Enseignement supérieur et universitaire et formation des médecins en Rdc: Seulement 17 universités accréditées ! (Document)

Il est bien connu que la médecine est l’une des facultés les convoitées par les étudiants congolais en allant à l’université, l’objectif étant bien entendu de devenir médecin à la fin de leur formation académique. Mais, dans son communiqué publié le 16 août 2025, le comité national de l’ordre des médecins (CNOM) a accrédité seulement 17 facultés de médecine sur l’ensemble du territoire national de la République démocratique du Congo. Cette liste est publiée à l’intention des médecins candidats au Test préalable à l’inscription au Tableau de l’Ordre des Médecins (TOM). Autrement dit, seuls les détenteurs des diplômes en médecine délivrés par ces facultés universitaires accréditées par le CNOM sont dispensés de ce Test jusqu’à nouvel ordre. Une telle mesure pourrait sembler discriminatoire à l’égard des médecins issus d’autres universités. En réalité, il n’est pas question, elleconstitue plutôt une étape importante dans la régulation de la formation médicale en République Démocratique du Congo. De plus en plus, des universités organisent des filières médicales sans que des conditions requises pour une formation de haute qualité soient réunies. La prolifération d’écoles non conformes suscite en réalité des inquiétudes sur la qualité des futurs praticiens. En lisant le communiqué du CNOM, ce dernier rappelle que cette liste est publiée à l’intention des médecins candidats, et appelle à une stricte observance des normes académiques pour garantir un encadrement sanitaire de qualité. Selon ce qui est certain, ces 17 universités congolaises organisant déjà la faculté de médecine, ont été retenues après une mission de contrôle de viabilité pour l’accréditation. Il s’agit de : A la fin de son communiqué, le bureau du Conseil National de l’Ordre des Médecins de la RDC a précisé que cette liste ne concerne que les universités de médecine qui ont atteint le niveau de diplomation des étudiants docteurs en médecine Philippe Dephill Lipo
Province de la Tshopo : Le Dg Fabrice Lusinde amène des investisseurs pour la centrale hydroélectrique

Point n’est besoin de nier que la situation que la ville de Kisangani, chef lieu de la province de la Tshopo connait ces dernières années dans le domaine de l’électricité est précaire Une situation qui n’a jamais laissé le Directeur général de la Société Nationale d’électricité, (Snel SA) indifférente au regard de l’enjeu stratégique que constitue le chef-lieu de la province de la Tshopo tant sur le plan économique que géostratégique. Pour résoudre de manière efficace et surtout durable, Lusinde wa Lusenge, en mission de travail dans cette partie de la République Démocratique du Congo, avait conduit une délégation des investisseurs intéressé par le secteur de l’énergie électrique. Ainsi, le Directeur général de la Snel SA en compagnie du gouverneur de la province de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga et l’ensemble des investisseurs ont-ils visité la centrale hydroélectrique de la Tshopo et des chantiers en vue d’une éventuelle réhabilitation. Peu avant de quitter le sol boyomais, le numéro 1 de la Snel SA avait eu un entretien fructueux avec l’autorité provinciale, ensemble, les deux hommes ont échangé sur la faisabilité des projets énergétiques, dans le cadre de moderniser les infrastructures électriques existantes. Depuis plusieurs années déjà, la centrale hydroélectrique de la Tshopo bénéficie d’un œil regardant d’Enabel, de l’Agence française de développement (AFD), du FRIVAO et surtout du gouvernement central alors que des actions palpables émanant de chacun de ces intervenants tardent à se concrétiser de manièrezytel significative. Il va de soi que Fabrice Lusinde wa Lusenge, en bon manager, continue de mobiliser tous ces partenaires pour permettre à la société étatique dont il est le responsable attiré de réaliser ses assignations sociales envers la grande province du pays dont la fourniture permanente en énergie électrique constitue en réalité un atout majeur pour son développement tous azimuts. Un grand pari que la Snel SA tient coûte que coûte à gagner pour le grand bonheur des Tshopolaises et Tshopolais. Philippe Dephill Lipo
Crash près de l’aéroport de Kisangani: 6 morts et 1 survivant , le pilote pointé du doigt

Un avion de type Antonov An-2 9S-GPZ s’etait écrasé samedi 16 août 2025 à Batshepo, un village situé à plus ou moins 34 kilomètres Kisangani, chef- lieu de la province de la Tshopo sur la route menant vers ituri. A en croire toujours des témoignages, 7 passagers dont 2 expatriés et un officier FARDC avec sa femme qui se trouveraient à bord de l’engin en provenance de la cité de Lubutu dans la province de Maniema où il était immobilisé pendant plusieurs mois. Des sources indépendantes indiquent que le vol viserait à réaliser une inspection technique pour autoriser l’exploitation de l’appareil, en accord avec l’AAC (Autorité de l’Aviation Civile) et la société exploitante. L’avion qui n’était pas malheureusement arrivé à destination aurait perdu le contact radio avec le contrôle aérien avant de finir sa course contre un arbre. Drame humain. En effet, 6 des 7 personnes qui se trouvaient à bord de ce petit porteur bi- moteur dont le colonel Patrick Gesore, commandant bataillon indépendant en place et son épouse son épouse n’avaient pas survécu au drame. Leurs corps étaient complètement calcinés par un grand feu qui s’était allumé à cause de l’impact de l’accidentque la population des environs qui avait accouru sur le lieu drame se contentait de filmer et photographier. D’autres sources ont en plus révélé que le pilote de l’appareil accidenté serait Ukrainien, son passeport ayant été retrouvé au lieu sur le lieu du crash. L’homme s’appellerait Stepankov Yuriy, né le 12 avril 196 Son passeport lui aurait été délivré en 2020 et expirerait en 2030. Un autre document service délivré par l’administration of Ukraine for aviation Safety Oversight aurait été également retrouvé. L’identité du copilote n’aurait pas été retrouvée. Le survivant du crash aurait été identifié comme. le garde du corps du commandant Patrick Gesore. Un seul corps sans vie aurait été récupéré. Selon les enquêteurs, ce serait celui de l’ingénieur en aide de l’équipe pilote de l’appareil. Le pilote, responsable du drame Pour la Régie des voies aériennes ( RVA ), le pilote porte seul la responsabilité du drame. Voici ce que son rapport d’enquête révéle : Près de 9 heures après le crash d’un Antonov an-2 au village Batshepo, PK34, route nationale 4, le Commandant RVA de l’aéroportinternational de Bangboka a publié un rapport préliminaire dans lequel il explique les premiers contacts avec le pilote de l’appareilaccidenté. en croire Godard Wamba, « à 5h TU, la tour de contrôle a reçu un coup de fil d’un pilote qui lui demandait la météode Kisangani. La tour de contrôle lui a dit d’attendre car il y avait brume à la station ». Le même pilote a rappelé la tour de contrôle à 06h54 TU pour des nouveaux renseignements.D’après le rapport, le pilote de l’Antonov an-2 a annoncé qu’il pourraitatterrir à vers 9h TU. Et c’est à 11h, heure locale, que le crash a été annoncé. « Le pilote n’a jamais appelé sur la fréquence et donc la tourde contrôle n’a jamais été en contact avec l’avion », lit-on dans le rapport.Godard Wamba confirme que l’aéronef venait de Lubutu et avait à son bord un officier FARDC parmi les passagers. Il apporte la lumière cependant. Le corps identifié est celui de l’inspecteur de l’AAC. 6 personnes ont péri dans ce crash. Affaire à suivre… Philippe Dephill Lipo
RDC: Henri MBALA TSHIDI, un notable de kingabwa au service des veuves, enfants démunis, orphelins et de la communauté

A la fois figure politique et acteur social engagé, notable Henri MBALA TSHIDI incarné l’image d’un leader proche de son peuple. Originaire de la province de la Mongala, territoire de Lisala, et installé à Kinshasa dans la commune de limete quartier kingabwa, il s’illustre depuis des années par des actions concrètes en faveur des plus vulnérables. Un engagement social de longue date En 2009, il fonde l’ONG Actions pour l’Encadrement des veuves, Enfants démunis et orphelins (APEVEDO), dont le siège se situe à kingabwa , avenue sala n »62 bis l’organisation se donne pour mission de former et accompagner les veuves fille-metes, Enfants démunis et orphelins dans diver métiers, tout en les orientant vers l’entrepreneuriat Grâce à cet appui, plusieurs bénéficiaires ont acquis leur autonomie financière, notamment grâce à un atelier de couture intégré. Dans le prolongement de cette vision, notable Henri MBALA TSHIDI a créé la société Bikaza, spécialisée dans la sous-traitance, pour offrir des opportunités professionnelles aux personnes formées. Son action ne se limite pas au social: Il a également participé a la réalisation d’infrastructures essentielles, telles que la construction de trois ponts métalliques sur les avenue Idiamine et salongo, ainsi que deux autres sur les avenues Eyala et Kabeya, facilitant la mobilité des habitants. Des actions en faveur de toutes les générations Au-delà des veuves, enfants démunis et orphelins il n’oublie pas les aînés. La prise en charge des personnes âgées fait partie de ses priorités, avec des mécanismes concrets d’assistance, y compris la mise en place d’un service de pompe funèbre disposant de corbillards dans les moments difficiles. Un parcours politique marqué par la persévérance Notable et homme politique Henri MBALA TSHIDI à participé à plusieurs scrutins: candidat aux élections provinciales de 2006 sous le parti camp de la patrie de Zaidi Ngoma, président inter-federal de l’INADEF de Mwando Simba pour le district de Mont-Amba, candidat aux législatives nationales de 2011 sous le FCC, puis candidat en 2023 aux provinciales dans la commune de limete/kingabwa avec le regroupement AMSC Aujourd’hui, il est président fédéral du mouvement de solidarité pour le changement (MSC) parti cher à’honorable Laurent BATUMONA KHAD KAM. Un leadership reconnu… Connu, pour sa loyauté et son attachement à la commune de limete/kingabwa, notable Henri MBALA TSHIDI demeure une figure respectée, tant pour ses engagements politiques que pour ses réalisations sociales. Amara Chukwu
RDC : Kinshasa réaffirme son engagement dans le processus de paix sous médiation qatarie

À la veille de la reprise des pourparlers avec le groupe armé M23, le gouvernement de la République Démocratique du Congo a réaffirmé son engagement en faveur d’un dialogue constructif, dans le cadre du processus de paix facilité par le Qatar. Dans un communiqué publié le dimanche 17 août par le ministère de la Communication et Médias, les autorités congolaises se disent déterminées à poursuivre les discussions entamées le mois dernier à Doha, conformément à la déclaration de principes signée le 19 juillet 2025. Ce texte sert désormais de base au dialogue entre Kinshasa et les représentants du M23, en présence de médiateurs qatariens. « Le Gouvernement congolais réitère son engagement résolu en faveur d’un dialogue constructif », souligne le communiqué, insistant sur le respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale comme lignes rouges. L’objectif affiché est clair : parvenir à un accord politique qui mettrait définitivement fin aux violences dans l’Est du pays, une région marquée depuis des décennies par des conflits armés à répétition. Kinshasa affirme aborder ces nouvelles discussions « avec la détermination d’aboutir à un accord mettant un terme définitif aux violences armées ». Par ailleurs, les autorités congolaises ont également saisi l’occasion pour remercier le Qatar, saluant « l’engagement constant et la médiation discrète mais efficace » de l’émirat dans ce processus de paix complexe. Eldad B.