Par Jean-Pierre Mobiko
C’est au Savoy Le Grand Hôtel de Marrakech, situé sur l’avenue Prince Moulay Rachid, dans le quartier de l’Hivernage, à Marrakech, au Maroc, que s’est tenue, ce jeudi 15 octobre 2026, la 6ᵉ édition du congrès de l’Association africaine des sociétés de neurochirurgie (CAANS), autour du thème : « Tendances évolutives en neurochirurgie : chirurgie des gliomes, troubles du liquide cérébrospinal (LCS) et faire plus avec moins dans le traitement des déformations de la colonne vertébrale ».
Plusieurs autorités marocaines du secteur ont répondu favorablement à cette rencontre. Parmi elles figuraient notamment le doyen de la faculté de médecine de l’Université de Marrakech, le président de l’Association africaine des sociétés de neurochirurgie ainsi que le président de cette 6ᵉ édition de la CAANS (Continental Association of African Neurosurgical Societies), traduit en français par « Association continentale africaine des sociétés de neurochirurgie ».
Les interventions ont été marquées par une reconnaissance générale du mérite de l’association, notamment à la suite des élections organisées deux ans auparavant.
Les participants ont unanimement salué la contribution de cette organisation au bien-être des populations des pays membres, qui comptent 25 sociétés nationales. Ils ont également souligné le rôle clé joué par l’Université de Rabat dans la formation de nombreux spécialistes exerçant aujourd’hui au Maroc, ainsi que par d’autres universités africaines.
Il convient de noter que les pays d’Afrique du Nord, également appelés pays du Maghreb, bénéficient de leur proximité géographique avec l’Europe, qui favorise les échanges et le développement dans plusieurs secteurs.
Plusieurs témoignages ont marqué cette cérémonie. Parmi les médecins présents ayant pris la parole figurait le Congolais de la République démocratique du Congo, le docteur Jeff Ntalaja. À l’occasion de cette édition, il prendra officiellement les rênes de la présidence de l’Association africaine des sociétés de neurochirurgie (CAANS), à la suite de son élection en 2024 à Kinshasa, conformément aux statuts de l’organisation.
Un système électoral particulier
Au sein de cette association, le processus de succession à la présidence obéit à un mécanisme particulier. Le successeur, déjà élu, prend officiellement ses fonctions à l’issue du mandat du président en exercice, lors du congrès organisé à la fin de celui-ci.
C’est le cas des professeurs Abdessamad El Ouahabi, de nationalité marocaine, président sortant, et Jeff Ntalaja, de la République démocratique du Congo, président entrant. Ce dernier sera officiellement installé à l’issue des travaux du congrès.
Le professeur Abdessamad El Ouahabi cédera ainsi son fauteuil au docteur Jeff Ntalaja, du Centre hospitalier et universitaire du Cinquantenaire, pour un mandat de deux ans, conformément aux statuts de l’association.







