Auteur compositeur et interprète, né le 13 décembre 1932 à Léopolville (Kinshasa), Vicky Longomba s’est fait un nom sur la scène de la rumba congolaise vers les années 1950 et 1970, au sein de l’OK Jazz de François Luambo Makiadi.
De son vrai Nom Victor Longomba Besange, cet artiste était un chanteur et membre fondateur de Tout puissant OK Jazz. Déjà en 1971, Vicky Longomba, va créer sa propre formation, Lovy du Zaïreïre (1971/1972/1973) – Sonodisc – 1993). En 1986, il est nommé président de l’UMUZA (Union des Musiciens Zaïrois).
Père de 2 stars congolaises de renommée internationale, Lovy Longomba (membre du Orchestra Super Mazembe du Kenya) et Awilo Longomba (amateur de techno-soukouss ou électro-soukouss) qui actuellement font la fierté de la musique congolaise.
Par son savoir faire, il est considéré par un nombre de Congolais comme un sage grâce à ses chansons sur le social, la position et le rôle des femmes, la jeunesse et la défense des artistes.
Et parmi ses chansons devenues très célèbres, il y a notamment : «Nabanzaki te», «Matumoli eleki», «Dis tonton», «Lineti», «Oboyi ngai na miso makasi», «Tomesani», «Bolingo esuki», «Bazilaka ngai na yo toboyana», «Noboyi libala ya bombanda», «Titi d’amour», «Kobanga te» ou encore «Nabanzi zozo».
Plus tard, il participe ainsi à la réalisation du fameux «Indépendance cha cha», l’hymne à la liberté pour tous les pays africains accédant à l’indépendance.
Figure emblématique de la scène musicale, Vicky Longomba était décédé à Kinshasa, le samedi 12 mars 1988 à la Clinique Ngaliema de suite d’une opération chirurgicale à la tête due à un kyste.
L’idéal pour lareferenceplus.cd est d’immortaliser les noms de ceux là qui ont marqué leur époque par leur savoir faire. Mais aussi de démontrer à la génération actuelle, leur apport dans la restructuration de la musique moderne.
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