Inclusion sociale : Irène Esambo à Inongo pour installer la division provinciale de l’administration des personnes handicapées

Après l’étape du Kwilu, la Ministre déléguée en charge des Personnes Vivant avec Handicap et Autres Personnes Vulnérables (PVH-APV), Me Irène Esambo Diata, a posé ses valises jeudi 7 mai 2026 à Inongo, dans la province du Maï-Ndombe. Objectif : concrétiser la vision du Chef de l’État par l’installation officielle de la division provinciale de son administration. Accueillie dans une ferveur populaire par les autorités locales et les habitants d’Inongo, Irène Esambo Diata n’a pas caché son émotion. « Je suis chez moi, j’ai beaucoup d’oncles ici », a-t-elle lancé pour saluer l’hospitalité de ses hôtes, avant de rendre un vibrant hommage aux autorités provinciales pour leur soutien indéfectible. Inongo, deuxième bastion de l’inclusion Ce déploiement dans le Maï-Ndombe n’est pas une simple visite de courtoisie. Il marque une étape cruciale dans la réforme structurelle du secteur. Après le Kwilu, Inongo devient officiellement la deuxième ville du pays à accueillir une division provinciale dédiée aux PVH-APV. Pour la Ministre, cette avancée est le symbole d’un État qui se rapproche de ses citoyens les plus fragiles. « Je suis ici comme témoin et preuve vivante de l’inclusion des personnes vivant avec handicap », a-t-elle affirmé avec force. Et de rappeler que la création du Secrétariat général et le déploiement des divisions provinciales sont les piliers d’une transformation profonde voulue par le Président de la République. Un partenariat fructueux pour l’unité nationale Saluant l’implication personnelle du Gouverneur de province, notamment pour l’octroi d’espaces dédiés aux PVH-APV, Me Irène Esambo a constaté avec satisfaction que l’inclusion n’est plus un concept théorique à Inongo, mais une réalité palpable.« Notre pays se démarque en travaillant pour l’unité de ses enfants, partout où ils se trouvent », a conclu la Ministre. Avec cette nouvelle installation, la RDC franchit un pas de plus vers une administration de proximité, plus juste et résolument inclusive. LRP / Zoom handicap

Aide Non Remboursable du Japon aux micro-projets locaux : 109.397 US pour le « Projet d’Extension de l’Ecole Primaire Ikuma et de l’Institut Technique Mangala à N’sele

L’Ambassadeur du Japon en RDC, Son Excellence Monsieur OGAWA Hidetoshi, a procédé dernièrement dans la commune de la N’sele, àl’inauguration du «Projet d’Extension de l’Ecole Primaire Ikuma et de l’Institut technique Mangala. La cérémonie s’est déroulée en présence du Révérend Dr. André-Gédéon Bokundoa-Bo-Likabe,Président National de l’Eglise du Christ au Congo (ECC). Financé à hauteur de 109.397 dollars américains dans le cadre de l’Aide Non Remboursable du Japon aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine, ce projet a permis, d’une part, la construction d’un bâtiment à plain-pied de six (6) salles de classe, deux (2) ateliers et deux (2) bureaux administratifs, et d’autre part, la dotation en mobiliers scolaires et équipements adaptés aux filières techniques, afin d’améliorer les conditionsd’enseignement et de travail, et de donner aux élèves, des outils qui ouvrent la voie vers l’emploi et l’entrepreneuriat. Lors de son adresse, S.E.M. OGAWA a rappelé que le Japon a soutenu plus de 100 initiatives, dans le cadre de l’Aide aux Micro-projets Locaux en République Démocratique du Congo, dont une dizaine dédiée à la formation professionnelle et une dizaine réalisés dans la commune de N’sele. Pour S.E.M. OGAWA, ce geste manifeste l’attachement du Japon, à soutenir les efforts du Gouvernement congolais, dans le but d’offrir à chaque enfant, une éducation de qualité,condition sine qua non au progrès de toute nation.Avant de clôturer son allocution, S.E.M.OGAWA s’est adressé aux élèves en leur double qualité des bénéficiaires du présent projet et avenir du pays. Il les a encouragés à tirer le meilleurdes infrastructures offertes et les a exhortés à travailler avec sérieux et discipline, à profiter des opportunités offertes, car l’éducation est la clé de la réussite et une contribution fondamentale au développement de la République Démocratique du Congo. José Wak.

Dotation d’un outil national modèle pour orienter les questions des droits carbones : La FAO appuie la tenue de la réunion d’information et d’échanges sur la titularité des émissions réduites et le mécanisme de partage des bénéfices

 » Mobiliser les experts nationaux (étatique, société civile, scientifique et le secteur privé) pour dialoguer sur la question des droits carbones, du mécanisme de partage des bénéfices, (incluant les sauvegardes sociales et environnementales) dans le contexte REDD+ (Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts), en RDC « , tel est l’objectif global de l’atelier d’information et d’échanges sur la titularité des émissions réduites et le mécanisme de partage des bénéfices. Lancée jeudi 30 Avril 2026 au Cercle ELAIS à Kinshasa par le Ministère de l’Environnement et Développement Durable et Économie du Climat, en collaboration avec la FAO, cette réunion technique ouverte et participative vise également à : Réalisation d’une revue documentaire sur la titularité des émissions réduites En effet, il est impérativement important de souligner que la FAO vient de réaliser le travail d’une première revue documentaire sur la titularité des émissions réduites et le partage de bénéfices en RDC. Ctte revue a engendré la production d’une note d’analyse sur la base des résultats obtenus à l’issue des enquêtes ciblées qui pourrait servir à compléter la section 6 du document d’enregistrement ART- TREES. Les experts consultés dans cet ordre d’idées, ont noté la nécessité pour la RDC, de se doter d’un outil national modèle pour orienter les questions des droits carbones et de partage des bénéfices. Un outil qui pourra être actualisé au niveau des provinces, en tenant compte des spécificités. Engagement depuis 2009 de la RDC dans le processus REDD+ A cette occasion, Mr Ikoleki Eloma Henri Paul, qui a parlé au nom de Monsieur Athman Mravili, Représentant ad intérim de la FAO en RDC, a rappelé que la RDC s’est engagée depuis 2009 dans le processus REDD+. Elle est actuellement considéré comme un pays pionnier, ayant franchi les étapes de préparation pour entrer de plein-pied dans les phases d’investissement et de paiement basé sur la performance.  » … C’est dans ce cadre que le programme ONU – REDD+ (qui est un partenariat entre la FAO, le PNUD et le PNUE) joue un rôle de conseiller technique et stratégique auprès de la RDC, pour l’accompagnement dans la structure de sa lutte contre la déforestation sur 63,5% du territoire national d’ici 2030 et de réduire ses émissions de 56%… » a fait savoir Mr Ikoleki Eloma Henri Paul. Et d’enrichir : « … La FAO pour sa part, réaffirme son engagement à accompagner le gouvernement congolais dans la mobilisation des ressources pour la REDD+ à partir du système de paiement basé sur les résultats, de marché de carbone et d’autres transactions au titre de l’article 6 de l’Accord de Paris… » De son côté, Mr Guy Ipanga, Coordonnateur national de REDD+, a précisé que la RDC est entrée dans le processus de réduction des émissions depuis 2019, ayant connu trois phases au total.«… Actuellement, nous sommes en pleine troisième phase, qui est la phase de paiement basé sur les résultats. Et cela se concrétise, bien entendu, par des programmes et projets REDD+, plus spécialement pour celles qui valorisent les crédits carbone… » a t’il dit. Selon M. Ipanga, la RDC est dotée de quelques instruments ou outils de transparence REDD+, dont un mécanisme de partage des bénéfices.Peu avant de procéder à l’ouverture de cette réunion, Mr Daniel Mukubi, chef de Division au ministère de l’Environnement, Développement Durable et Économie du Climat, représentant Mme le Secrétaire général empêchée, a fait savoir qu’il est question de renforcer l’intégration des sauvegardes environnementales et sociales REDD+ dans l’architecture institutionnelle, d’examiner la revue documentaire sur la titularité et le partage de bénéfices, mais également d’enrichir l’analyse grâce à des apports techniques qui viennent des tous les participants. « … L’ambition commune est de bâtir un système national crédible, transparent et équitable, un système adapté aux réalités congolaises… » a-t-il ajouté. José Wakadila et Science Kinkobo

En collaboration avec la FAO : L’asbl “ Club des etudiants en sciences de l’environnement (CESEN) et l’ONG “ Horizons verts” célèbrent la Journée internationale des forêts

En marge de la Journée internationale des forêts célébrée le 21 mars de chaque année, l’asbl “ Club des etudiants en Sciences de l’Environnement (CESEN), et l’ONG “ Horizons Verts”, en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), ont célébré le mercredi 29 avril 2026, à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), cet événement. L’objectif principal était d’organiser une conférence – débat interactive avec les experts, chercheurs et femmes leaders ; de sensibiliser 500 participants aux enjeux forestiers climatiques et biodiversité ; de réaliser la plantation de 1500 arbres locaux et créer un espace vert durable sur le campus universitaire, mais également de mettre en lumière les initiatives féminines dans la conversation et l’agroforesterie. Placé sous le thème :  » Un arbre, une femme, une vie. Préservons nos forêts », cette rencontre a connu une forte mobilisation collective de la jeunesse estudiantine, en vue de préserver l’environnement qui fait face à la déforestation. Les femmes doivent s’engager pour la préservation de l’environnement Dans son intervention, Mme Bosingizi Sulia Jeannette, Coordonnatrice de l’ONG “ Logos 1er”, est intervenue sur l’importance de l’arbre qui est comparable à la femme qui donne vie.Dans sa communication, elle a invité les femmes congolaises à un engagement citoyen pour préserver l’environnement qui aujourd’hui fait l’objet de menace accrue. Elle a par ailleurs précisé que, sans l’arbre, il n’y a pas de vie comme sans la femme, il n’y a pas non plus la vie. “ L’arbre donne la nourriture, l’eau, la fraîcheur, comme aussi la femme qui donne vie ”, a-t-elle insisté, avant d’ajouter : “ Nous devons marcher ensemble avec l’environnement, être toujours à son côté ” Pour sa part, Mr Liège Mosolo, président de l’asbl CESEN de la Faculté des Sciences de l’Unikin, n’a pas manqué des mots pour sensibiliser les jeunes de cet Alma mater, à se mobiliser pour préserver l’environnement qui fait face à la déforestation.Avant même de remercier la FAO et le Fonds forestier national (FFN) pour leur accompagnement dans la matérialisation de cette activité après plusieurs reports liés au problème de financement, M. Mosolo, a appelé à cette jeunesse estudiantine, qu’elle est un moteur de développement. Par conséquent, elle doit s’impliquer davantage dans la préservation de nos ressources forestières. Lutter contre la déforestation De son côté, M. Bamolona Fabrice, Directeur Exécutif de l’ONG “ Horizons Verts”, a également profité de l’occasion pour rappeler l’assistance à des changements des comportements, et d’adopter des pratiques responsables pour lutter contre la déforestation, l’exploitation non durable de ressources et les effets croissants du changement climatique “ Protéger nos forêts, c’est contribuer activement à la stabilité climatique mondiale et à la préservation des équilibres environnementaux dont dépend le pays ”, a-t-il fait savoir, avant d’enrichir : « … En tant qu’actrices de premier rang au niveau des communautés, les femmes doivent bénéficier d’un accès équitable aux ressources, aux opportunités et aux espaces de décision, condition indispensable à une gouvernance inclusive… » Dans un autre angle, le professeur Azangidi Jean-Pierre, a salué la contribution considérable des femmes face aux effets du changement climatique en milieu urbain. Il a aussi indiqué que, la femme joue un rôle important dans l’adaptation et l’atténuation aux effets du changement climatique. Pour le professeur Azangidi, la femme pratique une agriculture écologique et intelligente, sélectionne les cultures, se livre dans l’activité agro-pastorale.Soulignons que d’autres orateurs ont parlé entre autres des tourbières de la RDC, du cinétique de séchage de colocaciae esculenta. Accompagnement de la FAO L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) accompagne les populations locales et autochtones dans la gestion durable des forêts.Et cet appui vise à améliorer la sécurité alimentaire, la nutrition et les revenus, tout en luttant contre la déforestation et la pauvreté rurale. Raison pour laquelle, elle accompagne cette conférence – débat. José Wakadila et Science Kinkobo

Haut Katanga : Élan de solidarité pour les enfants atteints d’albinisme aux Cliniques Universitaires de Lubumbashi

Grâce au mécénat de l’honorable Benatar Tshilufia et en partenariat avec l’OBEAC, Organisation pour le Bien-être des personnes atteintes d’albinisme en République Démocratique du Congo, plus de trente enfants atteints d’albinisme ont bénéficié, le lundi 27 avril 2026 d’une journée de consultations et de soins spécialisés entièrement gratuits. Le hall des Cliniques Universitaires de Lubumbashi (CUL) affichait une effervescence particulière le lundi 27 avril 2026. En pour cause : Plus de 30 enfants atteints d’albinisme accompagnés de leurs parents, ont convergé vers l’établissement sanitaire pour une prise en charge médicale multisectorielle. Cette initiative humanitaire, portée par l’honorable Benatar Tshilufia, visait à répondre aux besoins sanitaires pressants d’une catégorie de la population souvent marginalisée dans la société à cause de leur physique différenciée Une prise en charge complète et gratuite Durant toute la journée, les jeunes patients ont été orientés vers trois pôles stratégiques, à savoir : la dermatologie, la chirurgie et l’ophtalmologie. Pour ces enfants dont la peau et la vision sont particulièrement vulnérables aux conditions climatiques du milieu lushois, cet accès gratuit à des spécialistes constitue une opportunité rare tant dans le chef lieu de la province du Haut Katanga et le reste du pays. « Redonner espoir et dignité », tel est donc le crédo de l’honorable Benatar Tshilufia. Présente sur les lieux, l’élue a réaffirmé son engagement indéfectible en faveur des groupes vulnérables. Au-delà du volet sanitaire, elle a plaidé pour une mobilisation accrue des autorités afin de garantir une meilleure insertion éducative et socio-professionnelle des personnes concernées. Cap sur la 6ᵉ édition de « Tous Pareils » Cette action a été réalisée en étroite collaboration avec l’OBEAC. dont la secrétaire, Bella Tetemba, a salué une réponse concrète aux défis quotidiens de ses membres. Cette responsable de l’organisation a profité de l’occasion pour rappeler que cette journée s’inscrit dans une campagne de sensibilisation plus large. En effet, cet événement sert de prélude à la 6ᵉ édition de l’initiative « Tous Pareils », prévue pour le 13 juin 2026. L’objectif reste le même : briser les préjugés, renforcer la visibilité de la cause et bâtir une société congolaise plus inclusive où chaque citoyen, quelle que soit sa pigmentation, est traité avec le même respect. Philippe Dephill Lipo

Dans une interaction avec les étudiants de l’ISC à Kinshasa: Martin Fayulu dresse une ligne rouge contre le « fruit interdit » de Tshisekedi

Le climat politique s’alourdit à Kinshasa et même à l’intérieur du pays Alors que l’Union Sacrée pour la Nation (USN) a officiellement lancé, au courant de ce mois d’avril 2026, un processus de collecte de propositions pour réviser la Constitution, Martin Fayulu passe à l’offensive. Devant les étudiants de l’ISC-Kinshasa, le leader de l’ECiDé a transformé sa conférence en un véritable serment de résistance. Le spectre d’un troisième mandat Pour les analystes, la manœuvre de l’Union Sacrée ne laisse que peu de place au doute. Si le camp présidentiel invoque une Constitution « obsolète » et inadaptée aux réalités congolaises, l’opposition y voit une tentative désespérée de verrouiller le pouvoir. Le nœud du conflit réside sans conteste dans l’article 220, que Fayulu qualifie de « fruit interdit ». Cet article, qui limite le nombre de mandats présidentiels, est perçu comme le dernier rempart contre une présidence à vie. Réviser la Loi fondamentale dans un contexte de « chaos sécuritaire » à l’Est, marqué par l’agression rwandaise, est jugé par l’opposition politique et certaines organisations des droit de l’homme comme une manœuvre périlleuse qui pourrait fragiliser davantage la cohésion nationale. L’éveil des partisans :La rue comme rempart Sur le terrain, la base de l’ECiDé n’attend pas les consignes pour donner de la voix. Dès l’annonce du projet, des mobilisations spontanées ont éclaté. À Kinshasa, la jeunesse l’ECiDé s’est déjà mobilisée à Kintambo Magasin, affirmant que l’alternance ne doit pas être un prétexte pour modifier les règles du jeu. En province, de Goma au Maindombe, les cadres et militants multiplient les points de presse et les actions de sensibilisation pour appeler la population à faire barrage aux velléités de l’UDPS. Union Sacrée des Opposants : Pour la première fois depuis longtemps, une unité d’action semble se dessiner. Martin Fayulu a récemment rencontré Moïse Katumbi pour coordonner la riposte, promettant une large coalition et des manifestations à travers tout le pays ainsi que dans la diaspora. Un avertissement au frère d’hier « S’il ose, il me trouvera sur son chemin. » Cette menace, bien que politique, est empreinte d’une amertume personnelle. En rappelant qu’il considérait autrefois Félix Tshisekedi comme un frère de lutte, Fayulu Madidi place le successeur de Joseph Kabila devant ses propres contradictions de l’époque Kabila. Pour désamorcer la crise, l’opposant maintient son offre, à savoir : un dialogue national inclusif sous l’égide de la CENCO et de l’ECC. Sans ce consensus, la RDC semble s’engager sur une voie où la légitimité ne se discutera plus dans les hémicycles, mais se disputera dans la rue. Philippe Dephill Lipo

Modification ou changement de la Constitution :  » La Génération FATSHI ASBL  » invite à un débat national souverain, inclusif et responsable

La question cruciale sur la modification ou du changement de la Constitution en RDC, fait la une de l’actualité au sein de la classe politique et de la société civile. Au niveau de l’ASBL Génération FATSHI, Monsieur KITOKO MPUNGI Odon, haut cadre de cette structure chargé des questions politiques, a livré ses commentaires, en se basant sur un meeting populaire tenu à Kisangani le 23 octobre 2024 dans la province de la Tshopo par le Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, au cours duquel ce dernier avait déclaré publiquement pour la première fois que  » notre Constitution était devenue inadaptée par rapport aux réalités actuelles, ainsi cela nécessite impérativement sa mise à jour « . Pour M. KITOKO MPUNGI Odon, qui est également Assistant Principal du Secrétaire Général de ladite structure, la prise de position du Magistrat suprême sur cette question, a donné lieu à des débats houleux non seulement dans les états majors des partis et regroupements politiques, mais également dans l’opinion publique.  » ‎Ainsi, il était temps pour que la GÉNÉRATION FATSHI ASBL, structure chère à la Présidente Nationale, Son Excellence Madame Fanny BOMANDEKE IMENGA, de donner sa position sur cette question cruciale qui engage la survie de la RDC comme nation et de ses habitants « , a-t-il dit. ‎Et d’ajouter : ‎En conséquence, nous à la GÉNÉRATION FATSHI ASBL, force politique et sociale au service de la nation, estimons qu’il est plus que temps pour le peuple congolais, souverain primaire, de s’exprimer afin de reprendre pleinement possession de son destin qui passe par l’adhésion de la population congolaise à la démarche que prône le Chef d’État sur le changement ou modification de la Constitution dans notre pays « . ‎Pour la Génération FATSHI ASBL, la reconquête et l’appropriation réelle, effective et totale de la République Démocratique du Congo par les Congolais, ne se fera ni dans la complaisance ni par la peur des discours des complotistes et ennemis de la RDC, mais à travers des choix courageux, des ruptures assumées et des actes historiques forts. Révision ou changement de la Constitution : une nécessité nationale (…) ‎Parmi ces actes, la Génération FATSHI ASBL estime que la question du changement ou révision de la Constitution, vœu exprimé par la majorité de la population congolaise de toutes tendances, notamment dans la classe politique et corps scientifique, s’impose aujourd’hui comme une nécessité nationale, urgente, légitime et irréversible. ‎En effet poursuit-on au sein de cette structure, nul n’ignore que la Constitution actuellement en vigueur depuis février 2006, n’est pas dans son essence, l’expression souveraine et authentique du peuple congolais. Elle est le produit d’un contexte exceptionnel de sortie de crise, façonnée sous contraintes, dictée par des compromis entre forces belligérantes et influencée directement par des intérêts extérieurs que tout le monde connait. ‎Raison d’ailleurs de son rejet par 49% des congolais lors du référendum en 2005, car elle porte en elle, des limites structurelles qui entravent la pleine souveraineté du pays, affaiblissent l’autorité de l’État et ne permettent pas toujours de répondre efficacement aux aspirations profondes de notre Nation. La Génération FATSHI ASBL cite à titre exemplatif, certains articles qui portent des gènes separatistes, ou d’autres susceptibles  d’hypothéquer implicitement la souveraineté dans certaines parties de la RDC ou encore d’autres qui fragilisent la gouvernance  harmonieuse de ses provinces, etc…  » ‎Ainsi, s’y attacher de manière dogmatique reviendrait à accepter la perpétuation d’un ordre hérité, qui ne reflète ni notre identité, ni notre ambition de grandeur, ni notre volonté d’émergence en tant que puissance africaine « , craint-on au sein de la Génération FATSHI ASBL. ‎Il est donc temps pense-t-on au sein de cette structure, d’ouvrir, sans tabou ni peur, un débat national souverain, inclusif et responsable sur l’avenir de notre Constitution. Non pas dans une logique de destruction, mais dans une dynamique de refondation profonde de notre État. ‎Se faisant, la GÉNÉRATION FATSHI ASBL, structure regroupant en son sein des congolaises et congolais au travers toute l’étendue du territoire national et partageant des idéaux républicains, appelle à l’élaboration d’une nouvelle loi fondamentale ou à une révision substantielle qui soit :‎- L’émanation directe de la volonté populaire ;‎- Le socle d’une souveraineté renforcée ;‎- Le garant d’une gestion rigoureuse et patriotique de nos ressources naturelles et de nos deniers publics ;‎- Un instrument de consolidation de l’autorité de l’État ;‎- Et un levier puissant pour le développement durable et l’émergence nationale.‎ Le peuple congolais doit écrire son propre histoire ‎Le peuple congolais ne doit plus subir l’histoire dictée par d’autres. Il doit désormais l’écrire par lui-même, pour lui-même et dans l’intérêt des générations futures, comme d’ailleurs l’avait prédit notre héros National Patrice Emery LUMUMBA  » que l’histoire du Congo sera écrite au Congo et par les Congolais « . ‎C’est dans cet esprit que la GÉNÉRATION FATSHI ASBL lance un appel solennel à la mobilisation patriotique de toutes les forces vives de la nation : la jeunesse, les Intellectuels, les leaders d’opinions, la société civile et la diaspora, pour dire :‎L’heure n’est plus à l’hésitation, mais à l’engagement, à la lucidité et au courage politique. Car sans une Constitution véritablement congolaise, conçue par et pour les Congolais, il ne peut y avoir ni indépendance réelle, ni liberté spirituelle, ni souveraineté effective, ni développement durable, ni dignité nationale. « ‎Le Congo doit appartenir aux Congolais et cela commence par la refondation de notre Constitution « , soutient-on au sein de la ‎GENERATION FATSHI ASBL, espoir du peuple. José Wakadila‎

Enjeux stratégiques RDC – USA : Controverses autour du séjour des migrants à Kinshasa

Le Président colombien, Gustavo Petro, demande le rapatriement immédiat de ressortissants de son pays expulsés par les États-Unis vers la République démocratique du Congo. Gustavo Petro dénonce une situation d’ostracisme après l’arrivée à Kinshasa, la capitale, d’un premier groupe de 15 migrants latino-américains transférés dans le cadre d’un accord conclu entre Washington et Kinshasa. Dans un message publié sur le réseau social X, consulté par la Rédaction du journal la Référence plus mercredi 22 avril 2026, le chef de l’État colombien a indiqué avoir instruit à sa ministre des Affaires étrangères de faire revenir leurs ressortissants. Des témoignages recueillis par le quotidien espagnol El País, font état que plusieurs migrants espèrent un retour rapide dans leurs pays d’origine, en dépit des menaces qui les avaient poussés à fuir leur patrie et à chercher refuge aux États-Unis. Et d’estimer que c’est une meilleure option pour eux au regard de la situation désagréable dans leur pays d’accueil. Des témoignages points Parmi ces expulsés, figure Jorge Cubillos, Colombien de 42 ans. A l’en croire, il aurait appris en centre de détention américain qu’il serait envoyé en République Démocratique du Congo. « Nous étions enchaînés vers un pays que nous ne connaissions pas », a-t-il déclaré à son arrivée dans la capitale congolaise. Un autre ressortissant colombien, nommé Carlos Rodelo, a relaté un transfert sous escorte, menotté, avec escales à Dakar puis Accra, recevant uniquement « un sandwich et de l’eau » durant le voyage. Les 15 migrants arrivés la semaine dernière à Kinshasa sont de nationalités colombienne, péruvienne et équatorienne. Ils sont hébergés dans un hôtel du faubourg de la capitale congolaise avec l’appui de l’organisation Internationale pour les migrations (OIM). La RDC, un cas non isolé ! La République Démocratique du Congo n’est pas un cas isolé, unique. En acceptant temporairement sur son sol des migrants expulsés de pays tiers dans le cadre d’une opération financée par Washington. Kinshasa a rejoint ainsi plusieurs pays africains ayant déjà conclu des accords similaires avec les États-Unis. Notamment le Ghana, le Cameroun, la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud et Eswatini. Selon des estimations citées par des parlementaires américains, relayées par certaines sources fiables, ces derniers mois, Washington aurait engagé jusqu’à 40 millions de dollars pour ces accords, soit plus de 130.000 dollars par migrant expulsé en moyenne. Quid de l’accord migratoire RDC -USA ? L’accord entre Washington et Kinshasa, qui aurait été officialisé le 5 avril 2026, est un dispositif à la fois inédit et controversé au sein même de l’opinion nationale.Il vise à faire de la RDC une terre d’accueil temporaire pour des migrants expulsés des États-Unis. Accueil temporaire : Kinshasa insiste sur le fait que ce séjour est strictement transitoire et ne constitue en aucun cas une réinstallation permanente ou une relocalisation définitive. Cet accord concerne uniquement des migrants qui ne sont pas originaires de la République Démocratique du Congo, mais que les États-Unis ne peuvent ou ne veulent pas renvoyer directement dans leur pays d’origine pour diverses raisons juridiques ou de sécurité. Sur le plan financier, Washington prend en charge la totalité des coûts liés à l’accueil, à l’hébergement et au soutien des migrants.Infrastructures : Des sites d’accueil ont été préparés aux abords de la capitale Kinshasa pour loger les arrivants. Bien que le nombre total resterait encore flou, ce qui suscite des réactions négatives d’une certaine opinion, les rapports évoquent l’arrivée de groupes d’environ 50 à 100 migrants par mois. La RDC affirme que chaque migrant est soumis à une revue individuelle selon les lois nationales et les exigences de sécurité. Les premiers arrivants auraient été admis avec des permis de séjour temporaires. La société civile de la Rdc, et l’opposition congolaise critiquent cet accord et dénoncent un manque de transparence et une décision prise sans débat parlementaire. Contreparties stratégiques : Certains observateurs et analystes de la politique et des enjeux stratégiques lient cet accord à des partenariats plus larges, notamment un soutien financier de 900 millions de dollars pour le secteur de la santé en RDC et des accords sur les minerais critiques. Réactions négatives des pays d’origine : Des pays dont les ressortissants ont été migrés en RDC ont exprimé leurs indignations face au transferts de leurs citoyens en RDC. C’est dans ce cadre que la Colombie, par la voix de son Président, a énergiquement dénoncé le transfert de ses citoyens vers un pays tiers sans leur consentement A la suite de la Colombie, le Pérou et l’Équateur ont également réagi, bien que de manière plus nuancée La réaction de l’Équateur : Le ministère des Affaires étrangères de l’Équateur a confirmé la présence de trois de ses ressortissants à Kinshasa. Contrairement au ton frontal de la Colombie, d’Équateur a.plutôt choisi de projeter une certaine calme tout en signalant qu’il surveillait la situation de très près. Les autorités équatoriennes ont précisé être en contact régulier avec les familles de ces expulsés et assurent que leurs citoyens sont logés en sécurité dans un hôtel. Pour ce qui est de leur retour à d’Équateur, le gouvernement a indiqué que le devenir des migrants dépendrait d’entretiens individuels pour déterminer s’ils souhaitent rester temporairement en RDC ou demander un retour assisté vers l’Équateur En ce qui concerne la situation pour le Pérou, les ressortissants péruviens feraient pression au retour. A en croire des rapports récents, les migrants péruviens, tout comme les autres membres du groupe, affirmeraient subir des pressions pour accepter un retour volontaire dans leur pays d’origine, car aucune option d’intégration crédible ne leur est proposée en RDC Protection juridique bafouée : Des avocats basés aux États-Unis évoquent une protection juridique bafouée soulignant que ces migrants bénéficiaient de protections judiciaires américaines empêchant leur renvoi direct vers leur pays d’origine, rendant leur transfert vers un pays tiers comme la RDC juridiquement problématique Plusieurs organisations de la société civile et des défenseurs des droits de l’homme en RDC ont vivement réagi et auraient même entrepris des démarches pour dénoncer cet accord. Jean-Claude Katende, président de l'[ASADHO (Association africaine de défense des droits de

Atelier d’endossement du Cadre de Programmation Pays 2025–2029 : « … L’atelier qui nous réunit aujourd’hui n’est pas une simple formalité.Il constitue un acte d’appropriation nationale au plus haut niveau technique… » (FAO)

L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), en partenariat avec le Ministère des Affaires Étrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, a organisé mardi 21 avril 2026 à Kinshasa, un atelier d’endossement du Cadre de Programmation Pays (CPP) 2025–2029, en faveur des Secrétaires Généraux des Ministères Sectoriels membres du Comité Interministériel de Coordination et de Suivi des Interventions de la FAO en RDC (CICSI-FAOCD). L’objectif principal de cette rencontre est de valider, de manière participative et consensuelle, le Cadre de Programmation Pays (CPP) 2025–2029, afin de garantir son appropriation et l’implication de l’ensemble des parties prenantes. Cette rencontre vise aussi d’une maniére spécifique à :a) Présenter aux Secrétaires Généraux le contenu du CPP 2025–2029, notamment : Comprendre le CPP Il est important de rappeler que la RDC et la FAO ont élaboré ce cadre qui constitue le principal cadre stratégique de coopération entre les deux parties dans les domaines de l’agriculture, de la peche, de l’élevage, du développement rural, de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la gestion durable des ressources naturelles.Il est aligné sur : CPP 2025-2029 une réponse structurante M. Ibrahim Abdoul Nasser, a également profité de l’occassion pour rappeler que la RDC dispose d’un potentiel agroalimentaire et naturel exceptionnel, mais reste confrontée à des défis majeurs : une insécurité alimentaire persistante, touchant plus de 25 millions de personnes, une faible productivité agricole et une dépendance accrue aux importations, une vulnérabilité élevée aux chocs climatiques et aux conflits et une pression croissante sur les ressources naturelles. Face à cette réalité dit-il, le CPP 2025-2029 propose une réponse structurante, intégrée et territorialisée, fondée sur une théorie du changement claire et des priorités programmatiques réalistes. « … En endossant aujourd’hui le Cadre de Programmation Pays FAO–RDC 2025-2029, vous posez un acte fort de leadership et de responsabilité collective, au service de la transformation durable des systèmes agroalimentaires et de l’amélioration des conditions de vie des populations congolaises… »a-t-il laissé entendre. De son côté, Mr MUSAMBYA SANGANYA Vincent, Secrétaire général à la Coopération internationale et Francophonie, a profité de l’occasion pour rappeler à l’assistance que ce document pragmatique est le reflet d’une coopération étroite et d’une maturité croissante dans le partenariat entre la RDC et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il intervient avant la signature du document stratégique de la FAO et poursuit deux principaux objectifs, à savoir : José Wakadila et Science Kinkobo

En collaboration avec le ministère de Pêche et Élevage : la FAO forme 25 professionnels vétérinaires en épidémiologie de la 6ème cohorte de la formation ISAVET

En collaboration avec le Ministère de Pêche et Elevage de la RDC, la FAO pilote la sixième (6) cohorte de la formation ISAVET (In Service Applied veterinary Epidemiology training) à Kinshasa. Une formation qui a pour objectif global, de développer les compétences des professionnels vétérinaires en épidémiologie de terrain, afin de bâtir un système national de santé animale durable, capable de prévenir, détecter rapidement et répondre efficacement aux urgences zoosanitaires, selon l’approche  » Une Santé « . En effet, cette formation s’inscrit dans le cadre du projet : « Renforcement des capacités de préparation et de réponse aux pandémies dans cinq provinces en RDC » (SOPRAP ), avec un accent particulier sur la surveillance, les laboratoires et les ressources humaines. Au total, 25 professionnels vétérinaires provenant des differentes provinces du pays, renforceront leurs capacités en matière d’épidémiologie de terrain. Pendant trois (3) semaines, les participants suivront une formation théorique avant de consacrer une autre semaine à la pratique de la surveillance des maladies animales. Et à la fin de leur formation, les particpants effectueront un stage de trois (3) mois qui va se clôturer par la rédaction de leurs rapports de stages. 90 professionnels vétérinaires déjà formés à travers cinq (5) cohortes Il est Impérativement important de souligner que depuis 2021, quatre dix personnes (90) professionnels ont été formés à travers cinq (5) cohortes successives du programme ISAVET. Ces formations ont permis de couvrir l’ensemble des vingt-six (26) provinces de la République démocratique du Congo, contribuant ainsi au renforcement progressif des capacités nationales sur un territoire administratif composé de cent quarante-cinq (145) territoires. Remise symbolique de certificats aux participants de la 5 ème cohorte Précisons qu’en marge de cette cérémonie de lancement de la formation de la 6e cohorte, quelques lauréats de la cinquième cohorte ont reçu officiellement leurs certificats de formation a titre symbolique. Dans son mot de circonstance, le Représentant adjoint a.i de la FAO, M. Ibrahim Abdoul Nasser, a fait savoir que son institution reste pleinement engagée à accompagner le gouvernement congolais dans la formation et le déploiement de professionnels vétérinaires compétents, capables de contribuer efficacement à la prévention, à la détection précoce et à la réponse aux maladies prioritaires. « … La FAO attache une importance particulière à la mise en valeur des compétences et des capacités en milieu déconcentré, là où les risques d’épizooties sont les plus élevés et où la préparation aux urgences reste limitée… » a t-il déclaré Appel toutes les parties prenantes pour réfléchir à la pérennisation M. Ibrahim Abdoul Nasser, a également profité de l’occassion pour lancer un appel aux parties prenantes, en vue de réfléchir sur la pérennisation et à l’institutionnalisation du programme ISAVET, afin de garantir un système de santé robuste et durable. « … Malgré les efforts déjà consentis, le besoin en épidémiologistes vétérinaires demeure immense… » a t-il dit. De son côté, Mr Papy Muyaya, a pris la parole au nom du Secrétaire général de l’Institut National de Santé Publique (INSP), pour rappeler que la RDC est actuellement confrontée à plusieurs problèmes de santé publique, notamment la maladie à virus Ebola, le M-pox ainsi que d’autres maladies qui perturbe le système de santé et un ralentissement de développement. Il a par ailleurs précisé ce qui suit : « …Nous avons tous le défi d’améliorer nos systèmes de surveillance, ce qui implique l’implication de tous les acteurs en mettant en place des stratégies appropriées… » Peu avant de procéder à l’ouverture de ladite formation, Mr Sebastien Kikululu, Directeur au sein du Ministère de Pêche et Elevage, qui a pris la parole au nom du Secrétaire général empêché, a laissé entendre que l’objectif du programme ISAVET est de fournir une formation de service au ministère en charge de la Santé animale à travers la formation des vétérinaires épidémiologistes de terrain, pour la détection précoce, le rapportage et la réponse aux zoonoses et aux maladies spécifiques animales, y compris les maladies transfrontalières, endémiques, émergentes et réémergentes. Il a par ailleurs rappelé que la RDC possède l’un des plus grands potentiels de terres arables au monde, estimé à environ 80 millions d’hectares, permettant l’exploitation d’espèces animales d’origine tropicale et de régions tempérées, offrant ainsi une croissance de l’agriculture. José Wakadila et Science Kinkobo