Enseignement supérieur et universitaire et formation des médecins en Rdc: Seulement 17 universités accréditées ! (Document)

Il est bien connu que la médecine est l’une des facultés les convoitées par les étudiants congolais en allant à l’université, l’objectif étant bien entendu de devenir médecin à la fin de leur formation académique. Mais, dans son communiqué publié le 16 août 2025, le comité national de l’ordre des médecins (CNOM) a accrédité seulement 17 facultés de médecine sur l’ensemble du territoire national de la République démocratique du Congo. Cette liste est publiée à l’intention des médecins candidats au Test préalable à l’inscription au Tableau de l’Ordre des Médecins (TOM). Autrement dit, seuls les détenteurs des diplômes en médecine délivrés par ces facultés universitaires accréditées par le CNOM sont dispensés de ce Test jusqu’à nouvel ordre. Une telle mesure pourrait sembler discriminatoire à l’égard des médecins issus d’autres universités. En réalité, il n’est pas question, elleconstitue plutôt une étape importante dans la régulation de la formation médicale en République Démocratique du Congo. De plus en plus, des universités organisent des filières médicales sans que des conditions requises pour une formation de haute qualité soient réunies. La prolifération d’écoles non conformes suscite en réalité des inquiétudes sur la qualité des futurs praticiens. En lisant le communiqué du CNOM, ce dernier rappelle que cette liste est publiée à l’intention des médecins candidats, et appelle à une stricte observance des normes académiques pour garantir un encadrement sanitaire de qualité. Selon ce qui est certain, ces 17 universités congolaises organisant déjà la faculté de médecine, ont été retenues après une mission de contrôle de viabilité pour l’accréditation. Il s’agit de : A la fin de son communiqué, le bureau du Conseil National de l’Ordre des Médecins de la RDC a précisé que cette liste ne concerne que les universités de médecine qui ont atteint le niveau de diplomation des étudiants docteurs en médecine Philippe Dephill Lipo
Province de la Tshopo : Le Dg Fabrice Lusinde amène des investisseurs pour la centrale hydroélectrique

Point n’est besoin de nier que la situation que la ville de Kisangani, chef lieu de la province de la Tshopo connait ces dernières années dans le domaine de l’électricité est précaire Une situation qui n’a jamais laissé le Directeur général de la Société Nationale d’électricité, (Snel SA) indifférente au regard de l’enjeu stratégique que constitue le chef-lieu de la province de la Tshopo tant sur le plan économique que géostratégique. Pour résoudre de manière efficace et surtout durable, Lusinde wa Lusenge, en mission de travail dans cette partie de la République Démocratique du Congo, avait conduit une délégation des investisseurs intéressé par le secteur de l’énergie électrique. Ainsi, le Directeur général de la Snel SA en compagnie du gouverneur de la province de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga et l’ensemble des investisseurs ont-ils visité la centrale hydroélectrique de la Tshopo et des chantiers en vue d’une éventuelle réhabilitation. Peu avant de quitter le sol boyomais, le numéro 1 de la Snel SA avait eu un entretien fructueux avec l’autorité provinciale, ensemble, les deux hommes ont échangé sur la faisabilité des projets énergétiques, dans le cadre de moderniser les infrastructures électriques existantes. Depuis plusieurs années déjà, la centrale hydroélectrique de la Tshopo bénéficie d’un œil regardant d’Enabel, de l’Agence française de développement (AFD), du FRIVAO et surtout du gouvernement central alors que des actions palpables émanant de chacun de ces intervenants tardent à se concrétiser de manièrezytel significative. Il va de soi que Fabrice Lusinde wa Lusenge, en bon manager, continue de mobiliser tous ces partenaires pour permettre à la société étatique dont il est le responsable attiré de réaliser ses assignations sociales envers la grande province du pays dont la fourniture permanente en énergie électrique constitue en réalité un atout majeur pour son développement tous azimuts. Un grand pari que la Snel SA tient coûte que coûte à gagner pour le grand bonheur des Tshopolaises et Tshopolais. Philippe Dephill Lipo
Crash près de l’aéroport de Kisangani: 6 morts et 1 survivant , le pilote pointé du doigt

Un avion de type Antonov An-2 9S-GPZ s’etait écrasé samedi 16 août 2025 à Batshepo, un village situé à plus ou moins 34 kilomètres Kisangani, chef- lieu de la province de la Tshopo sur la route menant vers ituri. A en croire toujours des témoignages, 7 passagers dont 2 expatriés et un officier FARDC avec sa femme qui se trouveraient à bord de l’engin en provenance de la cité de Lubutu dans la province de Maniema où il était immobilisé pendant plusieurs mois. Des sources indépendantes indiquent que le vol viserait à réaliser une inspection technique pour autoriser l’exploitation de l’appareil, en accord avec l’AAC (Autorité de l’Aviation Civile) et la société exploitante. L’avion qui n’était pas malheureusement arrivé à destination aurait perdu le contact radio avec le contrôle aérien avant de finir sa course contre un arbre. Drame humain. En effet, 6 des 7 personnes qui se trouvaient à bord de ce petit porteur bi- moteur dont le colonel Patrick Gesore, commandant bataillon indépendant en place et son épouse son épouse n’avaient pas survécu au drame. Leurs corps étaient complètement calcinés par un grand feu qui s’était allumé à cause de l’impact de l’accidentque la population des environs qui avait accouru sur le lieu drame se contentait de filmer et photographier. D’autres sources ont en plus révélé que le pilote de l’appareil accidenté serait Ukrainien, son passeport ayant été retrouvé au lieu sur le lieu du crash. L’homme s’appellerait Stepankov Yuriy, né le 12 avril 196 Son passeport lui aurait été délivré en 2020 et expirerait en 2030. Un autre document service délivré par l’administration of Ukraine for aviation Safety Oversight aurait été également retrouvé. L’identité du copilote n’aurait pas été retrouvée. Le survivant du crash aurait été identifié comme. le garde du corps du commandant Patrick Gesore. Un seul corps sans vie aurait été récupéré. Selon les enquêteurs, ce serait celui de l’ingénieur en aide de l’équipe pilote de l’appareil. Le pilote, responsable du drame Pour la Régie des voies aériennes ( RVA ), le pilote porte seul la responsabilité du drame. Voici ce que son rapport d’enquête révéle : Près de 9 heures après le crash d’un Antonov an-2 au village Batshepo, PK34, route nationale 4, le Commandant RVA de l’aéroportinternational de Bangboka a publié un rapport préliminaire dans lequel il explique les premiers contacts avec le pilote de l’appareilaccidenté. en croire Godard Wamba, « à 5h TU, la tour de contrôle a reçu un coup de fil d’un pilote qui lui demandait la météode Kisangani. La tour de contrôle lui a dit d’attendre car il y avait brume à la station ». Le même pilote a rappelé la tour de contrôle à 06h54 TU pour des nouveaux renseignements.D’après le rapport, le pilote de l’Antonov an-2 a annoncé qu’il pourraitatterrir à vers 9h TU. Et c’est à 11h, heure locale, que le crash a été annoncé. « Le pilote n’a jamais appelé sur la fréquence et donc la tourde contrôle n’a jamais été en contact avec l’avion », lit-on dans le rapport.Godard Wamba confirme que l’aéronef venait de Lubutu et avait à son bord un officier FARDC parmi les passagers. Il apporte la lumière cependant. Le corps identifié est celui de l’inspecteur de l’AAC. 6 personnes ont péri dans ce crash. Affaire à suivre… Philippe Dephill Lipo
Nette évolution des travaux de modernisation de la RN 12 au Kongo-central : Les populations du Mayumbe attendent accueillir avec pompe, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi

Les travaux de réhabilitation et de modernisation de la route nationale nº 12, tronçon compris entre Manterne et Singini dans le Kongo-central, avancent sans désemparer, et cela est d’autant plus vrai. Initiés par le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ces travaux qui s’effectuent sous le financement de Sicomines dans le cadre de la coopération sino-congolaise, sont exécutés par l’entreprise chinoise CREC, avec comme maître d’ouvrage délégué SISC sa. Ils tendent lentement mais sûrement à transformer la contrée du Mayumbe dans le Bas-fleuve, reconnue comme étant l’un des greniers agricoles qui nourrit le Kongo Central et la ville- province de Kinshasa. 30 Kms déjà exécutés sur les 118 Kms A ce jour, près de 30 Kms de ce tronçon viennent d’être modernisés sur un total de 118 kilomètres prévus ; avec un élargissement de la chaussée d’environ 7 mètres de largeur. L’ingénieur Vulalo Nsongo Jean Pierre, en sa qualité de Chef de mission en charge du suivi et de surveillance de l’Agence Congolaise de Grands Travaux (ACGT), rassure que rien ne va plus interrompre les travaux jusqu’à l’étape finale. Cela s’explique par les moyens disponibilisés mis à la disposition de l’entreprise exécutante, Crec 7, en vue de la matérialisation de ce projet de grande envergure socio- économique. La société chinoise CREC 7 qui, depuis, est à pied d’œuvre, dit être déterminée à achever lesdits travaux dans les normes requises, comme le souhaite le président de la république dans sa vision d’offrir au peuple congolais, des infrastructures dignes d’éloges, susceptibles d’améliorer les conditions de vie de la population et, éventuellement, assurer le développement harmonieux des entités au niveau de la base. Conduisant personnellement les travaux, le Directeur provincial de CREC 7, Chang Jang, veille au jour le jour sur l’équipe technique qui s’emploie à finaliser les travaux de l’axe routier allant de la localité de Patu jusqu’au centre commercial de Lukula, où s’effectuent ceux liés entre autres au nivellement, au compactage de la chaussée et à la construction des caniveaux pour faciliter l’écoulement des eaux des pluies. La population attend accueillir le chef de l’Etat Saluant à sa juste valeur la qualité des travaux réalisés jusque-là, la population locale remercie de tout cœur le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la réalisation de sa promesse de campagne faite aux habitants de l’ancien district du Bas-Fleuve, et promet de l’accueillir en pompe comme un Messie, lors de sa tournée d’itinérance projetée très prochainement dans le Kongo Central.Lancés en juillet 2023, les travaux de la RN 12, qui se poursuivent normalement, bénéficient également de l’attention particulière de Son Excellence Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo, gouverneur de la province du Kongo- central. José Wakadila
Ciblée à tort par un groupe de personnes handicapées: Irène Esambo Diata appelée à assumer sa longévité ministérielle

Madame Irène Esambo Diata a été de nouveau reconduite à son poste du ministre délégué auprès du ministère des affaires sociales et actions humanitaires chargé des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables. Si d’aucuns saluent chaleureusement avec raison d’ailleurs le maintien de cet avocat au sein de l’équipe gouvernementale, force est de constater un groupe des personnes en situation d’handicap, certainement manipulées, se sont opposées au choix du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Manipulés par des gens mal intentionnés, ces humains à mobilité prétextent que cette femme intelligente et zélée, dont la réputation dépasse même les frontières nationales pour avoir su matérialiser la vision novatrice du chef de l’état dans le domaine de l’inclusion sociale en Rdc, serait une incompétente. Ils crient à haut voix, et sans retenu, qu’ Irène Esambo Diata n’aurait pas pendant 7 ans qu’elle travaille sous le regard de Félix Tshisekedi sous la supervision des différents premiers ministres, n’aurait pas atteints les assignations dévolues à son ministère, celles de mettre à la mendicité et précarité sociale de ses semblables handicapés. Face aux réactions de ceux qui s’étonnent ou s’offusquent de sa présence dans tous les gouvernements depuis sept ans, Maître Irène Esambo Diata est plutôt appelée à assumer pleinement son parcours. Irène Esambo Diata appartient à la catégorie de ces gens-là qui se concentrent à leur travail et aller toujours de l’avant quand bien même elle serait en train de voir des flèches lui lancées même par ces hommes et femmes avec qui elle partage son pain quotidien. Que madame Irène Esambo ait occupé une fonction ministérielle ou qu’il continue de le garder jusqu’à la fin du mandat du Président de la République, elle n’en serait pas la première, que ça soit ici en Rdc ou sous d’autres cieux. Pour maître Esambo, une certaine opinion estime que la question centrale ne serait pas sa durée dans l’exécutif central,, mais plutôt le bilan , alors que ce bilan que ses détracteurs recherchent est là. Un bilan qui atteste noir sur blanc son engagement politique pour honorer le travail que lui a confié d’un cœur sincère le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et aujourd’hui sous la supervision de madame le premier ministre Judith Suminwa. L’engagement politique de madame Irène Esambo repose effectivement sur des idées claires pour servir la nation en valorisant le domaine du handicap dont les personnes concernées étaient complètement jetées dans les oubliettes depuis que le Congo est Congo. Et ce, grâce à la volonté personnelle du chef de l’état comme a toujours aimé madame le ministre délégué chargé des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables chaque fois quand elle les reunit pour partager ensemble sa vision ou donner des orientations utiles quand à ce. Ainsi, au lieu de s’acharner inutilement sur leur ministre, les personnes vivant avec handicap, toutes catégories confondues, devraient plutôt s’interroger sur ce qu’elle a déjà accompli à ce poste depuis le Président de la République lui fait pleinement confiance en la gardant à son poste. De la Rdc a l’ONU en passant par Genève, Paris, Berlin, Bruxelles… Irène Esambo porte très haut la voix de personnes handicapées de la Rdc. A telle enseigne que plusieurs pays, à l’instar de l’Italie, de la Thaïlande, du Sénégal… voudraient s’inspirer de l’expérience congolaise dans ce qui est de l’inclusion sociale des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables. Il importe pour l’opinion publique de connaître qu’à son avènement à la tête du ministère des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, Maître Irène Esambo Diata avait tout simplement trouvé un bureau vide. Au lieu de pleurnicher, elle s’est plutôt mis au travail pour lui donner la former qu’il a ce jour, et ce, à la grande satisfaction de la hiérarchie. Aujourd’hui, plusieurs hommes politiques et acteurs sociaux envient ce ministère. Curieusement, même les personnes dites ‘ valides ‘ dorment sur leurs oreillers tout en rêvant devenir un jour et coûte que coûte ministre là-bas. Grâce à l’investissement de Madame Irène Esambo soutenue par des ministres sectoriels avec la bénédiction de la première ministre, et plus que tout, du Président de la République, le secrétariat général de son ministère va effectivement débuter le travail avec un bon nombre du personnel dont 60% sont des personnes à mobilité réduite. Irène Esambo a déjà reçu à faire signer plusieurs décrets relatif à la promotion et protection des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables. Récemment, elle a obtenu du gouvernement de la République l’adoption de la Stratégie nationale en rapport avec l’inclusion sociale des personnes sujettes. De tout ce qui précède, vouloir entretenir des propos des polémiques à l’encontre de madame Irène Esambo Diata serait ni plus ni moins un débat de caniveau. Philippe Drphill Lipo [
Atelier de conception des modules de formation sur l’approche » Une Santé » : La FAO s’engage à accompagner le gouvernement congolais

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture » FAO » s’est dit être engagée, à accompagner le gouvernement de la RDC, à travers la Commission de Coordination Une Santé (CCUS), pour opérationaliser l’approche « Une Santé » et d’assurer les formations de tous les secteurs sur toute l’étendue du territoire national. L’annonce a été faite par le Représentant adjoint de la FAO/RDC, M. Ibrahim Abdoul Nasser, lors de la cerémonie d’ouverture de l’atelier de conception des modules de formation au profit des parties prenantes de concentrées sur l’approche » Une Santé « , sa gouvernance ainsi que le Règlement Sanitaire International (RSI) et les codes sanitaires des animaux. Cet atelier vise notamment à développer des modules de formation pour soutenir la mise en œuvre de l’approche « Une Santé » dans les provinces, en tenant compte des problématiques complexes de santé publique. Du 11 au 16 aout 2025, les participants à cet atelier vont devoir travailler ensemble à l’élaboration des modules pédagogiques fondés sur les principes de la gouvernance multisectorielle, en intégrant également les règles et recommandations du Reglement Sanitaire International (RSI) et des Codes Sanitaires des Animaux terrestres, le traité sur les pandémies ainsi que la Convention sur la biodiversité. Cinq provinces cibleées Il est important de préciser que la FAO appuie le CCUS dans la formation et la sensibilisation des acteurs issus des différents secteurs sur l’approche « Une Santé », sa gouvernance, le Règlement Sanitaire International, l’Accord sur les Pandémies, les codes sanitaires des animaux et la Convention sur la Biodiversité. Toutes ces activités seront menées dans un premier temps, dans cinq (5) provinces ciblées du projet qui sont notamment : le Bas-Uele, l’Ituri, les Nord et Sud-Kivu ainsi que le Sankuru, avant d’intégrer les autres provinces. La RDC un point chaud pour l’émergence et réémergence des maladies Pour M. Ibrahim Abdoul Nasser, la RDC est considérée comme un point chaud pour l’émergence et réémergence des maladies, en occupant ainsi une place centrale dans l’Agenda de la sécurité sanitaire (GHS), d’autant plus que souvent à l’interface entre l’homme, l’animal et l’environnement, les flambées épidémiques représentent une menace majeure pour la sécurité sanitaire. Défis à relever Poursuivant ses propos, le Représentant adjoint de la FAO, a fait savoir que deux principaux défis sont nécessaires à relever notamment : Il a par ailleurs précisé que : « … C’est pour répondre à ces défis que le gouvernement de la RDC, sous la coordination de l’Institut National de Santé Publique (INSP), avec l’appui de l’OMS, de l’UNICEF et de la FAO, qui sont les trois agences désignées comme entités d’implémentation, ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers, a bénéficié de la subvention du Fonds de lutte contre la pandémie pour mettre en œuvre le projet de renforcement des capacités de préparation et de réponses aux pandémies dans cinq provinces de la RDC (projet SOPRAP). Peu avant de procéder à l’ouverture de l’atelier, Mme Pascaline MBANGU KIKUMBI, Secrétaire générale au Ministère de la Pêche et Elevage, a dans ses propos, rappelé que cette initiative s’inscrit dans l’engagement à renforcer la mise en oeuvre de l’approche » Une Santé « , fondée sur la collaboration multisectorielle entre la santé humaine, animale et environnementale pour mieux anticiper, prevenir et gérer les risques sanitaires. « … C’est pourquoi, la formation de nos acteurs décentralisés est essentielle : ils seront les premiers acteurs à détecter, rapporter et gérer les urgences dans leurs localités suivant cette approche multisectorielle… » a-t- elle révélée. José wakadila et Science Kinkobo
Dans son communiqué de presse n°017/VSV/CE/2025: La VSV condamne l’assassinat du journaliste Fiston Wilondja Manzambi à Bukavu et exige le rétablissement de la vérité

Dans son communiqué de presse n°017/VSV/CE/2025, la Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) dénonce et condamne avec la dernière énergie, l’assassinat du journaliste Fiston Wilondja Manzambi, qui est mort de ses blessures mardi 05 août 2025 à l’Hôpital Général de Bukavu dans la province du Sud-Kivu où il a été amené pour des soins par des personnes de bonne volonté qui l’ont découvert sur la route gisant dans le sang. Selon les informations parvenues à la VSV, le journaliste Fiston Wilondja Manzambi, travaillait pour le compte de la centrale de monitoring des médias du Sud-Kivu, structure en charge de la surveillance éthique et déontologique de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) jusqu’à son décès. Il a été enlevé lundi 04 août 2025 dans la soirée, par un commando armé non loin de sa résidence située au quartier Nguba dans la commune d’Ibanda à Bukavu. Il aurait été soumis à des supplices corporels ainsi qu’à des graves actes de torture par ses bourreaux, avant d’être abandonné en pleine rue, inconscient et gisant dans le sang, ce qui a conduit à son décès quelque temps seulement après avoir été conduit à l’hôpital. La VSV saisit cette occasion pour dénoncer une fois de plus, le climat de terreur instauré par la coalition AFC/M23 dans toutes les villes et contrées sous son occupation, à la base de l’insécurité, des tueries, des massacres, des assassinats ainsi que des multiples et graves violations des droits humains tant décriés dont sont victimes plusieurs personnes dans la partie Est de la RDCongo. Eu égard à ce qui précède, la VSV s’étonne que des personnes se faisant passer pour des ‘’libérateurs’’ dans les zones sous leur occupation, puissent perpétrer régulièrement des graves violations des droits humains, du droit international humanitaire et des crimes ciblant des journalistes, des défenseurs des droits humains et d’autres paisibles citoyens. Aussi, la VSV s’interroge-t-elle sur ce que ces libérateurs pourraient commettre comme crimes, assassinat et autres graves atteintes à l’intégrité physique des personnes dans la capitale de la RDCongo et d’autres grandes villes à l’instar de Lubumbashi, Kisangani, Mbuji-Mayi, Kananga etc… s’ils parvenaient à les occuper. Recommandations Face à ces inquiétudes et craintes, la VSV estime qu’il est plus que temps que la communauté internationale se range davantage du côté des institutions légalement établies, pour le rétablissement ou la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble de la RDCongo, afin de mettre un terme effectif à l’aventure éhontée de l’AFC/M23. Par conséquent, la VSV invite le Gouvernement RDCongolais à tout mettre en œuvre pour une paix effective à l’Est de la RDCongo ;Eviter tout accord compromettant avec la coalition AFC/M23 et de nature à garantir l’impunité des auteurs des graves violations des droits humains dans les territoires et contrées sous son occupation. La VSV invite également la communauté internationale à contribuer aux enquêtes pour le rétablissement de toute la vérité sur les massacres commis par le AFC/M23 dont l’assassinat du journaliste Fiston Wilondja Manzambi à l’Est du pays ; Garantir la mise en œuvre effective de l’Accord de Washington entre la RDC et le Rwanda ainsi que et surtout, la résolution 2773 de l’ONU pour contribuer au stoppage de l’avancée de l’AFC/M23 sur le territoire national RDCongolais. José Wakadila
Conférence inaugurale à la 47ème édition foraine : Le Sg au Commerce et le Dg de la FICKIN ouvrent le bal

En marge de la tenue de la 47e edition foraine, la Foire internationale du Congo- Kinshasa (FICKIN) a démarré avec ses activités scientifiques. Mercredi 06 août 2025, MM. Jules Muilu Mbo et Didier Kabampele Ngabul, respectivement Secrétaire général au Commerce extérieur et Directeur général de la FICKIN, ont donné le ton.Le premier a exposé sur : « La promotion du Commerce extérieur congolais : quelles perspectives ? » Dans sa présentation, le Sg Jules Muilu Mbo a indiqué que le commerce extérieur permet à la RDC de mesurer sa capacité à influencer les cours des échanges commerciaux au sein du système commercial multilatéral. Aussi a-t-il loué avancées réalisées par le ministre Julien Paluku, notamment la négociation par la RDC, d’un partenariat avec la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED) et le Centre du Commerce International (CCI), dans le but d’élaborer deux programmes nationaux sur les 10 prochaines années à venir. Il s’agit a-t-il dit, du programme national CNUCED-RDC d’appui à la transformation des produits de base et à la création de nouvelles chaînes de valeur pour un large accès aux marchés, et du programme national CCI-RDC de promotion des exportations et de diversification des marchés en partenariat ».Il a ajouté que la RDC est un acteur dans le commerce mondial qui s’est progressivement intégré dans le système commercial multilatéral. Mais elle fait face à des obstacles structurels au développement du commerce extérieur, qui sont : les infrastructures de transport, un cadre institutionnel et réglementaire peu incitatif et le manque de diversification et de transformation de produits. En guise de solution, le Sg Jules Muilu a préconisé le renforcement de la diplomatie économique, en déployant des attachés commerciaux dans les ambassades, en organisant des foires et des missions commerciales à l’étranger ainsi que la mise en place d’une politique incitative à la promotion des exportations qui valorise les produits « Made in Congo ». La FICKIN réintègre l’UFI De son côté, le Directeur général de la FICKIN, honorable Didier Kabampele, a planché sur « La problématique de la stabilité des échanges commerciaux de la RDC et les avantages liés à l’adhésion de la RDC à l’Union des foires Internationales ». L’orateur s’est réjoui de cette réintégration qui offre plusieurs avantages à la RDC, en particulier à la FICKIN, notamment par l’envoi des agents à des formations à l’étranger assurées par des experts et maisons spécialisées sur fonds propres de l’UFI. En outre, l’organisation des éditions foraines internationales sur le plan commercial, bénéficiera du soutien des membres de l’UFI, ce qui sera à la base d’un partenariat gagnant- gagnant… Plus loin, Didier kabampele a indiqué que la RDC affiche de grandes ambitions sur la scène économique internationale. » Après son retour au sein de l’UFI, le pays, par l’entremise de la FICKIN, a exprimé son intention de se présenter à la présidence de cette organisation « , a-t-il fait savoir, exhortant le gouvernement à soutenir la FICKIN dans sa mise à niveau, afin de concrétiser ce projet.En outre, il a insisté sur ce soutien du gouvernement congolais, pour que les membres de l’UFI puissent trouver des installations foraines viables, lors de leur viste en RDC au mois de Janvier 2026, afin qu’ils se rendent compte que la RDC est un grand pays qui a toujours été à la hauteur des événements. » Je sais que le pays sera prêt. Nous allons répondre aux préoccupations de l’Union des foires internationales pour bénéficier des avantages qui en découlent, notamment sa contribution au budget des éditions foraines, mais aussi notre possibilité de candidater à la présidence de cette organisation internationale », a-t-il ajouté, avant d’affirmer que le retour de la RDC à l’UFI est une victoire diplomatique et économique qui prouve que la FICKIN remplit les critères d’une foire internationale de premier plan. Le clou de cette activité scientifique était la visite des stands d’expositions au pavillon 10 de la FICKIN où plusieurs entreprises privées et structures étatiques présentent à l’attention du public, leurs différents produits et services. José Wakadila
Partenariat Public-Privé: L’ambassade du Japon signe un Accord de cooperation technique avec la République du Congo

L’ambassadeur du Japon en République du Congo, Son Excellence Monsieur OGAWA Hidetoshi, a procédé mardi 5 août 2025 à Brazzaville, à la signature de l’accord de coopération technique et de programme des volontaires japonais à l’étranger, avec Son Excellence Monsieur Denis Christel SASSOU N’GUESSO, Ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-Privé de la République du Congo. Cet accord, dont les discussions ont été entamées depuis près de 7 ans, va permettre la signature ultérieure des accords spécifiques, portant notamment sur la formation technique des nationaux congolais, l’envoi d’experts de la JICA (Agence japonaises de la cooperation internationale) et des missions japonaises, pour mener des études sur des projets de développement économique et social, la fourniture au Gouvernement de la République du Congo des équipements, machines et des matériaux et la fourniture de toute autre forme de coopération technique. Prenant la parole à cette occasion, Son Excellence Monsieur OGAWA, s’est réjoui de cette signature qui intervient quasiment une semaine après la présentation de ses Lettres de Créances auprès de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, ce qui officialise sa fonction d’Ambassadeur du Japon en République du Congo. Dans ses propos, il a souligné que cet accord marque une étape importante dans le renforcement des relations bilatérales entre le Japon et la République du Congo, car il constitue une nouvelle page de la coopération et de l’amitié, en vue d’un développement durable sur la base de la solidarité, de l’innovation et du progrès partagé. À son tour, Son Excellence Monsieur Denis Christel SASSOU N’GUESSO a salué la signature de cet accord, surtout en cette période où le Congo va prendre part à la 9ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD 9), qui aura lieu à Yokohama au Japon. Il espère que cet accord va contribuer au bien-être de populations congolaises. José Wak.
Kinshasa : Le Japon disponibilise 92.329 us pour l’extension et réhabilitation de l’Ecole Primaire Saint Maurice à Mont-Ngafula

L’ambassadeur du Japon en RDC, Monsieur OGAWA Hidetoshi, a pris part dernièrement, à la cérémonie d’inauguration du Projet intitulé « Extension et Réhabilitation de l’Ecole Primaire Saint Maurice, dans la Commune de Mont-Ngafula ». Ce projet, dont le coût est de 92.329 dollars américains, a été financé dans le cadre de l’aide non-remboursable du Japon aux micro-projets locaux (APL) contribuant à la sécurité humaine, et est le fruit d’une collaboration étroite et fructueuse avec Monsieur Dieudonné MUHINDO, Directeur de l’Ecole Primaire Saint Maurice. Dans son allocution, Son Excellence Monsieur OGAWA s’est réjoui de sa participation à cet événement qui illustre parfaitement l’engagement du Japon en faveur du développement humain durable, notamment dans le domaine de l’éducation de base, pilier fondamental de toute société prospère. Ce projet a permis de répondre à un besoin crucial, à savoir lutter contre la surpopulation scolaire due au manque d’infrastructures adéquates, car grâce aux travaux d’extension réalisés, l’école pourra désormais accueillir jusqu’à 360 élèves supplémentaires, leur offrant ainsi un environnement propice à l’apprentissage. Les travaux ont permis notamment la réhabilitation d’un bâtiment existant comportant 3 salles de classe, la rénovation des anciennes latrines, la construction d’un nouveau bâtiment à étage avec 6 salles de classe, un espace ouvert dédié à l’apprentissage, ainsi que la fourniture de mobiliers scolaires pour garantir le confort et l’efficacité de l’enseignement. Par ailleurs, l’Ambassadeur OGAWA a rappelé que dans le cadre de l’APL, plus de 100 initiatives ont été soutenues en République Démocratique du Congo dont 13 dédiés à l’enseignement primaire.En guise de conclusion, Son Excellence Monsieur OGAWA Hidetoshi a réitéré l’attachement du Japon au développement et à la paix durable en République Démocratique du Congo. José Wak