Dans son communiqué de presse n°016/ VSV/CE/2025 : LA VSV condamne et dénonce le massacre des paisibles citoyens dans une église à Komanda/Ituri par des éléments des ADF

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) a, dans un communiqué de presse, condamné et dénoncé fermement le massacre de plusieurs personnes innocentes et sans défense, dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 juillet 2025 à la Paroisse Catholique Bienheureuse Anuarite située dans la localité de Komanda, territoire d’Irumu, province de l’Ituri. Selon les informations parvenues à la VSV, ce massacre odieux aurait été perpétré par des éléments des Forces Démocratiques Alliés (ADF), un groupe armé d’origine Ougandaise affilié à l’Etat Islamique qui sème la terreur et la désolation depuis plusieurs années dans la partie Est de la RDCongo. Le bilan provisoire de cette tuerie fait état d’une quarantaine des personnes tuées et des nombreux blessés à la machette. Plusieurs jeunes ont été enlevés à cette occasion et amenés à une destination jusque-là inconnue. La VSV fait noter que curieusement, ces incursions et attaques à répétition des ADF dans l’Est de la RDCongo, ont lieu malgré l’existence de la coopération militaire entre l’Ouganda et la RDCongo dans le cadre de l’opération (USUJAA) ayant conduit au déploiement des éléments de l’armée ougandaise (UPDF) sur le sol congolais pour traquer les ADF. La VSV dénonce la banalisation de la vie humaine, des atteintes graves à l’intégrité physique, des enlèvements et des tueries à l’aide des armes blanches utilisées contre des personnes humaines abattues souvent comme des animaux inutiles sans valeur. Compte tenu de ce qui précède, la VSV invite :a) Le gouvernement RDCongolais à :Garantir convenablement la sécurité des paisibles citoyens et leurs biens ;Renforcer davantage les capacités opérationnelles des Forces Armées de la RDCongo (FARDC) sur terrain en troupes et en logistique pour leur permettre de répondre rigoureusement à ce genre des défis ;Prendre en charge les soins médicaux des personnes blessées ;Indemniser les familles des victimes de ce massacre.b) La communauté internationale à :Contribuer à la neutralisation des groupes armés actifs dans l’Est de la RDC, en particulier à celle de l’ADF pour un retour effectif de la paix dans cette partie du pays. José Wak
Ouverture de la 47e édition de la FICKIN : Pari gagné pour le Dg Didier Kabampele

En présence de plusieurs autorités tant du monde politique, économique que diplomatique ainsi que des opérateurs économiques locaux et étrangers, le ministère du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a procédé samedi 02 août 2025, au lancement de la 47e edition de la Foire internationale du Congo-Kinshasa (FICKIN ex-FIKIN). Cette activité foraine qui coïncide avec la célébration du Genocost, est placée sous le thème : » Foire de la paix et de l’unité nationale pour la stabilité des échanges commerciaux « , et se veut un véritable carrefour d’affaires. En effet, le ministre Julien Paluku veut à travers cette 47e édition, que la RDC puisse démontrer ses opportunités d’affaires et que cette édition soit porter sous le signe d’espoir. » (…) C’est l’essence même de l’ouverture de cette 47e édition de la foire internationale du Congo Kinshasa, pour démonter au monde, que notre pays regorge également des opportunités d’affaires. Et que toutes les guerres que nous traversons, sont des guerres qui n’ont que pour objectif : d’empêcher que le monde entier ne puisse se tourner vers la RDC et l’accompagner dans sa relance économique (…) Je la veux donc une édition d’espérance », a dit le ministre. La FICKIN sera bientôt modernisée La cérémonie a connu la présence des représentants de la société chinoise Sinon Hunan International Engineering and Development Corporation, chargée de moderniser les infrastructures de la FICKIN, conduite par son président du Conseil d’administration, M. Li Zhenlai. Le ministre Julien Paluku a profité de l’événement pour annoncer un ambitieux projet de modernisation de la FICKIN sur une période de 36 mois, lequel projet comprend notamment la construction de nouveaux parcs d’attractions, de sites d’exposition, d’espaces commerciaux et d’un hôtel cinq étoiles, avec le concours technique de l’entreprise ci-haut citée. » La modernisation de la FICKIN traduit la vision du chef de l’État Félix Tshisekedi, celle de positionner Kinshasa comme un carrefour mondial des foires et expositions « , a-t-il fait savoir, invitant par ailleurs les opérateurs économiques à se rapprocher de la direction générale de la FICKIN, afin de s’y impliquer activement. Julien Paluku a également rassuré que les travaux techniques du projet de loi sur les activités foraines, ont été finalisés au niveau des experts du ministère du Commerce extérieur. Ce texte vise à permettre à la FICKIN, d’encadrer juridiquement l’organisation des foires à travers le territoire national. Pari gagné pour Didier Kabampele Auparavant, le Dg Didier Kabampele Ngabul en sa qualité de manager attitré, a indiqué que cette édition revêt une portée particulière, car elle marque une étape du renouveau, de relance et de transformation profonde de la FICKIN. » La FICKIN qui, malgré les défis structurels et financiers, continue à se positionner comme un grand cadre promotionnel dans le domaine forain et des expositions du pays « , a-t-il dit, ajoutant que cette institution demeure un carrefour économique, culturel et social incontournable pour notre pays. Elle offre une plate-forme d’expositions aux petites et moyennes entreprises, aux provinces et même aux partenaires étrangers . C’est entre autres pour cette raison affirme-t-il, que le président de la république Felix-Antoine Tshisekedi, a face aux défis majeurs qu’a traversé cet établissement public, décidé par sa clairvoyance, de donner une nouvelle impulsion au secteur forain et d’expositions, à travers la nomination des nouveaux animateurs avec une vision claire : celle de reconstruire les infrastructures de cette institution foraine et reprendre sa place perdue au niveau international ; étendre ses activités à travers les 26 provinces du pays et de relancer la tenue des manifestations foraines et d’expositions à différents niveaux (provincial, national et international). C’est ce qui a valu le changement de la dénomination de la FIKIN (Foire internationale de Kinshasa) à la FICKIN (Foire internationale du Congo-Kinshasa). » C’est ici l’occasion de remercier de manière solennelle, sincère et honnête, le chef de l’Etat, pour l’attention et le soutien accordés à la FICKIN et au ministre du Commerce extérieur ainsi qu’à l’ensemble du gouvernement, pour leur accompagnement et leurs encouragements soutenus « , a reconnu le Dg Kabampele. La FICKIN sur la voie de la renaissance Pour matérialiser la vision du chef de l’Etat partagée par le gouvernement et les organes statutaires de la FICKIN, le Dg Kabampele a listé plusieurs actions décisives qui ont été menées depuis l’avènement de la nouvelle Direction générale en décembre 2022 à savoir : S’intégrer dans la mondialisation Pour Didier Kabampele, il va de soi que l’économie congolaise soit ouverte au reste du monde. Car aucun pays ne peut continuer à vivre en autharcie. Il est également innacceptable qu’à l’heure actuelle de la mondialisation et de la globalisation et aussi pendant que la RDC est membre de la ZLECAF (Zone de libre-échange continentale africaine), que l’industrie foraine congolaise continue à sombrer. » Son expansion a beaucoup d’effets positifs sur les autres secteurs de l’économie nationale, pour améliorer la balance commerciale de la RDC. Cela nécessite qu’elle soit diversifiée, au lieu de se maintenir sur un seul secteur « , a encore recommandé le Dg de la FICKIN, avant de rendre un vibrant hommage au chef de l’Etat, au gouvernement, aux exposants, aux différents partenaires et sponsors à l’instar de l’entreprise Pepsi et de la société Milvest ainsi qu’aux agents et cadres de la FICKIN et tous qui croient à cette institution foraine qui ont rendu possible la tenue de la 47e édition 2025. José Wakadila
Examen d’Etat 2025 : “… Vous incarnez l’espoir d’un Congo nouveau, debout, compétent et solidaire (Raïssa Malu)

» … Votre engagement jusqu’à cette étape est en soi une victoire, ce que vous accomplirez dans les jours à venir comptera pour vous, pour vos familles et pour la nation… » » Raïssa Malu Dinanga » Depuis l’école Don Bosco de Masina à Kinshasa lundi 28 Juillet 2025, la Ministre d’Etat, Ministre de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga a procédé au lancement officiel de la 58eme session ordinaire de l’Examen d’Etat. Elle a saisi l’occasion pour appeler les candidats d’être dignes de leurs valeurs qui leurs accompagneront tout au long de leurs vies. Raïssa Malu a également rappelé aux élèves que l’examen d’État n’est pas seulement une évaluation, mais aussi un acte civique, une épreuve de vérité, une opportunité de mettre en pratique les valeurs de la nouvelle citoyenneté : intégrité, responsabilité, persévérance, respect des règles et engagements pour le bien commun. “ … Vous incarnez l’espoir d’un Congo nouveau, debout, compétent et solidaire. Votre engagement jusqu’à cette étape est en soi une victoire. Ce que vous accomplirez dans les jours à venir comptera pour vous, pour vos familles et pour la nation… », a-t-elle déclarée. 1.079.341 d’élèves finalistes enregistrés Au total, 1.079.341 d’élèves finalistes du secondaires sont enregistrés sur l’ensemble du territoire national, pour cette 58eme session ordinaire de l’Examen d’Etat. Pour Raïssa Malu, sur 1.079.341 candidats du cycle long, près de 43% des filles et 6.022 candidats du cycle court dont près de 17% des filles. De ce fait, 3.165 centres de passation ont été retenus dont 13 établis hors des frontières, c’est à dire en Angola, en Ouganda, au Rwanda, au Burundi et en Tanzanie. Prise en charge du gouvernement D’autre part, la ministre Raïssa Malu a précisé que le gouvernement congolais a pris en charge les frais de participation des élèves des zones en conflit, un geste qui fait preuve de justice sociale et de l’égalité des chances. » Mes pensées vont également à celles et ceux qui, malgré leur volonté, n’ont pas pu rejoindre leurs camarades sur le banc d’examens : élèves déplacés, enrôlés de force dans des groupes armés ou victimes des conséquences dramatiques des conflits. Qu’ils sachent que nous ne les oublions pas et que l’État travaille sans relâche pour restaurer leur droit ”, a-t-elle indiqué fait. 321 centres et 173215 élèves enregistrés Pour sa part, Mr Larose Canon, ministre provincial de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, a présenté les statistiques des élèves dans les centres de la ville de Kinshasa suivant les circonscriptions. Pour lui, 321 centres sont retenus et 173.215 comme effectif élèves, dont 80.052 filles et un nombre de 84.163 pour les garçons Statistiques par District Pour la circonscription du district de la Funa, on compte : 56 centres, avec 30.006 élèves, dont 16.000 élèves filles et 14.006 élèves garçons.A Lukunga on retrouve 76 centres, avec comme effectifs élèves : 40.732, dont 21.320 filles et 19.128 garçons. Au Mont Amba, sur 71 centres, on compte 39.501 élèves effectifs, dont 20. 373 filles et 19.128 garçons ; tandis que dans le district de la Tshangu,l’effectif élèves est estimé à 41.960, avec 20.930 filles et 21.030 garçons, pour un total de 80 centres. De son côté, Kinshasa/Plateau compte 38 centres, avec un total de 21.016 élèves, dont 10.429 filles et 10.587 garçons. À savoir L’examen d’Etat est un événement important qui sanctionne la fin du cycle secondaire pour des milliers d’élèves à travers le pays. Cette épreuve qui se déroulera sur une période de quatre jours, est un moment déterminant pour les élèves, leur permettant d’obtenir leur diplôme de fin d’études secondaires. Elle constitue également un moment très important pour l’avenir académique et professionnel des jeunes Congolais. « Cet examen est une étape essentielle dans le parcours éducatif de nos élèves. Nous avons mis en place toutes les mesures nécessaires pour garantir son bon déroulement », avait rassuré la Ministre Raïssa Malu, au cours de l’une de ses interventions d’avant les épreuves. Pour ce faire, des équipes d’encadrement seront présentes dans chaque centre, afin de veiller au respect des règles et à la transparence des épreuves. Science K et José Wak
Rapport des Résultats 2024 : le systéme des Nations Unies présentent les progrès réalisés en RDC

Devant les professionnels des médias, le Rapport sur les résultats 2024 du Système des Nations Unies en RDC a été présenté jeudi 24 juillet 2025 à kinshasa, mettant en lumière les progrès et les défis dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD). L’objectif principal de ce cadre 2020-2024 vise à accompagner la RDC dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable à travers trois (3) axes stratégiques. Parmi ces axes, on cite la consolidation de la paix, droits humains et démocratie ; la croissance économique inclusive et développement durable et l’accès aux services sociaux de base et assistance humaine. Au total, 1,09 milliard de dollars américains ont été mobilisés en 2024 pour soutenir les efforts du gouvernement congolais et répondre aux besoins des populations, en particulier les plus vulnérables. Trois (3) personnalités ont intervenu pour éclairer l’opinion sur ledit document, entre autres, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU en RDC et coordonnateur humanitaire, Bruno Lemarquis ; Mr Célestin Kapongo Tshikaya, Secrétaire général à la Coopération Internationale au ministère des Affaires étrangères de la RDC et Mr Daniel EPENGE, Secrétaire général au ministère du Plan. Il ressort de cette présentation que les résultats obtenus au cours des quatre dernières années, sont classés selon les axes clés suivant : Paix, droits et gouvernance Dans ce domaine, quelques avancées ont été réalisées notamment : Économie, environnement et inclusion Dans cet axe, on peut parler de : Services sociaux et humanitaires Parmi les résultats obtenus, on peut citer : Défis persistants Cette présentation a également reconnu les défis rencontrés dans la poursuite des ODD, notamment : Science Kinkobo
Protection des droits de l’homme et dignité pour tous: La VSV sensibilise la population de Bumbu, à travers son Comité local des droits de l’homme

Les droits de l’homme visent à prévenir et promouvoir la dignité et les droits fondamentaux de chaque personne. En outre, l’éducation aux droits de l’homme est un investissement crucial pour l’avenir, car elle permet de former des citoyens conscients de leurs droits et de leurs responsabilités. Pour ce faire, les Organisations non gouvernementales de la société civile jouent un rôle important dans la sensibilisation, la défense et la promotion des droits de l’homme. C’est la raison pour laquelle, la Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV), a organisé vendredi 25 Juillet 2025 à travers le Comité local des droits de l’homme de Bumbu (CLDH), une campagne de sensibilisation des masses aux droits de l’homme. Cette activité organisée conformément au projet » Protection et promotion des droits humains pour une vie dans la dignité pour tous « , qui bénéficie du soutien de l’Ambassade de Suède à travers l’Ong Diakonia (People Change the World), s’est déroulée dans la salle des fêtes » Les Anges » située au croisement des avenues Mabeka et Shaba dans la commune de Bumbu. Selon Me Eliezer Dikana, avocat au Barreau de Kinshasa/Matete et intervenant du jour, l’objectif de cette campagne est de partager aux populations, les connaissances en matière des droits de l’homme, afin de les outiller pour qu’elles arrivent à mieux défendre leurs droits et dénoncer les cas de violation, dans l’objectif de vivre en paix et dans la dignité. » Nous allons poursuivre avec la sensibilisation, pour la simple raison que la commune de Bumbu dispose d’une grande population. Nous devons donc toucher toute la commune dans le seul but de combattre les multiples cas de violation des droits de l’homme qui se font dans cette municipalité « , a poursuivi Me Eliezer Dikana, qui est également conseiller juridique du CLDH/Bumbu. Il a en outre demandé aux participants, de savoir dénoncer les cas de violation, à travers des moyens pacifiques dont les marches de protestation, les plaidoyers au niveau des autorités municipales. En cas de non satisfaction, ils peuvent contacter les Ong de défense des droits de l’homme, en particulier les Comites locaux de des droits de l’homme de la VSV au niveau de la base. À savoir Il existe plusieurs droits inhérents à la vie de l’homme, entre autres, le droit à l’emploi, à l’éducation, à un environnement sain, à la liberté et à la sécurité ainsi que le droit au respect de la vie privée et familiale. Ces droits englobent également la liberté d’expression, de pensée, de conscience et de religion ainsi que le droit de vote et d’éligibilité. De plus, ils englobent des droits sociaux et économiques, tels que le droit à la protection sociale. Les participants satisfaits À l’issue de l’activité, quelques participants n’ont pas manqué de réagir, en remerciant la VSV à travers son Comité local des droits de l’homme/Bumbu, d’avoir organisé cette session de formation, qui leur a apporté un plus dans la maîtrise de la défense de leurs droits. » Nous savons maintenant comment défendre nos droits et où se diriger pour dénoncer les cas de violation « , ont-ils fait savoir. A noter que cette activité a également connu la presence de M. Bernadin Madiau, Coordonnateur du CLDH/Bumbu. José Wakadila
En mission de solidarité à Idiofa dans le Kwilu: L’abbé Makimba prône pour un leadership éthique et un Réseau Caritas renforcé

Dans le cadre des défis à relever ainsi que les perspectives du réseau Caritas en RDC, le Secrétaire exécutif de cette structure caritative, Abbé Édouard Makimba est en itinérance dans quelques provinces du pays. Après l’étape du Kongo Central, c’était dernièrement le tour de la province du Kwilu, de pouvoir l’accueillir, ensemble avec quatre de ses collaborateurs, dont M. Christian Nsangamina (Coordonnateur du Service de Promotion de la Solidarité et Partage/Urgences-Social), Mme Delicia Fumu (Assistante au Secrétariat de Direction), M. Elie Bashilwango (Assistant-Logisticien Chargé du Charroi automobile) et M. Guy-Marin Kamandji (Chargé de Communication). Lundi 21 juillet, le Secrétaire exécutif de Caritas Congo Asbl accompagné de ses quatre collaborateurs, a effectué une visite de solidarité auprès de la Caritas-Développement Idiofa (C.D.ID), marquée par des échanges profonds sur la vision, les défis et les perspectives du réseau Caritas en RDC. À l’étape d’Idiofa, en l’absence de Mgr José Moko, en mission, l’Abbé Edouard Makimba a de prime abord, présenté ses civilités au Vicaire épiscopal, Abbé Adelin Kanzenza Mimpiya et à l’Administrateur du territoire, M. Adelard Kintolo. Il a indiqué que l’objectif de sa visite consiste à renforcer les liens au sein du réseau Caritas ; réfléchir aux défis communs et élaborer des stratégies pour mieux servir les communautés vulnérables. À niveau du siège de la Caritas Développement/Idiofa, l’Abbé Makimba et sa délégation ont été accueillis chaudement par le chant « Ubi Caritas et amor », interprété avec enthousiasme par le personnel. Outre la prière d’ouverture de la rencontre avec les responsables locaux de la Caritas/Idiofa, le Coordonnateur diocésain, l’Abbé Willy Mupanga, a présenté la structure, ses 14 unités, ses actions en santé et éducation, avant de rendre hommage à l’abbé Jean-Édouard Tuma-Tuma, mort en novembre 2024. Il a ensuite salué la démarche du Secrétaire Exécutif de la Caritas Congo Asbl, soulignant le symbole fort de sa venue en milieu rural : « Vous nous laissez mesurer la vision que vous portez pour notre réseau. Quel encouragement, quel réconfort ! », a-t-il dit. A son tour, l’Abbé Makimba a partagé les cinq axes de la Vision Caritas en RDC qui sont Éthique ; Programmation ; Bonne gouvernance financière ; Style de management et Redynamisation du Réseau Caritas. Il a en outre insisté sur l’importance du leadership éthique, de la cohésion et de la collaboration, comparant l’organisation à une équipe de football où chaque membre joue un rôle essentiel. Il a par ailleurs encouragé le personnel, l’invitant à incarner l’intégrité, la responsabilité et la transparence dans la gestion des projets. S’adressant particulièrement au personnel de la Caritas/Idiofa, l’Abbé Makimba a promis l’intégration de certains agents dans des programmes de formation et le renforcement du plaidoyer pour la mobilisation des ressources, tout en rassurant sur une collaboration saine et transparente, loin des écueils du passé. S’en est suivi un échange à cœur ouvert entre le personnel et la délégation, suivi d’un repas d’amitié et d’une photo de famille. La visite s’est clôturée mardi 22 Juillet par un tête-à-tête récapitulatif avec le Coordonnateur de la C.D.ID et une visite de l’usine d’eau minérale « Cana, eau de source », avant le départ vers la Caritas-Développement Kikwit. À noter qu’Idiofa est un territoire situé dans la province du Kwilu, à 861 km de la ville de Kinshasa. José Wakadila
Avec l’accompagnement de la FAO : Le ministère de l’Agriculture organise un atelier de la mise en oeuvre de l’initiative « Main dans la Main » en RDC

Avec l’appui technique et financier de la FAO, le Ministère de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire a organisé mardi 22 juillet 2025, un atelier de lancement de l’initiative « MAIN DANS LA MAIN », en vue de répondre aux défis agricoles et de développement territorial en RDC. Cette activité qui s’est déroulée au Fleuve Congo hôtel de Kinshasa/Gombe, constitue un jalon décisif vers la formulation du Plan d’investissement de la RDC dans le cadre de ladite initiative. Elle permet également d’initier la cartographie des chaines de valeur prioritaires, de renforcer la compréhension de la méthodologie » Main dans la Main » fondée sur la différenciation. Mise en place par la FAO, le Ministère de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire s’est engagé à piloter l’ancrage national de cette initiative, en vue d’impulser une transformation durable du secteur agroalimentaire. Une initiative lancée depuis 2019 À cette occasion, Mr Damien Mamba Mamba, Secrétaire général intérimaire à l’Agriculture a laisser entendre que cette initiative, lancée au niveau mondial depuis 2019,a déjà mobilisé 10 milliards de dollards américains et vise à appuyer les différents pays dans la transformation de leurs systémes agroalimentaires, en concentrant les efforts d’investissement du secteur privé sur des territoires à fort potentiel, tout en répondant aux priorités de lutte contre la pauvreté, la faim et les inégalités ( ODD 1,2 et 10). À ce jour a-t-il ajouté, prés de 68 pays ont adhéré à l’initiative dont 38 pays Africains.Il a également souligné que ceci la FAO met à la disposition des pays membres, une suite d’outils techniques innovants, incluant sa plateforme géospatiale » Main dans la Main « , permettant d’identifier les zones à fort potentiel inexploité et de forte pauvreté. Une approche de développement agricole et rural durable Prenant la parole, au nom de Monsieur Qu Dongyu, Directeur Général de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), M. Ibrahim Abdoul Nasser, représentant adjoint de la FAO en RDC, a laissé entendre que cette initiative n’est pas un projet de plus. Pour lui, elle constitue un cadre structurant, qui permet au pays, de mobiliser des ressources, de bâtir des modèles d’investissement solides et de fédérer les efforts autour des territoires à fort potentiel. Pour M. Ibrahim Abdoul Nasser, l’initiative » Main dans la Main » de la FAO est une approche de développement agricole et rural durable, pilotée par les pays et vise à accélérer la transformation agricole et à éradiquer la pauvreté et la faim. Elle met également l’accent sur l’augmentation de la production alimentaire, l’amélioration de la nutrition et la réduction de la vulnérabilité des populations rurales. « … Notre rôle est clair : -Fournir les outils techniques les plus récents, notamment la plateforme géospatiale HiH ; – Accompagner les analyses territoriales, économiques et environnementales ; – Appuyer la formulation de modèles d’investissement concrets et bancables ; – Et surtout, créer un espace de dialogue neutre et constructif entre le gouvernement, les investisseurs et les partenaires techniques et financiers… », a fait savoir M. Ibrahim Abdoul Nasser. Et de poursuivre: « …Elle vient aussi préparer la RDC à sa participation aux rendez-vous régionaux et mondiaux de l’initiative, notamment au Forum international de 2026, où le pays pourra défendre son propre plan d’investissement agricole territorial… » À cette occasion, M. Mutshail Mutomb Grégoire, Ministre d’Etat en charge de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire qui a lancé officiellement les travaux de cet atelier, a profité de l’occossion pour rappeller à l’assistance, que les domaines d’intervention couvrent le développement de chaînes de valeur pour les produits de base prioritaires, la création d’industries agroalimentaires et des systèmes efficaces de gestion de l’eau, la mise en place de services numériques et le développement de l’agriculture de précision, la réduction des pertes et du gaspillage alimentaires, la résolution des défis posés par le changement climatique. Il a également précisé que cette initiative viens de completer les efforts actuels sur les couloirs de développement et les chaines de valeur stratégiques, notamment le mais, le manioc, le café, le cacao, pour ne citer que ces produits. Objectifs de l’Atelier Il sied de souligner que l’objectif principal de cet atelier qui a connu la participation des prinicipaux ministères sectoriels, les partenaires techniques et financiers et la societé civile est de poser les fondements techniques, institutionnels et partenariaux nécessaires à la mise en oeuvre de l’initiative » Main dans la Main » en RDC. Parmi les objectifs specifiques, on peut citer : 1. Présenter et aligner l’initiative » Main dans la Main » sur les stratégies nationales de transformation agricole et de développement territorial ; 2. Mobiliser les parties prenantes clés (gouvernement, secteur privé, partenaires techniques et financiers) autour d’une vision partagée de l’initiative ; 3. Mettre en place un cadre de collaboration opérationnelle et un mécanisme de coordination multi-acteurs, pour amorcer l’élaboration du Plan d’investissement de la RDC. José Wakadila et Science Kinkobo
FICKIN : La 47eme édition se tiendra du 02 août au 02 septembre 2025

Sous le haut patronage du président de la République, Félix-Antoinede Tshisekedi Tshilombo et l’accompagnement du Ministre Julien Paluku Kahongya, la Foire internationale du Congo-Kinshasa (FICKIN, ex-Fikin), organise du 02 août au 02 septembre 2025, sa 47e édition. Placée sous le thème : » foire de la paix et de l’unité nationale pour la stabilité des echanges commerciaux » , cette édition se tient dans une période cruciale, où le chef de l’Etat Félix Tshisekedi se bat comme un diable dans un bénitier, pour ramener la paix sur toute l’étendue de la RDC ainsi que dans la région des grands Lacs. Selon plusieurs analystes économiques, cette paix tant souhaitée par le président de la République depuis son avènement au pouvoir, est susceptible de booster l’économie nationale à travers la création de plusieurs opportunités d’affaires. Au niveau de la FICKIN, le Directeur général de cette institution foraine, honorable Didier Kabampele Ngabul, ne cesse de multiplier des efforts pour la réussite totale de cet événement qui se veut un grand rendez-vous d’affaires. C’est la raison pour laquelle, il continue de lancer un appel pressant à tous les opérateurs économiques tant du monde public que privé, de souscrire leur participation, afin de permettre à tous les visiteurs, de découvrir leurs différents produits et services. Sur le plan attractif, le Dg Didier Kabampele a fait jouer son esprit managérial, pour faire agrémenter ouverture de ladite édition foraine par la prestation de l’artiste Ngiama Makanda dit Werrason, à travers un méga concert dont le droit d’entrée est fixé à 5.000 Fc. Une manière pour les autorités de la FICKIN, de permettre aux congolais, de célébrer la signature de l’Accord de paix entre le Rwanda et la RDC, obtenu grâce la diplomatie agissante du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, à Washington. À noter que cet événement se présente comme une plate-forme pour renforcer l’image de marque des différents exposants et leur permettre de participer aux discussions sur le développement économique du pays. À la FICKIN, toutes les dispositions sont prises pour que l’activité se déroule dans des conditions sécuritaires maximales. À savoir La 46e édition tenue du 21décembre 2024 au 20 janvier 2025, s’est déroulée sous le thème « Foire de la Promotion des échanges commerciaux pour la diversification de l’économie nationale » José Wakadila
Avec l’appui de la FAO : Le ministère de la Pêche et de l’Élevage organise un atelier de validation du manuel de surveillance à base communautaire des maladies animales

« … Ce moment constitue l’aboutissement d’un processus concerté, qui a débuté par l’atelier de formulation tenu à Kisantu en mars dernier. Il témoigne de notre volonté collective de renforcer la capacité de résilience de la RDC face aux menaces sanitaires d’origine animale… », a déclaré le Représentant adjoint de la FAO, M. Ibrahim Abdoul Nasser, lors de l’ouverture de l’atelier de validation du manuel de surveillance à base communautaire des maladies animales, y compris dans la faune sauvage. Organisé par le ministère de la Pêche et de l’Élevage avec l’accompagnement méthodologique, scientifique et logistique de la FAO, cette activité qui se tient du 10 au 11 juillet 2025, entre dans le cadre du « Projet de renforcement des capacités de préparation et de réponse aux pandémies suivant l’approche » Une Santé » en RDC ». En effet, cet atelier de validation est une étape cruciale dans le renforcement de la surveillance des maladies animales en RDC, en particulier dans les zones rurales et pour la faune sauvage, en s’appuyant sur l’approche de la surveillance à base communautaire. Durant deux (2) jours des travaux, les participants à cet atelier vont devoir valider ce manuel qui définit les procédures, les protocoles et les outils nécessaires pour mettre en œuvre efficacement la surveillance à base communautaire des maladies animales, y compris dans la faune sauvage « SBC » dans le contexte des maladies animales et de la faune sauvage. M. Ibrahim Abdoul Nasser, le Représentant adjoint de la FAO, a fait savoir que le manuel qui sera validé, est bien plus qu’un guide technique, un outil stratégique et participatif conçu pour 3 objectifs à savoir : Quid l’approche « Une seule santé » ? Pour M. Ibrahim Abdoul Nasser, la santé animale est indissociable de la santé humaine et de la santé environnementale. À l’en croire, l’approche intégrée « Une seule santé » n’est plus une option, mais une nécessité urgente dans un monde confronté à la multiplication des zoonoses. Peu avant de procéder à l’ouverture de l’atelier, M. Balongola, Directeur au ministère de Pêche et Élevage qui parlait au nom du Secrétaire général dudit ministère, a dans ses propos, lancé un appel vibrant à toutes les parties prenantes pour une reflexion approfondie sur la question de validation.Il a également souhaité un bon succès à ces assises. Il sied de noter que cette démarche a été aussi soutenue par des partenaires techniques et financiers, entre autres l’Union Européenne, le Programme de Gestion Durable de la Faune Sauvage, la GIZ (Cooperation technique allemande) ainsi que l’Alliance against Health Risks in Wildlife Trade. José Wakadila et Science Kinkobo
Grâce à l’esprit managérial du Dg Didier Kabampele et l’appui du ministre Julien Paluku: La RDC va disposer bientôt des foires dans toutes les 26 provinces

» Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années « , dit un adage populaire. En effet, pour la première fois dans son histoire, la République démocratique du Congo disposera dans proche avenir, des installations foraines sur l’ensemble du territoire national et ce, grâce à l’esprit managérial du Directeur général de la Foire internationale du Congo-Kinshasa (FICKIN, ex-FIKIN), honorable Didier Kabampele Ngabul, qui ne cesse de marquer des points, depuis son arrivée à la tête de cette institution foraine en 2022. Plein d’initiatives, le Dg de la FICKIN a saisi dernièrement le ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya pour l’implication de ce dernier, afin de permettre à la FICKIN, de remplir ses véritables missions régaliennes, parmi lesquelles, l’organisation des foires nationales, internationales et provinciales. C’est dans cette optique que le ministre Julien Paluku a saisi dans une corresponce officielle, tous les gouverneurs des provinces, afin de disponibiliser des espaces devant servir à la construction des espaces forains, dans le but de promouvoir non seulement la production des entreprises locales, mais aussi faciliter les échanges commerciaux ainsi que d’expériences entre les différents exposants tant locaux qu’internationaux. Pour le cas de la province du Kongo-central, ces échanges pourront se faire entre la RDC et ses voisins directs qui sont l’Angola et le Congo-Brazzaville. Le Kongo-central : première expérience Parmi les provinces ayant répondu favorablement à l’appel du ministre Julien Paluku, se trouve en bonne place celle du Kongo-central, où séjourne depuis quelques jours, une délégation de la FICKIN, dans l’objectif de matérialiser ledit projet. Conduite par le Directeur en charge des foires internationales, M. Florida Makengo Makombe, cette délégation a été reçu en audience vendredi 04 juillet 2025 par le vice-gouverneur Prospère Ntela Tabidila, qui à applaudi de deux mains l’initiative du Dg de la FICKIN, laquelle à obtenu l’appui du ministre du Commerce Extérieur. » Nous sommes très flatté de voir que la FICKIN a jeté son dévolu sur le Kongo-central, première province à pouvoir matérialiser cette expérience de la création des foires provinciales « , s’est réjoui le vice-gouverneur…en présence de Mme le Directeur de cabinet du gouverneur Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo en mission. Au sortir de cette audience, le chef de la délégation de la FICKIN, M. Florida Makengo, a fait savoir que la Foire doit être représentée dans toutes les provinces. » C’est ainsi que notre Directeur général, Didier Kabampele Ngabul, a saisi notre ministère de tutelle, le Commerce Extérieur, pour faciliter l’acquisition de terrains dans chaque province. Ce dernier a à son tour, saisi tous les gouverneurs, afin qu’ils puissent mettre à la disposition de la FICKIN, des espaces pour la construction des infrastructures forainesfoires », a-t-il dit. A l’en croire, le gouverneur de la province du Kongo central, Grace Nkuanga Bilolo, a rapidement réagi en instruisant les ministres provinciaux du Commerce Extérieur et des Affaires Foncières à cet effet. » C’est la raison pour laquelle nous avons eu une première séance de travail avec le ministre provincial du Commerce Extérieur, Edouard Samba Nsitu suivie d’une deuxième séance de travail élargie à celui des Affaires Foncières, M. Jean Cornelis Vela, avant celle que la délégation a eu la veille, avec Madame Gode Lau, chef de Division provinciale du Commerce Extérieur, dans son bureau. Pour le Directeur Florida Makengo,la construction des infrastructures de la FICKIN dans les provinces, en particulier au Kongo-central, va stimuler les échanges commerciaux et valoriser les initiatives locales des opérateurs économiques tant publics que privés. Matadi et Moanda : deux sites retenus D’autre part, le Directeur Makengo a souligné que les échanges entre les deux ministres provinciaux précités, ont débouché sur le choix de deux sites, dont l’un dans la ville de Matadi et l’autre dans la ville côtière de Muanda, où la délégation de Kinshasa va se rendre dans un bref délai, avec l’accompagnement de quelques experts des ministères provinciaux du Commerce Extérieur et des Affaires Foncières. « Le financement est déjà disponible de la part de nos partenaires chinois, qui viendront bientôt visiter les sites retenus, afin de procéder au lancement des travaux », a souligné le Directeur Makengo, chargé des foires internationales à la FICKIN. À noter que la délégation de la FICKIN est composée respectivement de MM. Florida Makengo Makombe, chef de mission et Directeur des foires internationales ; Robert Mafoto Likanga, Directeur chargé de recouvrement ; Jean-Patrick Koya Mogeme, Sous-directeur Commercial ; François Nkongo, chef de Division Maintenance et José Wakadila, Chef de service Presse et Relations Publiques. J. Wak.