Grave accident sur le pont Ngunza/Elengesa : Un mini-bus de transport en commun broyé par un gros véhicule

On se croirait dans une fonderie, où les objets de fer sont transformés en ferrailles. En effet, ce qui s’est passé le matin de ce lundi 09 mars 2026 aux alentours de 8h45 sur le pont surplombant la rivière Kalamu sur la route Elengesa, se passe de tout commentaires. Un gros camion appartenant à la société PALMCO non autrement identifié et en provenance de Makala, a chuté sur un mini-bus de marque VW, en partance de la commune de Makala, où il devait aller sûrement chercher des clients. Comble de malheur, après avoir dépassé légèrement le pont sur la rivière Kalamu, il s’est croisé avec un gros véhicule grand fourgon, qui a connu une chute du côté gauche, à cause de la crevasse qui s’est créée sur cet endroit. Les deux véhicules étant côte-à-côte sur l’endroit où s’est créé la petite crevasse (pente), chacun cherchant à poursuivre son trajet, le gros véhicule a connu une chute, broyant littéralement le mini-bus comme dans une fonderie. Heureusement que le conducteur du mini-bus est vite sorti sain et sauf du côté droit de son véhicule, laissant tous les passants dans l’émoi.  » Personne ne lui a donné la chance de pouvoir s’en sortir vivant, voyant comment le siège avant où il était assis et le volant ont été endommagé « , a commenté un témoin rencontré sur place. Et un autre d’ajouter :  » C’est le énième cas d’accident vécu à cet endroit, pourtant fréquenté par des grandes autorités en provenance de Mont-Ngafula, lesquelles utilise ce tronçon pour se rendre au centre-ville «  Quid de l’aménagement du pont sur la rivière Kalamu ? L’accident de ce lundi 09 mars 2026 sur le pont de la rivière Kalamu, relance le débat sur le non finissage des travaux sur les principaux artères de la ville-province de Kinshasa. Depuis l’inauguration en avril 2023 de l’avenue Elengesa long de 7Km en partant du célèbre Marché Mariano jusqu’à la jonction d’avec l’avenue By Pass à Mont-Ngafula, les populations ne cessaient de se poser des questions sur la réhabilitation du pont sur la rivière Kalamu, situé entre les avenues Ngiri-Ngiri et Luanza, non loin de la renommée place Ngunza. En dépit de leur satisfaction quant à l’inauguration de la route Elengesa, les usagers ne faisaient que plaider pour que les autorités étatiques procèdent au renouvellement du pont Nguza, vétuste de plusieurs années et où le tyran d’eau ne permet plus l’écoulement facile de la rivière Kalamu. En effet, ce pont dont la construction remonte aux années 1970, à atteint un niveau trop bas qui bloque le passage des eaux, provoquant ainsi des inondations à chaque occasion de pluie. Pourtant lors du lancement des travaux en 28 octobre 2019 par l’ancien gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, il était également prévu la construction d’une nouvelle chaussée de même type avec ouvrages d’assainissement, partant du pont jusqu’à la jonction d’avec la route By-pass à Mont-Ngafula. Mais hélas, ces travaux n’ont jamais été exécutés, une situation qui est aujourd’hui à la base de plusieurs dégâts matériels, comme celui vécu ce lundi 09 mars 2026. José Wakadila

Autonomisation des femmes handicapées : Une vitrine à la célébration du 8 mars

La célébration de la Journée internationale des droits de la femme, ce 8 mars 2026, a pris une dimension particulière à Stade Tata Raphaël, où plusieurs activités ont été organisées en présence de la Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi et de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. Placée sous le thème international « Droits, justice et actions pour toutes les femmes et les filles », et le thème national « Droits garantis : autonomisation durable pour toutes les femmes et les filles en RDC », cette journée a constitué un moment de mémoire, de réflexion et d’engagement renouvelé en faveur de la dignité, de la justice et de l’égalité. Parmi les moments marquants de cette célébration, la participation massive des femmes vivant avec handicap a particulièrement retenu l’attention. Issues de différentes catégories de handicap, elles ont pris part activement aux activités organisées pour l’occasion. En présence de Kabibi Ambunga Bia, Directeur adjoint du cabinet de la ministre déléguée en charge des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, Me Irène Esambo Diata, ces femmes ont exposé plusieurs produits et œuvres issus de leur savoir-faire. Artisanat, couture, objets décoratifs et autresu initiatives entrepreneuriales ont été présentés au public, démontrant que l’inclusion et l’autonomisation économique des femmes vivant avec handicap sont non seulement possibles, mais constituent également une véritable contribution au développement socio-économique de la République démocratique du Congo. À travers cette exposition, ces femmes ont rappelé que la promotion de leurs droits passe aussi par la reconnaissance de leurs talents, de leur créativité et de leur capacité à entreprendre. Leur présence active lors de cette célébration témoigne d’une volonté forte de participer pleinement à la construction d’une société plus inclusive. La Journée internationale des droits de la femme demeure ainsi une tribune importante pour rappeler l’urgence de renforcer les politiques publiques en faveur de l’égalité des chances, afin que chaque femme, avec ou sans handicap, puisse exercer pleinement ses droits et contribuer au progrès du pays. (Celcom Ministère Pvh apv)

Guerre dans l’est de la RDC : La VSV salue les récentes sanctions américaines contre l’armée rwandaise et à quatre de ses hauts cadres

À travers son communiqué de presse n°004/VSV/CE/2026, la Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV) a salué les sanctions prises lundi 02 mars 2026 contre l’armée rwandaise et quatre (4) de ses hauts responsables par les Etats Unis d’Amérique via le Département du Trésor, suite à leur appui opérationnel au Mouvement du 23 Mars (M23) et au non-respect des accords de Washington signés le 4 décembre 2025. Les hauts cadres des Forces de défense Rwandaises (RDF) concernés par lesdites sanctions sont : le Chef d’Etat-Major Général des armées, MUBARAKH MUGANGA ; le Chef d’Etat-Major de l’armée de terre, Vincent NYAKARUNDI ; le Commandant de la 5ème Division d’infanterie, RUKI KARUSISI ; le Chef des Forces d’opérations spéciales, Stanislas GASHUGI. La VSV rappelle que les avoirs de ces hauts cadres ciblés relevant de la juridiction américaine, sont de fait bloqués et toute transaction en dollars américains avec l’armée rwandaise est interdite. La VSV salue et apprécie positivement les sanctions des Etats Unis contre l’armée rwandaise et ses hauts cadres, en ce qu’elles font partie des actions concrètes que la République Démocratique du Congo, les personnes éprises de paix et de justice et les organisations de la société civile ne cessent de réclamer auprès de la communauté internationale en lieu et place de simples condamnations et déclarations très souvent entendues, mais pour la plupart sans impact réel sur terrain. Pour la VSV, seul ce type d’actions concrètes pourra contribuer au rétablissement de la paix et de la sécurité dans l’Est de la RDCongo et permettre ainsi à la population congolaise et à celle de toute la Sous-Région, de vivre enfin en paix et de mettre fin aux violations graves et massives des droits humains. Par conséquent, la VSV invite les autres Etats et puissances du monde, les organisations tant régionales qu’internationales, à emboiter les pas aux Etats Unis d’Amérique, en optant pour des sanctions exemplaires contre tous les Etats, individus, firmes et organisations impliqués directement ou indirectement dans l’insécurité et la déstabilisation quasi permanente et systématique tant décriées de l’Est de la RDCongo depuis plusieurs décennies. J. W

RDC: Denis Mukwege appelle à un isolement accru du Rwanda

Le Prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, a salué, mardi 03 mars, l’imposition de nouvelles sanctions américaines visant le régime de Kigali, estimant qu’elles pourraient contribuer à modifier le rapport de force dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Ces sanctions, annoncées le 2 mars par le Département du Trésor américain, ciblent les Rwanda Defence Force (RDF) ainsi que quatre officiers supérieurs de l’armée rwandaise, accusés d’implication dans l’instabilité persistante au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Dans une déclaration officielle, Denis Mukwege considère que la guerre illégale d’agression et d’occupation menée par le Rwanda et ses alliés du M23 depuis novembre 2021, pourrait prendre fin sous l’effet de pressions internationales accrues. Pour lui, cette décision de Washington constitue un signal fort, bien que nécessaire mais non suffisant, pour mettre un terme à la crise sécuritaire et humanitaire qui frappe l’Est congolais depuis plusieurs décennies. Dans la foulée, le médecin congolais appelle ainsi les partenaires internationaux à adopter des sanctions coordonnées afin d’isoler politiquement, diplomatiquement et économiquement le régime de Kigali. Il exhorte notamment la communauté internationale à veiller à l’application stricte de la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui exige un cessez-le-feu immédiat, le retrait des troupes rwandaises du territoire congolais et la fin de tout soutien au M23. Par ailleurs, Denis Mukwege estime également que les mesures américaines devraient conduire au retrait du Rwanda en tant que pays contributeur de troupes aux opérations de maintien de la paix de l’ONU. Denis Mukwege juge « inacceptable » que les Nations Unies puissent employer une armée qu’il accuse d’être impliquée depuis trois décennies dans la déstabilisation de la région des Grands Lacs et dans des violations graves du droit international humanitaire, largement documentées par des rapports onusiens et des organisations de la société civile. L’occasion faisant le larron, le Prix Nobel de la paix appelle l’Union européenne ainsi que des États membres, tels que la France et la Pologne, à suspendre leur coopération sécuritaire et militaire avec Kigali et à geler l’aide budgétaire directe accordée au Rwanda. Selon lui, seule une mobilisation politique forte et coordonnée permettra de restaurer durablement la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs africains. Eldad Bwetu

FOMIN : Un présumé détournement de plus de 100 millions USD signalé

‎Les représentants syndicaux du Fonds minier pour les générations futures (FOMIN) dénoncent une gestion qu’ils qualifient de « calamiteuse » et accusent la direction générale de graves irrégularités financières, évoquant un détournement présumé de plus de 100 millions de dollars américains.‎‎Selon Patrick Badibanga, président de la délégation syndicale du FOMIN, un montant de 102 millions de dollars aurait été détourné au profit d’une société dénommée Fast Réseau de Service au Congo.‎‎Le syndicaliste affirme que les statuts de cette entreprise feraient apparaître trois actionnaires portant le nom de Biringanine, dont deux auraient été mineurs au moment de la création de la société. Une situation qui, si elle était confirmée, soulèverait de sérieuses interrogations sur la régularité juridique de cette structure et sur l’éventuel conflit d’intérêts impliquant le directeur général, Faustin Biringanine.‎‎La délégation syndicale évoque également des faits de surfacturation et d’abus de pouvoir, appelant à l’ouverture d’une enquête indépendante afin d’établir les responsabilités. Autre point sensible soulevé par les syndicalistes : le financement de la société Babil Mining à hauteur de plus de 18 millions de dollars.‎‎D’après leurs déclarations, ce financement serait intervenu dans une zone alors sous occupation des rebelles de l’Alliance Fleuve Congo et du Mouvement du 23 mars.‎‎Une telle opération, si elle est avérée, poserait la question de l’opportunité, de la conformité légale et du respect des principes de prudence dans la gestion des fonds publics destinés aux générations futures.‎‎La délégation syndicale pointe également l’acquisition d’un immeuble situé sur l’avenue Cocotier, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, pour un montant de 15 070 000 dollars américains. Or, selon les syndicalistes, ce même bien aurait été proposé à la vente à 9 millions de dollars, à discuter, à travers des publications attribuées à la députée honoraire Jolie Kenda.‎‎L’écart de plus de 6 millions de dollars alimente les soupçons de surfacturation et de dilapidation des ressources publiques, alors que le FOMIN a pour mission de sécuriser les revenus miniers au bénéfice des générations futures.‎Face à la gravité des faits allégués, les syndicalistes appellent le président de la République à « ouvrir l’œil » et à prendre des mesures urgentes pour « sauver le FOMIN ».‎‎Ils réclament un audit indépendant et transparent afin de faire toute la lumière sur ces accusations qui, si elles étaient confirmées, pourraient constituer l’un des plus importants scandales financiers liés à la gestion des ressources minières en République démocratique du Congo. À ce stade, la direction générale du FOMIN n’a pas encore officiellement réagi à ces allégations.‎( Avec Actu 30)

Kinshasa : A cause d’une histoire d’amour , un militaire tue un civil au camp Kokolo

Un militaire du nom de Patrick Mabele a tué intentionnellement, un civil identifié comme Dan Ngwengwa dans une affaire de coeur, a-t-on appris des témoignages renseignant que l’événement douloureux s’était produit le weekend dernier au camp Kakolo, le plus grand camp militaire de la ville de Kinshasa où des militaires cohabitent en permanence avec des locataires civils. Des sources rapportent que le bourreau et sa victime entretiendraient depuis un certain temps un conflit autour d’Élysée Mulanga, une jeune femme,que les deux hommes auraient réussi à nouer séparément et simultanément des liens amoureux. Malgré des avertissements formulés sans cesse par le militaire à son concurrent lui demandant de renoncer sans délai à Elysée, le jeune footballeur s’entêterait plutôt dans sa position de continuer à fréquenter la belle Mulanga. Ayant constaté son rival officieux ne lâchait pas prise et ne pouvant plus supporter cette rivalité, le militaire aurait décidé de lui dicter sa volonté fatale, celle de mettre précocement fin à ses jours sur cette terre des hommes. C’est ainsi que vers le milieu de la nuit, armé du fusil, Patrick Mabele qui connaissait bien l’adresse de Dan Ngwengwa va se diriger vers le domicile de sa victime où il lui aurait ouvert le feu, entraînant sur le champ la mort de Dan Ngwengwa. Cet événement a plongé la population dans un choc inexprimable. La police militaire a ouvert une enquête pour déterminer les responsabilités exactes et engager les poursuites contre Patrick Mabele. Ce n’est pas pour la première fois que un militaire use illégalement de son arme à feu pour commettre un homicide volontaire à l’endroit des civils inoffensifs. Très souvent en RDC, de simples disputes et conflits personnels entre civils et militaires se transforment en drames irréversibles. Dans un pays comme la République Démocratique du Congo, où les militaires ont la gâchette facile, les civils doivent éviter de se mettre inutilement en difficulté avec des militaires pour des histoires d’amour ou des disputes… Philippe Dephill Lipo

Inceste au sein d’une famille à Goma: Un petit frère de 16 ans rend grosse sa grande sœur de 28 ans !

Scandale au sein d’une famille respectable et chrétienne au Nord Kivu : Un jeune garçon encore mineure a rendu grosse sa grande sœur de 28 ans au sein même du toit familial dans le quartier Himbi à Goma, chef lieu de la province du Nord Kivu, a-t-on appris d’une source locale. Selon la source, l’auteur de la grossesse et sa grande sœur avaient l’habitude de regarder ensemble la télévision jusqu’à tard dans la nuit,voire jusqu’au petit matin en l’absence d’autres membres de la famille déjà profondément endormis dans leurs chambres. Le frère et la sœurs devenus amoureux suivaient assidûment une série télévisée qu’ils tenaient coûte que coûte à terminer. C’est dans ce contexte que les deux personnes jouaient au papa et maman jusqu’à ce que la grossesse étaient venue sanctionner le degré de leur attachement amoureux. Devenue enceinte de son propre petit frère, la grande sœur ne sachant que faire jusqu’au moment où les symptômes gravidique aient trahi son comportement. « Deux mois plus tard, la mère de famille aurait constaté un changement de comportement chez sa fille, décrite par certaines sources comme étant défenseure judiciaire « , rapportent des témoignages Et de renchérir : Face aux interrogations, cette dernière, défenseure judiciaire de son état, aurait fini par révéler les circonstances à la base de l’avènement de sa grossesse. Face à la gravité des faits, la famille n’aurait pas voulu s’exprimer publiquement sur les faits. Les raisons pour lesquelles deux membres d’une même famille engagent des relations sexuelles consentis et qualifiées d’inceste sont à la fois multifactorielles et complexes. Quoique frappées par l’interdit, ces relations découlent des dynamiques psychologiques, biologique ou sociale spécifique. Philippe Dephill Lipo

Avec l’accompagnement et l’expertise de la Fao : Le Sg à l’Environnement, développement durable et Nouvelle économie du climat clôture l’atelier de formation des experts nationaux

Grâce à l’expertise de la FAO, les experts nationaux, viennent d’être formés du 24 au 27 février 2026 au Cercle Elaïs à Kinshasa/Gombe, sur les outils de suivi des tourbières dans le Bassin du Congo. Quatre (4) jours durant, les participants à ces assisses ont suivi une session de formation à travers laquelle ils ont abordé les questions liées à la présentation des outils de suivi des tourbières, à la classification de la couverture du sol, aux systèmes d’alertes de déforestation, du suivi des tourbières à l’aide de données de télédétection et les systèmes d’autres alertes. La cérémonie de clôture a été présidée par le Secrétaire général à l’Environnement, développement durable et Nouvelle économie du climat, Mme Pascaline MBANGU KIKUMBI, en présence de plusieurs personnalités. Dans son mot, le Sg à l’Environnement a adressé ses remerciements à la FAO, pour l’appui apporté pour la tenue de cette formation combien louable sur le renforcement des compétences des experts nationaux sur la thématique tourbières « Je profite de cette occasion pour remercier, comme à la cérémonie d’ouverture, la FAO notre partenaire de longue date, pour cette initiative de transfert des compétences vers les experts nationaux », a dit Mme Pascaline Mbangu. Elle a également souligné qu’à l’issue de quatre (4) journées de travaux, beaucoup reste encore à faire dans la thématique tourbière. A l’en croire, cette thématique exige de l’expertise, une méthodologie ainsi que des moyens techniques et financiers.La secrétaire générale à l’Environnement a également tenue à rappeler que depuis 2018, l’unité de gestion des tourbières était engagée dans l’implémentation de la feuille de route articulée autour des questions principales, dont celle consistant à savoir  » où sont les tourbières de la RDC « . Intervenant pour le compte du Représentant de la FAO en RDC, M. Serge Sabi, Coordonnateur du Sous-Programme Eau – Forêt et Environnement, a salué les efforts sans relâche déployés par le ministère de l’Environnement pour la réussite de cette formation. Il a par ailleurs précisé que cette formation démontre une fois de plus, son importance concrète et son impact pratique.  » Elle symbolise enfin notre effort commun de préserver les écosystèmes tourbeux dans la sous-région du Bassin du Congo en général et en RDC en particulier », a-t-il ajouté, avant de féliciter les formateurs pour leur professionnalisme, tout en réaffirmant l’engagement de la FAO à accompagner le gouvernement congolais dans la mise en œuvre des politiques, des stratégies et d’actions concrètes en faveur d’une gestion durable des écosystèmes, dont les tourbières. À noter que cet atelier s’inscrit dans le cadre de l’axe de travail 3 du projet visant à « Sécuriser les réserves cruciales de biodiversité, de carbone et d’eau dans les tourbières du bassin du Congo grâce à une prise de décision éclairée et à une bonne gouvernance ». José Wakadila et Science Kinkobo

A l’issu des travaux de l’atelier thématique : La Fao valide le Document sur l’amélioration de la gouvernance des ressources forestières, fauniques et halieutiques en RDC

Les travaux de l’atelier thématique officiellement lancés lundi 09 février 2026, se sont cloturés et ont permis d’obtenir la version 2 du document sur l’amélioration de la gouvernance des Ressources forestières, fauniques et halieutiques (RFFH) en République démocratique du Congo. Validé le vendredi 27 février 2026 à Kinshasa, ce document de référence et reste très important, donne les grandes lignes pour l’amélioration de la gouvernance et pose les bases d’une gouvernance améliorée pour une gestion équitable et durables. Cet atelier crucial visant à valider le document sur l’amélioration de la gouvernance des ressources forestières, fauniques et halieutiques en RDC, entre également dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui à l’amélioration de la gouvernance des ressources forestières, fauniques et halieutiques en RDC (PAAGRN) en RDC. La validation dudit document permettra à la FAO, les ministères impliqués et les acteurs concernés, de pouvoir passer à d’autres activités prévues par le projet. Impératif économique et devoir générationnel M. Michel Ngoy, consultant national en gouvernance des ressources naturelles à la FAO a, au nom du Représentant de cet organisme du système des Nations Unies, rappelé que l’amélioration de la gouvernance de ces ressources n’est pas seulement un impératif économique, mais un devoir générationnel. Après cette étape de validation a-t-il ajouté, le document sera transmis à la FAO et aux ministères de l’ Environnement, développement durable et économie du climat (MEDD-NEC) et celui de la Pêche et Élevage. De son côté, M. Serge Sabi, Coordonnateur du Sous-Programme Eau – Forêt et Environnement qui parlait au nom du Représentant de la FAO empêché, à remercié le gouvernement congolais à travers les deux ministères sectoriels précités, pour son implication et son accompagnement, sans lesquels cette activité ne se serait pas réalisée. « … La FAO réitère une fois de plus sa détermination d’accompagner le gouvernement congolais dans ce processus d’amélioration de la gouvernance des ressources forestières, fauniques et halieutiques, afin qu’il puisse jouer le rôle attendu dans l’économie et contribuer à l’amélioration des conditions des vies et des moyens de subsistance des millions de populations congolaises qui en dépendent… » a t-il dit. Il sied de souligner que ce “ Projet d’appui à l’amélioration de la gouvernance des ressources naturelles forestières, fauniques et halieutiques pour sa contribution durable aux économies de la RDC, du Cameroun et du Gabon, a été lancé depuis le 4 décembre 2025. José Wakadila et Science Kinkobo

Avec l’accompagnement de la FAO : Le ministère de l’Environnement lance l’atelier de formation sur les outils de suivi des tourbières dans le Bassin du Congo

Avec l’appui technique et financier de la FAO, le Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat, organise du 24 au 27 février 2026 au Cercle Elaïs à Kinshasa/Gombe, un atelier de formation consacré aux outils de suivi des tourbières dans le Bassin du Congo. Ouvert mardi 24 février 2026, cet atelier consacré à l’Eau et au Climat, vise à développer un système d’aide à la décision hydrologique, un plan de gestion des ressources en eau pour la protection des tourbières, un système intégré de suivi des tourbières, ainsi que des outils et des capacités techniques connexes. Il met également un accent particulier sur le suivi hydrologique des tourbières, afin de contribuer efficacement aux objectifs de réduction des émissions de carbone, d’adaptation au changement climatique, et de renforcement de la résilience des écosystèmes et des communautés. De ce fait, cet atelier s’inscrit dans le cadre de l’axe de travail 3 du projet visant à « Sécuriser les réserves cruciales de biodiversité, de carbone et d’eau dans les tourbières du bassin du Congo grâce à une prise de décision éclairée et à une bonne gouvernance ». Dans son mot de circonstance lors de cet atelier, M. Judicaël PAZOU Azehoun, Chargé des opérations à la FAO a, au nom du Représentant de cet organisme du système des Nations Unies, rappelé que cet atelier constitue une opportunité majeure pour renforcer les capacités techniques des acteurs nationaux dans l’utilisation d’outils avancés, notamment la télédétection, pour le suivi des tourbières. Il a par ailleurs précisé que cet atelier représente une étape essentielle pour appuyer une gestion durable, fondée sur des données scientifiques fiables. Rôle des tourbières Pour M. Judicaël PAZOU Azehoun, les tourbières du Bassin du Congo constituent un patrimoine écologique d’importance mondiale. En effet dit-il, les tourbières jouent un rôle stratégique dans la régulation du climat, la conservation de la biodiversité, la sécurité hydrique, ainsi que dans la subsistance de millions de communautés locales. « …. Leur préservation est donc non seulement un impératif environnemental, mais également un enjeu majeur de développement durable et de justice climatique… » a-t-il fait savoir. Quatre domaines d’accompagnement de la FAO en RDC M. Judicaël PAZOU à aussi rappelé que, dans le cadre de son Programme-pays, la FAO accompagne le gouvernement de la République Démocratique du Congo autour de quatre domaines clés, notanment : José Wakadila et Science Kinkobo