Marcello Tunasi : « Quand j’ai rencontré maman Esther, d’elle-même me dira que tout ce qui est à toi avant moi sera à toi, ce qui sera à nous c’est ce qu’on va gagner ensemble »

Le pasteur Marcello s’est récemment exprimé sur sa relation avec sa nouvelle épouse, madame Esther Tunasi. Revenant sur leurs débuts, il a partagé une déclaration marquante sur la manière dont leur union s’est construite. « Quand j’ai rencontré maman Esther, d’elle-même me dira que tout ce qui est à toi avant moi sera à toi, ce qui sera à nous c’est ce qu’on va gagner ensemble », a-t-il déclaré. À travers ces propos, le pasteur Marcello met en avant une vision du mariage basée sur le respect, la clarté et la construction commune. Une déclaration qui a touché de nombreux fidèles et internautes, sensibles à ce message de maturité et de responsabilité au sein du couple. Cette prise de parole intervient alors que le couple continue de recevoir des messages de félicitations et de soutien depuis l’annonce officielle de leur union. ( Avec Mbote.cd)
Sécurité humaine, développement inclusif et renforcement descapacités locales : Le Japon débourse118.704 usd pour l’extension du Complexe scolaire Elembo à N’sele

L’Ambassadeur du Japon en Republique démocratique du Congo, Son Excellence Monsieur OGAWA Hidetoshi, a procédé dernièrement à la signature du contrat de don relatif au Projet d’Extension du Complexe Scolaire Elembo, situé dans le quartier Mobansé dans la Commune de la N’sele, avec le Révérend Père Jules MAPELA, Représentant de la Congrégation des Passionistes, Vice-Province du Christ-Sauveur. Ce projet, financé dans le cadre de l’Aide Non-remboursable du Japon aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine pour un montant de cent dix-huit mille sept cent quatre dollars américains (118.704 USD), a pour finalité de permettre la construction et l’équipement de deux bâtiments scolaires de plain-pied dont :L’un comprenant 4 salles de classe pour l’école primaire, et l’autre ayant 2 salles de classe et 2 ateliers de formation professionnelle axés sur l’agriculture et la coupe couture, ainsi que des installations sanitaires répondant aux normes requises. Dans son mot de circonstance, l’Ambassadeur OGAWA a indiqué qu’à travers ce projet, le Japon entend relever plusieurs défis majeurs dans cet établissement, notamment la réduction de la surpopulation dans les salles de classe du primaire, l’amélioration de l’environnement scolaire et la création d’opportunités de formation pratique pour les jeunes du quartier. Il faut noter par ailleurs que, la nécessité de permettre l’accès à une formation adaptée et de qualité dans une municipalité où la plupart des familles vivent principalement de l’agriculture traditionnelle, constitue un levier essentiel pour l’autonomisation des jeunes et le développement local. Ainsi, en finançant ce projet, le Japon s’inscrit pleinement dans sa politique de la coopération en République Démocratique du Congo, laquelle est basée sur la sécurité humaine, le développement inclusif et le renforcement des capacités locales. Peu avant de clore ses propos, l’Ambassadeur OGAWA a affirmé que ce projet reflète la profonde conviction du Japon, sur le fait que des infrastructures éducatives de qualité sont indispensables pour bâtir un avenir meilleur et garantir la dignité humaine. José Wak.
Meurtre du professeur Abata : La VSV demande au gouvernement de tout mettre en œuvre pour garantir la sécurité de la population

A travers son communiqué de presse n°003/VSV/CE/2026, la Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) se dit vivement consternée et condamne par la même occasion, le meurtre du Professeur Matthieu ABATA DIADAR SONA, survenu dans la nuit du mercredi 08 au jeudi 09 janvier 2026 vers 01 heure du matin à son domicile situé sur avenue des Ecuries, quartier ‘’REUTENS’’ à Mbanza Lemba dans la commune de Lemba à Kinshasa. En rappel, écrit la VSV, la victime était Professeur des Sciences Documentaires, au sein de la Faculté de Lettres et Sciences Humaines à l’UNIKIN (Université de Kinshasa). Selon les informations recueillies par la VSV, dans la nuit du mercredi 08 au jeudi 09 janvier 2026, un groupe d’hommes à mains armées non autrement identifiés, est entré par effraction dans la parcelle de la victime en escaladant les murs de la clôture. Ayant trouvé la porte d’entrée principale de la maison bien fermée, ces hommes ont commencé à casser les barres de fer de l’antivol. Une fois alerté par le bruit des criminels, le Professeur Matthieu ABATA DIADAR SONA et ses enfants qui dormaient déjà, sont sortis de leurs chambres et se sont mis à bloquer l’entrée principale de la maison grâce aux chaises du salon et d’autres objets. C’est en ce moment qu’un des hommes armés a tiré une balle à travers l’une des vitres de la porte d’entrée. Malheureusement, le Professeur atteint sur la partie gauche de sa poitrine s’est écroulé par terre. Les criminels, après avoir cassé l’antivol de la porte d’entrée, se sont introduits au salon. C’est alors qu’ils ont commencé à menacer de mort d’autres occupants de la maison en leur exigeant de leur remettre une importante somme d’argent. Suite à ces menaces, une des filles du Professeur a jeté devant les assaillants un sac à mains contenant une somme d’argent qu’ils ont récupérée. Après vérification et ayant constaté que le montant leur remis en Francs Congolais était insignifiant, ils se sont mis à réclamer de l’argent en Dollars Américains (USD). Ce sont les cris de détresse de l’épouse du Professeur après avoir constaté que son mari a été mortellement touché par une balle, qui ont poussé ces criminels à s’enfuir, en continuant à tirer des balles en l’air jusqu’à à leur sortie. Acheminé d’urgence aux Cliniques Universitaires de Kinshasa, les médecins n’ont fait que constater le décès de la victime. Quid de la banalisation de la vie en RDC ? La VSV dénonce la banalisation de la vie humaine par des personnes armées et l’insécurité allant crescendo qui commence à sévir dans plusieurs villes de la RDCongo ; alors que le droit à la vie, le droit à la sécurité des personnes et le droit au respect de l’intégrité physique sont garantis à toute personne humaine. In fine, tout en présentant à la famille de la victime et au corps professoral de l’UNIKIN ses sincères condoléances, la VSV demande aux autorités rdcongolaises de :Tout mettre en œuvre pour garantir la sécurité de la population rdcongolaise en générale et celle de grandes villes dont Kinshasa en particulier, en proie actuellement à une insécurité croissante de la part des hommes à mains armées et des jeunes marginaux communément appelés ‘’Kuluna’’ ;L’ouverture d’une enquête réellement indépendante sur le meurtre du Professeur Matthieu ABATA DIADAR SONA en vue d’identifier les auteurs et les commanditaires, les traduire en justice et les punir de manière exemplaire conformément à la loi ; Indemniser la famille de la victime pour tous les préjudices subis. José Wakadila
Soirée des droits de l’homme à Kinshasa : la VSV demande aux autorités congolaises de respecter et garantir les droits qui constituent les essentiels des congolais

La Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV), a organisé lundi 15 Décembre 2025 au cercle Elaïs à Gombe en collaboration avec l’Ambassade de Suède et lOng internationale DIAKONIA, la soirée des droits de l’homme, une activité agrémentée par la compagnie théâtrale Afrik’Arts création de Rock Bokabela Bodo. En présence de plusieurs défenseurs des droits humains, le Directeur exécutif de la VSV, M. Rostin Manketa, a indiqué que cette soirée s’inscrit dans le cadre des activités du projet » Promotion et protection des droits humains pour une vie dans la dignité pour tous « , mis en œuvre par la VSV avec l’appui financier de l’Ambassade de Suède en RDC, à travers l’ONG internationale DIAKONIA. Le projet dont question dans son volet promotion comme dans celui relatif à la protection, a outillé des dizaines des défenseurs des droits humains (DDH) à travers des ateliers de renforcement des capacités, parmi lesquels des journalistes qui ont été formés en matière de monitoring de la situation des droits humains et de sensibilisation des masses aux droits humains à Kinshasa et dans les provinces du Kongo-central et du Kwilu. En outre, des séances de sensibilisation par les médias avec des émissions radios consacrées aux fondamentaux des droits humains, sont organisées dans toutes les zones du projet jusqu’à présent, avec des radios (radio Maria, Elikya et Ouragan fm pour Kinshasa, radio Bandundu fm pour la province du Kwilu et radio Royal fm pour le Kongo-central), en vue de toucher des millions de personnes. Grâce aux sensibilisations des masses a poursuivi M. Rostin Manketa, des milliers des congolaises et des congolais connaissent leurs droits et sont à même de les défendre, conformément à la vision de la VSV, qui veut d’une RDC où la population connaît ses droits et soit capable de les défendre et de les revendiquer sans passer par les intermédiaires, surtout dans les milieux ruraux où la population voit constamment ses droits être violés et ne peut dénoncer par manque des connaissances en matière des droits humains. » Aujourd’hui, grâce à ce projet, nous avons des résultats positifs, car dans certains milieux, c’est la population elle-même qui se mobilise pour revendiquer ses droits à l’eau potable, à l’électricité, à la sécurité… « , à dit le numéro un de la VSV. Rostin Manketa a également souligné le plaidoyer mené par son organisation à la 85eme Session de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples en octobre dernier à Banjul en République de Gambie, où deux résolutions ont été adoptées sur la RDC, dont l’une par le Forum des Ong et l’autre par la Commission, sur les crimes commis en RDC. Il a fait savoir que grâce à son Statut d’observateur auprès de la Commission, la VSV a été la première Ong congolaise à prendre la parole non sans demander à la Commission de reconnaître le Genocost en RD Congo, en plus d’être la 16eme Ong sur les 60 Ongs africaines et internationales qui ont pris la parole à la Commission africaine devant les délégués des États africains (dont l’un des conseillers du président Félix Tshisekedi et le Ministre des droits humains), des INDH et des organisations africaines et internationales. Respecter et garantir les droits, les essentiels des congolais M. Rostin Manketa a par ailleurs demandé au gouvernement de la république, de respecter et garantir les droits, qui constituent les essentiels des congolaises et congolais en général et des milliers de personnes ayant fui la violence à Uvira, afin qu’elles aient droit à l’eau potable, à la nourriture, au logement, aux soins de santé, à l’éducation. Il a saisi l’occasion pour saluer au nom de la VSV, la décision du chef de l’Etat Félix Tshisekedi, de dépêcher une mission humanitaire au Burundi et en Tanzanie, en vue d’assister les congolais dont les femmes et des enfants en détresse après avoir fui la violence à Uvira. Rostin Manketa a au finish, salué les différentes initiatives de paix en faveur de la RD Congo, mais regrette le fait que la communauté internationale fait plus de déclarations très importantes, qui malheureusement, ne sont pas suivies des actions concrètes et contraignantes à l’égard des auteurs des crimes et des violations massives et graves des droits humains perpétrées en RDC. Dans le même ordre d’idées, il a regretté le fait que les accords de Doha et de Washington, aussi salvateurs soient-ils, ont affaibli la Résolution 2773, qui exige sans ambage, le retrait immédiat des troupes rwandaises du territoire de la RDC. » Pour la VSV, la stabilité en RD Congo passe impérativement entre autres, par le respect et la mise en œuvre de cette résolution des Nations Unies « , a conclu Rostin Manketa. Pour une vie digne pour tous De son côté, M. Jeanfall MALILO, Directeur-pays de lOng internationale DIAKONIA, a fait noter que ce programme sur le renforcement des capacités de la société civile congolaise pour une vie digne pour tous financé par l’Ambassade de Suède, aborde les questions du déficit démocratique chronique, de l’insuffisance de sensibilisation, de respect des droits humains, des inégalités du genre et de l’absence de redevabilité des personnes au pouvoir envers les titulaires des droits. L’objectif global du programme est de contribuer au renforcement de la démocratie, de l’égalité des sexes et du respect des droits de l’homme en RDC.L’initiative poursuit M. Jeanfall MALILO, répond à certaines priorités du gouvernement congolais et s’inscrit fermement dans plusieurs piliers et axes du programme du gouvernement de la RDC tels que : Apport de l’ambassade de Suède dans la promotion des droits de l’homme en RDC M. Karl Follin, deuxième Secrétaire à l’Ambassade de Suède en RDC, a intervenu pour rappeler que les droits humains constituent un pillier fondamental de la politique étrangère suédoise, soulignant que la Suède est profondément attachée à la protection et à la promotion des droits humains, tant sur le plan national qu’international. En outre dit-il, la démocratie et les droits humains constituent des principaux domaines d’action de la stratégie de la Suède en RDC, à travers
Assistance aux Congolais réfugiés au Burundi et en Tanzanie après la prise d’Uvira : la VSV salue la décision du chef de l’Etat Félix Tshisekedi de dépêcher une mission humanitaire (Communiqué)

Dans son communiqué de presse n°025/RDC/VSV/CE/2025, la Voix de Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV) à salué la decision du Chef de l’Etat Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo prise lors du Conseil ordinaire des Ministres du vendredi 12 décembre 2025, décision à travers laquelle il a demandé à la Première Ministre Judith Suminwa et aux Ministres concernés, de préparer en urgence une mission humanitaire qui devra se rendre aussi bien au Burundi qu’en Tanzanie, après le déplacement forcé survenu à la suite de la prise de la ville d’Uvira par la coalition AFC/M23 soutenu par le Rwanda. Selon les informations parvenues à la VSV, ladite mission a pour objectif : d’apporter une assistance humanitaire actuellement très nécessaire et vitale, pour de nombreux congolais parmi lesquels se trouvent des centaines des femmes et des enfants contraints aux déplacements massifs forcés suite à la récente offensive de l’AFC/M23 soutenue par l’armée rwandaise dans l’Est de la RDCongo et qui a conduit à la chute de la ville d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu, quelques jours seulement après la signature de l’Accord de Washington. Pour la VSV, cette décision est très salutaire en ce qu’elle relève d’une certaine responsabilité dans le chef du gouvernement de la RD Congo, soucieux de venir en aide à ses citoyens, victimes des violences et autres atrocités devenues le lot quotidien de la population vivant dans la partie Est. À travers son communiqué, la VSV espère que cette mission sera exécutée rapidement pour soulager la souffrance des déplacés. En effet poursuit le communiqué, aucune conscience humaine ne peut demeurer indifférente face à la vue des images aussi choquantes que révoltantes des personnes contraintes à quitter leurs milieux de vie dont récemment Uvira, suite à la violence, alors qu’elles y vivaient paisiblement dans la dignité. Face à ces images qui choquent et révoltent les consciences, la VSV s’interroge : » jusqu’à quand les auteurs des violences et des crimes vont demeurer impunis, sans qu’ils répondent de leurs actes ? « .Tout en saluant les efforts de la Communauté Internationale pour les différentes initiatives de paix, la VSV est cependant au regret de constater l’absence de volonté politique de cette même Communauté Internationale, d’aider la RDCongo à arrêter le cycle de violence de plus de deux décennies dans sa partie Est, avec des mesures contraignantes à l’égard des agresseurs. José Wak
Trafic d’influence à Kinshasa : La VSV dénonce les menaces de deguerpissement dont sont l’objet les habitants de la concession Mujinga à Mont-Ngafula par des agents sans titre ni qualité

Le trafic d’influence se porte bien à Kinshasa, où les plus forts usent des pressions sur les plus faibles, grâce à leur position vis-à-vis des autorités du pays.Le cas le plus illustratif est celui des habitants de la concession Mujinga au quartier Mbudi dans la commune de Mont-Ngafula, qui sont victimes à la fois de l’insécurité et des menaces de deguerpissement forcé de leurs parcelles, de la part des personnes non autrement identifiées qui n’ont ni titre ni qualité et qui se font accompagner par des officiers supérieurs de l’armée et de la police ainsi que par des kulunas. Au cours d’une tribune accordée aux victimes jeudi 11 décembre 2025 à son siège de Matonge, la Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV), a par la bouche de son deuxième Directeur exécutif adjoint, M. Pierre Serge Ntumba, dénoncé le fait que des personnes ayant acheté leurs parcelles en bonne et due forme avec des documents à l’appui, soient aujourd’hui menacées de deguerpissement, près de 20 ans après. Pour la VSV, il est à la fois inconcevable et inadmissible qu’au lendemain de la célébration de la 77e Journée internationale des droits de l’homme, ayant comme thème » Nos droits, nos essentiels « , que des congolaises et des congolais peinent à jouir convenablement de leurs droits en général, et particulièrement de leur droit à la propriété. Les faits M. Malembe Baruani Bim, co-proprietaire et l’une des victimes, a révélé que la concession dont question, a été acquise par feu Jean-Pierre Kassindi Alembe depuis 1983 et portait le numéro cadastral 3150, suivant le contrat de location n°61941 du 05 octobre 1983. En date du 11 février 1994, le Conservateur des titres immobiliers de la Division urbaine des Affaires Foncières du Mont-Amba, M. Labama Loleka, a enjoint à feu Kassindi, le Certificat d’enregistrement volume AMA. 16 folio 29 établi pour le compte de la même concession. En 2006, feu Kassindi introduisit une demande de morcellement auprès du Chef de Division urbaine à.i de la même circonscription, M. Anicet Nkema Bongongo, tout en obtenant gain de cause, pour la simple raison que cette concession fut morcelée en trois parties. Feu Kassindi a vendu deux autres pour rester avec une partie, enregistrée cette fois-là au plan cadastral sous le numéro 47401 de la commune de Mont-Ngafula. Après avoir décidé de s’installer dans son visage, feu Kassindi fut parvenir une procuration à M. Baruani, en vue de morceller de nouveau la concession 47401. Opération exécutée par M. Obed Baruani, architecte et fils de M. Baruani. La concession 47401 fut morcelée en deux parties, dont l’une est gardée par feu Kassindi lui-même sous le numéro 9320 et l’autre vendue par ce dernier à M. Baruani, qui sollicita pour sa part, le morcellement en plusieurs parties, avec des numéros cadastraux, avec objectif de les revendre plus tard. C’est de là qu’est née la concession Mujinga, appellation donnée par le géomètre qui avait la charge du morcellement.Ce qui veut simplement dire que, tout celui qui prétend disposer une parcelle à l’endroit précité, celle-ci doit avoir l’ADN du numéro initial 3150 de la première concession de feu Kassindi, décédé malheureusement en 2023. D’où viennent les nouveaux acquéreurs ? Malgré toutes les preuves ci-haut exhibées, des prétendus propriétaires viennent de surgir en 2025 sur base d’une décision du Tribunal de grande instance de Gombe et d’un prétendu certificat d’enregistrement, pour revendiquer la propriété de la concession Mujinga, où les anciens propriétaires détiennent des titres légaux datant de plusieurs années. En effet, des personnes ont prétendu avoir obtenu une procuration auprès de feu Kassindi en 2024, en vue de plaider en sa faveur. Comble de ridicule, ce dernier est décédé depuis 2023. On se demande alors si la fameuse procuration a été tirée de la tombe de feu Kassindi. Constatant cette irrégularité, le Président du TGI/Gombe avait demandé l’annulation pure et simple dudit jugement qui s’avérait faux. Malheureusement, au lieu de l’annuler, le juge concerné a plutôt décidé de faire suspendre tous les travaux au sein de la concession Mujinga, où les nouveaux acquéreurs ont cassé le mur de la clôture et deguerpis par la force, quelques occupants. Même les écrits du huissier de justice demandant la suspension des travaux, ont été effacés grâce à l’apport des kulunas qui sont utilisés. Concernant le certificat d’enregistrement, M. Baruani estime qu’il doit ressortir de l’ancien numéro cadastral 3150 de 1983. Pour la simple raison que, la concession Mujinga est issue du numéro 47401 de la concession de feu Kassindi.À défaut, tout autre certificat d’enregistrement serait simplement un faux. Mais si les deux certificats portent le même numéro, alors le conservateur a simplement superposé, car une seule concession ne peut pas avoir deux différents numéros cadastraux. Recommandations de la VSV Au regard de ce qui précède, la VSV invite le gouvernement à : José Wakadila
Renforcement de la gouvernance des pêches : la FAO appuie la tenue de l’atelier national de restitution du » Projet PROFISHBLUE «

» (…) Cet atelier marque un tournant : nous ne sommes plus dans la phase de test, mais dans la phase d’appropriation et de projection. C’est un moment où l’ensemble des acteurs : gouvernement, provinces, institutions régionales et partenaires techniques, se réunissent non pas pour clôturer, mais pour donner un horizon commun aux acquis dudit projet … » a déclaré M. Judicaël PAZOU Azehoun, Chargé des Opérations, au nom du Représentant adjoint de la FAO en RDC, lors de l’ouverture de l’atelier de restitution du projet PROFISHBLUE (Programme pour l’amélioration de la gouvernance des pêches et des corridors commerciaux de l’économie bleue). Un projet qui couvre dans sa globalité, seize (16) pays de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC) et qui a pour objectifs : Lac tanganyika : un modèle de gestion durable dans la region M. Judicaël PAZOU Azehoun, Chargé des Opérations, a au nom du Représentant adjoint de la FAO en RDC, affirmé que le déploiement du système de collecte et gestion des données de pêche électronique FAIMS, l’adoption par l’Autorité du Lac Tanganyika (ALT) des procédures SOPs régionales et le renforcement des capacités au niveau provincial, ne constituent pas seulement des activités du projet, mais constituent les bases d’un véritable système capable de produire, interpréter et partager des données comparables à celles des pays voisins. À l’en croire, la FAO restera aux côtés du gouvernement de la RDC, de la SADC, de l’ALT et de la BAD, en vue de poursuivre cette transformation, afin de renforcer la gouvernance des pêches, et pour faire du Lac Tanganyika un modèle de gestion durable dans la region. Il a également fait savoir qu’un changement profond s’est opéré dans la manière dont la RDC et les pays riverains, à savoir le Burundi, la Tanzanie et la Zambie observent et suivent l’état de leurs pêcheries. Pour Judicaël PAZOU, la durabilité repose sur trois (3) conditions notamment : Formation des 40 enquêteurs, 10 superviseurs et 4 Administrateurs Dans ce même ordre d’idées, Mme Pascaline Mbangu a dans ses propos, saisi l’occasion pour saluer l’appui technique de PROFISHBLUE-FAO avec la collaboration exemplaire de l’ALT et TAFIRI qui a permis au Ministère de Pêche et Elevage, de pouvoir bénéficier des quelques acquis notamment : José Wakadila et Science Kinkobo
Journée Internationale des Droits des PVH : Me Patrick Pindu encourage le gouvernement à ratifier le Protocole à la Charte africaine des droits des peuples relatif aux droits des PVH en Afrique

Inialement célébrée le 03 décembre de chaque année, la Journée internationale des droits des personnes handicapées (PVH) a été commémoré mercredi 10 décembre 2025 par la FENAPHACO (Fédération nationale des associations des personnes handicapées du Congo), date qui coïncide avec la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme. Cadre choisi, bureau national de la FENAPHACO situé au quartier Salongo dans la commune de Lemba. Selon Me Patrick Pindu-di-Lusanga, Coordonnateur national de cette structure, le choix du 10 décembre s’explique du fait que les PVH sont également concernées par les droits de l’homme. À cette occasion, Me Pindu a exhorté le gouvernement de la RDC, de tout mettre en œuvre pour ratifier le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des personnes handicapées en Afrique, en plus de faire respecter la Convention des Nations Unies relative aux droits des PVH ; la Résolution 2475 du Conseil de Sécurité de l’ONU portant sur la protection des PVH dans les conflits armés. Il a en outre, demandé au gouvernement, de veiller pour qu’une réponse humanitaire soit accordée aux PVH victimes des conflits armés ; de porter une assistance aux PVH déplacées dans des pays voisins à cause de la guerre et de faire le suivi pour que la RDC soit examinée en 2026, par rapport à la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées et de s’assurer que rien ne soit décider pour les PVH, sans les avoir impliqués. Rappelant le thème de cette année 2025 axé sur : » Favoriser des sociétés inclusives pour les personnes handicapées afin de faire avancer le progrès social « , Me Pindu a indiqué que ce thème résonne avec une profonde justesse en Afrique et rappelle une évidence selon laquelle, il ne peut y avoir de progrès social authentique, si une partie de la société est laissée de côté. Pour lui, l’inclusion des personnes handicapées n’est pas un sous-projet de développement, elle est une baromètre. » Une RDC qui inclut ses citoyens handicapés, est un pays qui se respecte, qui valorise toutes ses ressources humaines et qui avancent plus vite et plus solidement « . Moment de ralliement, de réflexion et de reconquête À en croire Me Pindu, cette journée de célébration est un moment de ralliement, de réflexion et de reconquête, pour faire entendre la voix unie et puissante du handicap sur le continent africain. » De ma position à la tête de la FENAPHACO, je m’adresse à vous aujourd’hui, non seulement en tant que leader, mais en tant que frère de lutte, une lutte pour la dignité, pour la reconnaissance et pour la RDC inclusive que nous appelons de nos voeux « , a-t-il dit. Me Pindu affirme en effet que la RDC est une terre de vitalité, de résilience et d’avenir. Pourtant, pour des millions des personnes handicapées, cet avenir est encore entravé par des barrières physiques, des préjugés tenaces et des systèmes qui oublient trop souvent les PVH. » Mais regardons aussi le chemin que nous avons parcouru ensemble. Je vois une RDC en mouvement. Je vois les organisations des PVH qui se renforcent, montent en compétences et qui deviennent des interlocutrices incontournables « , affirme-t-il. Au finish, Me Pindu a demandé aux membres de la société civile et du secteur privé, d’être des architectes de l’accessibilité des PVH, en bâtissant des écoles, des entreprises, des transports et des technologies où chacun a sa place. Il a exhorté les PVH de rester unies. » Notre unité fait une puissance. Continuons à nous organiser, à nous former, à nous soutenir. Partageons nos stratégies de l’Equateur, Kasai, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Kongo-central, Lualaba, Tanganyika, Kwilu, Kwango et dans toutes nos provinces (…) Notre combat est un marathon, pas un sprint. Il y aura des obstacles, mais chaque barrière franchie est une victoire pour les générations futures « . La RDC inclusive n’est pas un rêve lointain, c’est un projet bâtit ensemble Pour Me Pindu, le message des PVH en cette journée commémorative, doit être clair et porté par le vent du changement. Car dit-il, la RDC inclusive n’est pas un rêve lointain, c’est un projet bâtit ensemble jour pour jour au sein de la FENAPHACO. » Il est temps que nous puissions mener des actions pour la protection et l’assistance humanitaire pour nos collègues PVH en difficulté dans les zones des conflits armés à l’Est de la RDC « , a-t-il conseillé. Me Pindu n’a oublié de rendre hommage à Mme Bintou Keita, Représentante du Sg de l’ONU en RDC et à M. Bruno Le Marquis, Représentant adjoint du Sg de l’ONU en RDC, Coordonnateur résident et Coordonnateur humanitaire, pour avoir accepté, malgré les difficultés, d’avoir accepté la présence d’une PVH au sein de l’Equipe humanitaire-pays, pour porter la voix des PVH en rapport à la question de la situation humanitaire et l’accès humanitaire des PVH, et d’avoir permis la présence d’une PVH au sein du Groupe national de référence (GNR) pour la localisation de l’aide humanitaire. De son côté, Mme Hortense Ikobonga, présidente provinciale du Réseau des femmes de la FENAPHACO pour la ville de Kinshasa, à lancé un message de compassion et de soutien aux femmes vivant avec handicap victimes des atrocités et des violences dans les zones des conflits armés. Elle à dénoncé le fait que les résolutions 1325 et 2475 du Conseil de sécurité de l’ONU ne soient jamais mise en œuvre. A cet effet, elle a promis la poursuite de la lutte afin qu’il y ait des mesures contraignantes et une mise en œuvre évidente de ces résolutions. Elle a également invité le FONAREV (Fonds national de réparation des victimes), de s’impliquer dans la réparation de toutes les femmes vivant avec handicap victimes des atrocités avant d’exhorter ces dernières à tenir bon. Les PVH transforment la société Dans le message du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres à l’occasion de cette journée, et lu par M. Makila Ngaiber, Directeur national administratif et des Ressources humaines de la
Protection des droits de l’homme et dignité pour tous: La VSV sensibilise sur les droits à un environnement sain à travers son Comité local des droits de l’homme de Makala

L’éducation aux droits de l’homme est un investissement crucial pour l’avenir. Elle permet de former des citoyens conscients de leurs droits et de leurs responsabilités. C’est ainsi que les Ong de la société civile ont un rôle crucial dans la sensibilisation, la protection et la promotion des droits de l’homme. C’est pour toutes ces raisons que la Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV), en collaboration avec ses différents Comités locaux des droits de l’homme (CLDH) disséminés à travers toutes les communes de la capitale, ne cesse d’organiser des campagnes de sensibilisation des masses. C’est donc dans le cadre de cette campagne de sensibilisation des masses en matière des droits de l’homme que le Comité local des droits de l’homme de la commune de Makala, à organisé mardi 18 novembre 2025,une campagne de sensibilisation des masses sur les droits à un environnement sain. Cette activité tenue dans la salle » Alitalia » située au croisement des avenues Kinzenzengo et Université, fait suite au projet » Protection et promotion des droits humains pour une vie dans la dignité pour tous « , qui bénéficie du soutien de l’Ambassade de Suède à travers l’Ong Diakonia (People Change the World). À en croire Me Macaire BILOMBI, formateur du jour, l’objectif est d’inculquer les différentes notions des droits de l’homme dans les esprits de la population. » C’est une approche qui se veut participative dans ce sens qu’il n’y a pas seulement des informations sur les droits de l’homme, mais que la population puisse également projeter ce qu’elle compte mener comme actions, dans le cadre de la protection et promotion des droits de l’homme « , a-t-il expliqué. Cette campagne poursuit-il, est étalée sur plusieurs séances. » La fois passée, nous avons abordé le sujet lié à la salubrité, comme engagement à prendre par la population, afin que chacun dans son milieu de vie, puisse devenir un acteur de salubrité et d’assainissement « . Et d’ajouter : C’est un sujet très important qui revient encore, car la salubrité semble être endémique. Autant d’efforts sont fournis dans la compréhension de ce phénomène, autant d’efforts sont également attendus pour l’eradiquer. D’où l’importance que les populations deviennent des acteurs au niveau de leurs différents milieux de vie « , a lancé Me Macaire BILOMBI. Une vie dans la dignité pour tous Pour sa part, M. Joseph BILOMBI MUZONGO, Coordonnateur du Comité local des droits de l’homme pour la VSV dans la commune de Makala, a indiqué que la sensibilisation est lié aux droits humains (droit à la vie, droit à l’éducation, droit à la sécurité, droit à l’environnement…). » Aujourd’hui, nous sommes revenus sur les droits à un environnement sain, car dans la commune de Makala, il y a une situation d’insalubrité sans commune mesure « . Pour preuve dit-il, des nouvelles routes ont été créées, mais les caniveaux sont déjà bouchés. C’est ce qui justifie ces différentes campagnes de sensibilisation, afin que les populations arrivent à mieux gérer les immondices pour vivre dans un milieu assaini. Il s’est réjouit du fait que plusieurs mamans des quartiers environnants portent déjà ce projet à coeur en faisant des sensibilisations des parcelles en parcelles. Ces dernières interdisent à la crié, leurs voisins de ne pas jeter les immondices n’importe où. » La salubrité c’est notre affaire commune. Les autorités viendront en appui, mais c’est nous qui vivons dans les milieux insalubres. Engageons-nous pour vivre dans un environnement sain « , a conseillé M. Joseph BILOMBI. Pour quelques participants abordé par la presse, cette session de formation, leur a apporté un plus dans la maîtrise des droits liés à un environnement sain. Ils ont pris l’engagement d’être des porte-paroles du CLDH/Makala, afin que les habitants de cette municipalité prennent à cœur ce phénomène.De son côté, M. Ferdinand KAYUKUA EKILA, chef de rue de son état, a plaidé pour la reconnaissance de leurs statuts par les autorités, notamment celles des communes. Car tous leurs efforts sont voués à l’échec, la population foulant aux pieds leur pouvoir.Maman SITA, l’une des participantes, a insisté sur le retour en force des agents du service de l’hygiène publique, dont l’une des missions était celle de contrôler l’assainissement dans les parcelles. José Wakadila
Élections à l’Assemblée nationale : la VSV félicite les nouveaux élus, mais s’insurge contre le choix des candidats uniques aux postes électifs (communiqué)

À travers son communiqué de presse n° 023/VSV/CE/2025, la Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) salue l’élection, jeudi 13 novembre 2025 des Honorables Aimé BOJI SANGARA et Mme Clotilde MUTITA KALUNGA en qualité respectivement du Président et de Rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo. Cependant, cette Ong de défense des droits de l’homme se dit être au regret de souligner que cette élection n’a pas été organisée dans le respect du principe qui veut et souhaite que l’univers politique soit un monde compétitif. En effet, explique la VSV dans son communiqué, point n’est besoin de rappeler que la compétition à n’importe quel poste électif est très indispensable pour le développement et la construction de l’Etat de droit démocratique. Aussi, la VSV recommande à l’Union Sacrée de la Nation et à tous les partis politiques au pouvoir et à ceux dans l’opposition, de ne pas tuer la démocratie avec la tendance visant à étouffer les ambitions des uns et des autres au profit des choix uniques des candidats aux postes électifs à tous les niveaux de responsabilités. Ce communiqué précise que, l’Assemblée nationale, en tant que temple de la démocratie, doit être exemplaire en matière de compétition électorale pour inspirer les autres Institutions à faire de même. Elle devrait prêcher par l’exemple en privilègieant la compétition via l’autorisation du dépôt de plusieurs candidatures en lieu et place du choix d’une candidature unique parfois imposée, ce qui risquerait de mettre à mal la démocratie en République Démocratique du Congo (RDCongo). La VSV exprime ses regrets et dénonce l’élimination sans raison valable, de plusieurs candidatures des personnes qui auraient voulu postuler au poste de Président de l’Assemblée nationale en interne au sein de l’Union Sacrée et à celui de rapporteur adjoint qui revient à l’opposition, pour n’en retenir qu’une seule pour ce dernier poste par la Commission mise en place, ce qui constitue ni plus ni moins, une entrave grave au développement de la démocratie en RDC. En définitive, la VSV invite les autorités congolaises et les responsables des partis politiques à respecter scrupuleusement la compétition pour tous les postes électifs, excepté là où il s’avère qu’il n’y a pas d’autres ambitions que celle d’un candidat réellement unique. Imposer un seul candidat là où il y en a tant d’autres, comme c’était le cas avec le poste de Rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale n’est pas une bonne manière de contribuer au développement démocratique et à la construction d’un Etat de droit démocratique. José Wak.