Avec l’expertise de la FAO : Les travaux du Colloque international sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, se sont clôturés

Placées sous le thème : « Une décennie d’actions et de défis pour la préservation des forêts du Bassin du Congo », les assises du Colloque international sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, se sont clôturées mercredi 22 octobre 2025. Avec l’accompagnement de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), les experts conviés à cette réunion ont, pendant deux (2) jours des travaux, pu mesurer les défis considérables que représente l’adaptation des pays aux exigences de la transition climatique, mais également les formidables opportunités qu’elles recèlent pour un éprouvement durable, inclusif et résilient. Peu avant de procéder à la clôture des travaux de ce colloque, la professeure Yvonne Ibebeke Bomangwa, Rectrice de l’UPN, a laissé entendre que son institution s’engage à continuer de placer la recherche et l’éducation au centre de la lutte pour un avenir résilient. Le bassin du Congo, un trésor mondial Pour la professeure Yvonne Ibebeke Bomangwa, les débats riches et passionnants qui ont rassemblés les juristes, économistes, environnementaux, fondamentalistes et sociologues, ont prouvé la nécessité de l’approche holistique et interdisciplinaire. « … Nous traduisons les engagements internationaux en stratégie de résilience et en opportunité de développement durable pour l’Afrique subsaharienne… », a-t-elle confiée,avant de préciser que le bassin du Congo n’est pas qu’une richesse nationale, mais aussi un trésor mondial dont la survie conditionne l’équilibre planétaire. À son tour, le doyen de la faculté de Droit de l’Université de Kinshasa (Unikin), Masiala Muanda, a également relevé que l’Afrique subsaharienne n’est pas seulement vulnérable face aux changements climatiques. « … Ce colloque nous rappelle que l’Afrique sub-saharienne n’est pas seulement vulnérable face aux changements climatiques, mais qu’elle peut aussi être porteuse de solutions innovantes en créant ses réalités, ses savoirs et ses ressources naturelles… » a-t-il dit. Trois axes des recommandations Pour Cléo Mashini Mwatha, professeur et vice-doyen chargé de la recherche à la Faculté de droit de l’UPN, les participatants, ont à l’issue de deux jours d’échanges, dégagé un agenda qui est basé sur trois (3) recommandations de synthèse. Il s’agit notanment de la valorisation du prix des carbones ; le financement et la transparence, mais aussi la gouvernance et le cadre juridique. » A l’issue de ces travaux, nous avons pu dégager une feuille de route de Kinshasa à Belém, pour la COP 30 et au-delà, de 2025 à 2035… », a révélé le professeur Cléo Mashini. Participation de la FAO La participation de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) à ce colloque, explique tout simplement son soutient aux pays en développement face au changement climatique. Et cela, avec son expertise technique et son appui aux mécanismes de financement.Il est Impérativement important de souligner qu’en 2035, une nouvelle évaluation sera organisée pour les vingt (20) ans de l’Accord de Paris, en vue de réfléchir et tirer les conséquences. José wakadila et Science Kinkobo
Avec l’accompagnement de la FAO : Tenue à Kinshasa du Colloque international sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris dans le bassin du Congo

Avec l’accompagnement de la FAO, l’Université Pédagogique Nationale, (UPN) abrite du 21 au 22 octobre 2025 à Kinshasa, le colloque international sur l’accord de Paris, en vue de faire le point sur les progrès, les défis et les perspectives de sa mise en œuvre dans le bassin du Congo, deuxième poumon écologique de la planète. Une conférence qui réunit les experts, les décideurs et les acteurs de la société civile pour discuter de la mise en œuvre et des défis de cet accord climatique dont l’objectif est de Renforcer la coopération régionale et accélérer la mise en œuvre effective de l’accord. Les experts à ces assisses vont devoir discuter sur des leçons apprises, des obstacles, des solutions innovantes pour la résilience locale, et de la préservation des forêts du bassin du Congo. Pour ce colloque, trois grands axes peuvent être explorés notanment : L’université au cœur de l’urgence climatique ; la décennie de l’accord de Paris, une enquête impérative pour l’Afrique ; l’appel à l’interdisciplinarité et aux solutions innovantes. Prenant la parole pour la circonstance, la professeure Yvonne Ibebeke Bomangwa, Rectrice de l’UPN, a fait savoir que les défis qui pèsent sur les forêts, la déforestation, l’exploitation illégale et l’impact des activités négatives, sont autant de menaces pour l’humanité tout entière. Elle a par ailleurs précisé ceci : « … En accueillant ce colloque sur notre université, nous affilons notre engagement, à placer les questions environnementales au centre du programme de recherche et du non-cursus… » Pour la professeure Yvonne Ibebeke Bomangwa la mise en oeuvre de l’accord de Paris ne doit pas être faite comme une simple conformité à une norme internationale, mais plutôt comme une stratégie de résilience et une opportunité de développement durable, juste et équitable. » … Les travaux de ces deux jours doivent déboucher sur des recommandations contraintes et opérationnelles. Nous racontons des propositions innovantes sur la valorisation des services écosystémiques de nos forêts, sur le mécanisme de financement carbone équitable et sur le renforcement des capacités locales… », a-t-elle ajoutée. De son côté, Monsieur Yves Milan Ngangay, Directeur Général de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), a précisé que le thème de ce colloque, titré « Une décennie d’action » et « Défi pour la préservation des forêts du Bassin du Congo » résolvent au plus profond de la vision étatique.Pour lui, son institution s’engage à : Préparation de la COP30 Parmi les objectifs principaux de ces assisses, il était aussi question de préparer la COP30 (Conférence des parties pour les changements climatiques), qui se tiendra au Brésil en novembre 2025, notamment en renforçant la coopération entre les pays comme la RDC et le Brésil. Pour sa part, la représentante de l’Ambassadeur de France en RDC, a rappellé que la RDC est au cœur du premier mouvement de la planète en termes d’absorption de carbone avec les 150 millions d’hectares de forêt capturent chaque année des milliards de tonnes de CO2. « … C’est pourquoi, la RDC doit être au centre des discussions de la COP30 qui se tiendra dans quelques semaines à Lévis, au Brésil… » a t- elle confié.Et de poursuivre : « …Cette COP marque une accrution, celle de la mise en œuvre concrète des promesses de Paris, notamment à travers la renaissance et la valorisation des services écosystémiques… » Rôle de la FAO L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) soutient les pays avec son expertise technique et son appui aux mécanismes de financement. Raison pour laquelle, elle participe activement à ce Colloque, en soulignant la nécessité des financements pour l’agriculture et l’adaptation des pays en développement face au changement climatique. Il sied de souligner que ce colloque a été organisé pour célébrer le dixième anniversaire de l’Accord, comme celui organisé par la ville de Paris en avril 2025.Les travaux se déroulent à l’Université Pédagogique Nationale (UPN) du 21 au 22 octobre. José wakadila et Science Kinkobo
Journée mondiale de l’alimentation 2025 en RDC : «… Dans les trois ans, près de 5000 tracteurs seront donnés dans le cadre de la création des brigades de motorisation agricole…» (Muhindo Nzangi)

Le ministre d’Etat en charge de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire, Mr Muhindo Nzangi, a, dans un message lu à l’occasion de la commémoration de la Journée mondiale de l’alimentation 2025 (JMA 2025), indiqué que dans les trois prochaines anneés, la RDC possedera jusqu’à 5000 tracteurs. Pour le mimistre, ces tracteurs vont être donnés dans le cadre de la création des brigades de motorisation agricole, en vue d’appuyer les plus petits et grands producteurs avec une législation agricole modernisée pour attirer les investissements. Le numéro un du secteur agricole en RDC, a également épinglé la question sur la réforme du secteur semencier avec une loi en cours d’adoption pour garantir l’accès aux semences améliorées et certifiées, et de la mise en place des canaux de stockage et de commercialisation par le biais de coopératives modernes. Le temps de l’agriculture de substance est révolu Le ministre d’Etat à l’Agriculture et Sécurité Alimentaire, Muhindo Nzangi, a dans ce meme message, rappellé que le temps de l’agriculture de subsistance est révolu.Pour lui, l’accent sera désormais mis sur la production massive, la transformation locale et l’alimentation durable de la nation congolaise. Les 5 piliers Pour le mimistre Muhindo Nzangi, cette vision est à opérationnaliser à travers une stratégie nationale structurée autour de cinq (5) grands piliers notanment la politique sémastière ; le pilier des intras agricoles, c’est-à-dire le fertilisant et le pesticide ; celui d’accélérer la production ; la motorisation et la mécanisation agricole et enfin le stockage et la commercialisation des produits agricoles. Soulignons que, ces cinq piliers constituent une feuille de route claire adressée aux techniciens, aux producteurs, aux investisseurs et aux partenaires de développement. José wakadila et Science Kinkobo
Journée mondiale de l’alimentation 2025 : La FAO s’emploie à promouvoir des produits agricoles nationaux

À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation 2025 (JMA) célébrée le 16 octobre de chaque année, le Représentant adjoint de la FAO/RDC, M. Ibrahim Abdoul Nasser, a lancé mercredi 15 octobre 2025, un message à la nation congolaise, à travers lequel la FAO s’emploie aussi à promouvoir des produits agricoles nationaux présentant des caractéristiques uniques, afin de favoriser la durabilité des systèmes agroalimentaires et la prospérité rurale. Pour la FAO, cette année 2025, la Journée mondiale de l’alimentation marque le 80e anniversaire de la création de la FAO en 1945, et qui a, dès le départ, eu pour mandat, de libérer l’humanité de la mer. Au nom du Directeur général de la FAO, M. Qu Dongyu, le Représentant adjoint de la FAO/RDC, M. Ibrahim Abdoul Nasser est resté formel : « Améliorons-nous, bâtissons les systèmes agroalimentaires de demain grâce aux pratiques amélioratrices » Dans ses propos, M. Ibrahim Abdoul Nasser a fait savoir que l’édition de la JMA 2025 est placée sous le thème : « Main dans la main pour des aliments et un avenir meilleur ». Un thème qui appelle à la collaboration mondiale pour construire un avenir pacifique, durable, prospère et en sécurité alimentaire. En effet, le 16 octobre de chaque année, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), célèbre la Journée mondiale de l’alimentation, laquelle commémore également la date de la création de cet organisme du système des Nations Unies en 1945. Environ 8,2% de la population souffre de sous-alimentation chronique. Dans ce même message, M. Ibrahim Abdoul Nasser a également fait savoir qu’à l’heure actuelle, au niveau global, environ 8,2% de la population souffre de sous-alimentation chronique.Pour lui, en août 2025, bien que la population ait triplé, le monde a produit largement assez de calories pour nourrir. « … un monde libéré de la faim est un monde meilleur pour tous, qu’il en soit riche ou pauvre, qu’il en vienne du nord ou du sud, il est de plus en plus urgent de faire vivre l’esprit de coopération qui a prévalu au cours des 80 dernières années… » a t-il fait savoir. C’est ainsi que la FAO a mis en place un cadre, afin d’intensifier et d’accélérer l’action menée. Initiative « Main dans la Main » Pour M. Ibrahim Abdoul Nasser, l’initiative » Main dans la Main » de la FAO est une approche de développement agricole et rural durable, et permet de référer les possibilités d’investissement et d’orienter les fonds en priorité vers les régions les plus touchées par la pauvreté et la faim, où le potentiel agricole est le plus important. Programme « Un pays, un produit proritaire » Ainsi, dans le cadre du programme « Un pays, un produit proritaire », la FAO s’emploie aussi à promouvoir des produits agricoles nationaux présentant des caractéristiques uniques, afin de favoriser la durabilité des systèmes agroalimentaires et la prospérité rurale. « …Le programme de coopération sud-sud et de coopération triangulaire qui prend en compte l’effet que de nombreux pays en développement sont devenus des acteurs majeurs du développement mondial et de la gouvernance économique, visent à encourager les investissements et les partenariats… », a précisé M. Ibrahim Abdoul Nasser.Selon lui, toutes ces initiatives et bien d’autres instruments, fonctionnent lorsqu’ils sont déployés de façon efficiente et efficace et le résultat obtenu sera encore meilleur quand les efforts sont menés avec constance et cohérence. Les quatre améliorations Selon, M. Ibrahim Abdoul à la FAO, cette vision est incarnée par les quatre (4) améliorations à savoir : José wakadila et Science Kinkobo
Commémoration de 35 ans de l’Unité allemande : L’ambassadeur Ingo Herbert condamne l’agression Rwandaise en RDC et soutien tous les efforts visant à ramener la paix dans le Grands Lacs

03 octobre 1990 – 03 octobre 2025 : il y a 35 ans, jour pour jour, depuis que les deux Allemagnes se sont réunies en une seule nation, offrant ainsi un espoir non seulement pour l’Europe, mais également pour le monde entier. A Kinshasa, l’Ambassadeur d’Allemagne en RDC, M. Ingo Herbert a organisé une soirée commémorative à sa résidence, au cours de laquelle laquelle s’est associée l’Ambassadrice de la RDC à Berlin, Madame Louise Kanza. Dans son speech, M. Ingo Herbert a rappelé que l’unification de deux Allemagnes ouvrait une époque d’espoir non seulement pour l’Europe, mais aussi pour le monde. Selon lui, personne n’imaginait encore voir une guerre classique en Europe. Mais malheureusement, la guerre est là. » Les actions de la Russie, membre du Conseil de sécurité, viole clairement la Charte des Nations Unies et le droit international public. Pour cela, la défense de l’Ukraine contre l’agression russe, constitue une lutte pour la liberté de l’Europe et pour le principe du droit international dans le monde entier « , a-t-il dit, soutenant que c’est la raison pour laquelle l’Allemagne soutient l’Ukraine dans sa lutte. Dans le même contexte, M. Ingo Herbert affirme que son pays reste également solidaire vis-à-vis de la RDC, à cause de l’agression dont elle est victime de la part du Rwanda ensemble avec le M23, dans sa partie est, en violation de la Charte des Nations Unies. » L’Allemagne à titre bilatéral et comme membre de l’Union européenne, condamne fermement cette agression et salue en même temps, tous les efforts pour la paix ainsi que l’engagement des différents pays et organisations impliqués dans ce processus, dont les USA, le Qatar et l’UA « , a-t-il expliqué, avant de souligner que l’Allemagne et l’UE sont prêts à appuyer la mise en œuvre de tous les accords éventuels, car il n’y a pas dutres alternatives. Plaidoyer pour une cooperation régionale Pour le diplomate allemand, la vision d’une coopération régionale reste le seul choix valable pour terminer ce conflit de 30 . » Une approche régionale était la solution pour une paix durable après la deuxième guerre en Europe. Et je pense que, c’est aussi un bon modèle pour la région des grands Lacs « , a-t-il précisé. Dans un autre chapitre, M. Ingo Herbert a fait savoir que l’Allemagne va continuer d’atténuer la souffrance de la population congolaise, à travers de l’aide humanitaire, grâce aux moyens de stabilisation et par la coopération tant bilatérale que multilatérale, par le biais des agences du système des Nations Unies. Il a rappelé à ce sujet que, la coopération allemande en RDC avec 100 millions d’euros/an, reste le pilier le plus important. Cette coopération dit-il, reflète trois principaux intérêts de l’Allemagne envers la RDC à savoir : la paix, la stabilité et la cohésion sociale, en particulier à l’est de la RDC. Citant quelques d’exemples, M. Ingo Herbert a rappelé qu’en 2024, plus de 230.000 personnes ont bénéficié de programme » Paix et sécurité « , parmi lesquelles des femmes victimes des violences sexuelles, les enfants recrutés par les groupes armés et les personnes internes déplacées. Le deuxième volet de ladite coopération repose dans la préservation de la biodiversité du bassin du Congo, deuxième poumon du monde, avec un panneau-programme pour le climat, où plus de 100.000 personnes, homme et femme, ont bénéficié d’une gérance durable des forêts. Ce même volet a-t-il poursuivi, inclue l’énergie et l’eau, un autre panneau-programme qui existe depuis 2019, où près de 3 millions des congolais ont un accès amélioré à l’eau potable. L’autre volet concerne l’importance de la RDC pour l’économie mondiale, par la transformation verte, grâce à ses matières premières dont le cobalt, le cuivre et le coltant. » Là aussi, l’Allemagne s’engage pour la bonne gouvernance et pour un mapping des mines artisanales dans la province du Lualaba « , a expliqué le diplomate allemand. Des projets en cours pour une coopération fructueuse Dans d’autres domaines, M. Ingo Herbert envisage quelques projets dont la tenue d’un important Forum d’affaires au début du mois de décembre 2025. » Nous avons des négociations pour plusieurs projets futurs, dont la tenue d’un Forum des affaires, même si les entreprises allemandes ne sont pas beaucoup présentes en RDC, comme dans plusieurs autres pays africains. Il a saisi l’occasion pour invitee les autorités congolaises, de pouvoir améliorer le climat des affaires, lequel reste un défi pour le gouvernement congolais. À cela s’ajoute le projet d’implantation d’un institut culturel allemand, projet que le diplomate allemand porte à cœur depuis son accréditation à Kinshasa. » Le dossier évolue bien et la signature d’un accord entre les deux pays est très imminent « , a-t-il rassuré, avant de féliciter le prof. Muanza, un ancien boursier allemand, pour le projet d’une maison allemande à Kinshasa, une initiative congolaise sans l’implication de la partie allemande. À savoir Le jour de l’Unité allemande (en allemand : Tag der Deutschen Einheit) est la fête nationale allemande. Elle est célébrée depuis 1990 le 3 octobre, jour anniversaire de la réunification du pays, après quarante cinq ans de séparation entre Allemagne de l’Ouest (RFA) et Allemagne de l’Est (RDA), à la suite de la défaite du IIIe Reich en 1945. Avant 1990, la fête nationale de la République fédérale d’Allemagne était célébrée le 17 juin ; tandis que celle de la République démocratique allemande dénommé le jour de la République, était célébré le 7 octobre. José Wakadila
Programme d’assistance alimentaire : Le Japon disponibilité près de 2.6 millions us à travers un don de riz pour promouvoir le développement économique et social de la RDC

Le mercredi 1er octobre 2025 à Kinshasa, Son Excellence Monsieur OGAWA Hidetoshi, Ambassadeur du Japon en République Démocratique du Congo et Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, ont procédé à la signature de l’Echange de Notes portant sur le Programme d’Assistance Alimentaire du Japon en faveur de la République Démocratique du Congo pour l’année fiscale 2025. Ce programme, financé à hauteur de 400 millions de yens japonais soit environ plus de 2.6 millions de dollars américains, s’inscrit dans le cadre de la coopération japonaise visant à promouvoir le développement économique et social de la République Démocratique du Congo. Il consiste en un don alimentaire composé essentiellement de riz thaïlandais, en vue de soutenir les actions du Gouvernement congolais dans la lutte contre l’insécurité alimentaire.À cette occasion, Son Excellence Monsieur OGAWA Hidetoshi, Ambassadeur du Japon en RDC, a rappelé que le Gouvernement de son pays octroie son aide publique au développement, en aspirant à une vie meilleure pour tous et en mettant l’accent sur le concept de la « sécurité humaine », lequel va au-delà de la sécurité nationale pour inclure des aspects tels que la pauvreté, les crises alimentaires, les catastrophes naturelles, la peur et l’indignité. Monsieur OGAWA a également souligné que c’était en conformité avec ce concept de la « sécurité humaine » qu’est née en 2004, cette coopération agissante, axée sur une assistance alimentaire en faveur des populations congolaises, et dont les Gouvernements du Japon et de la République Démocratique du Congo se réjouissent de la continuité et du renforcement. Dans sa conclusion, Monsieur OGAWA a salué le professionnalisme du Ministère du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, pour sa gestion efficace des fonds issus de la vente de ce don alimentaire, et grâce auquel plusieurs projets communautaires ont été financés et réalisés à travers tout le territoire national congolais pour le bien-être social des populations locales. Au finish, Monsieur OGAWA Hidetoshi a émis le souhait que ce don contribue à la consolidation des relations entre le Japon et la République Démocratique du Congo. Il s’est dit également convaincu que les bénéficiaires constateront concrètement l’impact positif de cette coopération agissante entre les deux pays. José Wakadila
En présence des experts de plusieurs ministères : la FAO appuie la tenue d’un atelier sur le Cadre intégré de classifications de la sécurité alimentaire (IPC) à Kinshasa

Quelques experts des institutions gouvernementales, des organisations internationales, des ONG et des représentants de la société civile se sont réunis en atelier pour travailler en étroite collaboration sur la classification de l’insécurité alimentaire aiguë en RDC. Cet atelier sur le Cadre intégré de classifications de la sécurité alimentaire (IPC) a été ouvert le lundi 22 septembre 2025 à Kinshasa, avec pour objectif, regrouper l’ensemble des enquêtes qui ont été menées à travers le pays. UneInitiative conjointe qui marque un nouveau chapitre de l’histoire de la RDC dans la lutte contre la faim et la malnutrition. Organisé par le Groupe de travail technique de l’IPC de la RDC, piloté par le ministère de l’Agriculture en collaboration avec la FAO, cet atelier vise à identifier les principales causes et la sévérité de l’insécurité alimentaire aiguë et de la malnutrition, pour l’élaboration de réponses adaptées, permettant d’orienter les politiques et programmes pour répondre aux populations affectées. En effet, ce processus a réellement connu deux phases dont la première consistait à travailler sur 11 provinces pour laquelle, la principale source des données venait des enquêtes F5 financé par le PAM (Programme alimentaire mondial) ; tandis que l’actuelle consiste à analyser 15 provinces, dont la source principale des enquêtes d’une entité de la primature. À cette occasion, M. Kayilu Zungambanza-Francis, participant et agent au Ministère de l’Agriculture, a laissé entendre que les analyses ont été organisées dans les différents pôles, notamment le pôle de Beni, Bunia, Kinshasa et le Grand Katanga. L’insécurité bloque le développement Pour sa part, le consultant en charge des questions de sécurité alimentaire à la FAO, Mr Paul Busambo, a indiqué que la sécurité alimentaire ne s’améliore pas en RDC, faute de l’insécurité. Selon lui, le paramètre sécuritaire est très important et pèse lourd dans la sécurité alimentaire. » Comme ça, si nous sommes en paix, chacun peut aller dans son champ librement, chacun peut produire sa propre nourriture, chacun peut aller travaillerlibrement. La paix reste donc un élément très capital » a-t-il martelé. Il a par ailleurs précisé que les plus hautes autorités prendront la parole pour publier les résultats attendus et les différentes cartographies tirées à l’aide des outils du cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire. Il sied de souligner que plusieurs autres ministères sont impliqués dans cette démarche, notamment le Ministère de la Santé ; le Ministère de la Pêche et Élevage ; le Ministère de l’Économie ainsi que les universités et les Agences du système des Nations Unies et les ONG. José wakadila et Science Kinkobo
Actes de vandalisme du Stade des Martyrs : Des réactions des autorités gouvernementales

Suite à la défaite des Léopards face aux Lions du Sénégal (2-3) mardi dernier au stade des Martyrs de Kinshasa, ce sanctuaire de football congolais a été, à la fin douloureuse de cette rencontre, endommagé par des actes de vandalisme de la part de certains jeunes gens, incapables diriger autrement cet échec de l’équipe nationale devant son propre public et dans ses propres installations. Quoi qu’il en soit, nombreux sont ces Congolais d’ici et d’ailleurs qui continuent de condamner avec la dernière énergie ces actes ne reflétant pas une attitude de faire play qui doit caractériser un match de football qui, du reste, demeure un jeu où, soit on gagne, soit on perd, soit on fait nul match. Parmi les réactions, le Ministre des sports, celui de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté ainsi que du joueur Yannick Bolasie Yala. Le ministre Didier Budimbu parle d’un acte contraire à l’esprit sportif. Au lendemain du match opposant la République Démocratique du Congo au Sénégal, le Stade des Martyrs a été le théâtre d’actes de vandalisme qui suscitent une vive indignation. Des installations sportives, symboles de la fierté nationale, ont été endommagées par certains spectateurs, ternissant l’image de ce lieu emblématique du sport congolais. Face à ces dérives, le ministre des Sports, Didier Budimbu, avait réagi avec fermeté dans une communication officielle. « Nous observons avec une profonde tristesse l’état du Stade des Martyrs, un lieu qui incarne l’essence même de nos plus fortes émotions et notre fierté nationale. Ces actes sont non seulement inacceptables, mais ils sont profondément contraires à l’esprit sportif », a-t-il déclaré. Appelant à la responsabilité et à l’unité, le ministre a exhorté la population à dépasser la colère et la déception pour continuer à soutenir les Léopards. « Au-delà de notre indignation, dépassons la tristesse et les émotions négatives, c’est le moment de nous rassembler pour soutenir inconditionnellement notre équipe nationale et notre sélectionneur qui ont fait des évolutions remarquables », a-t-il insisté. M. Budimbu avait également rappelé que le sport doit rester une force de cohésion et non de division, tout en soulignant la nécessité d’un esprit exemplaire dans la société congolaise. « Plus que jamais, notre pays a besoin de personnes volontaires et exemplaires dans tous les domaines. Montrons que la résilience des Congolais réside dans son soutien mutuel et inébranlable », a-t-il conclu. Ces comportements ne représentent pas nos valeurs, ils et n’ont pas leur place dans le sport.Nous appelons à l’unité, au respect et à la fierté nationale, même dans les moments difficiles, déclare un natif de Kisangani. Ce jeune homme estime que le football doit rassembler, et non diviser les peuples. Raissa Malu : détruire un bien collectif, c’est affaiblir notre avenir Dans un communiqué officiel, le Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle citoyenneté avait relevé avec regret les incidents survenus au stade des Martyrs, à l’issue de la rencontre opposant la République Démocratique du Congo au Sénégal, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde FIFA 2026. Alors que notre Nation, unie derrière son équipe nationale, attendait une célébration sportive, le résultat défavorable du match a été suivi d’actes de vandalisme ayant gravement endommagé les installations du stade, patrimoine public et symbole de notre histoire collective. Raissa Malu avait condamné avec la plus grande fermeté ces comportements contraires aux valeurs de civisme et de respect du bien commun. Il exprime sa reconnaissance envers toutes les citoyennes et tous les citoyens ayant fait preuve de retenue et de fair-play malgré la déception collective. Cet épisode rappelle la nécessité pour chacun d’incarner les principes de la Nouvelle Citoyenneté, en particulier : protection du bien commun ;acceptation digne des épreuves, y compris dans le sport,préservation des acquis pour les générations futures. Madame le ministre avait rappelé que les infrastructures publiques — écoles, routes, hôpitaux, stades — sont le fruit d’un effort collectif. Les détruire, c’est affaiblir notre avenir ; les respecter et les protéger, c’est aimer et servir la République. Dans le cadre de la campagne « Citoyenneté active », Raissa Malu invite l’ensemble de la population congolaise à s’approprier le Serment du Citoyen et à en faire un mode de vie : « Je jure de servir, en toute circonstance, avec fidélité et loyauté, la République Démocratique du Congo, d’aimer et de respecter mes compatriotes, de protéger le bien commun, et de promouvoir l’unité et la fraternité nationale. » Ensemble, par l’engagement citoyen et la responsabilité partagée, bâtissons unenation plus forte, plus unie et prospère. Yannick Yala Bolasie : ‘ Ce n’est pas cela que nous devons montrer au monde ! Ancien léopard ayant fait la pluie et le beau au sein de l’équipe nationale de football, Bolasie Yala n’a jamais dirigé le comportement irresponsable manifesté par une frange de jeunes Kinois. « Je ne voulais pas réagir à chaud, mais je tiens à exprimer ma tristesse face aux scènes survenues à la fin du match. Un petit groupe de personnes a malheureusement terni l’image de notre pays en saccageant nos propres infrastructures. Pourtant, le monde entier a vu un stade plein, une ambiance incroyable, et a salué l’enthousiasme du public congolais. Ce n’est pas cela que nous devons montrer au monde. Si nous espérons un jour accueillir une Coupe du monde ou d’autres grands événements, ce genre de comportements n’a pas sa place — peu importe le résultat. Notre équipe se bat encore pour atteindre ses objectifs. Le pays est grand, la passion du peuple immense, mais nous devons rester unis, dans la victoire comme dans la défaite, si nous voulons avancer en tant que nation. Quelle serait la réaction de la FIFA ? Hier, après la défaite de la RDC contre le Sénégal, lors d’un match de qualification pour la coupe du monde, des supporters congolais ont extérioriser leur colère en cassant des sièges du stade des martyrs juste après le match Jusqu’à ce jour l’ évaluation des dégâts causés n’auraient pas encore été terminé. Mais, certains connaisseurs du football au niveau international estiment que la République Démocratique du
Malgré le couac à l’atterrissage de son Boeing à Ndjili : Félix Tshisekedi est rentré ce jeudi 2026 à Kinshasa

Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est rentré à Kinshasa ce jeudi 11 septembre 2025 après avoir séjourné pendant 48 heures à Astana au Kazakhstan en Asie Centrale. Seulement son arrivée à la capitale de son pays était précédée d’un contretemps à l’approche de Kinshasa, ayant ainsi retardé l’atterrissage aux petites heures matinales du Boeing T7-RDC à l’aéroport international de N’djili de Kinshasa. Malgré ce couac inattendu, l’avion présidentiel n’aurait jamais été en danger. Il avait réussi à se poser normalement sur le tarmac de l’aéroport international de ndjili. En même temps d’autres avions auraient été redirigés vers Brazzaville, a en croire d’autres sources. Mais, que s’est-il donc passé réellement pour que Félix Tshisekedi et toute les officiels congolais qui l’accompagnaient puissent encore trainer dans les airs pendant plusieurs minutes ? Il est rapporté par certaines sources relayant l’information qu’une coupure d’électricité aurait perturbé les communications entre la tour de contrôle et le cockpit. D’autres sources évoquent une défaillance technique du personnel de la Régie des Voies aériennes. D’autres encore s’imaginent une tentative d’élimination physique du chef de l’état en complicité avec les agents de la RVA. Une chose est évidente :Toutes ces raisons évoquées par les uns et les autres ont failli tout simplement rater un atterrissage en douceur de l’avion présidentiel. Piloté par un commandant de bord qui s’y connait bien dans la matière, ce dernier a pû maintenir son appareil qu’il avait réussi à poser sans incident malheureux sur le sol congolais. Des sources indépendantes ont révélé que pointés d’être à la base de cet incident aéroportuaire, le directeur général de la RVA et plusieurs agents de la tour de contrôle de l’aéroport international de N’djili auraient été arrêtés Les arrestations qui auraient été effectuées par la Garde républicaine, inclueraient des transferts vers un cachot à Kinkole pour interrogatoire. Ce serait sans doute pour la première fois que Félix Tshisekedi ait connu une telle situation tant au décollage qu’à l’atterrissage de son avion dans n’importe quel aéroport du monde. Les habitués voyageurs par avion savent ce que les cœurs font quand un commandant de bord annonce à ses passagers qu’il éprouve des difficultés pour atterrir pour l’une ou l’autre raison. Plus de peur que de mal pour tous les passagers de ‘ Simon Kimbangu ‘ qui étaient finalement arrivés sain et sauf à destination. Des réactions chaudes Une certaine opinion populaire estime ce qui s’etait hier matin à l’aéroport de Ndjili, lors de l’arrivée du Président de la République, était extrêmement grave et inacceptable. D’autant plus que les agents du tour de contrôle de l’aéroport international de N’djili auraient intentionnellement mis en péril la sécurité du Chef de l’État. C’est ainsi qu’ils exigent l’arrestation immédiate de tous les personnes concernées par ce qui allait tourner au drame pour le pays. Une faille inadmissible ! ‘ Comment expliquer que l’avion du Chef de l’État ait été contraint de tourner dans les airs pendant plus de 45 minutes, à cause d’une coupure d’électricité juste au moment de l’atterrissage du président à 03h du matin, rendant ainsi le piste totalement obscure et que le groupe électrogène refuse de fonctionner au moment critique, se demandent certains Kinois en apprenant la nouvelle qui constituait de se répandre comme une traînée de poudre ? Pour d’autres, cette faille est inadmissible, pareil couac ressemblerait ni plus, ni moins à une panne technique qu’à un sabotage programmé, aux allures d’attentat contre la plus haute autorité du pays. Et cela d’autant plus que les services aéroportuaires avaient fait attendre le Chef de l’État dans les airs pendant près d’une heure. Là où le bât blesse, c’est de voir que le service de tour de contrôle de l’aéroport international de N’djili avait comme toujours été informé bien avant de l’arrivée exacte du Président de la République, de l’heure précise de l’atterrissage de son avion. A suivre…. Philippe Dephill Lipo
Avec la participation de 40 exposants : Le Dg Didier Kabampele gagne le pari de la 47e édition foraine 2025

Il a fallu une diplomatie convaincante doublée d’un esprit managérial, pour attirer près de 40 exposants (entreprises publiques et privées confondues) lors de la 47e edition foraine, dont les rideaux sont tombés vendredi 05 septembre 2025. Comme pour dire que le Dg de la Foire internationale du Congo-Kinshasa (FICKIN), honorable Didier Kabampele Ngabul » DKN » Pour les intimes, vient de gagner le pari de l’organisation de cette 47e edition foraine (la 3e depuis son avènement en 2022. « Nous avons enregistré la participation de 40 exposants, un programme riche en conférences, des visites guidées des chefs d’entreprises, des concerts avec des artistes musiciens de renom, des expositions-ventes, des espaces de consommation, et une affluence notable du public, preuve de l’attachement des Congolais à cette vitrine nationale », a-t-il fait savoir lors de la clôture de ce grand événement par le Secrétaire général au Ministère du Commerce Extérieur, M. Jules Muilu Mbo. 47e edition foraine : Un succès collectif Au cours de cette cérémonie qui a également connu la participation du Directeur de cabinet du Ministre du Commerce extérieur, le Dg Didier Kabampele a reconnu que la 47e edition foraine est un succès collectif. « Cette édition a été un succès collectif. Grâce à la mobilisation des exposants venus de plusieurs secteurs de la vie nationale et de l’étranger, notamment du Sénégal et de la Guinée, au soutien des institutions publiques et privées, et à l’enthousiasme du public, nous avons pu démontrer que le secteur forain et des expositions, avec en tête d’affiche la FICKIN, reste un pilier du développement économique et culturel de notre pays » a-t-il dit. Pour les prochaines editions, Didier Kabampelele a évoqué la nécessité de l’acquisition de nouveaux stands modernes, le podium et les toilettes mobiles (dont plusieurs échantillons sont déjà stockés au pavillon 22 de la FICKIN) pour améliorer de manière significative, la qualité des expositions et services. La FICKIN entre dans sa phase de transformation À en croire le Dg Didier Kabampele, la FICKIN entre désormais dans une nouvelle phase de satransformation, avec pour ambition, de devenir un centre d’exposition moderne, attractif et compétitif au niveau international, et ce, grâce à sa réintégration à l’Union des Foires Internationales (UFI), et au niveau régional avec la ZLECAF (Zone de Libre -Echange Continentale Africaine) . Il par ailleurs indiqué, qu’a l’horizon 2026, des travaux de modernisation seront poursuivis, avec notamment la relance du projet de parc d’attractions permanentes, l’amélioration des infrastructures d’accueil et le renforcement des partenariats stratégiques (UFI, bureau international des Foires, la Foire de Paris), ainsi qu’avec les partenaires locaux intéressés par le secteur forain et des expositions. Chapeau bas aux organisateurs Représentant le Ministre Julien Paluku Kahongya à la cérémonie de clôture, le Secrétaire général au Commerce Extérieur, M. Jules Muilu Mbo, a félicité le Dg de la FICKIN ainsi que toute son équipe, pour le travail abattu. Pour lui, cette foire a permis : De valoriser les potentialités commerciales et industrielles de notre pays ; De favoriser les échanges entre opérateurs économiques nationaux et étrangers ; D’offrir une plateforme dynamique de rencontres, d’innovations et découvertes au bénéfice du public et du secteur privé ; Et surtout de démontrer que la RDC peut organiser des événements de grande envergure, malgré les défis liés à la paix. Pour M. Jules Muilu, la FICKIN est un véritable levier de relance économique, un espace d’expression du savoir-faire congolais et un outil de diplomatie commerciale régionale et internationale.Tout ça, a-t-il poursuivi, ne peut être réalisable que par des réformes structurelles, des partenariats stratégiques et une modernisation progressive des infrastructures. FICKIN : vitrine des produits » Made in Congo « Pour les congolais engagés dans la production locale, le SG au Commerce Extérieur estime que la FICKIN en sa qualité de vitrine des produits » made in Congo « , est un outil de promotion efficace et d’accompagnement susceptible d’assurer leurs visibilités. » La 47e édition foraine de la FICKIN a contribué à la promotion numérique des produits made in DRC. Elle a été un succès, parce que j’ai vu des sociétés, entreprises, établissements publics. Aujourd’hui, la promotion ne se fait plus seulement par le produit qu’on amène, mais aussi à travers le numérique. Donc, c’est à travers des messages, images que nous pouvons faire voir à la face du monde, que nous avons des produits », a conclu le Sg Jules Muilu. Lancée depuis le 02 août 2025, la 47e edition foraine à été placée sous le thème, « Foire de la paix et de l’unité nationale pour la stabilité des échanges commerciaux »Les participants ont été encouragés par des brevets de participation, preuve de leur collaboration agissante avec la FICKIN. José Wakadila