Auto prise en charge: L’orphelinat « Ma Famille » fabrique des craies pour subvenir aux besoins quotidiens de ses pensionnaires.

C’est depuis 5 ans que l’orphelinat « Ma Famille » fabrique des craies pour subvenir aux besoins de ses pensionnaires, ainsi que pour assurer son autofinancement. Situé dans la commune de Matete, au quartier Debonhomme, 6ème rue, au numéro 19, cet orphelinat accueille un bon nombre d’enfants à besoins spécifiques, dont la prise en charge n’est pas toujours aisée pour les personnes de bonne volonté qui ont ouvert ce lieu aux enfants délaissés. Pour résoudre le problème de leur quotidien et pour éviter une forte dépendance du monde extérieur, cet orphelinat a décidé de s’investir dans un projet de fabrication de craies afin de résoudre tant soit peu les difficultés auxquelles il fait face pour l’encadrement social de sa population cible. « Nous fabriquons des craies à partir de plâtre avec des mélanges chimiques. Nous mettons 3 gobelets d’eau et 3 de plâtre, avec lesquels nous faisons le mélange de la peinture pour obtenir plusieurs couleurs. Nous nous servons comme outils de travail des moules qui nous permettent déjà d’obtenir des craies en plus ou moins 15 minutes, » a fait savoir Ismaël Kashinde wa Mulenda, l’initiateur du projet et formateur. Et de renchérir : « Ces craies sont ensuite exposées au soleil pendant toute la journée. Le jour suivant, elles sont emballées soigneusement dans des cartons et emportées pour la vente dans des écoles. » Selon l’initiateur du projet, plus de 10 enfants orphelins qui logent dans cette structure sociale ont déjà été formés à la fabrication de craies, ce qui constitue une contribution à la lutte contre la pauvreté, un phénomène social qui pousse certains parents et familles à envoyer leurs enfants dans les rues pour se débrouiller autrement. Kashinde wa Mulenda dit avoir suffisamment réfléchi avant de prendre l’initiative de mettre en œuvre ce projet social dont il se réjouit partiellement des réalisations et des résultats obtenus jusque-là. Néanmoins, l’orphelinat « Ma Famille » en appelle au soutien du gouvernement congolais pour lui fournir des matériaux de travail permettant d’accroître éventuellement sa production, en vue de subvenir aux besoins des enfants orphelins qu’il héberge et favoriser leur intégration sociale. Merry Kapula

Mike Lembesa à la Référence Plus : « Pour moi, le premier pilier de la lutte contre la pauvreté s’avère être l’éducation, car la richesse d’une nation, c’est d’abord sa population. »

Mike Lembesa est une figure emblématique de la formation en langue anglaise en République Démocratique du Congo. À 29 ans, ce jeune homme est responsable d’un centre d’anglais dénommé « The Cream of the Crop Center », qui existe depuis 4 ans, une structure au sein de laquelle il a décidé de mettre à profit son expertise pour aider la communauté francophone à l’apprentissage de la langue anglaise en République Démocratique du Congo. Optimiste et passionné dans le domaine de la formation continue, Mike dit ne pas se laisser abattre par les échecs ou les difficultés de la vie. En revanche, il voit dans chaque difficulté qui se présente à lui une opportunité favorable pour se ressourcer davantage. C’est donc grâce à cet état d’esprit qu’il est allé au bout de ses études universitaires en Droit. Dans sa vie, il a la passion pour deux métiers : la banque et l’enseignement de l’anglais. Pour Mike Lembesa, c’est une nécessité absolue de toujours s’améliorer et de développer ses compétences pour atteindre d’autres objectifs professionnels et personnels. « La diversité de mes activités me permet de maintenir un équilibre entre la banque, où j’ai la chance de relever des défis stratégiques et analytiques, et l’enseignement de l’anglais, où je peux partager des connaissances et inspirer les autres. Ce contraste enrichit mon quotidien et m’évite de tomber dans la routine », a-t-il déclaré lors d’un entretien avec la rédaction du journal La Référence Plus, un quotidien paraissant à Kinshasa. Lors de son entretien, Mike Lembesa parle, entre autres, des opportunités qu’il s’est offertes en partant d’une formation en anglais, cherchant à éradiquer la pauvreté et le bienfait de jongler avec deux métiers qui le passionnent au plus haut niveau. Entretien avec Mike Lembesa La Référence Plus : Qui est Mike Lembesa ? Mike Lembesa :Je m’appelle Mike Lembesa, juriste de formation universitaire, banquier de carrière, coach d’anglais. Je suis également motivateur, conférencier et formateur en éducation financière. Je suis passionné par la science, la lecture et suis accroc aux idées novatrices. Mon engagement se manifeste à travers des actions concrètes dans le développement communautaire, la lutte contre la pauvreté et la promotion de l’éducation. LRF : Pouvez-vous nous parler de votre parcours académique et de ce qui vous a conduit à la fois vers la banque et l’enseignement de l’anglais ? ML : Je suis licencié en Droit de l’Université de Kinshasa en 2016, avec comme orientation : Droit Économique et Social. Ce qui m’a poussé à m’intéresser à la formation en anglais, c’est le sens de l’initiative que j’ai développé au sortir de l’université, alors qu’à l’époque, je n’avais pas encore trouvé un travail rémunérateur, comme c’est le cas actuellement. Par ailleurs, mon ouverture en ce qui concerne les connaissances et les idées entrepreneuriales sur la manière de transformer son talent, ma passion et mon intellect en sources de revenus a également joué un rôle déterminant. Les demandes incessantes de mon environnement immédiat m’ont poussé à aider les autres à apprendre l’anglais dans la mesure du possible, car à chaque fois que je m’exprimais dans cette langue, j’émerveillais toujours mes interlocuteurs. Juriste pourtant, je me suis retrouvé dans le secteur bancaire parce que je voulais acquérir des connaissances sur comment gérer et accroître mes finances et aider ma communauté à faire face à la pauvreté. LRP : Quelles compétences avez-vous développées en tant que banquier qui vous ont aidé dans votre rôle de professeur d’anglais ? ML : Je dirais que l’intelligence émotionnelle a été un atout incontournable pour moi dans l’amélioration de la manière dont j’offre mes services. J’ai développé de l’empathie, la capacité de me mettre à la place de mes étudiants, comprenant leurs difficultés et en étant patient avec eux tout en leur donnant des conseils appropriés avec amour pour qu’ils surmontent leurs difficultés et améliorent leur niveau d’anglais. LRP : Quel a été votre plus grand défi en jonglant entre vos deux carrières et comment l’avez-vous surmonté ? Mike Lembesa : Le plus grand défi a été celui de trouver le temps suffisant pour mes formations en anglais au moment où j’ai embrassé le secteur bancaire. J’ai dû m’adapter et improviser ma manière d’offrir mes services, en m’appuyant sur la technologie pour dispenser mes cours en ligne, créer un site web où j’ai rendu disponibles mes formations en anglais sous format de livres et de vidéos préenregistrées, créant ainsi une source de revenus passive et me permettant de multiplier mes actions. Actuellement, je monte une équipe de formateurs en anglais qui travailleront à la pérennisation de cette mission que nous avons. LRP : Qu’est-ce qui vous a motivé à poursuivre une carrière dans la banque tout en enseignant l’anglais ? Mike Lembesa : Garder la passion pour mes deux métiers et rester motivé repose sur plusieurs éléments clés. Tout d’abord, la diversité de mes activités me permet de maintenir un équilibre entre la banque, où j’ai la chance de relever des défis stratégiques et analytiques, et l’enseignement de l’anglais, où je peux partager des connaissances et inspirer les autres. Ce contraste enrichit mon quotidien et m’évite de tomber dans la routine. Ensuite, je trouve ma motivation dans les résultats concrets. Dans la banque, chaque projet terminé et chaque objectif atteint renforce mon engagement. De même, les progrès de mes étudiants en anglais me rappellent l’impact que mes efforts peuvent avoir sur leur avenir. Leurs réussites, leurs témoignages de gratitude et leur amélioration continue nourrissent ma passion pour l’enseignement. LRP : Quels sont vos objectifs à long terme dans ces deux domaines ? Mike Lembesa : Enfin, ma vision à long terme et mon engagement envers des causes qui me sont chères, telles que l’éducation et le développement communautaire, me rappellent chaque jour pourquoi je fais ce que je fais. Cette mission m’aide à traverser les moments difficiles et à garder le cap, même lorsque les obstacles semblent nombreux. LRP : Comment conciliez-vous votre passion pour ces deux métiers et continuez-vous de rester motivé ? ML : Je

Journée internationale de l’épargne : 90 % des Congolais gardent l’argent sous le matelas (Mike Lembesa)

Le monde entier célèbre ce jeudi 31 octobre la Journée mondiale de l’épargne autour du thème : « Inclusion financière : rôle de l’éducation financière et digitale dans la promotion de l’épargne formelle. » Ce thème met l’accent sur l’importance de l’éducation financière et numérique pour encourager les individus à utiliser des services financiers formels et à développer une culture d’épargne responsable. Interrogé par la rédaction de la Référence Plus et laréférenceplus.cd sur la situation de l’épargne en RDC, Mike Lembesa, banquier et formateur en intelligence et éducation financière, juriste d’entreprise et coach d’anglais, a fait savoir que 90 % des Congolais et Congolaises thésaurisent l’argent, autrement dit gardent leur argent sous le matelas et le consomment une fois acquis. Il a ajouté que seulement 10 % de la population épargne ses revenus dans le système bancaire du pays. Selon Mike Lembesa, cela représente un chiffre alarmant, surtout lorsqu’on le compare à la vision de la RDC de devenir un État émergent à l’horizon 2030. Il a également souligné qu’il est impératif, en tant que citoyens congolais, de contribuer à l’évolution ou à la croissance de l’économie nationale. C’est pourquoi, indique-t-il, l’acquisition de connaissances et de compétences en intelligence et éducation financière est un impératif au XXIe siècle et en RDC. Pourquoi les Congolais n’épargnent-ils pas ? Massivement, les Congolais ne se montrent pas favorables à l’épargne bancaire, comme l’a déploré Mike Lembesa. Ils estiment que l’épargne bancaire serait un frein à leur épanouissement financier. Autrement dit, les faibles taux d’intérêt que les banques commerciales congolaises accordent aux épargnants ne leur permettent pas d’atteindre leurs objectifs financiers ou commerciaux. De plus, ils craignent que leur argent déposé dans les banques soit bloqué ou ne soit plus remboursé en cas de faillite d’une banque. Les Congolais préfèrent faire des affaires tout en gardant l’argent entre leurs mains, ce qui leur permet d’y accéder sans aucune forme de protocole préalable. Cela est d’autant plus vrai qu’ils vivent dans une grande précarité sociale. Néanmoins, thésauriser l’argent peut avoir des conséquences fâcheuses : vol, incendie, catastrophes naturelles, etc., ce qui pousse certains à mettre leur argent dans une institution bancaire ou financière. En dépit du fait que cette épargne ne leur procure pas de gros profits, ils le font surtout pour se procurer un bien dans l’avenir, faire face à certains aléas de la vie ou pour des projets futurs (voyages à l’étranger, mariage en classe affaires, chômage, naissance d’enfants, achat d’un véhicule ou d’une maison…). Mike Lembesa recommande aux jeunes d’acquérir des talents… Mike Lembesa conseille vivement aux jeunes d’acquérir des talents et des compétences en matière d’éducation et d’intelligence financière afin d’avoir la capacité de transformer les produits d’épargne en investissements. En parlant du rôle de l’épargne, cet expert banquier a indiqué que celle-ci permet de planifier et d’atteindre des objectifs financiers, de se prévenir des risques et de sécuriser leur avenir. En somme, en dépit de l’importance de l’épargne, force est d’admettre que les Congolais et les Congolaises ne semblent pas avoir une culture de l’épargne bancaire. Cela est d’autant plus vrai malgré les multiples actions de sensibilisation menées par le secteur bancaire auprès de la population. La thésaurisation a encore la peau dure et peine à quitter l’esprit du commun des mortels. MERRY KAPULA

Ballon d’or 2024 : l’Espagnol Lamine Yamal, remporte le trophée Kopa à 17 ans!

C’était prévisible et c’est indiscutable ! Lamine Yamal a remporté le trophée Kopa lors de la 68e édition du Ballon d’Or, qui le récompense comme le meilleur jeune joueur de la saison.L’événement haut en couleur avait eu lieuLundi 28 octobre 2024 au théâtre du Châtelet (Paris) . Brillant lors de l’Euro qu’il a remporté avec l’Espagne, le joueur de Fc Barcelone dit être très ambitieux pour la suite : « Je veux tout remporter avec le FC Barcelone, la Liga, la Ligue des champions, tout. J’espère que ce n’est que le premier trophée d’une longue série. Ça représente énormément pour moi de remporter ce trophée, devant tant de jeunes prometteurs’ a-t-il déclaré satisfait de sin trophée. Issu du centre de formation de la Masia, il devient à 15 ans, 9 mois et 16 jours le plus jeune joueur de l’histoire du FC Barcelone à faire ses débuts professionnels en championnat, le 29 avril 2023, puis à remporter le titre National et, le 8 octobre, le plus jeune buteur de l’histoire de La Liga 3. À 15 ans , Lamine Yamal devient le plus jeune à jouer avec L’Espagne des moins de 19 ans. Le 8 septembre 2023, à l’âge de 16 ans et 57 jours, il devient le plus jeune joueur de l’histoire à jouer avec l’équipe d’Espagne lors du match face à la Géorgie qualificatif pour l’Euro 2024 au cours duquel il a marqué un but. Toujours lors de l’Euro 2024 , il devient le plus jeune joueur à arriver en finale d’un championnat majeur (Euro ou Coupe du monde), et est donc de ce fait le plus jeune gagnant de ce tournoi6. Il est également désigné meilleur jeune joueur de la compétition après la victoire 2-1 de la Roja en finale face à l’Angleterre. Merry Kapula

Communiqué de Presse n°58/PR/KN/10/24

Présentation du Livre :FRANCK NGYKE KANGUNDU, « LE DESTIN TRAGIQUE D’UN CHEVALIER DE LA LIBERTÉ » Grâce Israëlla MAMBU KANGUNDU face à la presse internationale à Paris L’Association Congolaise des Femmes Journalistes de la Presse Écrite (ACOFEPE) a le plaisir d’annoncer la présentation officielle du livre FRANCK NGYKE KANGUNDU, « LE DESTIN TRAGIQUE D’UN CHEVALIER DE LA LIBERTÉ », écrit par l’une de ses filles Grâce Israëlla MAMBU KANGUNDU NGYKE. Cet événement exceptionnel se tiendra à la Maison des Journalistes à Paris, située au 35, rue Cauchy, 75015 Paris, France, le mercredi 23 octobre 2024 à 16h00. Dans ce livre, Grâce Israëlla MAMBU KANGUNDU NGYKE retrace avec émotion l’histoire de son père, Franck NGYKE KANGUNDU, journaliste de renom, chef de rubrique politique au quotidien « La Référence Plus » assassiné avec son épouse Hélène Mpaka dans des circonstances tragiques la nuit du 02 au 03 novembre 2005 à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. À travers ce récit poignant, elle dévoile le parcours courageux de son père dans la défense de la liberté de la presse et son engagement pour la vérité, ainsi que les défis auxquels font face les familles des journalistes assassinés. La présentation sera suivie d’une conférence de presse où Grâce Israëlla MAMBU KANGUNDU NGYKE échangera avec la presse internationale et les invités sur la nécessité du Plaidoyer pour la reconnaissance nationale des 22 journalistes assassinés en RDC, un combat auquel elle s’attache ardemment à travers l’ACOFEPE, le Groupe de Presse la RÉFÉRENCE et autres organisations professionnelles des médias et droits humains. Nous invitons cordialement les journalistes, les défenseurs des droits humains, ainsi que le grand public à participer à cet événement symbolique qui de rendre hommage aux journalistes tombés dans l’exercice de leur métier. Date : Mercredi 23 octobre 2024Heure : 16h00Lieu : Maison des Journalistes, 35 rue Cauchy, 75015 Paris, France Pour toute demande de renseignements ou d’accréditation, veuillez contacter :ACOFEPE – Service CommunicationEmail : [email protected]éléphone : +33 785 50 43 88/ Fait à Kinshasa, le 21 octobre 2024ACOFEPE

Seth Kikuni :De la prison Central de Makala à l’hôpital !

Plusieurs sources locales font état que l’opposant congolais, Seth Kikuni, président du parti PISTE, aurait été victime d’un malaise le lundi 21 octobre 2024. Et de préciser qu’il aurait même perdu connaissance à la prison centrale de Makala où il est incarcéré. Seth Kikuni aurait alors été évacué d’urgence vers une institution de santé privéepour des soins médicaux appropriés Cet écueil sanitaire survient alors Seth Kikuni devrait comparaître devant les juges le mercredi 23 octobre 2024, ayant été accusé de propagation de faux bruits et incitation à la désobéissance civile. Arrêté le 02 septembre dernier pae les services des Renseignements puis détenu au cachot de l’Agence nationale des renseignements, avant d’être transféré à la prison centrale de Makala, Seth Kikuni serait devant la barre le mercredi 23 octobre 2024. Le dossier opposant cet acteur politique de l’opposition et ancien candidat président de la République au ministère public vient d’être fixé au tribunal de paix de Kinshasa Gombe après près de deux (2) mois de détention. Une certaine opinion politique estime l’arrestation de Seth Kikuni met en lumière les enjeux liés à la répression des opposants politiques en République démocratique du Congo en même temps qu’elle soulève des questions sur le respect des droits de l’homme et de l’État de droit dans le pays. Philippe Delphill Lipo

Affaire Lokala :« je ne retirerai pas ma plainte, je veux un procès public » (Christian Lusakueno)

Lors d’un entretien avec Actu30.cd depuis Belgique où il a obtenu le samedi 19 octobre le prix de « Media leadership » en marge du Forum Rebranding Africa, le journaliste Christian Lusakueno a réagi aux accusations portées contre lui à la suite de l’arrestation du journaliste Patrick Lokala Le patron de la Radio Top Congo a rejeté ces accusations, tout en condamnant le manque de professionnalisme de Patrick Lokala. »Je ne suis pas derrière cette arrestation, il est tombé sur plus fort que moi, j’ai déposé ma plainte depuis juillet, j’ai été à l’UNPC et le CSAC je n’ai reçu même pas une réponse, j’ai appris qu’on m’accuse de ne pas être solidaire, je confirme ce que j’ai toujours dis, il ne s’agit pas d’un journaliste, mais d’un terroriste du clavier, on ne peut pas être solidaire avec quelqu’un qui n’a pas le profil du journaliste, qui n’agit pas comme un journaliste et qui diffame », a-t-il dit. Le patron de Top Congo n’entend pas retirer sa plainte contre le journaliste Patrick Lokala. « Je ne retirerai pas ma plainte, ce que j’attends c’est la vérité sur ce sujet, je veux savoir ça vient d’où, je veux savoir cela a été dit sur quelle base, et je veux voir un procès public, la démonstration de ce qu’il a dit« , a-t-il noté. Par ailleurs, Christian Lusakueno a salué l’élection et l’installation de la nouvelle équipe dirigeante de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC). À noter que le prix du Rebranding Africa Média Leadership Award, est un trophée qui honore des personnalités africaines de premier plan dont les actions contribuent au développement d’Afrique et amènent les autres à changer leur regard sur le continent africain.  Actu 30 / MCP, via mediacongo.net

RDC : Sagyss El Said présente « MSFS » pour révolutionner le secteur de la mode congolaise

Le Styliste congolais Sagyss El Said, propriétaire de la griffe Mister Sagyss, a organisé une conférence de presse le samedi 20 octobre 2024, à l’hôtel « Clé des châteaux » de Kinshasa, pour annoncer le lancement du site web qui fait l’objet des ventes en ligne de sa marque qui a une identité vestimentaire congolaise. Au cours de ce point de presse, Mister Sagyss Business (MSB) a dévoilé son ambitieux projet Mister Sagyss Fashion Show (MSFS) devant les journalistes des différents médias, un événement qui promet de révolutionner le secteur de la mode congolaise en alliant créativité, technologie et engagement social. Sagyss El Said, styliste-modéliste et CEO de MSB, a présenté MSFS comme un « rendez-vous des fashion lovers » qui permettra de « remodeler la scène de la mode congolaise grâce à la technologie ». Par ailleurs, le 30 novembre prochain, un grand show se tiendra à Kinshasa pour couronner ce projet et réunir musiciens, influenceurs, personnalités publiques, mécènes, consommateurs, fashion lovers et entrepreneurs. MSFS se distingue par son innovation technologique avec un site web et une boutique en ligne dotés de la réalité virtuelle. « Grâce aux lunettes de réalité virtuelle, vous pourrez visiter notre boutique comme si vous y étiez », a expliqué Sagyss El Said. Et d’ajouter:  » Je crée en apportant tout ce que les gens n’aiment pas oser voir ». L’autre vision de MSFS est sociale et caritative : l’autonomisation des orphelins via une académie de mode qui leur offrira une formation gratuite. Pour financer ce projet, MSFS fait appel aux sponsors et partenaires. L’initiateur de ce projet, un artiste pluridisciplinaire, est donc Styliste Modéliste, Coach des mannequins, etc., déjà nominé à la cérémonie « Lokumu Awards » de 2023, dans la catégorie mode, candidat du concours de mode Vlisco Fashion Fund avec un répertoire remarquable dans l’espace de la mode au Congo, habilleur des LUMINO, BARBARA KANAM,DANYKA MUTUND , Gaz Mawete, Gaz Fabilouss, Peguy Tabu, Petit FALLY , Melissa Yansane, Claudia BAKISA , Rj Kaniera, Samy Palila, P James, Imperalia, Gally Garvey, Bazzarba, original Ekwa, Robinho mudimbu. il lance ce site pour apporter des réformes dans le secteur de la mode congolaise par la technologie, aussi proposer des nouvelles formes de communication à l’échelle internationale. Mister Sagyss Fashion Show s’annonce comme un événement majeur pour l’industrie de la mode congolaise, un véritable tremplin pour les talents locaux et une plateforme pour promouvoir l’innovation et l’engagement social. Rappelons que MSFS a pour vision d’apporter des réformes dans le secteur de la mode congolaise par la technologie, proposer des nouvelles formes de communication à l’échelle internationale, contribuer dans la création de l’industrie de mode congolaise en imposant une identité vestimentaire propre à nous. Merry Kapula

RDC : Moïse Katumbi met en exergue l’état des finances publiques

L’opposant Moïse Katumbi a mis en exergue ce vendredi 18 octobre l’état des finances publiques au Congo, via son compte X (Twitter). Pour l’opposant, la situation des finances publiques congolaises est un véritable scandale national. L’exercice parlementaire de reddition des comptes expose au grand jour les détournements orchestrés par le ministre sortant des Finances et met en lumière l’incapacité du ministre du Budget à assurer transparence et rigueur. Ce mépris flagrant pour les lois du pays est inacceptable. Les révélations de la Cour des comptes sont choquantes : près de la moitié des dépenses du budget 2023 a été dilapidée dans des procédures d’urgence, sans aucun contrôle, aucun engagement, aucune liquidation. « Pendant ce temps, enseignants, militaires et fonctionnaires survivent avec des salaires indignes, tandis que le ministre des Finances rembourse effrontément la dette publique intérieure à 504 % des crédits alloués. Il est impératif d’exiger un contrôle urgent de tous les paiements de cette dette, avec publication de la liste des bénéficiaires. Réclamer la transparence n’est pas une attaque contre le ministre, mais un droit fondamental. L’impunité des voleurs doit prendre fin ! », a-t-il écrit. Et de poursuivre : « Quant au programme phare du gouvernement, le PDL145 T, il ne présente qu’un taux d’exécution méprisable. Nos provinces sont totalement abandonnées. En termes d’investissements, rien ne leur a été alloué. Sans routes, sans eau, sans électricité, nos populations sont oubliées et condamnées à la mendicité, à la tracasserie et à la corruption. Il est temps de dire stop à cette gestion désastreuse et de défendre les droits des populations rurales qui souffrent de cet abandon scandaleux. » Pour lui, le rapport sur la reddition des comptes devrait impérativement interpeller le Fond monétaire international et la Banque mondiale. Leur soutien financier par des appuis budgétaires est inconcevable alors qu’ils semblent ignorer le naufrage économique et social dans lequel vivent plus de 100 millions de Congolais. Il est temps que ces institutions mettent fin à cette complaisance inacceptable et exigent des réformes concrètes avant de continuer à injecter des fonds dans un système qui se désintègre. L’heure de la responsabilité a sonné, et nous devons tous exiger des comptes, pour que justice soit faite et que notre pays puisse enfin avancer. Signalons que, lors de la plénière de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen de la loi rectificative de finances pour l’exercice 2024 et à la loi de reddition des comptes pour l’exercice 2023, plusieurs députés ont dénoncé les dépassements budgétaires tant dans les ministères que dans d’autres institutions. Merry Kapula

Pour une revanche du sol sur le sous-sol en RDC : des tonnes de semences, des tracteurs, des pesticides, des fertilisants, des motos, des vélos… mis à la disposition des provinces !

Véritable guerre du sol contre le sous-sol en République Démocratique du Congo, que déclenche le ministère de l’Agriculture pour matérialiser la vision du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans ledit secteur. La cérémonie du lancement officiel du vaste programme de campagne agricole en République Démocratique du Congo a été lancée le jeudi 17 octobre à la place Échangeur, située dans la commune de Limete à Kinshasa, par le Vice-Premier ministre de l’Intérieur, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemin Shabani Likoo. Une cérémonie de grande envergure organisée par le ministère de tutelle et rehaussée de la présence de plusieurs personnalités du monde politique, économique, diplomatique, des affaires et de différentes associations agricoles et autres, partis satisfaits à l’issue de l’événement. L’action vise à renforcer la diversification de l’économie congolaise, un des secteurs clés du programme du Président de la République dans son second mandat quinquennal à la tête du pays. À en croire Grégoire Mutshail, ministre d’État chargé de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, cette campagne est une véritable revanche du sol sur le sous-sol en s’attaquant aux enjeux de la dépendance des ressources minières en République Démocratique du Congo. Selon la source, des moyens conséquents ont été mis à la disposition des 26 provinces du pays : 5 millions de tonnes de semences, des tracteurs, des pesticides, des fertilisants, des motos, des vélos et autres équipements agricoles pour atteindre les objectifs assignés. Grégoire Mutshail, qui avait d’abord parlé en français avant de résumer son discours pour le plus grand bonheur du public en Lingala, avait assuré et rassuré l’opinion que le suivi et les résultats de ladite campagne devraient être une priorité collective. C’est ainsi que le patron de l’Agriculture a appelé à l’implication sans réserve de tous les acteurs locaux pour assurer la réussite de cette initiative. Pour s’assurer de l’effectivité et de la bonne évolution de l’action sur le terrain, le ministre a promis de faire la ronde de toute l’étendue nationale. Cette campagne, qui s’inscrit dans un contexte de lutte contre l’insécurité alimentaire en RDC, a pour objectif de construire une économie diversifiée et compétitive, avec comme perspective de non seulement réduire le taux de chômage par la création d’emplois, mais aussi garantir la protection du pouvoir d’achat et la sécurité du panier de la ménagère. Cette campagne agricole 2024-2025 est donc placée sous le signe du temps de la revanche du sol sur le sous-sol. Elle pourra également être un cadre propice pour mettre en place une armée d’agriculteurs regroupés en différentes coopératives privées réparties dans les sous-secteurs du ministère de l’Agriculture. Avec de telles actions saluées par l’opinion nationale, force est d’admettre que le secteur de l’agriculture va sans doute récupérer sa place honorable d’autrefois dans la reconstruction de l’économie d’un pays aux dimensions continentales où les produits miniers ont de nos jours pris le dessus sur les produits agricoles. Philippe Dephill Lipo ⁩