Kinshasa : L’écolier Ilongo de l’institut Boboto trouvé mort pendu dans sa chambre !

Drame au sein d’une famille à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, qui doit pousser les parents à réfléchir plusieurs avant de sanctionner durement leurs enfants. Des témoignages concordants citant des sources familiales font état que Ilongo, un élève de la 7ème année fréquentant le collège catholique Boboto, s’est donné la mort par pendaison dans sa chambre. Et les sources de poursuivre : le petit garçon enfant en aurait marre avec les punitions infligées par ses géniteurs après qu’il ait repris une année scolaire. Les parents de llongo lui auraient restreint certaines libertés cette année, certes dans l’espoir de le voir améliorer ses notes scolaires. Une situation frustrante pour ce dernier qui aurait fini par craquer considérant effectivement cette surveillance parentale outrée. Et pour mettre à ses psychoses et certes corriger à sa manière ses parents, le garçonnet aurait tout simplement d’opter pour la cessation de son séjour sur cette terrestre. Un regret, voir un repenti venu en retard pour les parents de Ilongo pour leurs agissements dont ils n’auraient pas peser les conséquences sur leur rejeton. A suivre… Philippe Dephill Lipo

Commune de la N’sele : La route BAT abandonnée à son triste sort, la population déçue !

L’année passée, le ministre des infrastructures et travaux publics, Alexis Gizaro, avait donné le go pour la réfection de la route BAT, longue de 2.5 kilomètres Selon ce ministre du gouvernement reconduit dans le gouvernement Sumwina, les travaux de cet acte routier se trouvant au Quartier Mpasa 3 et qui débouche sur devrait durer plus ou moins 6 mois. Force est de constater aujourd’hui que cette route BAT n’est jamais achevée, une année après que les travaux avaient commencé. Non achevée, cette route de la commune de la N’sele est plutôt devenue un cauchemar pour les habitants de ce milieu de Bibwa et tous ceux qui empruntent ce tronçon pour atteindre sa destination. Caniveaux bouchés, chaussée boueuse, flaques d’eau, nids de poules…, l’état de cette route est dans u état pitoyable au point qu’une certaine opinion se demande si le ministre des travaux publics qui était venu lancé les travaux y relatifs serait informé de la situation de cette infrastructure routière Interrogé, Mbuyi Kalala, un habitant du quartier et conducteur du taxi moto, a exprimé son insatisfaction au regard du décor urbanistique qu’affiche cette route de BAT. ‘ An vraiment, nous sommes fatigués de voir cette route dans cet état de délabrement accentué. Comment quelque chose qui devrait se faire en 6 mois est encore inachevée jusqu’à ce jour ?, s’étonne le jeune homme qui se bat au quotidien pour faire des vas et vivent le long de cette route en transportant les gens dans le cadre de son travail quotidien Et à un certain Mukaidi de marteler sous l’emprise de la colère : C’est toujours comme ça dans ce pays ! Les autorités viennent donner les démarrages des travaux, et après la chose ne se réalise pas ! Et c’est triste ! Pour sa part, Damina Mputu a indiqué que la souffrance de la population est tellement atroce à cause de telles choses. Si cette route est encore dans cet état misérable rendant quasi impraticable la circulation, qu’en serait la situation pendant la période des pluies qui s’annonce déjà ? Il faut que l’État à travers le ministère de tutelle, vienne achever ce qu’il a commencé ici. Quant à la nouvelle route B.A.T., elle devrait être construite sur une longueur de 2,500 km et devrait être achevée en six mois, Grâce au financement du Trésor public, la route de BAT initialement prévue pour 6 mois, s’inscrit dans un objectif plus large de désenclavement des quartiers de la capitale, à l’instar de celles de l’efobanc ou de la Terre Jeune. Les autorités du pays interpellées. Merry Kapula

2e édition de « Congo Mboka Na Nga » : L’Unajac Asbl remet le prix aux acteurs du changement communautaire à Mont-Ngafula

2e édition de « Congo Mboka Na Nga » : L’Unajac Asbl remet le prix aux acteurs du changement communautaire à Mont-Ngafula L’Union Nationale des Jeunes Acteurs du Changement (Unajac Asbl) a procédé à la remise des prix aux acteurs de changement communautaire qui se sont démarqués dans les secteurs de la bonne gouvernance locale, du numérique, de l’entrepreneuriat et de l’environnement. Un événement qui a eu lieu au cours d’une cérémonie organisée le jeudi 26 septembre 2024 à Silkin Village à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Cette activité, la deuxième édition du genre, s’était inscrite dans le cadre d’encourager des acteurs qui se sont démarqués dans la poursuite de processus en exécutant le PCD/Mont-Ngafula, chacun selon ses prérogatives et dans les limites de son champ d’action. La commune de Mont Ngafula, située à l’est de Kinshasa, a été choisie comme commune pilote pour accompagner l’élaboration de son PCD, et les résultats qui en ont découlé restent fascinants, car visant non seulement l’intérêt général, mais aussi et surtout contribuant positivement à l’atteinte des objectifs pour le développement durable (ODD). Les résultats obtenus par l’Unajac dans cette entité municipale kinoise avec le PCD ont été palpables dans plusieurs de ses quartiers, grâce à l’exécution des diagnostics communautaires participatifs (DCP). D’autres résultats encourageants ont été visibles chez certains acteurs (sociaux, environnementaux, entrepreneurs…). Selon le Bourgmestre de la commune de Mont-Ngafula, Monsieur Lumbu Malamba Séverin, a exprimé son émotion après avoir été primé :“Nous sommes très contents parce qu’il y a des gens qui nous voient travailler. Nous nous battons pour matérialiser la vision du chef de l’État, et l’Unajac nous a accompagnés. Nous voici aujourd’hui récompensés, je pense que ceci nous pousse à aller de l’avant et à beaucoup travailler pour donner le meilleur de nous.” Et de poursuivre : “À la population de Mont-Ngafula, nous devons travailler ensemble, parce que seul le bourgmestre et le chef du quartier ne peuvent pas tout régler, mais ensemble, c’est possible.” Joslin Lengesa, Président de l’UNAJAC, a expliqué devant la presse l’importance de cette deuxième édition de Mwana Mboka :“Congo Mwana Mboka est un projet qui vise à centraliser le développement vers les communautés, l’acteur principal qui développe les communautés. Comme vous pouvez le remarquer, les jeunes Congolais sont remplis d’initiatives. Le problème est que nous sommes beaucoup plus focalisés sur le programme du gouvernement et que parfois nous oublions ce qui se fait dans nos communautés locales. Cependant, quoi de plus normal que Congo Mboka Na Nga de primer les jeunes, papas et mamans qui se sont démarqués au niveau de la province de Kinshasa,” a-t-il déclaré. Des acteurs et/ou groupes primés : Plusieurs acteurs ont été primés par l’Unajac dans différentes catégories. Ces hommes et femmes se sont démarqués par leurs actions dans l’exécution des PCD et DCP au niveau de leurs quartiers respectifs. Pour la catégorie ‘Bonne gouvernance locale’, le prix a été décerné au Bourgmestre de la commune de Mont Ngafula pour avoir doté sa juridiction d’un plan communal de développement participatif, ainsi que pour avoir fait participer ses administrés à la gestion de son entité municipale. L’autre personne qui a été primée dans cette catégorie de bonne gouvernance locale était Madame Henriette, cheffe du quartier de Kimbwala. Grâce à ses atouts, cet agent de l’État congolais au niveau de la commune de Mont Ngafula a doté le quartier qu’elle dirige d’un bureau administratif tout en impliquant la population sous sa responsabilité dans la gestion du quartier. La troisième personne primée dans cette catégorie de bonne gouvernance était M. le chef de quartier Tshilanda, qui, par ses moyens personnels, a réussi à doter sa juridiction d’un bureau administratif. Pour la catégorie ‘Innovation numérique’, le prix a été remis à M. Meschak Mutombo Mutshipule, membre de la fondation Kongo Tech. Doté d’un esprit d’ouverture, le primé se distingue dans son milieu par ses propositions d’une solution numérique permettant à la commune de Mont Ngafula de numériser tous ses services afin de rendre l’administration de la commune plus souple et de valoriser les potentiels de sa commune. Pour la catégorie ‘Promotion de l’entrepreneuriat social’ Pour cette catégorie, le prix a été remis à Madame Yolande et son équipe. Leur mérite : avoir créé une association communautaire d’épargne et de crédit en vue de contribuer à la croissance des activités économiques de ses membres. Pour la catégorie ‘Protection de l’environnement et gestion des déchets’ C’est encore Madame Yolande et son équipe qui se sont vues attribuer ce prix pour la valorisation des déchets par la production de braise à partir de la transformation des déchets. M. Manassé a également été récompensé dans cette catégorie de protection de l’environnement et de gestion des déchets au regard de son projet de lancement de son projet communautaire ‘Balabala Bopeto’ afin de procéder à l’assainissement de la capitale du pays. M. Oliver de Zayi a également reçu un prix pour son projet de transformation des déchets plastiques en pavés dans le but d’embellir la ville-province de Kinshasa. Un projet qui se veut participatif et conscientisant ! Le projet initié par L’Unajac se veut d’abord participatif et conscientisant. Participatif en ce sens qu’il cherche à montrer un exemple-type pour qu’un développement soit effectivement durable. Ainsi, chaque acteur doit s’approprier ses actions et ses initiatives communautaires pour l’intérêt collectif. Conscientisant de par sa dénomination ‘Congo mboka na nga’, ce projet rentre dans le cadre du suivi des succès ‘des histoires de réussite’ du projet de l’Unajac ASBL, ‘Autonomisation des citoyens en vue de la conception et de la mise en œuvre de la planification locale de la commune de Mont-Ngafula’. Ce projet ambitieux est exécuté avec la méthode Développement communautaire basé sur les atouts (ABCD) couplée à la démarche méthodologique ‘Former pour transformer’ (FPT), un processus qui a permis d’organiser 29 tribunes d’expression populaire (TEP) dans les 29 quartiers de ladite commune. Ses expériences antérieures L’Unajac a déjà accompagné depuis près de 7 ans des communautés locales dans la conception et l’exécution de leurs plans d’action issus des

Discours de Félix Tshisekedi à l’ONU:Francy Bangala fait un décryptage des enjeux diplomatiques, politiques et économiques

Le mercredi 25 septembre 2024, le Président Félix Tshisekedi a été à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies pour parler au monde, avec sa verve qu’on lui connaît de la situation de son pays. Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo avait consacré un chapitre important à la situation sécuritaire préoccupante dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Au sujet de la protection des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo, le chef de l’Etat avait indiqué qu’il était essentiel de renforcer la traçabilité des minerais stratégiques, indispensables aux équipements technologiques afin d’assurer une exploitation responsable et durable de nos ressources. La Rdc riche en biodiversité et en ressources naturelles, se positionne comme un acteur clé dans la lutte contre le changement climatique tout en réaffirmant le rôle de premier plan que ce pays aux dimensions continentalesentend jouer. Un discours diversement apprécié et commenté Rien d’étonnant ! Comme d’habitude, le discours de Félix Tshisekedi tenu du haut de la tribune des Nations-Unies n’a jamais été apprécié par les analystes politiques de la même manière. Au nom de la liberté d’opinion et d’expression, les Congolais toutes catégories sociales et de toute apparence politique ont donné de la voix pour analyser selon leurs propres connaissances et expériences de la vie nationale, ce que le chef de l’état venait de discourir à New York Tel est le cas deFrancy Bangala Boyoma, Relationste de formation, qui propose une analyse approfondie de l’intervention de Félix Tshisekedi, soulignant les enjeux diplomatiques, sécuritaires et économiques qui en découlent. Francy Bangala aborde le discours sur le plan diplomatique sécuritaire et financement de projet 145 Pour Bangala, Tshisekedi a su articuler une vision claire visant à renforcer la position de son pays sur la scène mondiale. Le discours présidentiel atteste d’une volonté de restaurer l’autorité sur l’étendue du territoire national en abordant des thèmes cruciaux tels que la diplomatie, la sécurité nationale face aux agressions extérieures, et le financement des projets de développement. Francy Bangala met en exergue les retombées potentielles de cette intervention sur les relations internationales de la République Démocratique du Congoet son futur positionnement. Le natif de la Tshopo a également salué le rôle combien important du ministre de l’argentier national Doudou Fwamba dans la mise en œuvre du Programme de développement local (PDL) 145 territoires. Philippe Dephill Lipo Ci-dessous, l’intégralité de cette tribune « Porté par ma formation universitaire et professionnelle en relations internationales, option politique internationale, je me vois dans l’obligation de proposer une grille de lecture riche suite au discours du chef de l’Etat FÉLIX TSHISEKEDI à la tribune de l’ONU accompagné d’une forte délégation, notamment, le ministre des finances Doudou Fwamba Li- Botayi. En effet, la présente lecture portera sur 3 éléments à savoir : 1.La diplomatie2 La sécurité3.La réunion et financement du programme PDL 145 par le ministre des finances Doudou Fwamba Sur le plan de la Politique étrangère et de la Diplomatie La politique étrangère consiste dans l’effort d’un État ou d’un gouvernement d’exercer une influence sur l’évolution des relations internationales dans un sens favorable aux intérêts de son pays. Autrement dit, c’est l’effort de contrôler l’environnement extra societal de l’Etat par la préservation des situations favorables et la modification des situations défavorables. Pour ce faire, le président Félix Tshisekedi du haut de la tribune de l’ONU a eu le mérite de bien saisir cet enjeu pour mieux maximiser encore davantage pour le rayonnement de la RDC. La République Démocratique du Congo est candidate au Conseil des droits de l’homme et au Conseil de sécurité des Nations Unies. Désormais, la Rdc veut retrouver une place de choix au sein des instances décisionnelles internationales. En effet, la Rdc est déterminée à saisir l’opportunité que lui offriront les élections prévues en 2024 et 2025 au Conseil de sécurité et au Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour asseoir son rayonnement comme État moderne. À travers cette démarche du Président Félix Tshisekedi, l’Etat congolais confirme son affirmation identitaire dans le concert des nations, il ne s’agit plus de prouver son existence car celle-ci ne fait l’ombre d’aucun doute, cependant, de restaurer sa présence et son autorité sur le plan international, de manière à ce que l’Etat congolais soit ressenti par les autres Etats comme une structure indépendante et puissante sur qui et avec laquelle ils peuvent compter. Mais il est des moyens qui sont conçus à l’effet de servir les objectifs de la politique étrangère, notamment, la diplomatie et des moyens militaires la diplomatie étant l’art de la négociation visant à harmoniser les intérêts essentiels des partis en présence a poussé le chef de l’Etat Félix Tshisekedi à s’inscrire dans le cadre de l’accord de Luanda Angola) en vue de trouver une solution définitive et mutuellement acceptable au niveau de sous-région. Sur le plan sécuritaire La défense du territoire national ainsi que la sécurité des personnes et de leurs biens paraissent être des axes prioritaires du chef de l’Etat Félix Tshisekedi du haut de la tribune des nations unies. La République Démocratique du Congo est victime d’une agression armée de la part du RWANDA sous couvert du M23 qui a fait plus de 7 millions de déplacés internes et en appelle encore une fois à des sanctions internationales . Par ailleurs, comme État moderne, légitime défense, la souveraineté de l’Etat congolais est un principe sacro-saint. Car la légitime défense est un droit coutumier antérieur à la charte des nations unies . Celle-ci l’a reconnue, en stipulant qu’aucune de ses dispositions ne porte atteinte au droit de légitime défense dans le cas ou un membre des nations unies est l’objet d’une agression, article 51 de la charte. La RDC continuera à se défendre et défendre l’ensemble de son territoire national. Le Ministre des Finances Doudou Fwamba, un élément clé pour la réussite du projet PDL 145 Membre de la délégation officielle du chef de l’Etat Félix Tshisekedi à New-York, Doudou Fwamba Lukunde Li- Botayi a pris part à une réunion de haut-niveau avec la directrice de

Match du Syli contre la Tanzanie :Charly Pasquillé confirme cette affaire de maraboutage sur les chaussettes

Après son éviction du poste de sélectionneur de l’équipe nationale guinèenne de football, Charly Paquillé a fait des révélations qui confirment qu’il y a bel et bien eu cette affaire de maraboutage sur les chaussettes des joueurs Guinéens lors des deux récentes rencontres au compte des éliminatoires de la CAN 2025,prévue au Maroc. Il faut savoir que cette affaire de maraboutage sur les chaussettes de nos joueurs avant leur match contre la RDC et la Tanzanie avait fait beaucoup de bruits dans la presse et sur les réseaux sociaux. Invité sur la Télé Sportive et Culturelle, Cis Médias, l’ex- entraineur de l’équipe A du Syli National est revenu sur cette épisode. Selon Paquillé, ancien sélectionneur de l’équipe Nationale Guinéenne de football, cette affaire de chaussette a d’abort debuté par le match contre le Congo. « Je ne vais pas donner de nom. Mais la seule chose que je puisse dire, il y a eu deux épisodes de chaussettes et le premier c’était contre la RD Congo. On vient au stade sans des chaussettes. Il a fallu qu’on envoie les intendants en taxi-moto pour aller chercher des chaussettes », a déclaré Charly Paquillé. Et de renchérir, : « le deuxième épisode, c’était face à la Tanzanie et nous étions en préparation, chacun était dans sa concentration et à un moment donné, j’ai vu des joueurs qui murmuraient. Ibrahima Sory Conte a pris la parole et a calmé deux ou trois joueurs face à la situation. J’ai demandé aux joueurs en tant que coach et ils m’ont dit que leurs chaussettes ont été trempées dans des produits traditionnels et ça a créée la polémique au sein du groupe  » a fait savoir l’ex entraineur du Syli National . De même, l’ancien Coach(Charly Pasquillé, a indiqué qu’il n’avait pas été impliqué dans ce maraboutage. » Et ne sais donc pas si cela a été fait dans l’intérêt du groupe ou pas.Mais, personnellement, je n’ai pas aimé ce qui s’est passé. Personnellement je ne savais pas, et cela m’a mis en colère. Certains joueurs avaient refusé de les porter, il a fallu maintes négociations pour qu’ils acceptent », a conclu l’orateur. (Guinée prospérité)

Transport urbain à Kinshasa : Les receveurs de taxi-bus exigent l’argent à l’embarquement

Depuis un certain temps à Kinshasa, les receveurs des taxi-bus obligent à leurs passagers de payer les frais de transport à leur entrée dans le bus. ‘ Mbongo na nse ‘ croient-ils à quiconque voudrait prendre place à bord qui sont alors obligés de s’exécuter pour ne pas rater de se rendre à destination. Réagissant à ce phénomène, une femme habituée à prendre un taxi-bus pour se rendre à son lieu de travail estime cette pratique est tout à fait illégale. Car, souvent, le montant à payer exigé par le receveur est souvent exorbitant par rapport au tarif normal d’une course. Et c’est souvent lors des heures de pointe qu’on observe ce phénomène de ‘ mbongo na nse. ‘ Si vous ne donnez pas votre argent avant de prendre place à bord du véhicule, vous ne serez pas autorisé à monter, a-t-elle indiqué en donnant parfois raison aux transporteurs à cause du refus volontaire de certains Kinoises et Kinois de payer leur ticket. Alain Mbuyi, convoyeur d’un bus ‘ Esprit de mort ‘ a indiqué que cette mesure a été prise à l’unanimité au sein de leur association pour éviter aux transporteurs d’éventuelles pertes occasionnées par des passagers problématiques qui, arrivés à leur destination, refusent catégoriquement de payer leur transport à cause d’un statut particulier qui le dispenserait de cette obligation pécuniaire. Demander de l’argent avant de partir : un fait normal ! Une certaine opinion estime qu’il n’y a rien d’anormal si les receveurs des bus et taxis bus exigent le paiement de frais de transport à l’embarquement. Seulement, poursuit-elle, les receveurs devraient se présenter à l’entrée de bus avec des tickets y relatifs. Tel est le cas dans les bus de Transco et d’autres agences de transport en partance pour le Kongo central ou à une autre destination à l’intérieur du pays. Dans les transport aérien, fluvial, lacustre, ferroviaire et maritime, aucun passager ne peut accéder à bord d’un engin sans avoir s’acquitter au préalable de son obligation financière pour le voyage. Il est croyable si les receveurs des taxis bus prévoient des tickets à présenter à leurs passagers, ces derniers paieraient sans tergiverser ce qu’on leur exige de faire avant que le bus ne quitte un arrêt. Il va de soi que le ministère des transports normalise ce secteur en imposant à tous les convoyeurs de bus de présenter les tickets à payer pour le transport à tous les passagers. Merry Kapula

Entrepreneuriat et business en RDC : Mijose Senda ouvre une maison d’habillement mixte à Kinshasa

Rêve devenu réalité pour une jeune fille qui devient aujourd’hui entrepreneure, mieux patronne de sa propre affaire. Mijose Senda est désormais propriétaire d’une maison d’habillement mixte dénommée ‘MiJose, la reine du shopping’, dont l’ouverture a eu lieu vendredi 20 septembre 2024 à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. L’inauguration officielle de cette maison d’habillement mixte, située à l’intérieur de l’immeuble MKF à la direction Kasa-Vubu dans la commune de Kinshasa, à proximité du grand marché de la ville, communément appelé Zando, a été rehaussée par la présence remarquable d’une trentaine d’invités, dont des membres de la famille, amis et connaissances. Dans une ambiance empreinte de convivialité, les invités de Mijose ont pu apprécier l’initiative louable d’une jeune femme et son sens de l’entrepreneuriat, ce qui lui a valu des encouragements. Devant la presse, également associée à cette manifestation, Mijose, la reine, a fait état de l’origine de son business et des difficultés qu’elle a dû affronter courageusement pour donner à son entreprise sa forme actuelle. « Au début, j’avais commencé avec des ventes en ligne, ce qui ne me permettait pas tellement d’avancer pour obtenir des résultats escomptés. Cela est d’autant vrai que je pouvais faire parfois une semaine sans trouver un acheteur. Quoi qu’il en soit, j’étais restée motivée, espérant toujours que les choses iraient bien un bon matin », a-t-elle déclaré. Et de révéler : « Aujourd’hui, 5 ans après avoir commencé mon affaire en économisant, mon projet d’ouvrir une boutique d’habillement que vous voyez là est devenu une réalité vivable dont je suis fière. » Elle a ajouté : « Je voudrais conseiller aux filles d’être courageuses et conscientes de ce qu’elles sont et font dans une société où nous devons tous nous battre pour joindre les deux bouts. Les affaires exigent patience et persévérance. Moi, j’avais commencé avec 200 $ et aujourd’hui je suis au-delà. Il faut donc tenir le coup en ayant l’esprit de faire des économies. J’invite mes sœurs à venir faire un tour du côté de notre boutique à l’immeuble MKF, situé sur l’avenue Lac Moero, côté Prince Kasa-Vubu, dans la commune de Kinshasa. Nous y vendons à un prix abordable défiant toute concurrence. » Parlant des défis à relever, Mijose se dit très ambitieuse et motivée pour réaliser d’autres projets en cours au sein de sa maison d’habillement. Quid de Mijose Senda ? Licenciée en informatique de gestion à l’ISC, Mijose, âgée de 26 ans, est la 4e fille de sa famille. L’inspiration de faire des affaires émane de ce qu’elle a vu chez sa propre sœur aînée. Celle-ci est partie presque du néant pour être aujourd’hui propriétaire de deux boutiques. Mademoiselle Senda dit mettre en premier lieu la qualité des articles à vendre. Pour elle, c’est la marque Zara qui est en évidence. Concernant sa vision des affaires, Mijose croit dur comme fer à la prospérité de son business en augmentant le chiffre d’affaires et la quantité de marchandises jusqu’à ce qu’elle devienne grossiste. À Kinshasa et un peu partout en République Démocratique du Congo, les jeunes commencent à se tourner résolument vers le business et l’entrepreneuriat. Un bel exemple pour un pays qui se veut émergent, dont la majorité de la population est constituée de jeunes en âge de produire et de contribuer positivement au développement de la Nation. Plusieurs jeunes devraient emboîter le pas à Mijose pour assurer leur autonomie financière d’une certaine manière. Merry Kapula

Nord Kivu : Une jeune fille retrouvée mort dans un sac en plastique à Goma

Un corps sans vie d’une jeune fille âgée d’environ 6 ans a été découvert lundi 23 septembre 2024 dans un sac en plastique. Le sac qui contenait le corps sans vie de la victime a été jeté à l’enclos familial situé sur l’avenue des aviateurs dans le quartier virunga dans la ville de Goma, chef lieu de la province du Nord-Kivu. Des sources concordantes renseignent que Irene Ngoy avait disparu du domicile familial à la grande stupéfaction de ses parents Kidnappée par ses ravisseurs qui exigeaient aux propriétaires de l’enfant 5000 dollars américains en échange de la victime, une somme que la famille n’avait pas pu mobiliser. La société civile de Karisimbi, à travers son président, dénonce fermement cet acte ignoble tout en exigeant des enquêtes approfondies pour dénicher les criminels et les traduire en justice. La société civile due Goma ainsi que la population dénoncent également les multiples incursions nocturnes des bandits armés dans cette partie de la ville, et appellent les autorités locales à assurer davantage la sécurité des personnes et leurs biens. La ville de Goma est secouée par la recrudescence de la criminalité liés à l’insécurité par des hors-la-loi. Les autorités provinciales interpellées. Merry Kapula

Désengorgement de la prison centrale de Makala:Plusieurs prisonniers recouvrent la liberté avec une santé médiocre !

Le désengorgement de la prison centrale de Makala a lieu depuis l’avènement de Constant Mutamba comme ministre de la justice et de garde des sceaux au sein du gouvernement Sumwina. Le lundi 23 septembre 2024, une deuxième vague de détenus ayant bénéficié d’une liberté conditionnelle ont été joyeusementledit centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa. Regagnant à leurs domiciles en marche sur la route, ces ex pensionnaires de Makala ont attiré des regards appuyés sur eux de la part des curieux qui se retournaient presque tous sur leur passage. L’émotion était grande tant du côté des personnes ayant recouvré leur liberté après plusieurs années de détention que de celui des Kinoises et Kinois dont la plupart s’apitoyaient sur l’état de santé médiocre dont presque tous les détenus affichaient. Une santé à fleur de peau ! Un constat amer en jetant un coup d’œil sur ces hommes, femmes et enfants rentrant aller rejoindre leurs familles après plusieurs années de séparation : Ces ex prisonniers affichaient presque tous une santé à fleur de peau, Une mine médiocre due certainement à un mauvais traitement physique et surtout à une mauvaise alimentation, comme ont toujours eu déclaré des milliers des gens incarcérés à Makala. En plus, tous portaient des habits en lambeaux dégageant même un odeur nauséabonde dont ils ne faisaient plus cas car l’important pour eux était de quitter ce lieu considéré comme une sorte de mouroir. Des prisonniers expriment leur satisfaction ! A leur sortie du CPRK, des détenus ont après tout exprimé leur contentement d’avoir recouvré la liberté grâce à l’action du ministre de tutelle à qui Ils ont adressé leurs sincères remerciements. ‘ Ah, ce lieu-là est inondé d’un monde incroyable composé des hommes, des femmes et des enfants cohabitant dans des conditions de détention in humaines. Aujourd’hui, je ne peux que me réjouir d’avoir quitté définitivement ce lieu dans lequel je ne souhaite à personne de séjourner , a déclaré un homme d’une certain âge qui dit avoir été écroulé sans être jugé à la prison pendant une dizaine d’années. Pour des membres de famille partis recueillir les leurs à la sortie de la prison, c’était également l’émotion, surtout pour ceux là dont ces derniers étaient détenus pour des raisons inavoués. _ » Je suis content de retrouver mon fils qui était détenu à Makala depuis 3 ans. Je remercie le chef de l’état et le ministre de la justice pour cette action de mise en liberté conditionnelle pour les détenus s’est réjoui un père de famille, heureux de revoir son enfant. Et Marc Mabanza de renchérir : J’étais inquiet de sa situation et surtout après les événements qui venaient de se produire il y a quelques jours dans cette prison. Cela est d’autant vrai plusieurs personnes ont perdu la vie dans ce lieu d’incarcération. J’allais presque tous les jours à la prison les jours pour avoir de ses nouvelles. Je formule le vœu de voir le ministre continuer de désengorger cette prison de makala pour permettre aux détenus de vivre dignement en dépit du fait que la plupart sont fautifs et méritent de purger leurs peines pour des griefs commis dans la société. Pour sa part, un anonyme venu récupérer son frère qui a quitté la prison s’était plaint de la santé médiocre avec laquelle ce dernier quitte la prison..Sa joie de revoir son frère était mêlée à un sentiment de tristesse _ » Je rends grâces à Dieu, lui qui a permis à ce que mon petit frère soit aujourd’hui dehors après 5 ans de détention à cause d’un bien d’autrui qui’il aurait pris, s’est réjoui copieusement, l’homme la trentenaire révolue. Poursuivant ses propos, il avait avoué avoir très mal au cœur en voyant son frère dans un état de santé précaire. Les clavicules sont visibles, le ventre bedonnant, les côtes peuvent être comptées indistinctement. C’est donc, a-t-il regretté Fraternité oblige, il a promis d’amener son frère directement à un centre de santé pour une prise en charge médicale adéquate. Un décor urbanistique atypique sur le boulevard de la liberté ! A vrai dire, la sortie des détenus de Makala avait donné un décor atypique sur le boulevard de l’ex 24 novembre. : Tous rentraient à leurs domiciles presquepieds nus, certains avec des blessures parsemées sur leurs corps, d’autres avaient même du mal pour poser un petit pas. Leur santé médiocre donne à l’opinion l’idée du calvaire que les détenus vivent à Makala. A telle sorte plusieurs promettent de ne pas s’y retrouver un jour Un prisonnier témoigne dans la rue ! Heureux et émotionné d’avoir quitté Makala, un prisonnier qui conseillait les curieux qui lui jetaient un regard perçant de bien vivre dans la société afin d’éviter de se retrouver par hasard un jour à la prison où le séjour est un horreur. _ » Ah, là-bas, c’est l’horreur ! Nous ne mangeons pas 3 fois par jour comme les autorités soutiennent dans les médias. Là-bas , on ne mange qu’une seule fois et c’était entre 18 heures et 21 heures : voilà pourquoi notre santé est comparable aux moribonds. Ceux qui préparent pour nous sont aussi des prisonniers comme nous et ils ne sont pas payés pour ce service. Pour bien manger, la nourriture devrait venir de l’extérieur, donc d’un membre de sa famille. A défaut, vous êtes contraint de rester ventre creux en attendant la nourriture vespérale de la prison. Malgré sa détention, j’estime qu’un prisonnier devrait toujours manger correctement, recevoir de bons soins et surtout être visité pour son réconfort moral a-t-il fait savoir à qui voulait l’entendre pendant son discours. Et d’ajouter : Malheureusement à Makala, c’est un mouroir parce qu’on ne mange pas bien là-bas . Pour preuve voyez ma santé ! Elle n’est pas rose . Je suis foutu ! Raison de son arrestation ! A la question de savoir pourquoi il a été jeté en prison, l’homme libéré s’explique : _ » J’étais lié à une petite amie. Je me préparais aussi pour rencontrer sa famille afin de rendre nos relations officielles.