Les masques traditionnels, symbole de la joie des grandes cérémonies!

Les masques traditionnels sont un symbole de la joie dans les grandes cérémonies des différentes tribus de la République Démocratique du Congo. Au cours d’un entretien réalisé avec la rédaction du journal La Référence Plus au marché des artistes situé sur la place dite « Royal » dans la commune de la Gombe, Alain Kabambo, un antiquaire congolais de longue date, a souligné l’importance que revêtent ces masques traditionnels, qui sont beaucoup utilisés pendant les moments festifs coutumiers en Afrique noire. « Ces masques traditionnels étaient principalement choisis pour les grandes cérémonies qui se déroulaient dans les villages lors des évènements festifs coutumiers », a-t-il précisé. Il a également indiqué : « Ici, nous sommes dans la tribu Kuba, dans la province du Grand Kasaï, où les villageois portent ces objets d’art traditionnels pour exprimer leur joie lors d’une circonstance festive. » Pour cet homme d’une soixantaine d’années, le masque Kuba était d’abord utilisé pour la décoration, alors que les ancêtres de ce peuple l’utilisaient souvent pour danser lors d’une cérémonie villageoise. Alain Kabambo a souligné que les masques, en général, représentent la force de la tribu de cette localité coutumière, tandis que leur importance culturelle réside dans les danses exhibées pour exprimer publiquement la joie communautaire. L’antiquaire poursuit ses explications en révélant que les masques traditionnels constituent un bon marché pour les vendeurs et permettent en même temps aux antiquaires de s’ouvrir à d’autres horizons lointains sur le plan culturel. « La vente de masques traditionnels est avantageuse pour nous, vendeurs, car elle nous permet d’être en contact avec des touristes expatriés attirés par leur esthétique et l’histoire qui les entoure. Cela nous permet d’échanger des connaissances, des informations et des témoignages entre nous, vendeurs et antiquaires congolais appartenant à plusieurs tribus de différentes provinces du pays. Cependant, l’antiquaire Kabambo regrette qu’actuellement, les choses ne se passent plus comme avant : la rareté actuelle des touristes internationaux à Kinshasa et le contexte socio-économique du moment impactent négativement leur commerce. À cela s’ajoutent le paiement de diverses taxes dues aux services de l’État congolais, d’où ils sollicitent un certain allègement de celles-ci. « Nous rencontrons beaucoup de difficultés et des complications, même au niveau de notre aéroport, quand les gens viennent visiter et acheter des pièces et objets d’art. Beaucoup de nos clients d’autrefois déplorent plusieurs tracasseries dont ils sont de plus en plus l’objet en sortant avec ces objets d’art achetés en bonne et due forme. » Deuxième masque utilisé par la tribu Songe Quid entre antiquaire et artiste ? D’une manière brève, Alain Kabambo fait observer qu’il existe une nette différence entre artiste et antiquaire. Les artistes sont des fabricants d’œuvres d’art, tandis que les antiquaires achètent et revendent ces œuvres. Ils se mettent également à leur recherche. En République Démocratique du Congo, toutes les tribus possèdent leurs propres objets d’art : masques, statues…, ayant des significations particulières et utilisés lors des cérémonies circonstancielles organisées par la tribu ou la coutume. Merry Kapula

Prison de Makala : Constant Mutamba procède à une libération conditionnelle de 303 détenus !

De retour au pays après un séjour d’environ une semaine à l’étranger pour des raisons de santé, le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Constant Mutamba Tungunga, a libéré sous conditions, le mardi 17 septembre 2024, 303 détenus de la prison centrale de Makala. Cette décision fait le bonheur des personnes libérées, dont des personnes âgées, malades et en fin de peine. Elle intervient près de trois semaines après des incidents malheureux qui avaient coûté la vie à 131 prisonniers lors de la tentative d’évasion du centre pénitentiaire de rééducation de Kinshasa, dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 septembre 2024, selon le bilan dressé par le gouvernement de la République. Des sources proches du ministère de la Justice renseignent qu’une nouvelle opération du genre pourrait avoir lieu le jeudi 19 septembre 2024. Une opinion sociale estime que cet acte posé par Constant Mutamba témoigne de la préoccupation constante du ministre pour désengorger cet établissement surpeuplé et insalubre, connu pour ses très mauvaises conditions de détention. Philippe Dephill Lipo

Média : L’ACOFEPE salue la tenue du 10è Congrès de l’UNPC

L’Association Congolaise des Femmes Journalistes de la Presse Écrite (ACOFEPE) salue la tenue des travaux du 10e Congrès électif de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), qui s’est ouvert mardi 17 septembre 2024 au Centre Nganda à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Grâce Ngyke, Présidente de cette association, a manifesté sa satisfaction depuis Paris (France), où elle se trouve pour des raisons socio-professionnelles, tout en louant le travail accompli par le comité sortant. « Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude et nos vives félicitations au comité sortant pour le travail acharné et les gros efforts déployés pour la tenue effective de ce 10e congrès qui est, du reste, électif. Leur dévouement a permis de renforcer les capacités des journalistes et d’améliorer les conditions de travail au sein de notre profession », lit-on à travers un communiqué de l’ACOFEPE. Et d’ajouter : « Nous souhaitons que les travaux de ce congrès aboutissent à une élection responsable et professionnelle, favorisant ainsi l’émergence d’un leadership fort et engagé pour l’avenir de notre presse. » L’ACOFEPE, qui milite pour la promotion de la plume féminine, réaffirme son engagement à collaborer étroitement avec le nouveau comité de l’UNPC pour continuer à défendre les droits des journalistes, promouvoir la liberté de la presse et garantir une information de qualité au service de notre démocratie. Merry Kapula

Rentrée Littéraire à Kinshasa : Grâce Bilola élue présidente de l’Association des Jeunes Écrivains du Congo !

Un nouveau commandement est intervenu au sein de l’Association des jeunes écrivains congolais (AJCO) : Grâce Bilola a été élue présidente lors de l’assemblée générale élective de cette association tenue vendredi 13 septembre 2024, à la bibliothèque du centre Wallonie-Bruxelles, à Kinshasa. Prenant la parole à la suite de cette nomination, la nouvelle présidente a reconnu le travail accompli par le comité sortant dirigé par son collègue, Célina Ngoie, qui s’est illustrée par un dynamisme sans faille à la tête de cette association. Grâce Bilola hérite d’une association solidement ancrée, alors que le défi reste toujours immense. Tout comme ses prédécesseurs, elle entend hisser plus haut les couleurs de la jeune littérature congolaise, tout en traçant de nouveaux chemins pour les générations futures. « L’AJECO, depuis sa création, a toujours été un espace où convergent les jeunes talents littéraires congolais, mais l’heure est venue d’amplifier leurs voix, de réaffirmer leur importance dans le tissu social », a-t-elle déclaré à l’assistance. Elle a également indiqué : « Sous la présidence de Richard Ali, l’association avait déjà commencé à briller, créant un véritable élan dans la communauté des jeunes écrivains. » C’est à une époque où la scène littéraire semblait s’être endormie que Richard Ali et son équipe ont su secouer les cendres et rallumer le feu de la créativité congolaise. Poursuivant son mot de circonstance, la nouvelle présidente élue a encore souligné : « Nous ne voulons pas être simplement une association, mais une force motrice qui saura réaffirmer la place des jeunes écrivains congolais dans le paysage littéraire. » Quid de Grâce Bilola ? Grâce Bilola est l’éditrice en chef aux éditions Mesdames. Elle a été lauréate du prix Zamenga junior en 2021, du prix Mapendo en 2022 et finaliste du concours d’éloquence Eloquentia en 2023. Merry Kapula ⁩

Rentrée parlementaire à l’Assemblée nationale: Ouverture d’une session essentiellement budgétaire

Conformément à l’article 115 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, la rentrée parlementaire est prévue ce lundi 16 septembre à l’Assemblée nationale et au Sénat.   À l’issue d’une réunion du bureau de l’Assemblée nationale, dirigée vendredi 12 septembre par son président, Vital Kamerhe, le rapporteur de la chambre basse du Parlement, l’honorable Jacques Djoli, a fait savoir que cette session sera essentiellement budgétaire.   Par ailleurs, après la réunion avec les membres du Bureau de la chambre basse du Parlement, l’honorable Vital Kamerhe a échangé samedi 14 septembre avec les présidents de tous les groupes parlementaires.   Au sortir de cette réunion, le rapporteur de la chambre basse du Parlement a indiqué qu’il était important que le président, après la réunion du bureau qui a eu lieu vendredi, puisse communiquer aux présidents des groupes parlementaires qui, à leur tour, gèrent l’ensemble des députés, les dispositions qui sont prises, d’abord pour la séance inaugurale qui aura lieu ce lundi 16 septembre.   « Le président de l’Assemblée nationale a annoncé au présidium l’arrivée du président de l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire, Monsieur Bitogo Adama, qui va donc honorer de sa présence la session inaugurale de lundi », a-t-il poursuivi.   À en croire le professeur Jacques Djoli, Vital Kamerhe souhaite que le contenu du travail parlementaire qui va reprendre ce lundi 16 septembre prenne en compte les questions essentielles de la vie des Congolais.   « Sur ce point, la production législative doit se concentrer notamment sur la question de la sécurité à l’Est, la question de la reconstruction nationale à travers le programme de développement local de 145 territoires, avec les infrastructures, la question de l’exploitation des ressources naturelles qui doit profiter au peuple, la question de l’évaluation du grand projet du chef de l’État sur la gratuité de l’enseignement de base, la question de l’évaluation du projet du chef de l’État sur la gratuité de la maternité et la couverture santé universelle, et d’autres questions qui doivent attirer l’attention des honorables députés », a déclaré le professeur Jacques Djoli.   L’occasion faisant le larron, le président de l’Assemblée nationale s’est félicité du travail abattu par les députés nationaux lors des vacances parlementaires.   Pour l’honorable Jacques Djoli, l’Assemblée nationale va aussi examiner le rapport de la Commission nationale des droits de l’homme, ainsi que le rapport de la Commission électorale nationale indépendante qui doit continuer le processus électoral jusqu’au bout avec des élections qui n’ont pas eu lieu, notamment à Masimanimba et Yakoma.   « Il y a aussi le rapport de la Cour des comptes qui doit faire l’objet d’examen. Sans oublier les deux questions essentielles et fondamentales inscrites à l’ordre du jour, à savoir : le projet de loi des finances pour l’exercice 2025 et le projet de loi portant reddition des comptes pour l’année 2024 », a-t-il ajouté.   Il y a lieu de signaler que la Première ministre Judith Suminwa a échangé le mardi 10 septembre avec les deux chambres du Parlement autour du projet de loi des finances 2025.   « Au moment de mon investiture, j’avais promis que j’allais mettre à profit le temps pour pouvoir échanger avec différentes institutions. Nous sommes à la veille de la rentrée parlementaire, il était donc important d’échanger avec l’honorable président de l’Assemblée nationale par rapport à un certain nombre de sujets. Vous savez bien que cette session est essentiellement budgétaire, et donc il était important de pouvoir échanger par rapport au processus budgétaire. Nous allons bientôt, en respectant les principes de la LOFIP [Loi relative aux finances publiques], déposer le projet de loi des finances pour l’exercice 2025, le projet de loi portant reddition des comptes pour l’exercice 2024 et le projet de loi rectificatif pour l’exercice 2024 », avait déclaré la Première ministre Judith Suminwa, au sortir de l’audience.   Elle avait, en outre, indiqué que rien ne peut empêcher le dépôt du projet de budget 2025 dans le délai constitutionnel. Eldad Bwetusanga 

RDC: Douze jours après sa détention à l’ANR, l’opposant Seth Kikuni auditionné au parquet général de Kinshasa-Gombe

L’opposant congolais Seth Kikuni a été auditionné, le vendredi 13 septembre, au parquet général de Kinshasa-Gombe Douze jours après son arrestation et sa détention au cachot de l’Agence nationale des renseignements (ANR). Pour son parti politique Piste pour l’Emergence, Seth Kikuni a été auditionné pour des griefs dénués de tout fondement. « Douze jours après son enlèvement et sa détention dans un cachot clandestin de l’ANR, le Camarade Seth Kikuni, Président de Piste pour l’émergence, a été transféré au parquet général aux fins d’y tre entendu, pour des griefs dénués de tout fondement », peut-on lire dans un communiqué publié ce samedi 14 septembre.  Il sied de signaler que l’opposant Seth Kikuni fait face pour le moment à deux griefs. Il s’agit de l’incitation à la désobéissance civile et la propagation de fausses informations. « D’ores et déjà, nous rejetons purement et simplement les griefs retenus à sa charge car dénués de tout fondement. Ils ont été construits sur la base de propos fragmentés et décontextualisés, tenus dans le cadre d’une réunion publique. Ils ne peuvent justifier le fait qu’un citoyen ait été arrêté et privé de liberté, et de ses droits fondamentaux. Ces griefs pré fabriqués, qui ne résistent à aucune vérité, constituent une atteinte à la liberté d’expression et visent à réduire au silence, les voix dissidentes », déclare son parti politique.  Reçue le mercredi 9 septembre dans les locaux de l’ONG « La Voix des Sans Voix », l’épouse de l’opposant congolais Lawreine Kabwiz dénonçait l’inaccessibilité au lieu de détention de Seth Kikuni. Eldad B.

Pressenti pour être président de l’UNPC : Jean-Marie Kassamba éliminé !

Alors que toutes les faveurs des pronostics étaient de son côté pour être le prochain président de l’Union nationale de la Presse de la République Démocratique du Congo (UNPC), Jean-Marie Kassamba a été éliminé de la course par le comité préparatoire chargé d’organiser l’élection des membres devant s’occuper de la direction de cette corporation des journalistes de la RDC. En cause : le patron de Télé 50 ne dispose pas de preuves matérielles attestant de sa nationalité congolaise, un des critères exigés pour être président de l’UNPC. Après le toilettage des candidatures reçues, le comité préparatoire du 10e congrès de l’UNPC a, dans un communiqué publié vendredi 13 septembre 2024, annoncé la liste des candidatures définitives au poste de président de cette organisation des professionnels des médias de la République Démocratique du Congo, une liste sur laquelle le nom de l’actuel président de l’UNPC/Kinshasa ne figure pas. Trois candidatures ont été jugées éligibles au poste de président de l’UNPC. Il s’agit de celles de Kamanda Wa Kamanda Muzembe, Musangana Moïse et Modeste Shabani. Logiquement, il a fallu que Jean-Marie Kassamba apporte les preuves matérielles de sa nationalité congolaise ou de la renonciation de sa nationalité française pour briguer le poste de président national de l’Union nationale de la presse du Congo. Christian Lusakakweno, un autre prétendant au poste de président de l’UNPC, qui avait également les faveurs des pronostics mais qui se trouvait dans une situation similaire à celle de Jean-Marie Kassamba, a décidé de lui-même de ne pas se présenter à cause du défaut de nationalité congolaise, alors qu’il est pourtant né de parents originaires de la République Démocratique du Congo. Une opinion sociale estime que le patron de Top Congo FM a agi en homme honnête en renonçant à ses ambitions de briguer la présidence de l’UNPC, car il détient la nationalité française, un exemple que Jean-Marie Kassamba devrait suivre. En se retirant de la course, Christian Lusakakweno a en même temps conseillé à ses confrères qui seraient dans la même situation que lui de ne pas présenter leur candidature. Le 10e congrès de l’UNPC se tiendra du 17 au 19 septembre 2024 à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Financé par le Gouvernement, ce forum sera certes l’occasion pour les journalistes des 26 provinces du pays ainsi que pour le comité scientifique des experts de mettre de l’ordre au sein de leur coopération après une période de crise de plus ou moins 3 ans. Philippe Dephill Lipo

Faida Mwangilwa : « Prenons l’habitude d’échanger avec les enfants, même les petits enfants de bonnes manières ! » 

Le meurtre du petit Ryan Badila de nationalité congolaise tué le mercredi 11 septembre 2024 par son collègue de classe, Ali Mohamed, un métis né d’un parent égyptien et d’une mère congolaise, tous élèves au lycée Madame Sévigné de la commune de Limete à Kinshasa continue de faire un objet de débats houleux dans beaucoup de milieux de la capitale de la République Démocratique du Congo. La Rédaction de la Référence plus.cd a voulu partager avec l’opinion, la réaction pertinente d’une experte en matière d’éducation : Faida Mwangilwa. Ci-dessous son adresse spécialement à l’endroit des parents et des enseignants. « Mes salutations  chers  parents ! Je vous espère  bien portants . Je viens vous adresser le présent message par rapport au drame  qui s’est passé à l’école Mme Sévigné  de limete à Kinshasa,  le mercredi  11 septembre 2024 et ce , en ma qualité  d’experte en Sciences de l’éducation  ! Prière de prendre l’habitude  d’échanger avec les enfants et même  les petits enfants sur les bonnes manières,  la tolérance  et le respect ! La préoccupation des parents ne doit pas uniquement se limiter  à la recherche des moyens pour couvrir les frais scolaires, académiques , alimentaires mais doit rechercher la formation  intégrale de leurs enfants !  Prenons le temps d’échanger avec nos enfants en insistant sur certaines valeurs ! Je prie de répéter chaque matin à nos enfants < si ton  ( ta )  collègue  de l’école, de la classe  te provoque, vas vite informer l’enseignant  ( e)  >. Reconfortons les deux familles , et de la victime et de l’auteur présumé ! Cultivons l’amour auprès de nos enfants et n’oublions pas notre rôle  des parents ! Être parent est une grande responsabilité !  L’école doit demeurer un lieu par excellence de l’épanouissement pour nos enfants et  ce, sans discrimination liée au sexe , à la religion , à la race ect..! Invitons les enseignants(es) et les responsables scolaires à plus d’attention et des causeries avec les enfants qui ne doivent pas se limiter au recouvrement des frais scolaires ! Être enseignant ( e) est  aussi une grande responsabilité ! Soyons très  attentifs ( es)  en classe comme dans l’enclos de l’école ! Bonne compréhension  ! » Séc / Mme Faida Mwangilwa Consultante Genre En effet, plusieurs commentaires tous azimuts sont formulés dans les réseaux sociaux, soit pour condamner l’acte du petit tueur égyptien, soit pour reprocher l’attitude de sa victime ! S’il n’est pas bon de discriminer son prochain et son semblable humain à cause de sa couleur de peau,  force est d’admettre qu’il n’est pas aussi bon de se faire justice quant à ce. Philippe Dephill Lipo

Wallonie-Bruxelles : Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa 2024

La Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa a eu lieu le jeudi 12 septembre au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Cet événement incontournable pour tous les passionnés de livres et de culture s’étendra jusqu’au samedi 14 septembre 2024. Le programme prévoit plusieurs activités : 1. Rencontres littéraires 2. Tables rondes et discussions thématiques 3. Présentations d’ouvrages 4. Séances de dédicaces Cet événement majeur, qui rassemble écrivains, éditeurs et lecteurs dans un cadre propice aux échanges et aux découvertes littéraires, a pour thème : la femme et la paix. Les organisateurs de cet événement invitent les Kinoises et Kinois, amis des belles lettres, à venir partager leur passion pour la littérature et explorer les nouvelles voix de la scène littéraire congolaise et internationale. Pour la délégation générale de Wallonie-Bruxelles, on ne peut pas s’imaginer construire la paix sans l’apport de la femme. Cette dernière est alors le vecteur de la paix, un sujet d’une portée capitale aujourd’hui en République Démocratique du Congo. **Didier Mumengi et son livre** Pour cette journée inaugurale, l’activité a été marquée par le vernissage tant attendu du livre « Le Congo et le grand lac : La Paix tout de suite… Pourquoi et comment », une œuvre littéraire écrite par Didier Mumengi. L’ouvrage a été baptisé par l’Abbé Donatien Nshole, qui a vivement loué cette œuvre de grande importance, en ce sens qu’elle propose des pistes de solutions pour la paix en République Démocratique du Congo. Parmi les activités prévues pour cette ouverture de rentrée littéraire, la célébration du livre, étant le point focal de la semaine, était au rendez-vous. L’auteur de l’ouvrage, Didier Mumengi, affirme que son livre porte un remède au syndrome des engagements superficiels dans la démarche d’établissement de la paix dans la région des Grands Lacs. Didier Mumengi a révélé que l’intitulé de son livre s’inspire des moments effroyables que des réfugiés vivent et traversent dans le camp de Mugunga à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Il souligne que, bien que le titre de son ouvrage exprime l’émotion, la solution à ces problèmes rencontrés par la population est l’élément clé de son ouvrage. Indigné par le cycle infernal de la guerre dans la région des Grands Lacs, Didier Mumengi estime que son ouvrage est une bonne référence en ce sens qu’il propose des démarches holistiques afin de résoudre le problème de la guerre. Pour mettre fin à la guerre dans l’est de notre pays, l’auteur en appelle à la promotion du savoir-vivre ensemble et à un cessez-le-feu sans délai. **Le ministre exhorte les femmes à participer à la promotion de la paix en RDC** Un autre moment fort de cette rentrée littéraire aura été la table ronde des femmes de lettres, où la ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine a fait une apparition surprise. S’adressant aux femmes écrivaines d’hier, d’aujourd’hui et de demain, elle a rappelé avec conviction que le ministère est la véritable maison de la culture. Yolande Elebe Ma Ndembio a encouragé les femmes de lettres à faire usage de leur plume pour écrire leur histoire contemporaine, un geste essentiel pour promouvoir la richesse et la diversité de la culture congolaise, tout en participant au développement et à la paix en République Démocratique du Congo. Rose Djuma / Stagiaire Professionnelle

Actualités : Revue du jeudi 12 septembre 2024

Ouvrons ce tour de l’actualité avec cette information urgente que nous révèle Infos27, le Ministre d’Etat en charge de la Justice,Constant Mutamba a été évacué d’urgence vers Cuba, après avoir été testépositif à un poison mystérieux. Dans un contexte complexe et des tensions, LA RÉFÉRENCE PLUS de demande qui a empoisonné Constant Mutamba et pourquoi ? Ill se serait rendu à la Havane, Cuba, pour certains médias, et à Istanbul en Turquie pour d’autres. Pour La PROSPÉRITÉ, en un laps de temps, Constant Mutamba aura secoué le panier qui porte les abeilles, en inoculant tout un florilège de réformes aux effets dévastateurs dans les milieux de la Magistrature.  Tantôt, il est contesté, tantôt il est testé positif à l’empoisonnement. Mais, au fond, l’idée saugrenue bien cachée derrière toutes les manœuvres est d’étouffer dans l’œuf, l’essentiel des réformes. E-JOURNAL s’interroge sur la suite des décès edes violenceses sexuelles à Makala. Les autorités devraient poursuivre les auteurs de crimes, indemniser, les victimes et aborder le problème de la surpopulation carcérale, fait observer HWR. Plus d’une semaine après, la famille Kikuni sans nouvelle de Seth, indique OURAGAN.CD. S’exprimant lors d’une tribune organisée mardi par la VSV, la mère biologique de l’opposant, son épouse ainsi que le porte-parole du parti “Piste pour l’émergence, ont sollicité la relaxation de Seth Kikuni. Parlons Santé, la date pour le lancement de la vaccination contre le Mpox est désormais connue. Selon FORUM DES AS, le lancement de la vaccination concernant l’épidémie de Mpox en RDCaura lieu le mercredi 02 octobre. Six provinces sont concernées : le Sud-Kivu, le Sankuru deux provinces avec le plus des cas enregistrés, le Nord-Kivu, la Tshopo et le Sud-Ubangi. Apres trois mois de vacances, les députés nationaux vont reprendre ce lundi 16 septembre le chemin du palais du peuple, pour la session ordinaire de septembre, une session essentiellement budgétaire, rapporte E-JOURNAL. Bien avant l’ouverture de la session ordinaire de septembre, la Première Ministre, Judith Suminwa va déposer le projet de loi des finances 2025. En société, après trois jours de grève sèche, FORUM DES AS, nous informe que les employés Indopakistanais reprennent service ce jeudi 12 septembre, à l’appel du gouverneur de la ville. Pour le journal LE PHARE, les grévistes ont accepté sportivement d’abandonner leur mouvement de grève déclenché le lundi 9 septembre 2024 sur toute l’étendue de la capitale, pour reprendre leur travail ce jeudi 12 septembre 2024. Ceci revient à dire que les magasins, dépôts pharmaceutiques et autres des Indopakistanais, chinois et autres disséminés à travers la ville seront ouverts dès les premières heures du matin. À travers cette grève, rappelle de son côté L’AVENIR, ils exigent l’amélioration de conditions de travail, notamment l’augmentation de salaire, le droit de congé, la fixation des heures de service et autres. Glad NGANGA /Sphinkrdc