13ème Session de la Conférence des Gouverneurs de Province : La FAO à pris une part active à travers des panels développés par quelques experts

Convoquée par Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’État, la 13ème Session de la Conférence des Gouverneurs de Province s’est tenue à Bandundu Ville, dans la Province du Kwilu, du 24 au 28 mars 2026 sous le thème : « Transformation du secteur agricole, pastoral et halieutique, développement rural et connexion aux marchés urbains » L’objectif général de la conférence consiste d’ccompagner les provinces dans l’exercice des compétences leur transférées en matière de l’agriculture, pêche et élevage et développement rural. Parmi les objectifs spécifiques, on peut retenir : Avec comme intervenant, M. Henri-Paul Eloma Ikoleki, Assistant du Représentant en charge de Programme, qui a brièvement parlé de la FAO, précisément sur sa mission dans l’alimentation et l’agriculture, qui consiste à éradiquer la faim, renforcer la sécurité alimentaire et favoriser une nutrition équilibrée et ses carences. M. Henri-Paul Eloma a rappelé les 5 Cinq Objectifs stratégiques de la FAO à savoir :Contribuer à éradiquer la faim, l’insécurité alimentaire et la malnutrition ; Rendre l’agriculture, la foresterie et la pêche plus productives et plus durables ; Réduire la pauvreté rurale ; Oeuvrer à des systèmes agricoles et alimentaires inclusifs et efficaces ; Améliorer la résilience des moyens d’existence face à des menaces ou en situation de crise.Selon M. Eloma, les actions/réalisations de la FAO en RDC, passent par le cadre de coopération signé avec le Gouvernement de la République Démocratique du Congo appelé « Cadre de Programmation-Pays (CPP). Celui de la phase 2025–2029 est en préparation d’être signé et s’articule autour de quatre priorités programmatiques intégrées, qui traduisent l’avantage comparatif de la FAO ainsi que la valeur ajoutée de son appui aux priorités nationales et au Cadre de Coopération pour le Développement Durable (CCDD) :Gouvernance et capacités institutionnelles des systèmes agroalimentaires ;Développement des chaînes de valeur et diversification économique ;Environnement, climat et résilience des systèmes agroalimentaires ;Sécurité alimentaire, nutrition et résilience des populations vulnérablesLe Chargé de Programme est revenu sur les principales réalisations de la FAO dans le domaine de la gouvernance, du développement des filières agricoles, animales et halieutiques, ainsi que dans la lutte contre les changements climatiques et la gestion durable des ressources naturelles. Il a terminé son intervention par les perspectives d’accompagnement de la FAO, au travers l’initiative » Main dans la Main » du Directeur Général de la FAO, QU Dongyu et le Recensement Général de l’agriculture dont la première phase sera combinée au Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RDPH2) Ce panel a été développé par M. Serge SABI, Coordonnateur du sous-Programme Environnement / Changement climatique à la FAO.Ce dernier a abordé la thématique sur la Faune sauvage, précisant que la FAO travaille avec le Ministère de l’Environnement, développement durable et Nouvelle économie du climat (MEDD-NEC), pour élaborer un document de la Politique nationale de gestion durable de la faune sauvage. Une question qui n’attire pas l’attention des décideurs, a affirmé l’orateur, pourtant au cours du processus d’élaboration du document dans différentes provinces, il a été démontré que la RDC est en train de perdre de manière inexorable, la plupart de ses espèces. Et ce, à cause d’une chasse non encadrée, une chasse désordonnée échappant au contrôle de l’Etat. Pour l’expert de la FAO, la faune sauvage ou la viande de brousse comme on l’appelle, constitue dans plusieurs de nos communautés, l’apport essentiel des protéines animales. A cette allure d’exploitation, Serge Sabi a tiré la sonnette d’alarme, les risques de voir pour le pays, certaines espèces de faune sauvage disparaitre.Il a en outre précisé que le document de la Politique Nationale de la Faune Sauvage (PNFS) ayant été finalisé, sera bientôt soumis au ministère concerné, avant l’organisation d’un atelier national de validation dudit document. Pour Serge Sabi, cette thématique mérite l’attention de tous les décideurs tant au niveau national que provincial.Il a également parlé d’une autre initiative que la FAO met actuellement en œuvre pour mieux gérer notre écosystème et nos ressources naturelles. Il s’agit d’un projet sur « la gestion des tourbières dans la province de l’Equateur ». À ce sujet, l’action de la FAO vise à ramener toutes les populations qui vivent autour de ces tourbières, à mieux les gérer, d’autant plus qu’elles sont des Réservoirs naturels majeurs de carbone.En effet, les tourbières stockent d’énormes quantités de carbone dans leurs sols, contribuant fortement à la lutte contre le changement climatique, en limitant les émissions de gaz à effet de serre. Pour M. Serge Sabi, les tourbières ont un Intérêt stratégique pour le développement durable. Ainsi, leur protection soutient les objectifs nationaux liés à l’environnement, au climat et aux moyens de subsistance locaux, notamment en RDC. C’est ce qui justifie l’intérêt qu’accorde la FAO à accompagner la RDC dans la gestion durable des tourbières, tout en invitant toutes les parties prenantes, à veiller durablement sur cette ressource naturelle. Dr Gaston Amzati, Coordonnateur du projet Pandemic Fund (FAO), est intervenu au panel 7, axé sur le thème : « Intensifier et diversifier les élevages ».Il s’est étendu sur le Sous-thème : maladies animales en parlant de la : « Contribution de la FAO au renforcement des capacités de préparation et de réponse aux épidémies/pandémies, selon l’approche « One Health » en RDC.Lors de son intervention, Dr Gaston Amzati a présenté les actions menées par la FAO pour renforcer le système de santé animale en République Démocratique du Congo. Depuis près d’une décennie a-t-il renseigné, l’organisation appuie le pays dans la prévention, la détection précoce et la gestion des maladies animales, y compris les zoonoses, en PROMOUVANT l’approche intégrée « Une Santé ».Et depuis 2016, plusieurs avancées majeures ont été réalisées, entre autres :La Formation de vétérinaires épidémiologistes de terrain via le programme ISAVET, couvrant 26 provinces ; Le Déploiement du système électronique EMAI-i+/EMPRESS+ pour la surveillance des maladies animales, avec plus de 300 agents formés et une extension à la faune sauvage ; Institutionnalisation de la plateforme « Une Santé » avec 16 comités provinciaux ; Soutien à trois laboratoires vétérinaires (Kinshasa, Lubumbashi, Goma) et formation de techniciens en biosécurité et diagnostic.Dr Amzati a également relevé des défis persistants, notamment la faible couverture territoriale des vétérinaires. Les perspectives incluent la mise en place des
Aide-non remboursable du Japon aux micros-projets locaux : 72.900 usd pour l’extension de l’école » Les Bons Petits » à Kimwenza/Mont-Ngafula

Monsieur MAEKAWA Hidenobu, Conseiller, Chef de Mission Adjoint de l’Ambassade du Japon en République Démocratique du Congo et Madame KONGO NSONA Christiane, Coordinatrice de l’Association Tuvene Kua Nzambi (TUKUZA en sigle), ont procédé dernièrement à l’inauguration du « Projet de Renforcement de l’Ecole » Les Bons Petits « , par l’Extension de la Section Agro-Pastorale à Kimwenza – Mont Ngafula », en présence du Bourgmestre de Cette Commune de la ville de Kinshasa. Financé à hauteur de 72.900 dollars américains dans le cadre de l’Aide Non-Remboursable du Japon aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine, ce projet a permis, d’une part, la construction de 4 salles de classes, d’un atelier d’agronomie, de latrines ; la mise à disposition de matériels agro-pastoraux tels qu’un motoculteur, une serre et des équipements de base pour les activités agricoles, et d’autre part, la réalisation d’un rez-de-chaussée bas comprenant une grande salle modulable, des sanitaires, une infirmerie et un bureau administratif destinés en priorité à l’enseignement maternel. Ces infrastructures visent à accroitre la capacité d’accueil de l’école et à offrir aux élèves une formation adaptée aux défis actuels. Lors de son adresse, Monsieur MAEKAWA Hidenobu a déclaré que ce don aux habitants du quartier de Kimwenza et ses environs, illustre la coopération fructueuse entre le Japon et la RDC, et témoigne d’une volonté commune de répondre aux besoins concrets de la population congolaise. Soulignant que l’éducation est l’un des piliers de la politique de la coopération du Japon en RDC, Monsieur MAEKAWA n’a pas manqué de relater l’histoire du Japon pour inspirer les élèves et apprenants congolais à réfléchir sur le but et les avantages de la scolarisation et de la formation. A cet égard, il a souligné que malgré le manque de ressources naturelles, le Japon est devenu la 3ème économie mondiale grâce à ses ressources humaines, invitant ainsi la population congolaise à être consciente de ses capacités et à valoriser l’éducation. « La RDC a besoin de plus de personnes qualifiées et bien instruites pour la mener vers la prospérité » a-t-il martelé. Pour clore, Monsieur MAEKAWA Hidenobu a émis le souhait que les bénéficiaires directs de ce don en assure la pérennité, car c’est par le sérieux et l’engagement que ces infrastructures deviendront non seulement un véritable tremplin vers un épanouissement personnel mais aussi vers la réussite, et contribueront au progrès de la RDC. José Wakadila
Ministère de la Fonction Publique : Jean-Pierre Lihau signe un vaste mouvement de mise en place des Secrétaires Généraux. (Document)

En vertu des compétences qui lui sont dévolues par les dispositions légales et réglementaires en vigueur, le vice-premier Ministre, Ministre de la fonction publique , Jean-Pierre LIHAU, a procédé à publication de l’arrêté ministériel N°008/CAB.VPMIN/FP-MA-ISP/JPL/2026 du 28 janvier 2026 portant mise en place générale des secrétaires généraux de l’administration publique. Une nomination qui apparaît comme un nouveau vent dans le fonctionnement des services publics de l’État. une étape décisive estime une certaine opinion favorable à l’acte posé par le patron de la Fonction Publique de la République Démocratique du Congo qui a des raisons de croire que ces nouvelles nominations visentà impulser une nouvelle dynamique de performance et d’efficacité au sein des services publics. Voici le document complet Philippe Dephill Lipo
Assistance aux Congolais réfugiés au Burundi et en Tanzanie après la prise d’Uvira : la VSV salue la décision du chef de l’Etat Félix Tshisekedi de dépêcher une mission humanitaire (Communiqué)

Dans son communiqué de presse n°025/RDC/VSV/CE/2025, la Voix de Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV) à salué la decision du Chef de l’Etat Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo prise lors du Conseil ordinaire des Ministres du vendredi 12 décembre 2025, décision à travers laquelle il a demandé à la Première Ministre Judith Suminwa et aux Ministres concernés, de préparer en urgence une mission humanitaire qui devra se rendre aussi bien au Burundi qu’en Tanzanie, après le déplacement forcé survenu à la suite de la prise de la ville d’Uvira par la coalition AFC/M23 soutenu par le Rwanda. Selon les informations parvenues à la VSV, ladite mission a pour objectif : d’apporter une assistance humanitaire actuellement très nécessaire et vitale, pour de nombreux congolais parmi lesquels se trouvent des centaines des femmes et des enfants contraints aux déplacements massifs forcés suite à la récente offensive de l’AFC/M23 soutenue par l’armée rwandaise dans l’Est de la RDCongo et qui a conduit à la chute de la ville d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu, quelques jours seulement après la signature de l’Accord de Washington. Pour la VSV, cette décision est très salutaire en ce qu’elle relève d’une certaine responsabilité dans le chef du gouvernement de la RD Congo, soucieux de venir en aide à ses citoyens, victimes des violences et autres atrocités devenues le lot quotidien de la population vivant dans la partie Est. À travers son communiqué, la VSV espère que cette mission sera exécutée rapidement pour soulager la souffrance des déplacés. En effet poursuit le communiqué, aucune conscience humaine ne peut demeurer indifférente face à la vue des images aussi choquantes que révoltantes des personnes contraintes à quitter leurs milieux de vie dont récemment Uvira, suite à la violence, alors qu’elles y vivaient paisiblement dans la dignité. Face à ces images qui choquent et révoltent les consciences, la VSV s’interroge : » jusqu’à quand les auteurs des violences et des crimes vont demeurer impunis, sans qu’ils répondent de leurs actes ? « .Tout en saluant les efforts de la Communauté Internationale pour les différentes initiatives de paix, la VSV est cependant au regret de constater l’absence de volonté politique de cette même Communauté Internationale, d’aider la RDCongo à arrêter le cycle de violence de plus de deux décennies dans sa partie Est, avec des mesures contraignantes à l’égard des agresseurs. José Wak
Journée internationale des droits des PVH : Me Patrick Pindu encourage le gouvernement à ratifier le Protocole à la Charte africaine des droits des peuples relatif aux droits des PVH en Afrique

Initialement célébrée le 03 décembre de chaque année, la Journée internationale des droits des personnes handicapées (PVH) a été commémorée mercredi 10 décembre 2025 par la FENAPHACO (Fédération nationale des associations des personnes handicapées du Congo), date qui coïncide avec la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme. Cadre choisi : bureau national de la FENAPHACO situé au quartier Salongo dans la commune de Lemba. Selon Me Patrick Pindu-di-Lusanga, coordonnateur national de cette structure, le choix du 10 décembre s’explique du fait que les PVH sont également concernées par les droits de l’homme. À cette occasion, Me Pindu a exhorté le gouvernement de la RDC à tout mettre en œuvre pour ratifier le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des personnes handicapées en Afrique, en plus de faire respecter la Convention des Nations Unies relative aux droits des PVH et la Résolution 2475 du Conseil de sécurité de l’ONU portant sur la protection des PVH dans les conflits armés. Il a, en outre, demandé au gouvernement de veiller à ce qu’une réponse humanitaire soit accordée aux PVH victimes des conflits armés, de porter assistance aux PVH déplacées dans des pays voisins à cause de la guerre et de faire le suivi pour que la RDC soit examinée en 2026 par rapport à la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées, et de s’assurer que rien ne soit décidé pour les PVH sans les avoir impliqués. Rappelant le thème de cette année 2025 axé sur : « Favoriser des sociétés inclusives pour les personnes handicapées afin de faire avancer le progrès social », Me Pindu a indiqué que ce thème résonne avec une profonde justesse en Afrique et rappelle une évidence : il ne peut y avoir de progrès social authentique si une partie de la société est laissée de côté. Pour lui, l’inclusion des personnes handicapées n’est pas un sous-projet de développement, elle est un baromètre. « Une RDC qui inclut ses citoyens handicapés est un pays qui se respecte, qui valorise toutes ses ressources humaines et qui avance plus vite et plus solidement ». Moment de ralliement, de réflexion et de reconquête À en croire Me Pindu, cette journée de célébration est un moment de ralliement, de réflexion et de reconquête, pour faire entendre la voix unie et puissante du handicap sur le continent africain. « De ma position à la tête de la FENAPHACO, je m’adresse à vous aujourd’hui non seulement en tant que leader, mais en tant que frère de lutte, une lutte pour la dignité, pour la reconnaissance et pour la RDC inclusive que nous appelons de nos vœux », a-t-il dit. Me Pindu affirme en effet que la RDC est une terre de vitalité, de résilience et d’avenir. Pourtant, pour des millions de personnes handicapées, cet avenir est encore entravé par des barrières physiques, des préjugés tenaces et des systèmes qui oublient trop souvent les PVH. « Mais regardons aussi le chemin que nous avons parcouru ensemble. Je vois une RDC en mouvement. Je vois les organisations des PVH qui se renforcent, montent en compétences et qui deviennent des interlocutrices incontournables », affirme-t-il. Au finish, Me Pindu a demandé aux membres de la société civile et du secteur privé d’être des architectes de l’accessibilité des PVH, en bâtissant des écoles, des entreprises, des transports et des technologies où chacun a sa place. Il a exhorté les PVH à rester unies. « Notre unité fait une puissance. Continuons à nous organiser, à nous former, à nous soutenir. Partageons nos stratégies de l’Equateur, Kasaï, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Kongo-Central, Lualaba, Tanganyika, Kwilu, Kwango et dans toutes nos provinces (…) Notre combat est un marathon, pas un sprint. Il y aura des obstacles, mais chaque barrière franchie est une victoire pour les générations futures ». La RDC inclusive n’est pas un rêve lointain, c’est un projet bâti ensemble Pour Me Pindu, le message des PVH en cette journée commémorative doit être clair et porté par le vent du changement. Car, dit-il, la RDC inclusive n’est pas un rêve lointain, c’est un projet bâti ensemble jour pour jour au sein de la FENAPHACO. « Il est temps que nous puissions mener des actions pour la protection et l’assistance humanitaire pour nos collègues PVH en difficulté dans les zones des conflits armés à l’Est de la RDC », a-t-il conseillé. Me Pindu n’a pas oublié de rendre hommage à Mme Bintou Keita, représentante du SG de l’ONU en RDC, et à M. Bruno Le Marquis, représentant adjoint du SG de l’ONU en RDC, coordonnateur résident et coordonnateur humanitaire, pour avoir accepté, malgré les difficultés, la présence d’une PVH au sein de l’équipe humanitaire-pays, pour porter la voix des PVH en rapport à la question de la situation humanitaire et de l’accès humanitaire des PVH, et d’avoir permis la présence d’une PVH au sein du Groupe national de référence (GNR) pour la localisation de l’aide humanitaire. De son côté, Mme Hortense Ikobonga, présidente provinciale du Réseau des femmes de la FENAPHACO pour la ville de Kinshasa, a lancé un message de compassion et de soutien aux femmes vivant avec handicap, victimes des atrocités et des violences dans les zones des conflits armés. Elle a dénoncé le fait que les résolutions 1325 et 2475 du Conseil de sécurité de l’ONU ne soient jamais mises en œuvre. À cet effet, elle a promis la poursuite de la lutte afin qu’il y ait des mesures contraignantes et une mise en œuvre effective de ces résolutions. Elle a également invité le FONAREV (Fonds national de réparation des victimes) à s’impliquer dans la réparation de toutes les femmes vivant avec handicap, victimes des atrocités, avant d’exhorter ces dernières à tenir bon. Les PVH transforment la société Dans le message du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, à l’occasion de cette journée, et lu par M. Makila Ngaiber, Directeur national administratif et des Ressources humaines de la FENAPHACO, le numéro un de l’ONU reconnaît que les PVH transforment la société,
Coupe du Monde 2026: Donald Trump veut maintenir 19 pays hors du territoire américain, des Africains parmi eux !
La tension monte autour de la Coupe du Monde 2026. À quelques mois du coup d’envoi, l’administration Trump confirme une décision qui bouleverse l’organisation du tournoi : 19 pays restent interdits d’entrée sur le sol américain. Une mesure exceptionnelle qui place la FIFA face à un casse-tête diplomatique inédit. Une Coupe du Monde sous haute tension politique Le tirage des derniers barrages vient à peine de tomber. Quarante-deux nations sont déjà qualifiées et les ultimes billets seront attribués en mars. Mais au-delà du sportif, cette édition organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique prend un tournant éminemment politique. Donald Trump multiplie les apparitions publiques aux côtés de Gianni Infantino. Le président américain met en scène son implication personnelle, transformant l’événement en vitrine diplomatique. Photos avec Cristiano Ronaldo, rencontres avec des représentants saoudiens… Le décor est planté : le football devient un outil d’influence. Une liste d’interdiction qui change tout Washington confirme le maintien de sa proclamation de juin 2025. Les ressortissants de 19 pays ne pourront pas entrer aux États-Unis pour la Coupe du Monde 2026. Il s’agit de l’Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, le Congo, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, Haïti, l’Iran et le Burundi. S’y ajoutent Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan, la Libye, la Somalie, la Syrie, le Yémen et la Corée du Nord. Seuls les joueurs, entraîneurs et personnels indispensables aux rencontres bénéficient d’exemptions. Pour les supporters, journalistes, arbitres ou équipes techniques élargies, rien n’est garanti. Cette position rompt avec l’usage : un pays hôte facilite traditionnellement l’accès à son territoire pour accueillir les fans du monde entier. Haïti et l’Iran au cœur du blocage Les deux nations concernées et qualifiées vivent une situation encore plus complexe. Pour Haïti, la qualification en pleine crise nationale était une rare source d’espoir. Mais les fans haïtiens, pourtant prêts à faire le voyage, se voient refuser l’entrée sur le sol américain. Pour l’Iran, habitué aux tensions avec Washington, les obstacles sont également massifs. Les autorités américaines indiquent que des demandes de visas peuvent être déposées, tout en précisant qu’elles ont « très peu de chances d’être jugées éligibles ». Au-delà des supporters, des arbitres et officiels issus des pays interdits risquent eux aussi d’être recalés. Une FIFA sous pression Face à ces blocages, la FIFA tente d’éteindre l’incendie. Le dispositif FIFA Pass, conçu pour faciliter la circulation des accrédités, ne suffit pas. Les autorités américaines veulent garder la main sur chaque entrée. Plusieurs pistes sont à l’étude : élargir les exemptions aux arbitres et personnels techniques, déplacer certaines opérations vers le Canada ou le Mexique, ou encore mener des négociations discrètes avec Washington. Pourtant, à quelques semaines du tirage final prévu le 5 décembre à Washington, aucune solution claire ne se dessine. Un bras de fer inédit À mesure que le Mondial approche, une question domine : comment garantir l’universalité d’un événement censé rassembler la planète entière, quand le pays hôte impose l’une des politiques migratoires les plus strictes de l’histoire des Coupes du Monde ? Les prochains mois seront décisifs. Et cette édition 2026, même avant son coup d’envoi, apparaît déjà comme l’une des plus politiques jamais organisées. (Eirena Etté / 7 Info)
Mbandaka/Équateur : la FAO appuie les travaux de l’atelier sur la politique nationale de la faune sauvage organisé par le ministère de l’Environnement et Développement Durable
La salle de promotion de l’ISP/Mbandaka a servi de cadre dernièrement, à la tenue d’un atelier organisé par le ministère de l’Environnement et Développement Durable (EDD) avec l’appui de la FAO, sur la politique nationale de la faune sauvage en RDC. Lors de la clôture, l’expert de la FAO et chef de projet sur la politique nationale de la faune sauvage, M. Serge Sabi, à reconnu dans son mot, que les participants ont travaillé d’arrache-pied, grâce aux délégués désignés, lesquels ont apporté leurs contributions à la province du Grand Equateur, depuis le lancement des consultations. Il a reconnu la pertinence des réflexions et la qualité des contributions de tous les acteurs impliqués dans les groupes de travail. Quid de la suite du processus ? M. Serge Sabi a tenu à clarifier l’opinion sur le fait que la FAO ne joue que le rôle de facilitateur. C’est le ministère de l’Environnement et du Développement Durable qui a initié le processus, en sollicitant un appui technique à la FAO. » Il sera donc question de rendre compte au ministre national de l’Environnement, qui a mis en place un Comité de pilotage qui conduit le processus, afin d’harmoniser sur la suite des événements « , a-t-il précisé. Il a ensuite rassuré les participants sur le fait que l’équipe de Kinshasa qui a pris part aux travaux, sera le porte-parole de ce qui s’est passé dans le grand Equateur, pour que cette province soit valablement représenté au moment de la validation nationale de la politique nationale de la faune sauvage, et ce, par rapport à la pertinence et la qualité des commentaires qui ont été partagés. Il a saisi l’occasion pour remercier le gouverneur de l’Equateur à travers son ministre provincial, pour son implication dans la tenue de cet atelier. Peu avant de procéder à la clôture des travaux dudit atelier, le ministre provincial de l’Environnement de l’Equateur, a rendu hommage au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui ne ménage aucun effort pour l’avènement de la paix en RDC, sans laquelle la gestion des ressources naturelles ne serait qu’une utopie. Pour lui, cet atelier a permis de recueillir les contributions, les observations et les recommandations de toutes les parties prenantes (autorités locales, société civile, communautés locales, secteur privé, partenaires techniques et financiers).Il s’inscrit dans le cadre d’un projet en cours d’exécution, tenant compte des réalités pratiques de chaque province. » Nous avons eu l’opportunité d’échanger des idées et de partager les expériences qui nous ont conduit à dégager les différentes prises des résolutions concrètes, afin de faire face au défi auquel font face nos ressources naturelles, en l’occurrence la faune sauvage « , a-t-il indiqué. Avant d’ajouter : » La spécificité des acteurs témoigne de notre volonté collective d’oeuvrer pour un environnement plus sûr et plus harmonieux. Les discussions enrichissantes ont mis en lumière l’importance d’une approche intégrée et collaborative « .Il a promis de s’impliquer pour qu’un échantillon des participants soit inviter lors des travaux de validation nationale de ladite politique à Kinshasa. Pour une politique nationale objective sur la faune sauvage en RDC Avant de clore son mot, il a encouragé les organisateur pour la qualité des travaux, avant de les inviter à prendre en compte les observations et contributions faites pendant les assises, afin de continuer à travailler ensemble, pour une politique nationale objective sur la faune sauvage en RDC. Il a en outre réitéré la ferme volonté de la province de l’Equateur, de poursuivre son accompagnement à toutes les parties prenantes, dans la mise en œuvre de ce projet, notamment dans la validation ainsi que dans toutes les activités liées à la sensibilisation de toutes les communautés de base. À l’issue des travaux, quelques participants ont livré leurs impressions, dont Mme Ruth Bangane, membre de la Coalition des femmes leaders pour l’environnement et le développement durable dans la coordination de l’Equateur, qui à manifesté son satisfecit, pour avoir participé aux travaux : » Cela prouve que la femme ne doit pas être laisser de côté. Elle doit plutôt être au centre de tous les processus, notamment celui de la gestion de la faune sauvage.Mme Ruth Bangane qui est également coordonatrice de l’Ong CAOFE, à insisté pour que les femmes soient toujours consultées dans la suite dudit processus.Elle a également encouragé les organisateurs d’avoir inclus les peuples autochtones et les jeunes femmes, au motif que celles-ci doivent être au être au centre du processus de la gestion de la faune sauvage. De son côté, M. Clément Matepa, Directeur chef de site au jardin botanique d’Eyala, s’est dit émerveillé de se retrouver parmi les parties prenantes, car dit-il, tout ce qui tourne autour de la faune sauvage, est spécifique par rapport à l’épanouissement de la province de l’Equateur en particulier et de toute la RDC d’autre part.A noter que plusieurs autorités politico-administratives de l’Equateur, ont pris part à ces assises. José Wakadila
Avec l’expertise de la FAO : Les travaux du Colloque international sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, se sont clôturés

Placées sous le thème : « Une décennie d’actions et de défis pour la préservation des forêts du Bassin du Congo », les assises du Colloque international sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, se sont clôturées mercredi 22 octobre 2025. Avec l’accompagnement de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), les experts conviés à cette réunion ont, pendant deux (2) jours des travaux, pu mesurer les défis considérables que représente l’adaptation des pays aux exigences de la transition climatique, mais également les formidables opportunités qu’elles recèlent pour un éprouvement durable, inclusif et résilient. Peu avant de procéder à la clôture des travaux de ce colloque, la professeure Yvonne Ibebeke Bomangwa, Rectrice de l’UPN, a laissé entendre que son institution s’engage à continuer de placer la recherche et l’éducation au centre de la lutte pour un avenir résilient. Le bassin du Congo, un trésor mondial Pour la professeure Yvonne Ibebeke Bomangwa, les débats riches et passionnants qui ont rassemblés les juristes, économistes, environnementaux, fondamentalistes et sociologues, ont prouvé la nécessité de l’approche holistique et interdisciplinaire. « … Nous traduisons les engagements internationaux en stratégie de résilience et en opportunité de développement durable pour l’Afrique subsaharienne… », a-t-elle confiée,avant de préciser que le bassin du Congo n’est pas qu’une richesse nationale, mais aussi un trésor mondial dont la survie conditionne l’équilibre planétaire. À son tour, le doyen de la faculté de Droit de l’Université de Kinshasa (Unikin), Masiala Muanda, a également relevé que l’Afrique subsaharienne n’est pas seulement vulnérable face aux changements climatiques. « … Ce colloque nous rappelle que l’Afrique sub-saharienne n’est pas seulement vulnérable face aux changements climatiques, mais qu’elle peut aussi être porteuse de solutions innovantes en créant ses réalités, ses savoirs et ses ressources naturelles… » a-t-il dit. Trois axes des recommandations Pour Cléo Mashini Mwatha, professeur et vice-doyen chargé de la recherche à la Faculté de droit de l’UPN, les participatants, ont à l’issue de deux jours d’échanges, dégagé un agenda qui est basé sur trois (3) recommandations de synthèse. Il s’agit notanment de la valorisation du prix des carbones ; le financement et la transparence, mais aussi la gouvernance et le cadre juridique. » A l’issue de ces travaux, nous avons pu dégager une feuille de route de Kinshasa à Belém, pour la COP 30 et au-delà, de 2025 à 2035… », a révélé le professeur Cléo Mashini. Participation de la FAO La participation de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) à ce colloque, explique tout simplement son soutient aux pays en développement face au changement climatique. Et cela, avec son expertise technique et son appui aux mécanismes de financement.Il est Impérativement important de souligner qu’en 2035, une nouvelle évaluation sera organisée pour les vingt (20) ans de l’Accord de Paris, en vue de réfléchir et tirer les conséquences. José wakadila et Science Kinkobo
Tension à l’Assemblée nationale: Des agents administratifs en colère saccagent les bureaux

Les agents administratifs de l’Assemblée nationale en colère ont saccagé le mardi 21 octobre 2025plusieurs bureaux et déchiré des documents pour réclamer une amélioration de leur rémunération. Ces hommes et femmes ont en même temps bloqué l’accès à la salle des plénières, provoquant ainsi le retard de la séance du jour prévue à 13 heures. Pour contenir la manifestation, alertée, la police a été vite déployée sur les lieux. Jusqu’au moment où nous mettions cet article sous presse, aucun blessén’a été signalé, ni arrestation. Philippe Dephill Lipo
Journée mondiale de l’alimentation 2025 en RDC : «… Dans les trois ans, près de 5000 tracteurs seront donnés dans le cadre de la création des brigades de motorisation agricole…» (Muhindo Nzangi)

Le ministre d’Etat en charge de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire, Mr Muhindo Nzangi, a, dans un message lu à l’occasion de la commémoration de la Journée mondiale de l’alimentation 2025 (JMA 2025), indiqué que dans les trois prochaines anneés, la RDC possedera jusqu’à 5000 tracteurs. Pour le mimistre, ces tracteurs vont être donnés dans le cadre de la création des brigades de motorisation agricole, en vue d’appuyer les plus petits et grands producteurs avec une législation agricole modernisée pour attirer les investissements. Le numéro un du secteur agricole en RDC, a également épinglé la question sur la réforme du secteur semencier avec une loi en cours d’adoption pour garantir l’accès aux semences améliorées et certifiées, et de la mise en place des canaux de stockage et de commercialisation par le biais de coopératives modernes. Le temps de l’agriculture de substance est révolu Le ministre d’Etat à l’Agriculture et Sécurité Alimentaire, Muhindo Nzangi, a dans ce meme message, rappellé que le temps de l’agriculture de subsistance est révolu.Pour lui, l’accent sera désormais mis sur la production massive, la transformation locale et l’alimentation durable de la nation congolaise. Les 5 piliers Pour le mimistre Muhindo Nzangi, cette vision est à opérationnaliser à travers une stratégie nationale structurée autour de cinq (5) grands piliers notanment la politique sémastière ; le pilier des intras agricoles, c’est-à-dire le fertilisant et le pesticide ; celui d’accélérer la production ; la motorisation et la mécanisation agricole et enfin le stockage et la commercialisation des produits agricoles. Soulignons que, ces cinq piliers constituent une feuille de route claire adressée aux techniciens, aux producteurs, aux investisseurs et aux partenaires de développement. José wakadila et Science Kinkobo