Début officiel des activités de la Dydibaf à Kinshasa: Le comité « Michel Alamazani » installé !
Grand en superficie par rapport à toutes les entités administratives nationales, le territoire de Bafwasende voudrait désormais assumer sa grandeur sur tous les plans de la vie sociale en République démocratique du Congo.Et ce, à travers la redynamisation des activités de leur association. Le samedi 21 décembre 2024, le comité nationale de la Dydibaf a installé dans une cérémonie solennelle son comité provinciale à Kinshasa. La cérémonie haute en couleurs avait eu pour cadre le centre culturel Boboto situé dans la commune de la Gombe sous la présidence du coordinateur national, M. Christian Ombilingo qui, avait à ses côtés, le patriarche de Bafwasende en la personne de M. Botoro. Une centenaire d’invités, dont les filles et fils du terroir, les frères et sœurs de la Grande orientale et des sympathisants, a rehaussé de la présence ladite manifestation qui, sous la modération de Bruno Le Maire Losendele, avait débuté par une célébration culturelle conformément aux us et coutumes de Bafwasende. La Dydibaf pour faire de Bafwasende un modèle de transformation sur plusieurs plans. Prenant la parole, Christian Ombilingo, a indiqué à l’attention de l’assistance que l’installation du comité provinciale de la Dydibaf à Kinshasa était une occasion marquant une étape importante dans l’engagement collectif de tous les filles et fils de Bafwasende à faire avancer la cause du développement durable et inclusif de leur territoire. L’objectif ultime étant de faire de Bafwasende un modèle de transformation économique, sociale et environnementale de la province de la Tshopo en particulier et de la République démocratique du Congo en général. « La Dydibaf est né d’un idéal. Celui de transformer le territoire de Bafwasende en un espace prospère où chaque congolais peut jouir des fruits du développement », a-t-il déclaré. Et de renchérir : « Notre vision est d’instaurer un développement durable et intégral ancré dans les réalités tout en mobilisant des énergies humaines, les ressources naturelles et les opportunités disponibles pour les projets collectifs ». Et de conclure en reconnaissant que ce développement tant souhaité par tous ne peut être atteint que par une synergie d’efforts entre les Congolais, les autorités locales, les partenaires techniques et financiers et les cadres de la Diaspora. L’installation de la Dydibaf à Kinshasa : une logique stratégique ! Le coordinateur national de la Dydibaf a fait encore état à l’assistance que l’installation de la Dydibaf à Kinshasa s’inscrivait dans une logique stratégique dans la mesure où la capitale de la République Dominicaine République du Congo qui est à la fois un centre de décisions politiques et économiques offre une plateforme pouvant renforcer la visibilité de leur organisation auprès des autorités gouvernementales , d’établir des partenariats avec des institutions publiques et privées, de mobiliser la diaspora résident à Kinshasa pour participer activement aux projets du développement durable territoire de Bafwasende. Et également de faire entendre leurs voix dans les cercles de décisions afin d’attirer les investisseurs pour leur territoire. La Dydibaf pour collaborer avec des institutions du pays Christian Ombilingo, poursuivant son adresse du jour, a indiqué que son association entend nouer de bons liens de collaboration avec des institutions tant provinciale de la Tshopo qu’au niveau du gouvernement central tout en espérant de ces deux entités un appui concret susceptible de booster le développement de son territoire. Notamment l’intégration de ce dernier dans les grands projets du développement provincial, l’allocation de ressources financières et techniques en faveur des infrastructures des sévices de base., l’élaboration des politiques favorisant la valorisation des richesses naturelles de Bafwasende en faveur de sa population. S’adressant directement à ses frères et sœurs du terroir, Christian Ombilingo les a invités à rejoindre et à s’approprier chacun la noble cause de leur territoire pour faire du plus territoire de la République démocratique du Congo un pôle de développement. « L’avenir de Bafwasende, a-t-il martelé, dépend de leur capacité collective à rêver, à planifier intelligemment, et à agir avec détermination d’autant vrai que la Dydibaf est plus qu’une simple association, un cadre de réflexion citoyen, un cri de cœur pour un terroriste de Bafwasende longtemps marginalisé alors qu’il regorge des potentialités sur tous les plans » Michel Alamazani pour une représentation digne de la Dydibaf à Kinshasa Réagissant aux propos édifiants de son supérieur hiérarchique, Michel Alamazani, le coordinateur provincial attitré de la Dydibaf à Kinshasa a eu des mots pour remercier de vives au nom de son équipe et du sien propre, tous les notables communautaires de Bafwasende qui, d’une façon ou d’une autre, ont contribué pour l’organisation de la cérémonie de leur installation officielle. Michel Alamazani dit être touché par la marque de confiance que les grandes personnes que compte la communauté de Bafwasende ont placé en sa modestie personne pour diriger la Dydibaf au niveau de la capitale du pays. Fort de tout cela, le tout premier de Dydibaf à Kinshasa a promis que son comité va valablement et dignement leur association et porter très haut les voix des filles et fils du territoire de Bafwasende au niveau de la ville province de Kinshasa. Et de prendre également l’engagement solennel de servir leur communauté avec intégrité, détermination et humiliation de cœur et d’esprit. Néanmoins, ce jeune économiste issu de l’université nageant encore dans sa trentaine d’âge, croit dur comme le fer que suel l’engagement de tous et de chacun en tant que originaires de Bafwasende est de nature à surmonter tous les obstacles qui pourraient ériger sur le chemin du progrès afin de bâtir un meilleur lendemain pour leur territoire. C’est ainsi qu’il en a appelé à l’implication effective de tous pour faire de Dydibaf un levier incontournable du développement de Bafwasende.. ce sera, sans doute, ce grand territoire Tshopolais une communauté forte, prospère et résiliente. Des mots forts adressés à l’ensemble des originaires de Bafwasende En qualité de l’élu de Bafwasende, le député national Justin Bendesana, a exprimé sa joie de se retrouver parmi les siens.Et de promettre qu’il sera toujours là pour apporter un soutien à la taille de sa grandeur d’homme politique et notable de Bafwasende. Un autre mot adressé à la communauté de Bafwasende
Secteur de l’agroforesterie : CNSS sensibilise sur les enjeux de la prévention des risques professionnels en RDC
Les travaux de l’atelier scientifique en prélude de la 3ème édition des Ateliers thématiques sur la Gestion des Risques Professionnels dans l’Agroforesterie ( AGERPA) se sont tenus à Kinshasa en République Démocratique du Congo, lundi 11 novembre 2024 à l’hôtel Rotana de la Gombe. Organisé par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) sous le thème : » Sécurité et santé au travail dans l’agroforesterie: Etats des lieux et perspectives « . En RDC, les agriculteurs et travailleurs forestiers sont exposés à divers risques notamment les accidents de travail, les maladies professionnelles et les environnementaux. L’ atelier de ce jour auquel accorde une importance cruciale, est pour la CNSS l’occasion de sensibiliser sur les enjeux des questions liées à la prévention des risques professionnels dans l’agroforesterie et d’offrir un cadre de partage d’expériences sur les défis de la Sécurité et Santé au Travail du secteur agroforestier. Dans son adresse, l’Assistant principal du Directeur Général de la CNSS, Emmanuel Kokate Ndambu a indiqué que le binôme santé et sécurité au travail sont l’épine dorsale sur lequel se construit l’efficacité ainsi que l’efficience d’une organisation, quelle qu’elle soit. Comme le souligne si puissamment l’activiste politique américain Raph Nader : » Il n’y a pas de meilleure politique dans une société que de poursuivre la santé et la sécurité de ses habitants. ». Cette interpellation de l’auteur précité met en évidence, si c’était encore nécessaire que, dans un monde de plus en plus utilitariste, il soit fondamental de garder à l’esprit que la santé et la sécurité des personnes doivent toujours passer en premier. Cette philosophie centrée sur la santé et la sécurité au travail s’inscrit dans la ligne droite de la vision du Chef de l’État, Félix -Antoine Tshisekedi Tshilombo, telle que matérialisée dans le PAG 2024-2028. « Au sein de la CNSS, nous prenons très au sérieux les questions entourant la santé ainsi que la sécurité au travail. Notre philosophie de base s’inspire de la pensée d’Eleanor Everet selon laquelle » la sécurité n’est pas un gadget, mais un état d’esprit « . En organisant le présent atelier, nous espérons qu’il permettra d’établir un profil national en la matière de sécurité et santé au travail dans l’agroforesterie, susceptible d’orienter vers une plus grande efficience des actions de prévention. En ce qui concerne principalement la CNSS, la thématique de recherche s’articule autour des risques professionnels et de la manipulation des produits chimiques en industrie. C’est ainsi que la CNSS va organiser en 2026 un atelier de réflexion dénommé : « Rencontre Africaine sur la Prévention des Risques Professionnels dans les Industries chimiques et connexes », qui réunira à Kinshasa les experts du domaine en vue de dresser la cartographie sectorielle des risques et de formuler des recommandations susceptibles de les maitriser à défaut de les endiguer. L’ adhésion de la CNSS à ITAPRP L’ adhésion de la CNSS à I’TAPRP concorde parfaitement avec la vision stratégique ainsi que l’ambition opérationnelle de l’ organisation, tant elle avait été dictée par le rôle avant- gardiste de prévention de I’IAPRP. En effet, cette dernière accompagne la CNSS dans sa mission de prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles, consacrées par les dispositions de l’article 61, de la loi numéro 16/009 du 15 juillet 2016 fixant les règles relatives au régime général de sécurité sociale, par la mise à disposition des formations en matière de Sécurité Santé au Travail (SST), l’accès facile à la base des données statistiques concernant les enjeux en matière de prévention des risques professionnels, ainsi que le partage d’expériences et par la mise en œuvre des programmes de prévention. Il sied de noter qu’en vue de remplir correctement ses missions, I’IAPRP s’inscrit dans une dynamique de division du travail en spécifiant pour chaque Caisse membre un domaine différent de recherche en vue de favoriser un enrichissement mutuel. Cet atelier n’est pas une routine ni une simple rencontre de plus, mais bien d’une messe de l’intelligence commune d’Experts ici réunis, en vue de constituer dès la fin des travaux un cahier de charge a été élaboré et des recommandations pertinentes formulées pour une prise de conscience collective des questions de santé et de sécurité au travail à même de parier sur le retour de la République Démocratique du Congo dans le concert des Nations, sous le leadership du Président de la République, Chef de l’État, Felix- Antoine Tshisekedi Tshilombo. Avec la gestion des risques professionnels, Il est temps de » cultiver sans accident du travail, sans maladie professionnelle et sans dégradation au sol ; c’est possible » et « tous adoptons pour une culture de la prévention des risques professionnels dans nos entreprises pour un développement économique et social en RDC ». Bibiche Mungungu
Gratuité de l’enseignement de base en RDC: Les parents d’élèves sommés au paiement mensuel des frais scolaires dans certaines écoles conventionnées catholiques à Kinshasa

Depuis la mise en œuvre effective par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi de la gratuité de l’enseignement primaire dans tous les établissements publics, le violon ne s’accorde pas entre les parents d’élèves et les chefs d’établissements de certaines écoles conventionnées catholiques. Dans l’une de ces écoles au quartier Sangamamba, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, les parents d’élèves sont sommés par les responsables de ladite école de payer mensuellement la somme de 6000 FC de la 1ère à la 6ème année comme frais de minerval. Faute de paiement d’un seul terme du mois, l’élève est d’office chassé de la classe jusqu’au paiement. Un comportement que déplorent plusieurs parents d’élèves interrogés le mardi 5 novembre 2024. « Je me suis rendu au travail en retard parce que je devais régler le problème de mes enfants dans cette école conventionnée catholique où la gratuité de l’enseignement primaire est foulée aux pieds par ses dirigeants. Pouvez-vous imaginer que nous sommes obligés de payer chaque mois 6000 FC de minerval dans cette école. C’est inadmissible ; moi, par exemple, j’ai deux enfants, l’un en 1ère primaire et l’autre en 2ème. Ce qui revient à dire qu’à la fin de chaque mois, je dois payer 12000 FC. Et pourtant, nous savons tous que l’enseignement primaire est gratuit dans les écoles de l’État. Nous dénonçons cette exploitation de l’homme par l’homme. Cette école nous prend pour des dupes, en tout cas, car nous ne savons pas le pourquoi de ce montant mensuel. Le comité de parents a tenté de prendre langue avec les dirigeants de cet établissement scolaire, mais sans succès. Nous ne savons plus à quel saint se vouer et pourtant, dans d’autres écoles conventionnées catholiques, la gratuité est réellement effective, » a déclaré d’un ton courroucé un parent d’élève. Dans cette même veine, une dame sexagénaire fustige quant à elle l’achat des fournitures et le paiement de frais de confirmation dans cet établissement scolaire conventionné catholique de Sanga-Mamba : « La ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et nouvelle citoyenneté avait, dans une correspondance adressée aux coordinateurs diocésains communautaires, conseillers résidents des écoles conventionnées, inspecteurs chefs de pool, directeurs provinciaux de l’Éducation nationale, dès l’entame de cette année scolaire 2024-2025, pris une série de dispositions pratiques pour la rentrée des classes. Dans cette note, la ministre de tutelle avait indiqué que les parents d’élèves sont libres de se procurer les fournitures scolaires et la tenue d’éducation physique au marché de leur choix ; chose qui n’a jamais été faite dans cette école. Nous avons acheté pour nos enfants la vareuse de l’école pour la gymnastique, nous avons encore payé 30000 FC pour l’uniforme et l’écusson, et j’avais payé également 30000 FC comme frais de confirmation de mon enfant qui est maintenant en 3ème primaire. Pourtant, la ministre avait interdit ces mauvaises pratiques. Nous en avons vraiment marre avec cette école conventionnée catholique ici à Sanga-Mamba. Nous avons fait des comparaisons avec une autre école conventionnée catholique de Delvaux à Ngaliema ; là-bas, tout a été gratuit, il n’y a pas eu de paiement de frais de confirmation, encore moins l’achat de fournitures scolaires à l’école. Je m’interroge sur le rôle que jouent les inspecteurs du secteur de l’Éducation nationale parce que sur le terrain, ils ne font rien, » a-t-elle souligné. Face à cette situation qui met en péril l’économie des parents lambda qui comptaient sur la gratuité de l’enseignement de base pour envoyer leurs enfants à l’école, ces derniers interpellent le ministre d’État à l’Éducation nationale et nouvelle citoyenneté sur le suivi de ses dispositions et pourquoi pas sanctionner les établissements publics, soit conventionnés, qui vont à l’encontre de ces mesures qui ont pour fondement d’envoyer à l’école les enfants à l’âge de scolarité. Ance Tony
Parlement Panafricain: L’Honorable Jacques Djoli prend part aux travaux techniques de la Commission Permanente de Règlement, de Privilège et de Discipline

À la tête d’une délégation de députés nationaux de la République Démocratique du Congo et membre du Parlement panafricain, le Rapporteur de l’Assemblée nationale, le professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli, a participé, le dimanche 3 novembre à Midrand en Afrique du Sud, à la réunion statutaire préliminaire de la Commission permanente de règlement, de privilèges et de discipline. Cette réunion avait pour objectif d’examiner d’éventuels amendements au règlement intérieur en vigueur du Parlement panafricain. À l’issue de cette réunion, dont les travaux se sont déroulés à huis clos, le professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli a indiqué que cette commission a pour mission de réécrire, de relire et même d’interpréter le règlement intérieur du Parlement panafricain (PAP). « La Commission à laquelle j’ai participé cet après-midi est chargée de réécrire, de relire et d’interpréter le règlement intérieur du Parlement panafricain, d’autant plus que le PAP a fait l’objet d’un conflit intense autour de son règlement. Ce règlement a été révisé et soumis à l’Union Africaine. Au sein de l’Union Africaine, le Parlement panafricain est le deuxième organe. Nous avons reçu des orientations claires pour conformer ce règlement aux principes qui gouvernent l’Union Africaine, en particulier au protocole qui crée le PAP. Les travaux de cette Commission ont débuté ce dimanche par la distribution des documents et la synthèse des points de vue, » a-t-il déclaré. Il convient de noter que les membres de la Commission permanente de règlement, de privilèges et de discipline poursuivront leurs travaux tout au long de la semaine, avant de présenter les conclusions lors de la plénière pour approbation. El. Bwetu
Numérisation de l’Assemblée nationale : l’honorable Jacques Djoli s’échange avec la Cheffe de la Coopération à l’Ambassade de Suède

Le Rapporteur de l’Assemblée nationale, l’honorable Jacques Djoli, s’est entretenu, le mercredi 30 octobre, avec la Cheffe de la Coopération à l’Ambassade de Suède à Kinshasa. Leurs échanges ont porté sur la numérisation de l’Assemblée nationale. Accompagnée d’une forte délégation d’experts en numérique, la Cheffe de la Coopération de l’Ambassade de Suède, Karlström, a fait savoir que les discussions ont donc tourné autour de la fonctionnalité de l’Assemblée nationale. « Nous avons eu l’opportunité d’échanger avec le Rapporteur de l’Assemblée nationale, le Professeur Jacques Djoli, et son équipe. Nos échanges ont porté sur la fonctionnalité de l’Assemblée nationale dans l’optique de voir ce que nous pouvons faire pour augmenter la transparence et la redevabilité. Nous avons également discuté avec l’équipe des questions d’archivage et de la documentation du débat dans le but de rendre ces informations plus accessibles au peuple congolais afin de l’amener à comprendre le travail abattu par les parlementaires, mais aussi par les équipes qui y travaillent« , a-t-elle indiqué au sortir de leurs échanges. Notons, par ailleurs, que ces hôtes du Rapporteur de l’Assemblée nationale ont visité quelques compartiments de l’hémicycle du Palais du Peuple, dont la reprographie, la salle de plénière de l’Assemblée nationale et le département des archives. Eldad Bwetu
Dans son intervention sur l’Education et compétences pour l’avenir de l’Afrique: La ministre d’Etat Raïssa Malu a plaidé pour une éducation de qualité en RDC

Mme Raïssa Malu, ministre d’Etat à l’Education nationale et nouvelle citoyenneté (EDU-NC), participe actuellement, à Washington (Usa), aux assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), où elle a pris la parole, le samedi 26 octobre dernier, dans le panel « Table ronde sur l’éducation et les compétences pour l’ avenir de l’Afrique ». Dans son intervention, elle a mis l’accent sur sa vision pour une éducation de qualité en République démocratique du Congo (RDC), basée notamment sur l’amélioration des conditions socio-professionnelles des enseignants et la digitalisation du système éducatif. En outre, elle s’est attardée sur les bienfaits de la gratuité de l’enseignement primaire et les défis pour améliorer le système éducatif de la RDC. À ce propos, elle a révélé : » Nous avons eu 4 millions d’élèves qui ont repris l’école ou qui au total ont été inscrits. Ce qui nous permet vraiment d’augmenter en termes d’accès. Mais il y a évidemment toujours un challenge en termes de qualité(…). De toute façon, on doit reprendre dans nos écoles, nos institutions, on doit s’assurer que toute la population, notamment les personnes vivant avec handicap, les minorités, puissent être intégrées. La première barrière, c’est clairement les ressources financières qui empêchent les enfants, notamment les filles d’aller à l’école. Cette mesure de gratuité soutient cela « , a-t-elle déclaré urbi et orbi. Il sied de souligner que dans ce panel, les réflexions des intervenants ont été axées essentiellement sur le rapport » Africa’s Pulse 2024 de la Banque mondiale, titré : » Transformer l’éducation pour une croissance inclusive « . Selon ledit rapport, » La population en âge de travailler en Afrique croît plus rapidement que dans toute autre région, tirée par les progrès réalisés en matière de survie des enfants au cours des deux dernières décennies. Pourtant, l’ Afrique subsaharienne investit moins dans l’éducation par habitant que le reste du monde. L’édition 2024 du rapport Africa’s Pulse souligne que pour atteindre l’objectif de l’éducation universelle d’ici 2030, les systèmes éducatifs de la région devront accueillir environ 170 millions d’enfants et d’adolescents supplémentaires. Ce qui nécessitera 9 millions de nouvelles salles de classes et 11 millions de nouveaux enseignants. C’est pourquoi, dans ce panel » la discussion a porté principalement sur ce que les pays africains devront faire pour atteindre l’objectif d’apprentissage universel, stimuler la productivité de la main-d’œuvre et favoriser une croissance inclusive « . J.W
Culture de la paix et résolution pacifique des conflits: La Voix des Sans Voix sensibilise les jeunes des différentes structures de la société civile

Dans nos communautés, quartiers, partis politiques…, on assiste souvent à des conflits conduisant aux bagares, aux échanges des paroles violentes entre jeunes des différents ou des mêmes formations politiques. Malheureusement, lorsque de tels cas surgissent, la plupart des personnes se réjouissent du spectacle sans intervenir, pour ramener la paix au sein du groupe ou du milieu concerné. Au contraire, on se plait d’encourager ceux qui se battent ou échangent des propos violents, voire des injures.Afin de lutter contre ce genre de comportement, la Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV), a organisé le week-end dernier au centre Lindonge, un atelier de sensibilisation des jeunes venus des différentes structures (CDH/VSV, OSC, Journalistes et leaders d’opinions) à la paix et aux techniques de résolution pacifique des conflits, dont la médiation. Cette formation a été assurée par MM. Timothée Dikuiza et Pierre-Serge Ntumba, respectivement chargés des programmes et de communication au de la VSV. Selon le formateur principal Pierre-Serge Ntumba, cette activité fait suite au constat selon lequel, il est constaté de manière générale, que les violences ne manquent jamais dans les différentes communautés, structures et milieux de vie. D’où l’initiative de la VSV, de réunir les représentants de quelques structures de la société civile, afin d’analyser cette problématique qui envenime la quiétude dans les différents milieux de vie. « A travers cette formation, les organisateurs souhaitent voir que, chaque fois qu’il y a la présence d’un conflit à un endroit donné, que les personnes formées et outillées puissent connaître quelle démarche entreprendre pour arriver à trouver la solution d’une manière non-violente », a précisé le formateur Pierre-Serge Ntumba. A l’issue de cette formation, un comité de suivi composé de dix personnes a été mis en place, avec pour objectif, de collectionner les différents cas des conflits qui peuvent subvenir dans différents milieux de vie et d’en faire rapport chaque mois à la Voix des Sans Voix, laquelle pourra s’en servir pour mieux orienter ses actions. À noter que cette formation s’est basée sur les différentes formes des violences et sources, les réactions possibles à la violence et étapes de l’action non-violente, la gestion des conflits et stratégies pour construire la paix, les attitudes fondamentales pour se faire non-violent…Preuve que la matière a été assimilée, les participants ont donné l’expérience des violences auxquelles ils ont été victimes, celles qu’ils ont eux-mêmes causé et celles pour lesquelles ils ont été témoins. José Wak.
Seth Kikuni :De la prison Central de Makala à l’hôpital !

Plusieurs sources locales font état que l’opposant congolais, Seth Kikuni, président du parti PISTE, aurait été victime d’un malaise le lundi 21 octobre 2024. Et de préciser qu’il aurait même perdu connaissance à la prison centrale de Makala où il est incarcéré. Seth Kikuni aurait alors été évacué d’urgence vers une institution de santé privéepour des soins médicaux appropriés Cet écueil sanitaire survient alors Seth Kikuni devrait comparaître devant les juges le mercredi 23 octobre 2024, ayant été accusé de propagation de faux bruits et incitation à la désobéissance civile. Arrêté le 02 septembre dernier pae les services des Renseignements puis détenu au cachot de l’Agence nationale des renseignements, avant d’être transféré à la prison centrale de Makala, Seth Kikuni serait devant la barre le mercredi 23 octobre 2024. Le dossier opposant cet acteur politique de l’opposition et ancien candidat président de la République au ministère public vient d’être fixé au tribunal de paix de Kinshasa Gombe après près de deux (2) mois de détention. Une certaine opinion politique estime l’arrestation de Seth Kikuni met en lumière les enjeux liés à la répression des opposants politiques en République démocratique du Congo en même temps qu’elle soulève des questions sur le respect des droits de l’homme et de l’État de droit dans le pays. Philippe Delphill Lipo
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Employees of two Thomas Cook travel agency offices in Dublin, Ireland have occupied their offices in response to management’s announcement of earlier closure dates for the sites. On Friday, July 31, 40 employees at the Thomas Cook store in Grafton Street began an occupation protest after the sudden announcement of the store’s immediate closure; workers at the store had previously been told, when the closures were announced on May 12, that the businesses would remain open until September 6. We were not in any position to consult with senior managers who had their own hidden agenda Pauline McManigan, Direct Holidays employee Before the occupations began, workers at Thomas Cook’s locations, who are members of trade union the Transport Salaried Staffs’ Association (TSSA) had voted unanimously to strike, alleging that the closures were being done without sufficient consultation of staff by Thomas Cook management. Caroline Cullen, accounts assistant and TSSA staff representative at the Grafton Street location, characterises the behaviour of Thomas Cook management as « intimidation ». Creating visual rhythms in your layouts When the consultation period had finished, she said, Thomas Cook management sent Simon Robinson, an executive director of the company, and a male colleague of his to close the office. The presence of the Thomas Cook executives, two high-ranking, business-suited men, in an office where forty-two of forty-four employees are women is itself intimidating, Cullen asserts; she says that Robinson furthermore attempted to « bully » the employees into accepting the five-week redundancy offer by saying that if they did not accept, they would receive only the statutory minimum. « You cannot live on 5 weeks », says Cullen. « Travel agents are closing every week. There’s a hiring freeze at the banks. There are no jobs out there…We need 8 weeks to live on for the next two years while we look for jobs. » The extra three weeks’ redundancy pay would, she estimates, cost Thomas Cook €400,000. A series of TSSA demonstrations against Thomas Cook took place Thomas Cook has accused the TSSA of making use of « dirty tactics », according to a statement from Thomas Cook UK & Ireland CEO Pete Constanti. A court order has been delivered to the Grafton Street office requiring the occupiers to turn the keys over to Thomas Cook management. The TSSA, meanwhile, says that Thomas Cook is « riding roughshod over the right to take industrial action by marching staff into a room and telling them they are going to close immediately ». Key Features of the Our Agreement Cullen says that the occupation began spontaneously. « We didn’t think it would go so far », she told Wikinews, but when the closure of the office was announced, the staff « opened the windows and started screaming, ‘we’re not moving, we’re not moving’. We haven’t moved since. » Just look what to do Monday, August 3 is a bank holiday in Ireland. Both sides in the dispute have delivered ultimata: Thomas Cook management demands that all staff return to work on Tuesday morning as usual or else the offer of five weeks’ pay will be reduced to the statutory two week’s pay, while the TSSA says that if Thomas Cook management do not produce a better redundancy offer by Tuesday then the business will face a boycott by the TSSA’s 800,000 members. Ireland’s Socialist Party and Dublin MEP Joe Higgins have declared their support for the Thomas Cook occupiers, with a press release on Higgins’ official webpage saying You are clear ahead The High Court order for workers to end their occupation and the threat of Garda action is a disgrace….The trade union movement must mobilise to prevent the Gardaí being used against these workers. Supporters and trade union activists should come to the offices to support the workers’ action and defend the occupation against any attempt to force them out. Diving into UX and UI design Socialist Party members have been leafletting Dublin over the weekend promoting demonstrations in support of the Thomas Cook employees. The smaller Socialist Workers Party has also declared its support and conducted demonstrations for the occupiers.
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