CAN 2025 : une aubaine pour le Maroc

Le Maroc avait été désigné comme seul candidat pour organiser la 25e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en 2025. Le Comité exécutif (ComEx) de la CAF (Confédération africaine de football) avait pris cette décision lors de sa réunion tenue en septembre 2023 au Caire en Égypte, après le retrait de l’Algérie.C’est par 22 voix sur les 25 que comptent le Comité exécutif de la CAF que le Maroc a été désigné comme pays hôte de cette compétition continentale. Comme pour dire que, c’est à l’unanimité que le Maroc a gagné ce pari, surtout qu’il est passé seul dans la course. À cette occasion, la CAF avait souligné le leadership du Maroc dans le domaine des infrastructures sportives, son expérience réussie dans l’organisation des compétitions internationales et son engagement envers le football africain. En effet, le royaume chérifien dispose des stades de qualité répondant non seulement aux normes FIFA (Fédération internationale de football association), mais aussi parce qu’ayant déjà accueilli des événements footballistiques de haute portée. En outre, le Maroc a déjà réussi l’organisation des grandes compétitions sportives, notamment la Coupe du monde des clubs de FIFA à trois reprises (2013, 2014 et 2023) ; la Coupe d’Afrique des Nations féminines et la Ligue féminine des champions de la CAF en 2022 et la Coupe d’Afrique des Nations U23 en 2023. Vers une CAN exceptionnelle Pour toutes les raisons ci-haut énumérées, le Maroc a promis d’organiser une CAN exceptionnelle qui restera gravée dans l’histoire de cette grande fête sportive du continent. C’est sera également une occasion pour les touristes étrangers ainsi que les amoureux du ballon rond, de visiter ce pays qui détient l’une de plus grandes expériences touristiques au monde, en particulier en Afrique. Dans le même ordre d’idées, des sources dignes de bonne foi renseignent que des offres spéciales à des bas prix pour la CAN, seront proposés aux différents fans de football en Afrique et dans le monde, qui souhaitent assister à cette fête continentale africaine. C’est sera en partenariat avec la société d’aviation Royal Air Maroc, surtout sachant que le pouvoir d’achat en Afrique constitue le premier obstacle des fans. Il y aura aussi la possibilité de créer des cartes pour les supporters, à l’instar du mondial du Qatar, donnant ainsi l’accès à plusieurs services.La compétition démarrera le 21 décembre 2025 et prendra fin le 18 janvier 2026. C’est la toute première fois dans l’histoire de la CAN, que la compétition se tiendra à cheval sur deux années. La décision a été prise à l’occasion de la réunion du Comité exécutif de l’instance dirigeante du football africaine. Dans la foulée, plusieurs autres pays candidats (la Zambie et le duo Nigeria-Bénin) s’étaient également désistés, laissant le Maroc seul en lice, pour obtenir l’organisation du tournoi en 2025. Le président de la CAF avait estimé que ces retraits s’étaient faits au nom du principe « de solidarité » avec le Maroc, candidat à l’organisation de la Coupe du monde 2030 avec l’Espagne et le Portugal. Les villes qui abriteront les matches de six groupes des 24 équipes participantes sont : Rabat, Casablanca, Marrakech, Fès, Agadir et Tanger. Les matchs d’ouverture et celui de la finale se joueront au Complexe Moulay Abdellah de Rabat, qui subit des travaux de réaménagement. L’équipe nationale marocaine jouera ses premiers matchs à Rabat la capitale, dont celle d’ouverture. Elle sera en concentration quelques semaines avant le début de la compétition, au Centre Mohamed VI de Maâmora, où l’équipe et le staff logeront tout au long de la compétition. Dans la foulée, le Maroc avait promis dans son dossier de candidature, de mettre 24 terrains d’entraînement à la disposition de chaque équipe qui sera qualifiée pour la compétition. Tout compte fait, il faut souligner que le dossier technique du Maroc avait convaincu l’ensemble des membres du Comité exécutif de la CAF, qui sont également sûrs que la CAN 2025 sera la meilleure édition organisée jusque-là en Afrique, en raison de la qualité des infrastructures marocaines, notamment ses stades, routes, autoroutes, aéroports, sites touristiques, hôtels, de l’offre ferroviaire… comme pour affirmer que le Maroc s’est engagé à faire de la CAN 2025, une vitrine pour l’ensemble du continent africain d’une part, et une sorte de préparation par rapport au Mondial 2030 d’autre part, au cas où l’organisation de celui-ci sera confié au trio Maroc-Espagne-Portugal. Dans l’entre-temps, la bataille de la qualification se poursuit dans les différents groupes concernés pour la qualification à la tour finale. José Wakadila
Procès sur l’incident à Makala : Une prisonnière violée par 7 personnes raconte l’horreur qu’elle a vécue la nuit du drame (Témoignage)

Le procès sur l’évasion survenue à la prison centrale de Makala se poursuit. À l’audience de ce mardi 10 septembre 2024, une prisonnière, la trentaine révolue, a rapporté aux juges du Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema , comment elle a été violée par 7 prisonniers cette nuit-là. Avant de comparaître et de relater aux juges son calvaire, cette femme a commencé par se constituer partie civile. Elle a ensuite expliqué comment les prisonniers ont cassé la porte du pavillon 9 où sont logées les prisonnières pour venir les violer et extorquer leurs biens, argents, téléphones et autres effets. «C’était le 2 septembre vers 2 heures du matin. En réalité, cela a commencé vers 22 heures lorsqu’il y a eu une coupure d’électricité bizarre qui a duré jusqu’au matin du jour suivant. Nous avons l’habitude de prier avant de dormir. On venait de finir la prière vers 1 heure. Une heure après, alors que je commençais à dormir, j’ai entendu des coups de balle. Après, quelqu’un est venu nous dire qu’il s’agit d’une tentative d’évasion. Quelque temps après, on a commencé à entendre des mouvements comme quoi on cassait la porte de notre pavillon. J’ai pris mon argent en dollars, 280 USD, j’ai emballé dans un papier mouchoir et j’ai mis dans mon sexe. J’ai pris l’argent en francs, 88.000 Fc, j’ai mis dans un sac, y compris mon téléphone. Après, on a entendu des prisonnières qui passent la nuit à la salle de visite crier qu’ils sont entrés. Au départ, on a cru que c’étaient des militaires ou des policiers. On s’est rendu compte après que c’étaient des détenus hommes qui sont venus voler et violer les femmes », a rapporté la victime. Elle a ensuite expliqué aux juges comment ces prisonniers se sont amenés avec des armes blanches, machettes et autres objets, et comment ils leur ont proféré des menaces allant jusqu’à tenter d’ôter la vie à celles qui refusaient de leur donner ce dont ils avaient besoin. « Quand on a senti qu’ils s’approchaient de notre porte, on a éteint la torche. Je me suis caché sous le lit. Et j’entendais comment ils extorquaient les biens à d’autres prisonnières. Le premier groupe a pris nos provisions, l’argent et les téléphones. Le deuxième groupe est celui qui est venu avec les machettes, couteaux, ciseaux et autres armes blanches. Ces détenus ont commencé à violer les autres femmes sous mes yeux. Un moment donné, j’ai vu un détenu venir me demander de nous protéger, moi et une amie. Il nous a emmenés à un endroit. À un moment donné, on a commencé à menacer mon amie. Alors que je voulais intervenir, le même détenu m’a donné une gifle. Je suis tombée sur un banc. Il m’a tiré le pantalon par force. Il a commencé à me taper. Il m’a enlevé les habits et m’a écarté les jambes. Alors qu’il voulait me pénétrer, il a senti quelque chose à l’intérieur. Il a remarqué que c’était mon argent. Il a introduit ses doigts et a retiré l’argent. Quand il a fini de me violer, un autre est arrivé, ainsi de suite, jusqu’à être voilée par 7 personnes. Pendant l’acte avec le 7ᵉ, j’ai vu un garçon que je connais. C’est grâce à lui que le 8ᵉ homme n’est pas monté sur moi », a ajouté la victime. Selon cette femme, sur 302 prisonnières hébergées au pavillon 9, moins de dix peuvent dire qu’elles n’avaient pas été violées pendant ces événements. La majorité a été violée, a-t-elle indiqué. Elle a aussi expliqué aux juges comment ces détenus sont allés piller le dépôt des nourritures avant de l’incendier et d’autres pièces parmi lesquelles le greffe où étaient placés les documents administratifs dont les actes de détention des prisonniers. «Nous étions au nombre de 302 femmes dans notre pavillon. 3 prisonnières sont mortes pendant ces événements. Des femmes qui peuvent dire qu’elles n’avaient pas été violées n’ont pas atteint le nombre de 5. Nous avons toutes été violées et par plusieurs hommes à la fois. Il y a des prisonnières qui, par honte, ne veulent pas venir le dire », a conclu cette victime. A la demande du président du Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema, le capitaine Guy Kweshi, cette victime a pointé séance tenante deux détenus qu’elle a reconnu parmi ceux qui l’ont violé. Interrogés par les juges, ces derniers ont nié ces allégations. Après cette dame, une autre prisonnière constituée partie civile a aussi rapporté comment elle a été violée par six hommes. Les autres femmes victimes ont avancé les mêmes allégations à l’audience précédente et pointé du doigt parmi les prévenus leurs bourreaux. Ce qui fait encore plus mal dans cette affaire est le fait que ces femmes se sont plaintes de n’avoir pas bénéficié de la prise en charge médicale et psychologique adéquate. À les entendre, on leur a juste remis des pilules contre la grossesse et le VIH/SIDA. À part ça, plus rien. « Nous sommes abandonnées à notre triste sort. L’État congolais n’a pas fait grand-chose pour nous. À part ces pilules, on n’a reçu rien du tout. Pourtant, nous sommes dans un état psychologique très faible. Même sur le plan de la santé, nous nous sentons très mal. C’était de la responsabilité du gouvernement de bien sécuriser les prisonniers. Surtout que la plupart d’entre nous ont été arrêtées pour des faits bénins. C’est ainsi que nous nous sommes constituées parties civiles pour réclamer les dommages et intérêts aussi bien à nos bourreaux qu’à l’État congolais », a souligné une autre victime. Rappelons qu’au total 63 prisonniers sont poursuivis en procédure de flagrance devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema pour viol, terrorisme, destruction méchante et incendie volontaire. Les faits relèvent de l’évasion qui a eu lieu à la prison centrale de Makala, la nuit du 1ᵉʳ au 2 septembre 2024. Selon les chiffres avancés par le gouvernement, en plus des prisonnières violées, 129 détenus ont trouvé la mort cette nuit-là, dont 24 par balles. Hotnews247
Insécurité à Bibwa: les habitants aux abois !

Depuis un certain temps, dans la commune de la Nsele, au quartier Bibwa, règne une insécurité insupportable dans ce coin de la ville de Kinshasa. L’insécurité est due au phénomène kuluna. Le kuluna est une forme de menace qui sévit dans la ville de Kinshasa et qui a d’abord pris pour victimes les jeunes de 5 à 17 ans ; aujourd’hui, on assiste à une diversité d’âges parmi les personnes impliquées, et on parle même de personnes âgées de 30 à 35 ans, auteurs de ce mal. À chaque instant, ces délinquants se battent entre eux ; ils ont créé deux groupes, de la manière suivante : il y a les délinquants arabes et américains. Ces deux groupes ne s’entendent pas à cause du leadership, chacun voulant dominer à sa manière. Bibiche Ngoy, habitante de Bibwa, déplore l’insécurité qu’elle vit au quotidien. Pour elle, ces kulunas n’ont pas pitié des gens ; ils font la loi ici, au quartier. On peut être arrêté et, le lendemain, se retrouver dehors. Le gouvernement doit chercher à tout prix à régler ce problème. De son côté, Kaleb Kalemba, habitant du quartier, a fait savoir que ces délinquants n’agressent pas seulement la nuit, mais même pendant le jour. Les policiers et le gouvernement doivent agir au plus vite, car c’est chaque jour que nous sommes menacés. Signalons qu’un kuluna est un personnage catégorisé comme menaçant, comme tout malfaiteur dont l’objectif est de voler et de faire du mal avec des armes blanches (la machette, le couteau, la pierre) à des personnes faibles, non armées, souvent entre eux, voire à des personnes âgées (les grands-parents). Même les autorités publiques tombent victimes de leurs forfaits. Merry Kapula
Doyenne de l’humanité: A 117 ans, l’Espagnole Maria Branyas Morera s’est éteint !

La doyenne de l’humanité, l’Espagnole María Branyas Morera, qui avait survécu à des guerres et des pandémies, dont la COVID-19, s’est éteinte dans son sommeil mardi à 117 ans en Catalogne, a annoncé sa famille. « Maria Branyas nous a quittés. Elle est morte comme elle le voulait : dans son sommeil, paisiblement et sans douleur », a écrit sa famille sur le compte qu’elle avait créé pour elle sur le réseau social X. « Il y a quelques jours, elle nous a dit : “Un jour, je partirai d’ici. Je ne goûterai plus le café et ne mangerai plus de yaourt […] et je cesserai d’exister dans ce corps. Un jour que j’ignore, mais qui est très proche, ce long voyage sera terminé », a rapporté la famille dans ce message publié peu avant 11 h 30 (5 h 30 heure de l’Est). « La mort me trouvera épuisée d’avoir vécu si longtemps, mais je veux qu’elle me trouve souriante, libre et satisfaite », ajoutait son entourage, qui dit vouloir se souvenir de « ses conseils et sa gentillesse ». La famille avait fait savoir dès lundi que la mort de Mme Branyas était imminente. « Je me sens faible. Mon heure approche. Ne pleurez pas, je n’aime pas les larmes. Et surtout, n’ayez pas de peine pour moi. Là où je vais, je serai heureuse », pouvait-on lire sur ce même compte. « La grand-mère de la Catalogne » Le nouveau président du gouvernement régional catalan, le socialiste Salvador Illa, a rendu hommage à « la grand-mère de la Catalogne ». « Nous perdons une femme attachante, qui nous a montré la valeur de la vie et la sagesse des ans », a déclaré sur X M. Illa, qui se trouvait être ministre de la Santé lors des premiers mois de la pandémie de COVID-19, qui frappa l’Espagne de manière dévastatrice, faisant des milliers de morts dans les résidences pour personnes âgées. Mme Branyas avait justement attrapé la COVID-19 peu après avoir célébré ses 113 ans, mais s’était rétablie en quelques jours. Durant sa traversée du XXe siècle, elle avait déjà survécu à la pandémie de grippe de 1918 (connue sous le nom de « grippe espagnole »), ainsi qu’à deux guerres mondiales et à la Guerre civile espagnole. Mme Branyas vivait dans la maison de retraite de Santa Maria del Tura, à Olot, en Catalogne, depuis plus de vingt ans. Elle était née le 4 mars 1907 à San Francisco, où sa famille avait émigré de Catalogne, puis était revenue en Espagne en 1915. En 1931, elle avait épousé un médecin, qui est mort à 72 ans. Elle avait eu trois enfants, dont l’un est mort à 86 ans, ainsi que 11 petits-enfants et de nombreux arrière-petits-enfants. « C’est incroyable ! »Sa fille cadette, Rosa Moret, octogénaire, avait un jour expliqué que sa mère « n’avait jamais été à l’hôpital et n’avait jamais eu de fracture ». Une équipe de l’Université de Barcelone avait étudié son ADN afin de déterminer les raisons de sa longévité. L’un des chercheurs, Manel Esteller, s’était dit très surpris de son bon état de santé, dans une interview publiée en octobre 2023 par le quotidien espagnol ABC. « Elle est complètement lucide. Elle se souvient avec une précision impressionnante de moments survenus quand elle n’avait que quatre ans et ne présente aucune maladie cardiovasculaire, ce qui est pourtant courant chez les personnes d’un âge avancé. Les seuls problèmes qu’elle a relèvent de la mobilité et de l’ouïe. C’est incroyable ! », s’enthousiasmait ce chercheur en génétique. María Branyas était la doyenne de l’humanité, selon le groupe de Recherche gérontologique des États-Unis (US Gerontology Research Group) et selon le Livre Guinness des records. Elle avait succédé à la Française Lucile Randon, morte à 118 ans en janvier 2023. Après la mort de Mme Branyas, la personne la plus vieille du monde encore en vie est la Japonaise Tomiko Itooka, née le 23 mai 1908, âgée donc de 116 ans, selon le groupe de Recherche gérontologique des États-Unis. Morte en 1997, la Française Jeanne Calment, qui a vécu jusqu’à 122 ans et 164 jours, est la personne la plus âgée connue à ce jour. (Agence France Presse)
Uvira : béatification de 4 martyrs religieux par le cardinal Fridolin Ambongo

Le cardinal Fridolin Ambongo Besungu, l’archevêque de Kinshasa, a procédé le dimanche 18 août, à la béatification de quatre martyrs, dans la ville d’Uvira, au Sud-Kivu. Parmi ces quatre personnes se trouvent trois missionnaires xavériens ainsi que le prêtre diocésain d’Uvira, tous tués par les rebelles » Simba « , le 28 novembre 1964 dans les cités de Baraka et Fizi, dans la province du Sud-Kivu. Il s’agit notamment de Albert Joubert, prêtre de nationalité congolaise, Luigi Carrara, Giovanni Didone et Vittorio Faccin, des missionnaires xavériens de nationalité italienne. Le premier, le Congolais Albert Joubert, est le 15ème prêtre diocésain de l’Est du Congo, qui devient en 1962,l’abbé du nouveau diocèse d’Uvira. Son ministère se focalise alors sur la pastorale ordinaire, l’enseignement et la direction des écoles. Son action missionnaire axée sur la liberté et sur la dignité humaine, n’était pas appréciée par les rebelles » Simba « , qui s’opposaient ouvertement à la liberté et à la dignité humaine, prêchée par les missionnaires à travers l’évangile. Le deuxième, martyr béatifié, c’est Luigi Carrara. Ses deux années de service au Congo étaient consacréesà l’étude de la langue. Ses premières activités pastorales étaient menées à Fizi et Baraka. Le troisième, Giovanni Didone, est présenté comme un missionnaire qui est rapproché des Congolais » pauvres « , avec comme objectif, leur annoncer la parole de Dieu et les convertir au christianisme. Le quatrième, Vittorio Faccin, avait pour passion, le travail pastoral. Il consacrait son temps libre à l’encadrement des jeunes d’action catholique. Les missionnaires xavériens, avaient choisi de rester au Congo malgré les menaces de plus en plus fré-quentes et la persécution par les rebelles Simba contre les chrétiens. Ils ont été tués le 28 novembre 1964 àBaraka et Fizi. Ces quatre martyrs deviendront ainsi » Bienheureux « , en attendant leur canonisation les prochains jours. Ces béatifications ont lieu plusieurs années après celles de la sœur Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta et Isidore Bakanja, tous, des martyrs congolais. LRP
Buzz ou vérité sur les réseaux sociaux : Accusé d’être le père des triplets, Fally Ipupa réagit (communiqué)
L’information fait du buzz sur les réseaux sociaux devenus le chouchou des millions des Congolaises et Congolais : Fally Ipupa, la star congolaise de renommée internationale serait, selon une femme Togolaise, le père de ses triplets. Vrai ou faux ! En tous cas, les commentaires vont dans tous les sens selon l’analyse que chacun fait de cette affaire qui fait l’objet de plusieurs débats houleux. Si pour les uns, ce sont des allégations mensongères qui formulées à l’égard de Fally Ipupa, pour les autres, l’accusé ne serait autre personne que le véritable des enfants à qui la mère des jumeaux attribue exclusivement la paternité. En effet, Akokô puisque c’est d’elle qu’il s’agit a alimenté la toile en déclarant visage dévoilé que ses jumeaux auraient pour père Fally Ipupa alors que ces enfants qui étaient à leur naissance trois seraient de leur union amoureuse quand l’artiste musicien vivait au Bénin entre 2001 et 2003. Aujourd’hui, les fameux jumeaux restant en vie auraient totalisé 23 ans. A en croire des rumeurs, pour prouver cette paternité afin d’obtenir gain, la Togolaise proposerait à celui qui serait le papa de ces deux garçons de 23 ans un test d’ADN. Une option que les fans et sympathisants de l’homme mis en cause rejeterait sans autre forme de procès. Fally Ipupa Nsimba serait-il victime de ses succès ? Qui serait derrière cette affaire susceptible de salir la notoriété d’un congolais qui porte très haut l’étendard de la musique de la République Démocratique du Congo ? Réaction du côté Fally A travers un communiqué de presse signé en date du 12 Août 2024 et relayé sur les différentes plateformes numériques des médias sociaux de la RDC et même d’ailleurs, Fally à travers son service de communication a réagi d’être ni de loin ni de près de cette affaire montée de toutes pièces pour salir Dicap la Merveille. Ci joint le communiqué: Affaire à suivre Philippe Dephill Lipo
Coup d’État manqué en RDC: Pour le Président de la CNDH, les prévenus ayant la nationalité étrangère peuvent être extradés…

Le Tribunal militaire de Kinshasa a débuté son audience foraine ce vendredi 7 juin à la prison militaire de Ndolo pour l’affaire relative au coup d’État avorté par les Forces de défense et de sécurité le 19 mai dernier à Kinshasa. Au total 52 assaillants comparaissent, à l’exception de Christian Malanga décédé. Présent au début du procès, le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), Paul NSAPU MUKULU estime que les prévenus ayant la nationalité étrangère peuvent être extradés s’il existe bel et bien des accords en la matière avec la RDC. « Le Tribunal est entrain d’identifier les prévenus. Les prévenus qui ont la nationalité étrangère peuvent être extradés s’il existe des accords en la matière avec la RDC. Mais la justice congolaise est souveraine pour essayer de les entendre parce qu’il y a eu mort d’hommes« , a déclaré le Président de la CNDH, Paul NSAPU MUKULU. Ces prevenus sont poursuivis pour attentat, terrorisme, tentative d’assassinat, association de malfaiteurs, meurtre, détention illégale d’armes et financement du terrorisme. El. Bwetu
RDC-JICA: La coopération au service des peuples pour le développement (suite)

Pilier 4 : Formation professionnelle La collaboration entre la JICA et l’Institut National de Préparation Professionnel (INPP), qui date des années 80, est une coopération solide et exemplaire. Après l’ouverture de son bureau à Kinshasa en 2007, la JICA a affecté une expertte-conseillère à l’INPP, pour appuyer l’élaboration de sa stratégie de renforcement. Pour mieux accompagner l’INPP à concrétiser sa stratégie, la JICA a financé la construction de la Direction Provinciale de l’INPP à Kinshasa et a réalisé deux projets de coopération technique, afin de piloter les différents programmes de formation pour le transfert d’expertise aux maîtres formateurs, ainsi qu’aux formateurs des différentes entités provinciales à travers le pays. Bien qu’il existe de nombreuses grandes et petites institutions de formation professionnelle en RDC, le Japon collabore avec l’INPP en vue de garantir une formation professionnelle qui réponde aux besoins de l’industrie locale. Depuis 2012, la JICA appuie la mise en œuvre des projets pour soutenir la mission de l’INPP qui est celle de produire des ressources humaines qualifiées qui soutiennent le développement de l’industrie en RDC. Premier programme de formation professionnelle (201-2014) Le programme de formation professionnelle, phase 2010-2014, a appliqué une approche compréhensive, en vue de créer la synergie de plusieurs composantes à savoir : • L’affectation d’un expert en Formation Professionnelle pour le renforcement capacités de la Direction Générale de l’INPP ainsi que le renforcement des relations entre le secteur industriel et l’INPP (2010-2014) ;• La formation des formateurs en particulier pour les filières de technologie de base : la pédagogie, la mécanique automobile ainsi que le froid et la climatisation (2011-2014). Financé à hauteur de 1.829.000.000 de yens japonais grâce à la Coopération JICA-INPP, ces travaux de grande envergure visaient l’amélioration de la formation de façon à lui permettre d’offrir au marché de l’emploi en RDC des personnes qualifiées répondant au profil requis au profit des entreprises. Il a été réalisé en deux volets : • Volet 1 : Construction d’un bâtiment pédagogique (salles de classe, bureaux et ateliers des travaux pratiques)• Volet 2 : Fourniture des équipements : matériels de travaux pratiques pour 9 services (motorisation, froid et climatisation, mécanique générale, électricité, tôle et soudure, bâtiment et génie civil, pédagogie, orientation et sélection). Phase 1 (2015-2022) L’objectif est de développer les ressources humaines répondant aux besoins des entreprises en RDC. La première phase de ce projet a posé les bases notamment dans l’amélioration du système de gestion de formation ; le renforcement de la gestion de la formation à l’INPP ; le renforcement du système de formation en motorisation ; la mise en place du système de formation en spécialités cibles (Hydraulique, Pneumatique, API, Soudure spécialisée). Cette phase était marquée par le démarrage des activités du projet de coopération technique pour le renforcement des capacités de la gestion de l’INPP dans le but de son renforcement organisationnel, afin d’amener ses ressources humaines à répondre aux besoins des entreprises en RDC. La JICA a déployé des experts japonais et des experts des pays partenaires (dits pays tiers) dans les filières telles que : gestion de formation, appui à l’emploi, motorisation, hydraulique, pneumatique, automate programmable industriel (API), soudure spécialisée etc., en plus d’une dotation en matériels, installation et maintenance. L’objectif ce projet est de renforcer les capacités de la Direction provinciale de l’INPP Haut-Katanga par la construction de bâtiments ainsi que la fourniture de matériels et équipements pour un montant de 3.250.000.000 yens japonais, afin de contribuer à la formation du personnel en industrie. Son but principal est de renforcer les compétences professionnelles et de fournir une main-d’œuvre locale qualifiée répondant aux besoins des entreprises dans la province du Haut-Katanga en particulier, dans les filières de mécanique générale, informatique, télécommunication et réseau, froid et climatisation, automatisme, hydropneumatique, électricité domestique et industrielle, soudages spéciaux, contrôle technique automobile. Lancé officiellement en avril 2022, ce projet a pour objectif, de permettre à l’INPP de mener la formation de qualité basée sur les besoins de l’industrie, de manière autonome. La deuxième phase s’étend à 9 entités ainsi qu’à la Direction générale.Ce projet sera exécuté sur 4 ans et le processus d’activités est constitué de deux phases : José Wakadila
Pour honorer la lutte du prophète Simon Kimbangu : La journée du 06 avril est désormais un jour férié en République Démocratique du Congo !

Le samedi 06 avril 2024 sera un jour férié en République Démocratique du Congo, une journée chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national comme l’atteste un communiqué du ministère du travail, emploi et prévoyance sociale signé par le ministre du tutelle. C’est une journée mémorable pour le peuple noir en reconnaissance pour la personne du prophète Simon Kimbangu qui s’était battu bec et onglespour l’indépendance, mieux la libération spirituelle et politique de l’homme noir. A l’occasion du lancement officiel des activités de ladite journée le jeudi 28 Mars 2024, le vice premier ministre et ministre de l’intérieur sécurité et affairs coutumières, Peter Kazadi qui en présidait la cérémonie au non du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, avait rendu un hommage mérité au prophète Simon Kimbangu en parlant de lui comme un leader politique, social et spirituel du pays. A l’occasion, Peter Kazadi Kankonde avait évoqué les raisons ayant poussé le chef de l’État à déclarer cette journée chômée et payée partout en RDC. Il s’agit, entre autres d’une reconnaissance à un prophète, un leader politique, spirituel et social pour la #RDC. Pour la République Démocratique du Congo, cette journée caractérise et symbolise le combat de son Heros National, Papa Simon Kimbangu, celui-là même, à l’instar d’autres grands prophètes que l’humanité avait connu et mené des combats d’égalité, de l’émancipation de l’homme noir, des combats de l’indépendance pour l’avènement d’un monde libre. Et d’ajouter : En consacrant cette journée à Simon Kimmbangu et à la conscience africaine, Félix Antoine Tshisekedi n’a fait qu’exprimer, comme tous les congolais, sa reconnaissance au combat de cet illustre personnage, symbole de notre héroïsme. Mais pourquoi choisir le 06 avril et pas Une autre date pour cette célébration nationale ? La date du 06 avril est truffée de grands souvenirs pour la personne de Simon Kimmbangu et pour l’église Kimbanguiste : ✓ 06 avril1921: Fondation de l’église Kimbanguiste_ ✓ 06 avril 1961: Pose de la première pierre de la construction du temple de Nkamba ✓06 avril 1997: Première communion ✓ 06 avril 1981: Inauguration du temple de Nkamba ✓ 06 avril 2021: Centenaire de l’église Kimbanguiste et inauguration du musée papa Simon KIMBANGU ✓ 06 avril 2023: Reconnaissance officielle par l’État de la RDC comme journée de la conscience africaine et du combat de papa Simon KIMBANGU Quid du prophète Simon Kimmbangu ? Le prophète Simon Kimbangu Né le 12 septembre 1887 à Mbanza-Ngungu selon les uns ou à Nkamba selon les autres dans l’actuelle province du Kongo-central. Simon Kimmbangu est décédé le 12 octobre 1951 à Elisabethville Lubumbashi, le jour même de la naissance de l’actuel chef spirituel de l’église Kimbanguiste, Simon Kimmbangu Kiangani. Le magazine jeune afrique dans son numéro 2044 d’avril 2000, Simon Kimmbangu figure parmi les 100 personnalités africaines ayant marqué l’histoire de l’histoire de l’Afrique au XXe siècle. Il convient de rappeler que c’est depuis le 03 avril 2023 que le président Tshisekedi a fait de cette date, un jour férié, chomé et payé en République Démocratique du Congo. Philippe Dephill Lipo
Assemblée Nationale : A dater du lundi 12 Février 2023, les députés ministres ont 8 jours pour se prononcer !

Des ministres membres du Gouvernement Sama Lukonde et compris le premier ministre continuent toujours d’assumer leurs fonctions au sein de l’exécutif National alors que 39 d’entre eux siègent déjà à l’assemblé nationale. Après la validation le lundi 12 février 2023 par la pleiniere de ladite Assemblée de mandat de 477 députés récemment élus à la suite des élections du Décembre 2023, les députés nationaux frappés par l’incompatibilité ont désormais 8 jours pour se prononcer. C’est ce qu’a fait savoir le président du bureau d’âge de cette Assemblée, Christophe Mboso N’kodia, lors de ladite plénière de validation de pouvoir des députés nationaux. Pour Christophe Mboso qui s’en tient à la loi en vigueur en cette matière les ministres ne peuvent pas être à la fois député et membres du Gouvernement. Le président du bureau d’âge avait même demandé à certains membres du gouvernement présents, qui ont été élus, de se retirer de la liste de ceux qui seront validés au cours de cette plénière. « Nous n’allons pas valider un ministre qui va continuer à assumer ses responsabilités au sein du gouvernement », leur a-t-il signifié Et de marteler qu’à partir de ce jour, les membres du gouvernement ont donc 8 jours pour choisir soit l’Assemblée nationale, soit le gouvernement. Le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction de l’ordre administratif en République Démocratique du Congo, avait déjà tranché contre le cumul des fonctions et des mandats. Une décision faisant suite à une requête du premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, qui avait demandé au Conseil de permettre à certains élus, d’expédier les affaires courantes en attendant l’installation du nouveau gouvernement. En réaction, le Conseil d’Etat s’etait formellement opposé à cette requête et avait soutenu que le régime d’interdiction de cumul des fonctions et mandats en RDC, conformément à la loi, restait d’application, à partir du moment où les responsables publics opèrent leur choix en faveur de leur nouveau mandat électif. Philippe Dephill Lipo