Guerre en Ukraine : Une frappe russe sur un hypermarché de khorkov fait 16 morts

Une frappe russe sur un hypermarché de bricolage à Kharkiv, deuxième ville ukrainienne, a fait 16 morts, selon un bilan publié dimanche 26 mai par le gouverneur régional, Oleg Synegoubov. Ce dernier avait affirmé, à l’issue de la frappe qui a eu lieu samedi, qu’au moins six personnes avaient été tuées, qu’une quarantaine d’autres personnes avaient été blessées et que 16 manquaient à l’appel. Selon les pompiers, l’incendie, qui a été contenu, a brûlé 10 000 mètres carrés. Selon le ministre de l’Intérieur ukrainien, Igor Klymenko, « des échantillons biologiques ont été prélevés sur 10 citoyens et leurs proches qui ont déjà contacté la police. Trois des victimes ont été identifiées. L’identification des (autres) corps est en cours ». Il a également précisé qu’il avait « fallu plus de 16 heures pour éteindre l’incendie dans l’hypermarché (…) provoqué par des frappes russes ciblées ». « Pour eux (les Russes), c’est un plaisir de brûler », a déclaré dimanche le président Volodymyr Zelensky. « Nous savons tous à qui nous avons affaire. La Russie est gouvernée par des gens qui veulent que ce soit une norme de brûler des vies, de détruire des villes et des villages, de diviser les peuples et d’effacer les frontières nationales par la guerre. » (France Info)

Qu’est-ce que la Cour pénale internationale et comment fonctionne-t-elle ?

La Cour pénale internationale (CPI) de La Haye est une juridiction mondiale permanente qui a le pouvoir de poursuivre des individus et des dirigeants pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Elle a été créée en 2002, après plus d’une décennie d’efforts pour mettre en place un organe capable de tenir les dirigeants voyous responsables des atrocités commises. Les dirigeants du monde entier avaient de plus en plus insisté sur sa création à la suite des guerres de Yougoslavie et du génocide rwandais. Le statut de Rome, qui a institué la Cour, a été ratifié par 124 pays, mais les États-Unis en sont les grands absents. Quel est le rôle de la Cour ? Jusqu’à la création de la Cour, des tribunaux ad hoc temporaires s’efforçaient de traduire en justice les personnes accusées de crimes contre l’humanité. La CPI a été créée pour combler ce vide. Il s’agit d’une juridiction de dernier recours, qui n’intervient que lorsque les autorités nationales ne peuvent ou ne veulent pas engager de poursuites. N’existe-t-il pas déjà plusieurs cours internationales ? Oui, mais elles font des travaux différents ou ont un mandat limité. La Cour internationale de justice (parfois appelée Cour mondiale) statue sur les différends entre gouvernements, mais ne peut pas poursuivre les individus. Les tribunaux pénaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda ont jugé des individus pour des crimes contre l’humanité, mais uniquement s’ils avaient été commis sur ces territoires au cours d’une période déterminée. Contrairement aux tribunaux internationaux, la Cour pénale internationale est un organe permanent. Y a-t-il des limites temporelles à son champ d’action ? La Cour n’a pas de compétence rétroactive – elle ne peut traiter que les crimes commis après le 1er juillet 2002, date d’entrée en vigueur du statut de Rome. En outre, la Cour n’est automatiquement compétente que pour les crimes commis sur le territoire d’un État ayant ratifié le traité, ou par un citoyen d’un tel État, ou lorsque le Conseil de sécurité des Nations unies la saisit d’une affaire. Quel type d’affaires la Cour traite-t-elle ? Le premier verdict de la Cour, en mars 2012, concernait Thomas Lubanga, le chef d’une milice en République démocratique du Congo. Il a été reconnu coupable de crimes de guerre liés à l’utilisation d’enfants dans le conflit de ce pays et condamné en juillet à 14 ans de prison. La personne la plus connue à avoir été traduite devant la CPI est l’ancien président de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, qui a été inculpé en 2011 de meurtre, de viol et d’autres formes de violence sexuelle, de persécution et d’« autres actes inhumains ». D’autres affaires notables comprennent des accusations de crimes contre l’humanité à l’encontre du président du Kenya, Uhuru Kenyatta, qui a été inculpé en 2011 en relation avec les violences ethniques post-électorales de 2007-2008, qui ont fait 1 200 morts. La CPI a abandonné les charges contre M. Kenyatta en décembre 2014. Parmi les personnes recherchées par la CPI figurent les chefs du mouvement rebelle ougandais, l’Armée de résistance du Seigneur (ARS), qui opère dans le nord de l’Ouganda, le nord-est de la République démocratique du Congo et le Sud-Soudan. Son chef, Joseph Kony, est accusé de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, notamment d’avoir enlevé des milliers d’enfants. Le tribunal a lancé un mandat d’arrêt contre l’ancien président soudanais Omar al-Bashir – le premier contre un chef d’État en exercice. Lorsque M. Bashir – qui doit répondre de trois chefs d’accusation de génocide, de deux chefs d’accusation de crimes de guerre et de cinq chefs d’accusation de crimes contre l’humanité – a assisté à un sommet de l’Union africaine en Afrique du Sud en juin 2015, un tribunal sud-africain a ordonné qu’il soit empêché de quitter le pays pendant qu’il décidait s’il devait être arrêté en vertu du mandat d’arrêt de la CPI. Le gouvernement sud-africain a autorisé M. Bashir à partir et, dans la foulée, un juge a accusé avec colère le gouvernement d’ignorer la Constitution. Le gouvernement a alors menacé de quitter la CPI. En 2023, la CPI a délivré un mandat d’arrêt à l’encontre du président russe Vladimir Poutine et de sa commissaire aux droits de l’enfant, Maria Lvova-Belova. Ces deux personnes sont accusées d’avoir illégalement déporté des enfants ukrainiens en Russie lors de l’invasion du pays par M. Poutine. Le mandat d’arrêt a causé des problèmes lors des déplacements du dirigeant russe dans le monde. Il a été contraint de ne pas participer à un sommet des BRICS en Afrique du Sud en 2023, après que le gouvernement du président Cyril Ramaphosa a été soumis à des pressions croissantes pour détenir M. Poutine s’il arrivait dans le pays. En 2021, la CPI a ouvert une enquête formelle sur des crimes de guerre présumés dans les territoires palestiniens. L’Autorité palestinienne a soumis à la Cour des preuves de ce qu’elle affirme être des crimes de guerre commis par l’armée israélienne. Un rapport de l’ONU a trouvé des preuves de crimes de guerre commis à la fois par le groupe palestinien Hamas et par l’armée israélienne. Allégation africaine de partialité La CPI a été critiquée, notamment par l’Union africaine, pour sa focalisation sur l’Afrique. En 22 ans d’existence, la Cour n’a inculpé que des personnes originaires d’Afrique. La CPI nie tout parti pris, soulignant le fait que certaines affaires – comme celle de la LRA en Ouganda – ont été renvoyées par le pays concerné lui-même, et d’autres par les Nations unies. Fatou Bensouda, ex-procureur gambien de la CPI, a affirmé que la Cour aidait l’Afrique en poursuivant les criminels. « La CPI travaille avec l’Afrique et pour les victimes africaines, je ne pense donc pas que l’Union africaine doive s’y opposer », a-t-elle déclaré, à l’extérieur. Comment la Cour peut-elle garantir l’arrestation et le jugement des suspects ? La CPI ne dispose pas de ses propres forces de police pour traquer et arrêter les suspects. Elle doit donc s’appuyer sur les services de police nationaux pour procéder

Colombie: le chef de l’armée limogé après plusieurs scandales

Le président colombien a limogé ce mardi 20 mai le chef de son armée. S’il n’y a pas d’explication donnée à son départ, le général Luis Ospina était fortement critiqué, entre dégradation sécuritaire dans le pays et scandales dans sa vie privée. En Colombie, le général Luis Ospina était arrivé à la tête de l’armée en 2022, dans les bagages du président du gauche Gustavo Petro. Mais ce dernier vient de le remplacer par le major général à la retraite Luis Emilio Cardozo Santamaria. Il faut dire que la position du désormais ex-chef de l’armée était difficilement tenable. Depuis l’an dernier, il faisait l’objet d’une enquête pour avoir, selon la presse, mis sa femme sur écoute par jalousie, utilisant les services de renseignement de l’État pour un usage privé. La semaine dernière, les médias locaux affirmaient qu’il faisait aussi l’objet d’une enquête pour avoir faussement accusé un général de liens avec des guérilleros. Une dégradation sécuritaire dans le pays Autre point noir : la situation sécuritaire dans le pays se dégrade, malgré les promesses du président Petro d’une « paix totale ». Ce lundi encore, quatre personnes, dont deux policiers, ont été tuées lors d’attaques dans le sud-ouest. En octobre dernier, des négociations avaient débuté avec l’État-major central, principale dissidence de la guérilla des Farc. Elles ont finalement été abandonnées depuis par une partie des combattants, qui ont repris les hostilités. Selon le ministre de la Défense, « la grande expérience et l’autorité du nouveau chef de l’armée seront fondamentales pour continuer à renforcer la sécurité et la défense » de la Colombie. (Via Rfi)

Russie : Vladimir Poutine prête serment pour son 5e mandat

Le président Vladimir Poutine a entamé son cinquième mandat lors d’une cérémonie d’investiture au Kremlin mardi, s’embarquant pour six années supplémentaires à la tête de la Russie après avoir détruit ses opposants politiques, lancé une guerre dévastatrice en Ukraine et concentré tous les pouvoirs entre ses mains. Lors de la cérémonie qui s’est déroulée dans le palais doré du Grand Kremlin, M. Poutine a posé sa main sur la Constitution russe et s’est engagé à la défendre sous le regard d’une foule de dignitaires triés sur le volet. « Nous sommes un grand peuple uni et c’est ensemble que nous surmonterons tous les obstacles, que nous réaliserons tous nos projets, c’est ensemble que nous gagnerons », a déclaré M. Poutine après avoir prêté serment. Depuis qu’il a succédé au président Boris Eltsine aux dernières heures de 1999, M. Poutine a transformé la Russie d’un pays émergeant de l’effondrement économique en un État paria qui menace la sécurité mondiale. Après l’invasion de l’Ukraine en 2022, qui est devenue le plus grand conflit européen depuis la Seconde Guerre mondiale, la Russie a été lourdement sanctionnée par l’Occident et se tourne vers d’autres régimes comme la Chine, l’Iran et la Corée du Nord pour obtenir leur soutien. En poste depuis près d’un quart de siècle, le nouveau mandat de M. Poutine n’expirera qu’en 2030, date à laquelle il sera constitutionnellement éligible pour se représenter. Dans une chorégraphie très élaborée, M. Poutine a été photographié dans son bureau en train de consulter ses documents avant de marcher dans les longs couloirs du Kremlin, s’arrêtant à un moment donné pour regarder un tableau, sur le chemin de son investiture. Sa garde d’honneur a attendu des heures sous la neige fondue et la pluie, à des températures à peine supérieures au point de congélation, tandis que M. Poutine effectuait le bref trajet jusqu’au palais du Grand Kremlin à bord de sa limousine Auras. M. Poutine a profité des premiers instants de son cinquième mandat pour remercier les « héros » de sa guerre en Ukraine et s’en prendre à l’Occident. La Russie « ne refuse pas le dialogue avec les États occidentaux », a-t-il déclaré. Au contraire, « le choix leur appartient : ont-ils l’intention de continuer à essayer de contenir la Russie, de poursuivre la politique d’agression, la pression continue sur notre pays depuis des années, ou cherchent-ils une voie vers la coopération et la paix ». Il a été accueilli par des applaudissements lorsqu’il est entré dans la salle où se trouvaient plus de 2 500 invités. Parmi eux figuraient de hauts responsables du gouvernement russe ainsi que des célébrités, dont l’acteur américain Steven Seagal. Les ambassadeurs des États-Unis et du Royaume-Uni n’étaient pas présents. L’ambassade des États-Unis a indiqué que l’ambassadrice Lynne Tracy était à l’extérieur du pays pour un « voyage personnel programmé ». L’ambassadeur de France était présent. Une poignée d’émissaires de l’Union européenne étaient présents, bien que la recommandation ait été d’« éviter cet événement », selon le porte-parole de la Commission européenne, Peter Stano. Une salve de 30 coups de canon a suivi les propos de M. Poutine. Il a passé en revue le régiment présidentiel sur la place des cathédrales du Kremlin, sous une légère bruine, avant de se rendre dans la cathédrale de l’Annonciation, toute proche, pour y recevoir la bénédiction du patriarche Kirill, chef de l’Église orthodoxe russe. Au cours de cette brève cérémonie, Kirill a comparé M. Poutine au prince Alexandre Nevski, souverain médiéval qui « a courageusement défendu son peuple sur le champ de bataille ». Il a rappelé à M. Poutine que le chef d’État devait parfois « prendre des décisions fatidiques et redoutables » qui peuvent faire des victimes, une allusion apparente aux nombreuses victimes en Ukraine, un conflit que l’Église a soutenu. La question est maintenant de savoir ce que fera M. Poutine, âgé de 71 ans, au cours de ses six années supplémentaires au Kremlin, tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. Les forces russes gagnent du terrain en Ukraine, déployant des tactiques de terre brûlée alors que Kiev est aux prises avec des pénuries d’hommes et de munitions. L’Ukraine a porté la bataille sur le sol russe en lançant des attaques de drones et de missiles, en particulier dans les régions frontalières. Dans un discours prononcé en février, M. Poutine a promis d’atteindre les objectifs de Moscou en Ukraine et de faire le nécessaire pour « défendre notre souveraineté et la sécurité de nos citoyens ». Peu après sa réélection orchestrée en mars, M. Poutine a laissé entendre qu’une confrontation entre l’OTAN et la Russie était possible, et il a déclaré vouloir créer une zone tampon en Ukraine pour protéger son pays des attaques transfrontalières. Le gouvernement russe a été dissous afin que Poutine puisse nommer un nouveau Premier ministre et un nouveau cabinet. Le ministère de la Défense est l’un des domaines clés à surveiller. Le mois dernier, le vice-ministre de la Défense Timur Ivanov – un protégé du ministre de la Défense Sergei Shoigu – a été placé en détention pour corruption sur fond de rapports faisant état d’une corruption endémique. Certains analystes ont suggéré que Shoigu pourrait devenir une victime du remaniement gouvernemental, mais il s’agirait d’une décision audacieuse, alors que la guerre fait toujours rage. Dans son pays, la popularité de M. Poutine est étroitement liée à l’amélioration du niveau de vie des Russes ordinaires. Mardi, M. Poutine a de nouveau promis aux Russes un avenir prospère, mais depuis l’invasion de l’Ukraine, nombreux sont ceux qui ont vu le coût de la vie augmenter. M. Poutine a entamé son mandat en 2018 en promettant de faire entrer la Russie dans le top 5 des économies mondiales, en promettant qu’elle serait « moderne et dynamique ». Au lieu de cela, l’économie russe s’est orientée vers la guerre et les autorités dépensent des sommes record pour la défense. Selon les analystes, maintenant que Poutine s’est assuré six années supplémentaires au pouvoir, le gouvernement pourrait prendre des mesures impopulaires en augmentant les impôts pour financer la guerre et en incitant davantage d’hommes à s’enrôler dans l’armée. Dans les années qui ont suivi l’invasion, les autorités ont réprimé toute forme de dissidence avec une férocité sans précédent depuis l’époque soviétique. M. Poutine a indiqué mardi qu’il continuerait à faire taire les critiques. Il a rappelé à son auditoire, dans le palais du Grand Kremlin, le « coût tragique

CLINTON AU RWANDA AVEC UN AVION AIR FORCE UN, UNE LEÇON POLITIQUE ET UN EXEMPLE À SUIVRE. NOTRE INTERVENTION.

Pour la commémoration de génocide des tutsis au Rwanda, Clinton est au Rwanda avec un avion officiel de son règne comme président des USA . La tradition américaine totalement respectée. l’État désaffecte un avion force UN pour l’ancien président des USA en mission au Rwanda. Quel motif un ancien président peut il utiliser un avion officiel pour une mission à l’étranger ? Que représente cette image pour nous , les africains ? Il est au Rwanda certainement pour aborder des dossiers stratégiques de son mandat pour les intérêts des américains. Les intérêts du peuple sont plus qu’un mandat d’un chef de l’État. L’amour de la patrie passe justement avant les intérêts égoïstes des hommes politiques. Pour les intérêts du peuple,un opposant intelligent et intègre peut exploiter un dossier stratégique pour le pays et d’obtenir des privilèges diplomatiques . Ce n’est pas Tabou mais le fonctionnement harmonieux d’un Etat juste . Bush ,Obama , Trump et consort peuvent être en mission avec frais de l’État sur le quitus du président américain en exercice. Ceci est une grande leçon politique pour les africains en général et la RDC en particulier. En effet, CLINTON AU RWANDA comme un criminel au lieu de son crime . Il est l’auteur intellectuel de la déstabilisation de la région des grands lacs. Parrain du régime fasciste de Paul kagame ayant assassiné deux présidents pacifistes africains, juvenal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira . Assassinat ayant déclencher le génocide au Rwanda. Le 6 avril 1994 , deux chefs d’états africains ont été assassiné au Rwanda sous le mandat de CLINTON aux USA . Sur pression des USA , la France et l’ONU que les éléments hutus militaires du régime hutu du régime de président juvenal Habyarimana seront versés sur le Kivu . Les hutus militaires deviennent aujourd’hui un élément de chantage de Paul kagame pour occuper les terres congolaises dans une exploitation illégale des minerais congolais au profil des multinationales occidentales. CLINTON et ses amis occidentaux sont incapables de ramener les hutus rwandais sur leur pays . Tout le monde veut piller les minerais de la RDC au nom de traque contre les hutus sur le sol congolais. Le régime fasciste de Paul kagame représente la terreur et les massacres sous la bénédiction des USA . Le génocide rwandais comme fond de commerce. Un outil d’agression contre la RDC. Pourquoi Clinton ne sait pas ramener les hutus aux Rwanda ? Pourquoi il refuse le tribunal international pour la RDC ? Le génocide contre les congolais n’aura pas de justice car l’ONU ,la maison Blanche et la France seront tous au banc des accusés. CLINTON est non seulement le déstabilisateur de la RDC mais des pays de la région des grands lacs. Ce bien sous son règne que Laurent Désiré Kabila a été aussi assassiné suivi de cortège des malheurs que la RDC connait aujourd’hui. Sous Clinton que Paul kagame a été désigné gendarme de la maison Blanche en Afrique centrale et auteur du chaos dans la région des grands lacs. Si le gouvernement congolais ne change pas sa politique d’obéissance aveugle aux diktats yankees, la paix au Kivu sera toujours hypothétique et un rêve des fous . Les américains sont les vrais agresseurs de la RDC et le Rwanda n’agit que par procuration . Paul kagame est un véritable marionnette. Incapable de prendre une décision de mettre fin à ses aventures criminelles sur le territoire congolais sans le quitus des USA . Aujourd’hui la région des grands lacs semble devenir une boutique des rwandais sous contrôle de la maison Blanche. A cet effet, fort du soutien de la maison Blanche au gouvernement fasciste rwandais, le président Sassou de Congo Brazzaville dit ceci aux députés rwandais :” vous êtes le peuple,la force authentique du rayonnement de votre nation dans le monde “. Un discours qui traduit ce complexe de supériorité du régime fasciste de Paul kagame dans la région des grands lacs. Les mots forts mais vide de sens lorsque tout le monde sait que le peuple rwandais met son peuple dans le statut de ses esclaves. Des mots du président Sassou dans l’hémicycle de parlement rwandais traduisent les relations étroites entre Kigali et Washington. Ironie du sort , sans référendum ni consultation général de son peuple, le président Sassou cède une partie de sa terre au Rwanda. Une décision qui met aussi la RDC en danger . Cession de neuf cent quatre vingt kilomètres carrés pour développer l’agriculture et l’élevage. Des projets pour hypothéquer une partie de souveraineté de Congo Brazzaville. 33 accords pour aliéner les terres du Congo voisin de la RDC. Des conséquences sont lourdes pour les deux Congo . La terre cédée est plus grande que Kigali , capitale de la République de Rwanda. Location pour 25 ans ou cession l’ouest de la RDC est aussi en danger . Certains documents et documentaires parlent d’une cession de 980.000 ha de terres pour le Rwanda dans le territoire du Congo Brazzaville, une situation que la RDC doit prendre au sérieux pour sa sécurité nationale. Ainsi, les rwandais vont être les premiers à commencer à faire des affaires au Congo Brazzaville avec intention aussi de séduire les congolais de Kinshasa qui refuse l’aliénation de leur terre au profil des rwandais. L’entreprise sina Gérard sera là pour cultiver et de transformer plusieurs produits sur le sol de Congo Brazzaville et aussi de vendre dans l’ensemble des pays de la région des grands lacs. Les spécialistes rwandais viennent de terminer leur étude de faisabilité,tout le monde en Afrique centrale ira acheter les produits agricoles auprès des multinationales rwandais au Congo Brazzaville. Cession d’une grande superficie de terre au régime sanguinaire de Paul kagame, le régime de Congo Brazzaville vient placer nos deux peuples congolais dans l’insécurité totale . Paul kagame avec sa culture génocidaire n’hésitera pas de massacrer ce qui s’opposeront à sa politique de conquête des terres. Qui va déloger les multinationales rwandais au Congo Brazzaville ? C’est une grande bombe atomique que le président Denis Sassou vient de

Sénégal: Macky Sall quitte le pays à bord de l’avion présidentiel, un acte de générosité de la part de son successeur.

Un bienfait n’est jamais perdu, a dit un jour Pierre Jean Vaillard, chansonnier, humoriste et acteur français ( 1918- 1988) L’ancien Président sénégalais, Macky Sall s’est vu accorder par son successeur Bassirou Diomaye Faye,l’avion présidentiel pour quitter en beauté le pays. En effet, après la cérémonie de passation de pouvoir avec le nouveau Président, suivi de son départ du Palais présidentiel, Macky Sall a immédiatement quitté Dakar le mercredi 03 Mars 2024 à bord de l’avion présidentiel. Des sources sénégalaises ont indiqué que l’ancien Président de la République sénégalais devrait d’abord se rendre à Bissau, capitale de la Guinée Bissau. Et de là, il gagnera la Mecque pour accomplir son petit pèlerinage, l’oumra. Et d’indiquer encore qu’après son bref séjour dans la ville sainte des Musulmans, Macky Sall se rendra ensuite en France avait de rejoindre rapidement sa famille au Maroc. Le geste de solidarité du nouveau Président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye envers son prédécesseur, a été salué par tous les Sénégalais au regard des relations tendues ayant existé entre les deux hommes avant l’élection présidentielle. Néanmoins, le bon geste du nouveau chef de l’État sénégalais n’est pas original. En 2012, Macky Sall, à son entrée aux affaires,avait également rendu le même service à son prédécesseur, Abdoulaye Wade. Philippe Dephill Lipo

Sénégal : Le nouveau président Bassirou Diomaye Faye promet un « changement systémique »

Le plus jeune président du Sénégal, âgé de 44 ans, a prêté serment devant des centaines d’officiels sénégalais, ainsi que plusieurs chefs d’État et dirigeants africains. Le nouveau président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye a prêté serment ce mardiLe nouveau président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye a prêté serment ce mardi à Dakar Ses défis seront aussi grands que les espoirs portés en lui. Élu sur la promesse de rupture avec le système en place, le panafricaniste de gauche Bassirou Diomaye Faye a prêté serment mardi comme cinquième président du Sénégal après une ascension éclair. « Devant Dieu et devant la Nation sénégalaise, je jure de remplir fidèlement la charge de président de la République du Sénégal, d’observer comme de faire observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois », a déclaré Bassirou Diomaye Faye, la main droite levée, devant des centaines d’officiels sénégalais et plusieurs chefs d’État et dirigeants africains au Centre des expositions de la ville nouvelle de Diamniadio, près de Dakar. En costume bleu, le verbe et l’allure assurés, le nouveau président a juré devant le Conseil constitutionnel de défendre « l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale, de ne ménager enfin aucun effort pour la réalisation de l’unité africaine ». Faye s’est dit « conscient » que sa victoire à la présidentielle du 24 mars exprime « un profond désir de changement systémique ». Il a aussi dit entendre « clairement la voix des élites décomplexées qui disent haut et fort notre aspiration à plus de souveraineté, au développement et au bien-être ». Il réclame « plus de solidarité » africaine face à l’insécurité. Le premier président sénégalais polygameBassirou Diomaye Faye, jamais élu auparavant, devient à 44 ans le cinquième et plus jeune président du pays ouest-africain depuis l’indépendance en 1960. Il succède pour cinq ans à Macky Sall, 62 ans, qui a dirigé le pays de 18 millions d’habitants pendant 12 années et maintenu des relations fortes avec l’Occident et la France tout en diversifiant les partenariats. La passation de pouvoirs entre Sall et Faye aura lieu dans l’après-midi au palais présidentiel à Dakar. Cette alternance par les urnes, la troisième dans l’histoire du Sénégal, marque la fin d’un bras de fer de trois ans entre Macky Sall et le duo gagnant de la présidentielle du 24 mars : Bassirou Diomaye Faye et celui qui, disqualifié, l’a adoubé, Ousmane Sonko. La promesse de la rupture, l’onction d’Ousmane Sonko et l’apparente humilité de cette personnalité issue d’un milieu modeste et éduqué l’ont conduit à une victoire éclatante au premier tour de la présidentielle avec 54,28 % des voix, dix jours seulement après sa libération de prison. Pour le retour dans la Cédéao des pays du SahelSaluée par Paris, Washington et l’Union africaine, son élection, célébrée par des foules en liesse, a été précédée par trois années de tensions qui ont fait des dizaines de morts. Le Sénégal, connu comme un îlot de stabilité en Afrique de l’Ouest, avait traversé une nouvelle crise en février quand le président Sall avait décrété l’ajournement de la présidentie Admirateur de l’ex-président américain Barack Obama et du héros sud-africain de la lutte anti-apartheid Nelson Mandela, Faye se dit panafricaniste « de gauche » et prône le rééquilibrage des partenariats internationaux. Le Sénégal va rester un allié « pour tout partenaire qui s’engagera, avec nous, dans une coopération vertueuse, respectueuse et mutuellement productive », a-t-il dit après son élection. Il veut œuvrer au retour dans la Cédéao du Burkina Faso, du Mali et du Niger, pays sahéliens dirigés par des juntes qui ont rompu avec l’ancienne puissance coloniale française et se sont tournées vers la Russie. Le défi du chômage Ce haut fonctionnaire de l’administration des impôts, qui a gravi discrètement les échelons dans l’ombre de Sonko, a mentionné ses chantiers prioritaires après sa victoire : « baisse du coût de la vie », « lutte contre la corruption » et « réconciliation nationale ». Il met en exergue la souveraineté du pays. Porté au pouvoir par le désir de changement, il devra relever des défis importants. Ses projets concrets restent flous, ainsi que la place faite à Sonko. Il devra d’abord nommer un gouvernement, qui sera composé de « Sénégalaises et Sénégalais de l’intérieur et de la diaspora connus pour leur compétence, leur intégrité et leur patriotisme », a-t-il indiqué. «Notre rêve, c’est de rester ici pour exploiter nos terres»Ne disposant pas de majorité à l’Assemblée, il devrait être contraint de former des alliances pour faire adopter des lois avant une éventuelle dissolution. Il est particulièrement attendu sur le front de l’emploi, dans un pays où 75 % de la population a moins de 35 ans et où le taux de chômage est officiellement de 20 %, poussant des jeunes, de plus en plus nombreux, à fuir la pauvreté et à entreprendre un périlleux périple vers l’Europe. Macky Sall, pour sa part, a été désigné envoyé spécial du Pacte de Paris pour les peuples et la planète, créé pour combattre la pauvreté, préserver la planète et soutenir les pays vulnérables, et prendra ses fonctions dès la fin de son mandat, selon ses services. Via (Le Parisien)

Afrique du Sud : Un seul rescapé dans un accident d’un bus chutant du haut de 45 mètres d’un pont près de Johannesburg

Au moins 45 personnes dont les nationalités ne sont pas encore confirmées sont décédées le jeudi 28 mars 2024 en Afrique du Sud lors d’un grave accident de circulation d’un busayant chuté du haut d’un pont d’une cinquantaine de mètres avant de s’écraser au fond d’un ravin. Un seul passager qui se trouvait être un enfant de huit ans, avait eu miraculeusement la vie sauve. Celui-ci était admis immédiatement à l’hôpital pour des soins appropriés, selon un communiqué de ministère sud africain des transports. Plusieurs sources rapportent que l’accident était survenu sur un immense pont suspendu entre deux collines près de Mmamatlakala dans la province du Limpopo (nord), à plus de 300 km de Johannesburg en Afrique du Sud. Selon le communiqué du ministère sud africain des transports, le chauffeur du bus qui avait une plaque d’immatriculation botswanaise aurait perdu le contrôle de son véhicule, percutant les barrières de sécurité sur le pont. Le bus est passé par-dessus le pont et a heurté le sol, où il a pris feu. Et de renchérir : Certains corps ont été brûlés au point d’être méconnaissables, d’autres sont coincés sous les débris et d’autres encore sont éparpillés sur les lieux. Et d’ajouter encore que les opérations de secours se sont poursuivies jusque tard dans la soirée. Une enquête approfondie est en cours pour chercher à établir les responsabilités. Philippe Dephill Lipo

Togo : Le Président de la République sera désormais élu par les parlementaires réunis en Congrès ( Nouvelle constitutionnelle)

Le Togo a désormais une nouvelle constitution qui a été publiée le mardi 26 mars 2024 avec un changement très important à noter : Le président de la République, qui sera ainsi désinvesti de ses pouvoirs, sera désormais élu sans débat au suffrage universel indirect. Cette nouvelle constitution délègue cette prérogative de nommer le magistrat suprême du pays pour un mandat unique de six ans aux députés et sénateurs réunis en Congrès alors que ledit mandat était autrefois de 5 ans renouvelable une seule fois. Autre changement dans cette constitution : le régime politique est devenu parlementaire, ce qui n’est pas le cas actuellement où jouissant du régime présidentiel, l’actuel chef de l’État gouverne sans avoir besoin de la branche législative. Les textes de la nouvelle constitution togolaise introduisent également un nouveau poste : le Président du conseil des ministres qui va représenter le pays à l’extérieur et qui dirige véritablement les affaires de l’État. La nouvelle constitution togolaise dont la date de l’entrée en vigueur n’est pas encore connue sera la cinquième. L’actuelle constitution, la quatrième, avait été adoptée par référendum en 1992. En République Démocratique du Congo, des rumeurs sur un possible changement de la constitution au cours de cette deuxième mandature de Félix Tshisekedi Tshilombo réélu, ne laisse de se propage. Une certaine opinion politique dit être d’accord avec ce projet au regard des réalités sociologiques et politiques. Voyons voir….! Philippe Dephill Lipo

Rdc – Belgique : A l’occasion du 70 ème anniversaire de l’Unikin et de L’UCC, l’université de Louvain et celle de KU Leuven octroient 70 bourses aux étudiants et chercheurs congolais.

L’université de Kinshasa autrefois l’université de Lovaniuim et avec elle, l’université catholique du Congo célèbrent cette année ses 70 ans d’existence. A l’occasion, une délégation de ces deux universités belge conduite par Madame le Professeur Alésia Autenne, administratice générale à l’université de Louvain avait séjourné à Kinshasa, capitale de la République du12 au 15 mars 2024. A l’université catholique du Congo où ils s’étaient rendus le vendredi 15 mars 2024, la délégation de ces deux universités belges a été accueillie par les étudiants de cet alma alter. Conviées à la salle polyvalente de cette institution, ladite délégation avait eu droit à une présentation sommaire de cette université qui compte actuellement une population de plus ou moins 6000 étudiants dont plus de la moitié sont des femmes. Pour cet heureux anniversaire, il a plu à l’université catholique de Louvain (UCL) et l’université KU Leuven d’octroyer 70 bourses d’études et de recherche à la partie congolaise. Ce geste saluée à juste titre par les bénéficiaires entre dans le cadre du renforcement de lacollaboration de ces deux universités belges avec les deux universités congolaises. A en croire, Madame Alésia, ce programme des bourses entend encourager les collaborations entre ces 4 institutions d’enseignement universitaire tant sur le plan scientifique et que pédagogique. Également de favoriser les mobilités et les échanges d’expertises entre ces quatre universités partenaires qui partagent une histoire commune sur des enjeux sociétaux globaux. Et d’indiquer qu’une partie des bourses permettra à des doctorant·es et postdoctorant·es de l’UNIKIN et de l’UCC de réaliser un séjour à l’UCLouvain afin de favoriser les échanges scientifiques. Une autre partie des bourses aura pour objectif de soutenir des initiatives conjointes de formation mettant l’accent sur l’innovation pédagogique, l’interdisciplinarité et le croisement des regards Sud-Nord sur les grands enjeux sociétaux actuels. De sa part, le Recteur de l’université de Louvain le professeur Didier Lambert, avait souligné que ledit programme commun de financement de 70 bourses est une première réalisation concrète de la Leuven Louvain University Alliance (LLUA), dévoilée lors des doctorats honoris causa conjoints aux deux universités. « Nous voulons intensifier nos collaborations dans une logique de réel partenariat. Après la colonisation et la coopération au développement à sens unique, le temps est venu de soutenir des collaborations plus équilibrées qui permettent de croiser nos expertises et perspectives sur les grands défis sociétaux actuels au bénéfice de nos communautés académiques et étudiantes en RDC et en Belgique », avait-il souligne « Il y a une réelle dynamique pour lancer des collaborations à plus large échelle entre les quatre universités, toutes héritières de l’université catholique de Louvain. Il s’agit non seulement de renforcer la mobilité des chercheurs et chercheuses mais aussi de mettre en place des formations innovantes qui permettent aux enseignantˑes de nos deux pays de collaborer pour mieux outiller leurs étudiant·es face aux enjeux sociétaux actuels et surtout dépasser les préjugés que nous avons hérité du passé colonial », déclare Dana Samson, prorectrice à l’international. Madame Alexia Autenne, administratrice générale de l’UCLouvain cheffe de la délégation belge avait souligné l’importance de cette nouvelle phase dans les accords de collaboration entre les 4 universités. « Ceux-ci permettront de structurer les échanges académiques et estudiantins. L’internationalisation est, indubitablement, un pilier important du rayonnement et du développement des universités, en Belgique comme au Congo’, a-t-elle déclaré à la presse congolaise. Et de renchérir : Un bureau permanent en République Démocratique du Congo deL’UCLouvain ouvrira aussi prochainement un bureau à Kinshasa, en partenariat avec Louvain coopération, pour faciliter le réseautage entre les communautés académiques en RDC et en Belgique. Les liens académiques de l’UCLouvain en RDC vont au-delà de Kinshasa, avec de nombreuses collaborations dans différentes régions, notamment à Bukavu. Pour sceller leurs liens de fraternité, les délégations congolaises et belges se sont échangés des cadeaux dans une ambiance bon enfant. Philippe Dephill Lipo.