Centrafrique : début du référendum constitutionnel visant à permettre au président de briguer un troisième mandat

Les Centrafricains se rendent aux urnes dimanche 30 juillet pour se prononcer par référendum sur un projet de nouvelle Constitution qui permettrait au président Faustin Archange Touadéra de briguer un troisième mandat dans un pays dévasté par plusieurs coups d’État. Élu en 2016, Faustin Archange Touadéra a été réélu en 2020 à l’issue d’un scrutin perturbé par des groupes armés rebelles et entaché d’accusations de fraude.  Le chef de l’État, qui est âgé de 66 ans, est désormais accusé par ses adversaires de vouloir rester « président à vie » d’un des pays les plus pauvres de la planète, le tout sous la protection des mercenaires de la société de sécurité privée russe Wagner déployés dans le pays depuis 2018.  Les bureaux de vote ouvriront à 06H00 (05Hh00 GMT) et fermeront à 16H00 (17H00 GMT), pour environ 1,9 million d’électeurs. Les résultats provisoires doivent être publiés sous huit jours, et la Cour constitutionnelle proclamera les résultats définitifs le 27 août, selon l’autorité nationale des élections (ANE).  Appels au boycott Le projet de nouvelle Constitution prévoit d’allonger notamment la durée du mandat présidentiel de cinq à sept ans, et supprime la limite de mandat.  Aucune enquête d’opinion crédible ne permet de prédire l’issue du vote, mais la victoire du « oui » fait peu de doute.  « Nous savons que le oui va l’emporter, mais nous mettons l’accent sur la participation », a déclaré Evariste Ngamana, vice-président de l’Assemblée nationale et porte-parole de la majorité présidentielle. Les principaux partis d’opposition et organisations de la société civile, ainsi que les groupes armés rebelles, ont appelé à boycotter le scrutin. L’opposition dénonce notamment l’absence de fichier électoral à jour et le manque d’indépendance des institutions chargées de garantir la régularité des résultats. A Bangui, la capitale centrafricaine, quelque 2.000 à 3.000 personnes favorables au « oui » se sont réunies vendredi pour un dernier meeting de soutien au référendum.  « La majorité de la population centrafricaine, qui peine à survivre dans un contexte économique et sécuritaire difficile, a sans doute d’autre priorité que ce référendum qui mobilise peu en dehors des cercles du pouvoir », estime Charles Bouessel, analyste pour International Crisis group.  Influence russe Faustin Archange Touadéra a annoncé que la Russie et le Rwanda, deux États dont l’influence s’est considérablement accrue depuis quelques années en Centrafrique, allaient « appuyer «  la sécurisation du scrutin. Un organe lié au groupe Wagner a assuré en juillet que plusieurs centaines de ses combattants étaient arrivés sur le territoire pour assurer cette mission.  « C’est un scrutin poussé par les Russes et organisé avec leur aide, le président de la Cour constitutionnelle et celui de l’Autorité nationale des élections ont été invités en Russie où on se doute bien qu’ils ont reçu des instructions », assure une source diplomatique. Selon HRW, des responsables de l’ambassade de Russie en Centrafrique ont rendu visite à l’ancienne présidente de la Cour constitutionnelle pour demander des conseils sur la manière de modifier la Constitution.  En septembre 2022, la Cour constitutionnelle avait infligé un revers juridique au pouvoir en annulant la mise en place d’un Comité chargé de rédiger une nouvelle Constitution. Le pouvoir avait ensuite mis la présidente de cette cour, Mme Darlan, à la retraite d’office en janvier 2023. Des responsables gouvernementaux centrafricains ont menacé et harcelé des adversaires du référendum, d’après Human Rights Watch (HRW), et les autorités ont interdit une manifestation de l’opposition dans la capitale. Des centaines de mercenaires de Wagner ainsi que des soldats rwandais ont été déployés en décembre 2020 pour sauver le régime de Bangui d’une offensive menée par une alliance des plus puissants groupes rebelles, qu’ils ont repoussé dans les zones rurales. (AFP)

Niger: des militaires affirment avoir renversé le pouvoir du président Mohamed Bazoum

Des militaires ont affirmé, mercredi 26 juillet en fin de soirée, avoir renversé le régime du président nigérien Mohamed Bazoum, dans une déclaration lue par l’un d’entre eux à la télévision nationale à Niamey, au nom d’un Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP). Un acte notamment motivé par « la dégradation continue de la situation sécuritaire » au Niger, selon le colonel-major Amadou Abdramane Sandjodi. « Nous, forces de défense et de sécurité, réunis au sein du CNSP, avons décidé de mettre fin au régime que vous connaissez », celui du président Bazoum, a déclaré le colonel-major Amadou Abdramane Sandjodi, directeur de l’Information, des Relations publiques et des Sports. Entouré de neuf autres militaires en tenue, il a tenu ces mots dans un premier communiqué : « Ce jour, 26 juillet 2023, nous, forces de défense et de sécurité, réunies au sein du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) : – avons décidé de mettre fin au régime que vous connaissez. Cela fait suite à la dégradation continue de la situation sécuritaire, la mauvaise gouvernance économique et sociale. – réaffirmons notre attachement au respect de tous les engagements souscrits par le Niger – rassurons la communauté nationale et internationale par rapport au respect de l’intégrité physique et morale des autorités déchues, conformément aux principes des droits humains. » Si 10 officiers sont ainsi apparus à la télévision nationale, un grand absent était à noter : le général Abderahamane Tchiani, considéré comme étant à l’origine de ce coup de force, selon nos sources. Mohamed Bazoum était confronté à une tentative de prise de pouvoir par la force et retenu dans sa résidence depuis mercredi matin. Les frontières fermées, un couvre-feu instauré, les institutions suspendues « Toutes les institutions issues de la septième République sont suspendues. Les secrétaires généraux des ministères se chargeront de l’expédition des affaires courantes. Les forces de défense et de sécurité gèrent la situation. Il est demandé à tous les partenaires extérieurs de ne pas s’ingérer », a poursuivi Amadou Abdramane Sandjodi. La mise en garde du CNSP contre toute ingérence est peut-être un message envoyé à Patrice Talon : le président du Bénin était attendu à Niamey pour une médiation, avant que les officiers ne s’expriment en fin de soirée. Il faut aussi rappeler que des forces étrangères – les États-Unis et la France notamment – disposent de troupes militaires sur le territoire nigérien. « Les frontières terrestres et aériennes sont fermées jusqu’à la stabilisation de la situation. Un couvre-feu est instauré à compter de ce jour, de 22 heures à 5 heures du matin sur toute l’étendue du territoire jusqu’à nouvel ordre », a ajouté le colonel-major. Parmi les officiers qui ont participé à la lecture de la déclaration, on peut citer entre autres le patron des forces spéciales nigériennes, le général Barmou Batoure, le général Toumba, le chef d’état-major de l’armée de terre, et le haut commandant de la garde nationale. La France condamne « toute tentative de prise de pouvoir par la force » Les États-Unis d’Amérique ont appelé à la « libération immédiate » de Mohamed Bazoum, avec lequel Antony Blinken s’est entretenu dans la journée de mercredi. Depuis la Nouvelle-Zélande où il est en déplacement, le secrétaire d’État américain a rappelé que les États-Unis apportaient leur soutien résolu à Mohamed Bazoum « en tant que président élu démocratiquement ». Le dirigeant avait succédé à Mahamadou Issoufou en avril 2021. La France a également réagi aux événements au Niger. Paris fait part de sa préoccupation, « suit attentivement l’évolution de la situation » et condamne « toute tentative de prise de pouvoir par la force », indique Catherine Colonna sur son compte Twitter. La ministre des Affaires étrangères ajoute que la France « s’associe aux appels de l’Union africaine et de la Cedeao pour rétablir l’intégrité de institutions démocratiques nigériennes ». RFI

Protection des traditions culturelles et valeurs familiales en Russie : Vladimir Poutine interdit les opérations de changement de sexe

Le Président russe, Vladimir Poutine, continue de durcir la loi contre la propagande LGBT dans son pays. Pour preuve, lundi 24 juillet 2023, il a signé une nouvelle loi interdisant les opérations de changement de sexe en Russie. Des Sources dignes de foi font état que cette loi controversée dans son pays empêchera désormais les personnes concernées de subir des interventions chirurgicales ou de se voir prescrire des hormones. Néanmoins, une aide médicale pourrait être autorisée en cas de déformation des organes génitaux. Dans cette loi, le chef du Kremlin qui promeut les valeurs traditionnelles du mariage et de la famille a fait également inscrire que le mariage ne peut avoir lieu qu’ entre un homme et une femme. Une loi controversée tout de même, car de plus en plus de Russes tentent d’échapper à la mobilisation en changeant de sexe. Les initiateurs de la nouvelle législation affirment vouloir protéger les traditions culturelles et les valeurs familiales dans le cadre de la lutte contre lesi idéologies occidentales. Une certaine opinion sociale estime que Vladimir Poutine est un défenseur des modèles rigides pour les hommes et les femmes. Sa position face à l’homosexualité est mal vue en occident où les dirigeants politiques se prononcent en faveur du mariage pour tous. Philippe Dephill Lipo

Monde : Vladimir Poutine a rencontré Evguéni Prigojine, le chef de Wagner le 29 juin dernier ! (Officiel)

C’était presque pendant  » trois heures » de réunion que le président Russe, Vladimir Poutine, a rencontré le chef de Wagner, Evguéni Prigojine, le 29 juin 2023, juste cinq jours après la mutinerie avortée de la milice paramilitaire. Une information confirmée ce lundi 10 juillet 2023 par la présidence Russe. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, M. Poutine avait donné son « appréciation » de la mutinerie du 24 juin et écouté les commandants du groupe Wagner qui ont affirmé qu’ils soutenaient le président russe et allaient « continuer à combattre » pour la Russie. D’un côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué aux journalistes que Vladimir Poutine avait invité 35 personnes notamment « tous les commandants et les dirigeants » du groupe Wagner. « La seule chose que l’on peut dire c’est que le président a donné son évaluation des actions de la compagnie (Wagner) sur le front pendant l’Opération militaire spéciale (en Ukraine) et il a aussi donné son évaluation des événements du 24 juin (jour de la mutinerie », a déclaré Dmitri Peskov. Notons que le porte-parole du président russe a affirmé que le président Vladimir Poutine a écouté les explications des commandants (de Wagner) et leur a proposé des alternatives pour leur travail futur et leur emploi à des fins militaires . Science Kinkobo

Sénégal: l’« entêté » tient parole, Macky Sall ne briguera pas de 3e mandat!

Sur des vidéos comme dans son autobiographie, il s’était engagé à ne pas se présenter à la présidentielle de 2024. Déjouant les procès d’intention, le président sénégalais Macky Sall a annoncé lundi qu’il ne briguerait pas un troisième mandat, et polit davantage son image. « Ma décision longuement et murement réfléchie est de ne pas être candidat à la prochaine élection de février 2024 (…) J’ai une claire conscience et mémoire de ce que j’ai dit, écrit et répété, ici et ailleurs, c’est à dire que le mandat de 2019 était mon second et dernier mandat », a déclaré Macky Sall dans un discours à la Nation. « C’est ce que je réaffirme aujourd’hui. J’ai un code d’honneur et un sens de la responsabilité historique qui me commande de préserver ma dignité et ma parole », a dit Macky Sall, élu en 2012 pour sept ans et réélu pour cinq ans. Président bâtisseur et avocat de l’Afrique à l’international pour ses partisans, coupable d’une « dérive autoritaire » pour ses pourfendeurs qui l’accusent d’avoir restreint les libertés, le président Sall balise la voie vers une sortie en beauté. Son duel avec l’opposant Ousmane Sonko a marqué son deuxième mandat. Condamné début juin à deux ans de prison dans une affaire de moeurs et inéligible en l’état, M. Sonko affirme que Macky Sall est « un dictateur » qui veut l’écarter de la présidentielle. Les manifestations de l’opposition, fréquemment interdites, ont engendré une violence inédite dans un pays réputé pour sa stabilité. Entre mars 2021 et juillet 2023, des troubles liés à l’affaire Sonko ont fait entre une trentaine et une cinquantaine selon les bilans. Dans une tribune récente, des intellectuels, Mohamed Mbougar Sarr, Felwine Sarr et Boubacar Boris Diop, ont fustigé « l’hubris d’un pouvoir qui emprisonne ou exile ses opposants les plus menaçants, réprime les libertés ». Macky Sall se présente a contrario comme garant des institutions et de la sécurité face « aux tentatives de déstabilisation » et vante son bilan en matière économique. – Grands travaux – A 61 ans, cet ingénieur géologue né à Fatick (centre) dans une famille modeste originaire du nord du pays, qui se définit comme un libéral social, après un épisode de jeunesse maoïste, veut amener le Sénégal « plus loin et plus haut », vers « l’émergence » à l’horizon 2035. Depuis son élection en 2012 face à son ancien mentor Abdoulaye Wade, il se targue d’avoir augmenté la production agricole et poursuivi une ambitieuse politique de grands travaux: nouvel aéroport, ville nouvelle de Diamniadio, train express régional… Autre succès à mettre à son actif, l’accalmie en Casamance (sud), en proie à une rébellion indépendantiste depuis 1982, et le départ en 2017, sous sa pression diplomatique et militaire, du président Yahya Jammeh, qui gouvernait la Gambie voisine depuis 22 ans et appuyait les rebelles. En tant que président de l’Union africaine entre 2022 et 2023, il a porté la voix du continent dans le conflit entre la Russie et l’Ukraine et milité sans relâche pour l’adhésion de l’organisation au G20. Il s’est félicité samedi « d’avoir déjà balisé la gestion des ressources pétrolières et gazières » et conduit « une politique économique au bénéfice de nos populations », lors d’une rencontre avec des élus l’appelant à se présenter en 2024. – « un faux doux » – Cet homme enrobé à la carrure solide, surnommé « Niangal » (visage sévère, en wolof), a eu une ascension rapide. En 2001, il est directeur général de la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen) quand le président Wade le fait entrer au gouvernement, comme ministre de l’Energie, des Mines et de l’Hydraulique. Il deviendra ministre de l’Intérieur, Premier ministre et directeur de campagne d’Abdoulaye Wade pour sa réélection en 2007, puis président de l’Assemblée nationale au début du second mandat de celui-ci, avant de se fâcher avec lui et de démissionner de tous ses mandats électifs en 2008. « C’est à ce moment que ma vie a pris un tournant essentiel », raconte Macky Sall dans son autobiographie « Le Sénégal au coeur » (2019) dans laquelle il annonce solliciter « un second et dernier mandat » de cinq ans. Il commence une « longue marche » dans les régions les plus reculées du pays, et combat avec force la candidature à un troisième mandat de son ex-mentor. « Je suis issu d’une lignée de guerriers. Ils préfèrent mourir que de perdre la face », déclarait-il lors de la présentation du livre, où il revendique deux traductions de son nom de famille: « entêté » et « qui refuse ». De fait, sous l’allure débonnaire de ce père de deux garçons et une fille, perce un homme d’Etat madré, « un vrai timide mais un faux doux », dit de lui l’ancien journaliste Cheikh Yérim Seck, auteur d’un récent ouvrage sur le Sénégal sous Macky Sall. (AFP)

Malawi: Des voleurs profanent la tombe bétonnée d’une personne atteinte d’albinisme et s’emparent de ses restes. Drame.

Un groupe d’hommes non autrement identifiés aurait pris d’assaut un cimetière et déterré une tombe en béton d’une personne atteinte d’albinisme dans le district de Moatize dans la province de Tete au Malawi. Des sources qui relayent l’information font état que les creuseurs avaient pris les parties du corps du défunt, un homme atteint d’albinisme de 50 ans qui venait d’être portée en terre il y a quelques semaines. « Le cimetière est isolé. Pour y arriver, c’est une longue distance, pour y aller seul, il faut réfléchir à deux fois. Raison pour laquelle une opinion estime que ces creuseurs de tombes étaient nombreux pour opérer » selon Remane Madane, un militant des droits des personnes sujettes cité par la BBC. En dépit des actions de sensibilisation à l’albinisme menées en Afrique, les personnes qui en sont atteints sont toujours pourchassées comme des gibiers pour des fins rituelles.Selon des croyances ancestrales Négro-africaines, les hommes et femmes sans mélanine seraient porteurs de grands pouvoirs susceptibles de rendre heureux le commun de mortels. L’albiinisme est une anomalie génétique rare due à la non production de la substance colorante dans l’organisme humain et animal. Philippe Dephill Lipo

Cameroun : L’amour ne tient pas toujours compte de l’âge, un pasteur âgé de 89 ans épouse une femme de 42 ans !

On épouse la personne pour laquelle le cœur bat et non toujours pour une raison matérielle. C’est le moins que l’on puisse d’une Union conjugale qui vient de se former au Cameroun entre un homme sénile et une femme encore à fleur d’âge. Resté veuf après la mort de sa femme, le Révérend-Pasteur, Philémon Effaden, connu sous le nom biblique de Habakuk, s’était remarié le samedi 23 mars 2023 avec sa petite amie. La cérémonie de bénédiction nuptiale avait eu dans la localité de Merfoup dans la ville Ebolowa au Cameroun. Un mariage qui n’a pas laissé les gens bouches closes en termes de commentaires malveillants de voir un homme de 89 ans convoler en noces avec une jolie demoiselle de 42 ans. Pour la quadragénaire, c’est un mariage d’amour et non d’intérêt matériel, elle, qui avait reçu son baptême d’enfant à l’église à l’âge de 1 an des mains de celui qui est devenu aujourd’hui son époux. Un événement heureux pour le couple après 16 mois des fiançailles. Devant le Maire de la Ville d’Ebolowa, les deux amoureux se sont dit oui, pour le meilleur et pour le pire sous les applaudissements des membres des deux familles, de l’église et des invités. Des témoins rapportent que du haut de ses 89 ans, l’homme de Dieu n’a rien perdu de son élégance légendaire et de son verbe qui ont fait fondre le cœur de la jeune, Rose. Après le passage du couple devant l’officier d’état civil, c’était la cérémonie cultuelle de bénédiction nuptiale à la fin de laquelle les heureux mariés avaient leurs convives à une soirée festive au cours de laquelle un gigantesque gâteau de mariage avait été partagé dans une ambiance bon enfant jusqu’au petit matin du dimanche. Le cœur a toujours ses raisons d’aimer que tous les protocoleurs du monde ne connaissent pas. Quoi qu’il en soit, il faudrait avoir un amour désintéressé comme Rose pour épouser un homme de 47 ans plus âgée.qu’elle. Bénédiction divine ! Philippe Dephill Lipo

Étranger : En visite de trois jours à Moscou, Xi Jinping réconforte Vladimir Poutine!

Arrivé ce lundi 20 mars 2023 à Moscou, le président chinois Xi Jinping a reçu un accueil chaleureux à l’aéroport de Vnukovo de Moscou par le vice-Premier ministre russe Dmitry Chernyshenko. Une visite qui apporte un grand réconfort à son homologue Russe Vladimir Poutine, visiblement isolé par les Occidentaux et bousculé militairement par Kiev. De ce fait, au moment de l’arrivée de son homologue chinois, le président russe faisait un discours devant les cadres du ministère de l’Intérieur, selon l’agence de presse officielle Tass. En effet, les deux chefs d’Etat ont faits des déclarations dont la plus attendues était celle du descendant de Mao Tschetung qui affirme que les deux pays ne sont pas seulement de bons voisins, mais aussi et surtout des partenaires dignes de confiance. << Je suis ravi d’arriver encore une fois sur le sol de notre voisin proche pour une visite d’État à l’invitation du président Vladimir Poutine. Au nom du gouvernement et du peuple chinois, j’exprime des salutations sincères et les meilleurs vœux au gouvernement et au peuple de la Russie »>, a fait savoir Xi.<< La Chine et la Russie sont de bons voisins et des partenaires fiables, liés par des montagnes et des fleuves. >> Ajoute t-il. Il sied de noter que c’est pour la première fois depuis sa reconduction à la tête de l’État chinois, le président chinois fait une visite d’État de trois jours en RussieJ.P Mobiko

Monde : La vice présidente américaine attendue dans trois pays anglophones en Afrique (Service de presse de la Maison Blanche)

La vice présidente américaine, Madame Kamala Harris, effectuera une tournée dans trois pays anglophones en Afrique, d’après une communication de la Presse de la Maison Blanche. Pendant plus ou moins une semaine, Kamala Harris se rendra tour à tour au Ghana, en Tanzanie et en Zambie. Et ce, du 25 mars au 2 avril 2023. Une opinion politique internationale estime l’Afrique devient de plus en plus le continent le plus convoité de la planète par les grandes puissances. Cela est d’autant vrai que les chefs de la Diplomatie russe et chinoise ainsi que le président français, Emmanuel Macron venaient d’en effectuer le déplacement. Et de renchérir que l’Afrique est le futur planète et il va de soi chaque puissance mondiale y viennent pour jouer sa partition. Selon le communiqué de l’administration américaine, la visite de sa vice-présidente s’inscrit dans le prolongement du récent sommet États-Unis-Afrique organisé par le président Biden en décembre 2022. C’est ainsi qu’au cours de sa visite africaine, Kamala Harris rencontrera personnellement le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, le président tanzanien Samia Suluhu Hassan et le président zambien Hakainde Hichilema. Il sera question pour l’américaine et les trois africains de mener des discussions sur la sécurité alimentaire et des conséquences du conflit en Ukraine. Kamala Harris, 58 ans mariée depuis 2004 à Douglas Emhoff, Ancienne procureure générale de la Californie de 2011 à 2017 est la première femme à être élue vice présidente, mais la 49e Vice Présidente des États-Unis d’Amérique en fonction depuis le 20 janvier 2017. Philippe Dephill Lipo

BRICS: L’ADVERSAIRE QUI FAIT PEUR A L’OUEST

Le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine ont initialement formé le bloc en 2009 après une série de réunions et d’accords. Le premier sommet du BRIC s’est tenu à Ekaterinbourg, en Russie, le 16 juin de la même année, où les chefs d’État en question ont convenu de renforcer le dialogue et la coopération entre eux. L’année suivante, à Brasilia, au Brésil, en avril 2010, s’est tenu le deuxième Sommet, où les dirigeants de ces pays ont souligné la nécessité d’un système intergouvernemental mondial multidimensionnel. Puis, lors de leur troisième réunion à New York en septembre 2010, les BRIC se sont mis d’accord sur l’entrée de l’Afrique du Sud. L’Afrique du Sud a réussi à adhérer après un effort soutenu du fait de sa politique étrangère active, cette coalition d’Etats la faisant passer de « BRIC » à « BRICS ». Lors du quatrième sommet en mars 2012 à New Delhi, en Inde, une première annonce a été faite de la création d’une nouvelle banque de développement (NDB), qui a été officialisée lors de leur cinquième sommet à Durban, en Afrique du Sud, en 2013, avec l’intention claire de l’indépendance des BRICS par le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, les États-Unis et l’Union européenne. L’accord pour sa création, après avoir résolu des différends sur des questions d’organisation, a finalement été conclu en 2014, lors de la sixième réunion des BRICS à Fortaleza, au Brésil. Les pays BRICS représentent 40 % de la population mondiale, soit plus de 3,1 milliards de personnes. Les BRICS font coexister des pays avec différents degrés de développement et différentes stratégies. Le Brésil est le plus grand pays d’Amérique du Sud, tant en population (environ 213 millions) qu’en superficie, puisqu’il occupe à lui seul 1/3 de l’Amérique du Sud. C’est aussi le quatrième pays le plus riche des Amériques en termes de PIB. Cependant, il ne dispose pas d’infrastructures appropriées (réseau routier et ferroviaire insuffisant, infrastructures portuaires insuffisantes, etc.) et en combinaison avec des inégalités économiques extrêmes (1 citoyen sur 4 vit dans la pauvreté absolue) ne lui permettent pas d’émerger comme une superpuissance économique. Selon l’indice de compétitivité mondiale du Forum économique mondial, le Brésil se classait au 108e rang sur 137 économies en 2017 en termes de qualité générale de ses infrastructures. Des scandales de corruption sont également présents dans le pays. Le Brésil traite des questions régionales. La Russie, qui est le plus grand pays transcontinental d’influence mondiale et une grande économie, possède également le plus grand arsenal nucléaire de la planète et une énorme puissance militaire, qu’elle a utilisée en Syrie et maintenant en Ukraine. La Russie offre le meilleur niveau de vie à ses résidents, par rapport au reste des pays BRICS, avec 3,5 % du PIB consacré à l’éducation et 3,1 % à la santé publique. Le nombre d’habitants vivant sous le seuil de pauvreté ne représente que 0,2 % de sa population. L’économie russe souffre cependant du problème critique de la corruption – qui existe dans tous les pays à un degré plus ou moins important – ainsi que du manque important d’infrastructures bancaires, en raison de marchés financiers insuffisamment développés, de la difficulté à obtenir des prêts et d’une possibilités d’investissement. L’Inde est une puissance mondiale émergente avec une économie en croissance constante. C’est actuellement la cinquième plus grande économie du monde en fonction de son PIB, tandis que son territoire abrite la deuxième plus grande population du monde, après celle de la Chine, atteignant près de 1,4 milliard de personnes. La croissance du PIB du pays a été parmi les plus élevées au monde au cours de la dernière décennie, atteignant une croissance annuelle comprise entre 6 et 7 %. Cependant, l’Inde a l’un des revenus par habitant les plus bas au monde, tout en faisant face à d’énormes problèmes sociaux à cause de la pauvreté. L’Inde a les pourcentages les plus faibles du PIB consacrés à l’éducation et à la santé parmi les BRICS, à 2,7 % et 1,2 % respectivement. L’Inde est a une orientation régionale. La Chine, qui compte 1,4 milliard d’habitants, se développe rapidement avec une pénétration économique en Asie, en Amérique latine, en Afrique et dans d’autres régions du monde. C’est le géant économique de l’Est avec un taux de croissance annuel de 6,6%, menaçant ainsi la primauté économique des USA. La Chine est le premier exportateur mondial depuis 2014. Dans le même temps, la Chine, bien qu’elle soit la deuxième plus grande économie du monde, reste un pays à revenu intermédiaire puisque son revenu par habitant n’est encore qu’environ un quart de celui des pays avec revenu élevé et environ 375 millions de Chinois vivent en dessous du seuil de pauvreté de 5,50 dollars par jour. Enfin, la corruption apparaît à des taux particulièrement élevés. L’Afrique du Sud, de par sa position géographique à la pointe sud du continent, qui lui donne accès à deux océans, est un pays hub. L’Afrique du Sud est le plus grand partenaire commercial de la Chine en Afrique. Dans le même temps, des centaines d’entreprises chinoises, publiques et privées, sont actuellement actives dans le pays. L’économie sud-africaine est la deuxième du continent africain derrière celle du Nigeria. Il possède des richesses naturelles en or, en argent et en charbon, mais aussi l’un des taux d’inégalité les plus élevés au monde. Les 10 % les plus riches de la population possèdent environ 71 % de la richesse nette, tandis que les 60 % les plus pauvres possèdent 7 % de la richesse nette. C’est un pays qui a un poids politique particulier en Afrique en tant que seul État africain membre du groupe du G20, qui a cependant besoin d’un effort de réforme pour poursuivre son développement économique. Les BRICS sont donc le camp opposé de l’Occident, que cela s’exprime politiquement, par l’alliance États-Unis-pays anglo-saxons-Union européenne, ou militairement, avec l’OTAN, ou économiquement, avec les organisations économiques internationales d’origine américaine, comme le FMI, la Banque mondiale ou l’Organisation mondiale du commerce. L’orientation stratégique du bloc est une coopération étroite pour contrer efficacement