CAN 2024: la RDC tient le Maroc en échec

Le Maroc et la RDC se sont quittés sur un nul (1-1), ce dimanche 21 janvier au stade Laurent Pokou de San Pedro. Si les Lions de l’Atlas ont ouvert le score très rapidement grâce à Achraf Hakimi, la RDC a recollé au score en fin de seconde période avec un but de Silas Katompa Mvumpa. Contrairement à la rencontre précédente face à la Tanzanie, le Maroc n’a pas eu à attendre très longtemps pour ouvrir les hostilités. Le Parisien Achraf Hakimi, seul au marquage profite d’un corner tiré par Hakim Ziyech pour marquer du droit (6e). L’ancien madrilène signe ainsi son premier but dans la compétition, lui qui avait été passeur décisif face à la Tanzanie. Juste avant, Youssef En-Nesyri avait forcé le portier congolais à faire une parade dantesque, après une tête puissante du joueur du FC Séville (2e). Si la RDC s’était procurée un nombre important d’occasions contre la Zambie, c’est une autre paire de manches contre les Lions de l’Atlas. Il faut attendre la 33e minute pour voir les Léopards rater une belle occasion : un corner de Kakuta est dévié par Sélim Amallah et file sur Chancel Mbemba, placé au second poteau. Le joueur de Marseille, surpris, n’arrive pas à pousser le ballon. La RDC aurait pu recoller au score grâce à un penalty obtenu après une main de Sélim Amallah dans la surface. Mais Cédric Bakambu manque son duel face à Yassine Bounou en croisant trop sa frappe qui touche le poteau gauche (41e). Les remplaçants ont sauvé la RDC L’égalisation salvatrice arrive finalement à la 77e minute et le stade Laurent Pokou frissonne. Elia Meschack centre pour Silas Katompa Mvumpa, élu homme du match, qui frappe du plat du pied pour battre Yassine Bounou, complètement dépité. Dans la foulée de l’égalisation, la RDC est en passe de doubler la mise après un centre en retrait de Elia Meschack. Samuel Moutoussamy ne concrétise pas (79e). Le Maroc qui souhaitait sa qualification pour les huitièmes de finale dès la deuxième journée attendra. Sébastien Desabre, le coach des Léopards, n’avait pas caché son souhait d’obtenir au moins un nul face à l’équipe la plus citée pour le titre final. En attendant, le Maroc, battu par la France en demi-finale du dernier Mondial en décembre 2022 au Qatar, ne compte qu’une seule CAN à son palmarès, en 1976 en Éthiopie. En Côte d’Ivoire, c’est désormais le titre que les hommes de Walid Regragui visent, et rien d’autre. Lors de la dernière édition en 2022 au Cameroun, les Lions de l’Atlas avaient été éliminés en quarts de finale par l’Égypte. RFI
Boxe: le Congolais Martin Bakole nouveau numéro un mondial des poids lourds WBA

Dans le dernier classement publié par la WBA, la World Boxing Association, Martin Bakole apparaît au rang de numéro un mondial des poids lourds. Une grande première pour un boxeur africain qui pourrait offrir au natif de Kananga (République démocratique du Congo) l’occasion de concourir pour un titre de champion du monde. Après cinq ans passé à la deuxième place du classement des poids lourds de la WBA, Martin Bakole a accédé finalement à la première place du classement d’une des quatre grandes fédérations de boxe mondiales. Un fait marquant pour le boxeur congolais mais aussi pour tout un continent puisqu’il devient ainsi le premier africain à occuper cette première place chez les poids lourds. Il détrône ainsi l’Anglais Anthony Joshua, le Néo-Zélandais Joseph Parker est quant à lui troisième du classement. Longtemps dans l’ombre, Martin Bakole s’était révélé au grand public en battant en mai 2022 le Français Tony Yoka qui n’a plus regagné depuis. En novembre dernier à Riyad en Arabie saoudite, le Congolais n’avait fait qu’une bouchée d’un autre Français, Carlos Takam, contraignant l’arbitre à stopper le combat durant le quatrième round. Cantonné au début de sa carrière à un rôle de sparring-partner, notamment de Tyson Fury et d’Anthony Joshua, Martin Bakole est passé pro en 2014 à l’âge de 21 ans. Sous les ordres de Billy Nelson avec qui il s’entraîne en Écosse, le pugiliste a livré 23 combats : 22 victoires dont 14 par KO et une défaite. Bientôt un combat pour le titre mondial ? Un bilan impressionnant qui ne lui a pourtant pas donné l’occasion de disputer un combat pour le titre de champion du monde, ce qui pourrait prochainement changer avec cette nouvelle place de numéro un mondial. Aucun tenant du titre n’a en effet encore souhaité affronter le Congolais, notamment pour des raisons marketings mais aussi par crainte d’affronter le colosse d’1m98 pour 120 kg selon son entraîneur qui le décrivait en 2020 comme le lourd « le plus évité de la planète ». « Les boxeurs sont intelligents. Ils savent. Quand il malmène quelqu’un en sparring, le gars rentre chez lui et se dit qu’il n’a aucun intérêt à l’affronter en combat », expliquait alors Billy Nelson dans une interview accordée au journal anglais The Sun. Il sera donc désormais difficile pour les promoteurs d’ignorer le nouveau numéro un mondial des lourds lorsque la question de l’organisation d’un combat pour le titre de champion du monde WBA, détenu pour le moment par l’Allemand d’origine syrienne, Mahmoud Charr, se posera. Fierté de la RDC Ce nouveau statut fait en tout cas la fierté de la République démocratique du Congo. Le chanteur Gims a par exemple tout de suite partagé le nouveau classement WBA sur son compte Instagram pour féliciter Martin Bakole, rapporte notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mwangala. Pour Mons Monsheju, journaliste à Canal Mercure, la télévision de Kinshasa, cette place de numéro un mondial n’est toutefois pas vraiment une surprise. « Je ne suis pas très surpris. Bakole est un grand et un très bon boxeur qui est en train de progresser chaque jour un peu plus. Maintenant, c’est le titre et grand combat qu’il veut. Je pense que cette position va l’aider, en tout cas, à y parvenir », explique-t-il. David Tshama, dit « Cœur de lion », champion d’Afrique de boxe ABU chez les moyens, y voit lui une nouvelle source de motivation pour Martin Bakole. « Je pense que c’est la sommité même, de ce qu’un boxeur peut rêver. C’est une fierté d’abord pour nous, les boxeurs congolais. Il nous pousse, nous qui sommes ses fans, à aller encore plus de l’avant et de chercher aussi à être, peut-être, la troisième personne à atteindre ce niveau international, et être peut-être premier dans les classements des fédérations », conclut le boxeur. Via RFI
CAN 2024: la liste des 24 Léopards de la RDC dévoilée!
La liste des 24 Léopards qui représenteront la RD Congo lors de la CAN 2024 a été dévoilée ce mercredi 27 décembre par l’entraîneur français, Sébastien Desabre. Desabre a choisi de limiter sa sélection à 24 joueurs, même s’il aurait pu en choisir jusqu’à 27 conformément aux règles de la CAF. Certains habitués de l’équipe nationale, tels que Neeskens Kebano et Chadrac Akolo, n’ont pas été retenus, laissant les supporters congolais peut-être un peu déçus. De plus, bien que le défenseur Axel Tuanzebe, ancien international espoir anglais formé à Manchester United, ait été présélectionné, il n’a pas été retenu. Seul le gardien Baggio Siadi, évoluant au TP Mazembe, a été choisi parmi les joueurs locaux. Par ailleurs, cet ancien sélectionneur de l’Ouganda, a fait confiance à ses joueurs expérimentés, notamment le capitaine Chancel Mbemba, l’attaquant Cédric Bakambu, le milieu de terrain Gaël Kakuta, ainsi que d’autres joueurs clés tels que Yoanne Wissa, Meschack Elia, Fiston Mayele et Simon Banza. Notons qu’après avoir manqué la dernière CAN au Cameroun, la RD Congo arrive en Côte d’Ivoire avec une volonté de revanche et d’ambition. L’équipe est placée dans le groupe F aux côtés du Maroc, de la Zambie et de la Tanzanie. Les Léopards débuteront leur parcours le 17 janvier contre les Zambiens. Ils se prépareront aux Émirats arabes unis à partir du 1er janvier, avec deux matchs amicaux prévus contre l’Angola et le Burkina Faso. La Rédaction
Sociétaire de young boys: Meschack Elia, joueur de l’année en Suisse ?
L’international congolais Meschack Elia a été retenu dans la liste des joueurs nommés pour le titre de meilleur joueur en 2023 (Credit Suisse Player 2023). Auteur de prestations abouties en cette année 2023, l’ancien joueur du TP Mazembe sera en concurrence avec les Chris Bedia (Servette FC), Jean-Pierre Nsame ( BSC YB).. La cérémonie de la remise des trophées aura lieu le lundi 15 janvier 2024 au Casino de Berne. Agé de 26 ans, le natif de Kinshasa a pris part à 27 matchs lors de la saison actuelle avec à la clé un bilan de 7 buts et 6 passes décisives. En club depuis 2020, l’international congolais compte à son actif 159 matchs avec les Young Boys de Berne couronnés de 38 buts et 36 passes décisives. Le bilan de Meschack Elia avec les « Léopards »L’homme fort des Young Boys a joué son premier match avec la sélection de la République Démocratique du Congo (RDC) le 10 janvier 2016, à l’occasion du match amical face au Rwanda. Depuis il a disputé 30 matchs, toutes compétitions confondues, couronnés de 4 buts et 4 passes décisives. Avec une valeur marchande 6 millions d’euros, Meschack Elia fait partie de la liste très restreinte des joueurs congolais les plus cotés sur le marché de transferts. Foot Africa
Football: Les Léopards de la RDC brisent un mythe de 6 longues années de disette. Le saviez-vous ?
Après leur victoire du mercredi sur les Maurabitounes, kes Léopards ont enfin coupé le signe indien de nuls et défaite de 6 ans. En effet, depuis 2017, les Fauves ne réussissaient pas leur premières journées des éliminatoires (CAN – CDM). La dernière victoire en date, c’était le succès 3-1 devant les diables rouges du Congo le 10 juin 2017, au Stade des Martyrs grâce à Cédric Bakambu (×2) et Chancel Mbemba. Voici comment les Léopards ont entamé les récentes campagnes des éliminatoires : LéoparfsportAfrique
Sébastien Desabre : «Si vous preniez tous les joueurs congolais qui sont en France, en Belgique et en Suède, vous auriez une équipe de rêve absolue » (interview)
Depuis sa prise de fonction comme nouveau sélectionneur national de la RDC, en août 2022, Sébastien Desabre a dynamisé l’équipe nationale congolaise. Originaire de Valence, M. Desabre eut un impact immédiat, en réussissant l’exploit de qualifier la RDC à la CAN 2023 malgré un début de campagne désastreux sous Hector Cuper. Porté par ce succès, Desabre s’est projeté sur les qualifications pour la prochaine Coupe du monde avec un sentiment de dessein et de détermination. Pour lancer les éliminatoires, son équipe a remporté son premier match, contre la Mauritanie (2-0). Au cours d’un entretien, il a livré sa vision de l’équipe, son regard sur les binationaux et ses ambitions avec la RDC. La RDC n’a pas participé à la Coupe du Monde depuis 1974. Ressentez-vous une pression supplémentaire à cause de cela ? Nous ne ressentons aucune pression négative. Nous sentons simplement que le pays veut que nous soyons là, parmi les meilleurs du monde. Toute personne impliquée dans le jeu veut participer à la Coupe du Monde. Participer à la prochaine Coupe du Monde est un objectif pour le football congolais, et il s’agit maintenant de tracer notre chemin à travers nos matchs. La compétition de qualification a un nouveau format, avec des groupes de six équipes et dix matches à jouer. Il y aura inévitablement des changements en cours de route, et les compositions que je nommerai au début de la compétition seront différentes à la fin. La RDC a été tirée dans le Groupe B avec les champions africains en titre, le Sénégal, et deux équipes que vous avez rencontrées lors des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations 2023: la Mauritanie et le Soudan. Quel est votre avis sur le groupe ? Nous recevons la Mauritanie lors de notre premier match, et c’est formidable de commencer la campagne à domicile (la RDC a gagné le match 2-0 mercredi, NDRL). Nous savons déjà beaucoup les uns sur les autres, bien sûr. Nous les avons battus 3-1 lors de notre dernière rencontre, une victoire qui nous a mis en pole position pour la qualification à la Coupe d’Afrique des Nations. Nous ne changerons pas notre approche et nous resterons concentrés sur nous-mêmes. Chaque équipe se préparera intensément pour les qualifications et il n’y aura pas de matchs faciles. Avec des joueurs talentueux tels que Chancel Mbemba, Fiston Mayele, Cédric Bakambu, le Congo a un groupe solide sur lequel s’appuyer. Que doit faire l’équipe pour aller jusqu’au bout et se qualifier pour la Coupe du monde ? La RDC a toujours eu des joueurs exceptionnels, mais si nous voulons atteindre le niveau supérieur, il est indéniable que nous avons besoin que les joueurs binationaux choisissent plus tôt pour qui ils vont jouer. Si vous preniez tous les joueurs congolais qui sont en France, en Belgique et en Suède, vous auriez une équipe de rêve absolue. Le problème est que ces jeunes joueurs ne choisissent pas de jouer pour la RDC à un jeune âge parce que nous n’avons pas vraiment de projet d’équipe nationale à leur offrir quand ils sont enfants. C’est juste une partie de la structure que l’association nationale cherche à mettre en place. Nous avons beaucoup de place pour progresser à cet égard, et le football congolais n’est pas aussi productif qu’il pourrait l’être. Nous le savons et nous travaillons dessus. Pour la première fois de l’histoire, l’Afrique sera représentée par neuf pays à la prochaine Coupe du monde. Peut-on s’attendre à de grandes choses ? Oui, sans aucun doute ! Le Maroc nous a montré la voie au Qatar, et leur parcours jusqu’en demi-finale a été la récompense de tout le travail acharné de leur fédération. Je suis convaincu qu’une équipe africaine remportera un jour la Coupe du monde, plus tôt que vous ne le pensez. Il y a de plus en plus de qualité dans la structure du jeu africain maintenant, tant du côté des joueurs que des responsables locaux. L’Afrique fait son chemin dans le jeu mondial et son progrès est indéniable et bien mérité. Vous êtes impliqué dans le football africain depuis des années maintenant. Qu’est-ce qui vous attire ? Le jeu africain a une essence qui lui est propre. J’ai travaillé partout sur le continent, au nord, à l’est, au sud et à l’ouest, et où que vous alliez, il y a cette énorme passion pour le jeu. Dans de nombreux pays africains, le football a le pouvoir de rassembler les gens. Quels souvenirs de la Coupe du monde vous marquent le plus ? Mon premier souvenir de la Coupe du monde était assez triste, pour être honnête. C’était en 1982. J’avais six ans à l’époque, et j’ai regardé la demi-finale entre la France et l’Allemagne et cette collision entre [Harald] Schumacher et [Patrick] Battiston. Et puis, comment pourrais-je oublier 1998, quand j’avais 22 ans, et l’excitation que Zinedine Zidane et sa bande nous ont procurée ? Il y avait un autre match en particulier qui m’a beaucoup marqué. Je vivais en Égypte à l’époque, et les Pharaons étaient en course pour la qualification pour la Russie 2018 contre le Congo, avec Mohamed Salah marquant le but de la victoire à la toute dernière minute. Le stade d’Alexandrie s’est levé comme un seul homme et l’ambiance dans le pays était incroyable. Cette interview a été publiée en anglais sur le site de la FIFA, fifa.com. Elle a été traduite par la rédaction de FOOTrdc.
Victoire des Léopards face aux Mourabitounes: Félix Tshisekedi promet une prime présidentielle à l’équipe nationale
Les Mourabitounes de la Mauritanie se sont inclinés, mercredi 15 novembre au stade des martyrs de la pentecôte, face aux léopards de la République Démocratique du Congo (2-0) dans le cadre de la 1ère journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Après cette rencontre, le Chef de l’État Félix Tshisekedi s’est descendu aux vestiaires pour féliciter l’équipe nationale congolaise. « Merci, je suis très fier de vous. Ce n’est que le début mais c’est un très bon début. Restez concentrés pour le match de dimanche et mettez-moi un ou deux buts», a déclaré Félix Tshisekedi. Et d’ajouter: « Moi j’ai l’habitude de me laisser aller quand je suis heureux comme ça. Donc il y aura la prime présidentielle pour ce match ». Pour rappel, lors de cette rencontre comptant pour la 1ère journée des éliminatoires du mondial Canada, USA et Mexique 2026, les Léopards ont ouvert le score à la 64è minute par Yoane Wissa et à la 82è minute par le sociétaire de Spartak Moscou, Théo Bongonda. Eldad B.
Sport : Léon Mokuna, le tout premier footballeur de la RDC à jouer en Europe
Surnommé le « Trouet » Léon Mokuna Mutombo, fut le premier footballeur de la RDC à avoir évolué l’étranger, tout d’abord au Sporting Portugal, ensuite en Europe à 1957 à la Gantoise et au KSV Waregem. Très talentueux, Léon Mokuna a débuté sa carrière dans son pays natal à l’AS Vita Club de Kinshasa, ensuite il jouera 3 ans au Portugal avant de prendre la direction de l’Europe en 1954, au Sporting Port de la Belgique. Peu connu ou mal connu par les supporters congolais, Léon Mokuna, est Né le 1er novembre 1928 à Léopoldville, à l’époque au Congo belge, fût un grand joueur de football belge d’origine congolaise. Il est par ailleurs connu comme étant le premier africain à avoir évolué en D1 belge ainsi que le premier joueur « de couleur » à jouer pour la sélection nationale de Belgique,et avait ainsi ouvert la porte aux footballeurs africains pour qu’ils puissent jouer à l’étranger. En faite, la Star congolais, Léon Mokuna aurait troué le filet par sa puissante frappe du but adverse en frappant un penalty. Et les spectateurs se seraient alors mis à scander «Troué, Troué» pour saluer l’exploit du joueur belge d’origine congolaise qui tenait là son surnom. Mort un certain 28 janvier 2020 à Gand en Belgique, à l’âge de 91 ans, Léon Mokuna Mutombo, avait toujours conservé un attachement particulier pour la RDC malgré son changement de nationalité. Notons que cette grande figure emblématique de la RDC , après sa carrière exceptionnelle s’est converti en entraîneur et a été à la tête du staff technique du Tout Puissant Mazembe de 1967 à 1968 et de la République Démocratique du Congo de 1968 à 1970. Hommage à ce grand footballeur… Science Kinkobo
Boxe WBC : Le congolais Junior Ilunga n’a pas réussi à récupérer son titre perdu en février dernier face à Badou Jack !
Une soirée qui resterait un très mauvais souvenir pour Junior Makabu Ilunga battu sévèrement le samedi le 04 novembre 2023 à Miami ( USA) par Noel Mikaelian. L’Allemand de 35 ans n’a pas eu pitié du congolais qu’il a renvoyé à deux reprises au tapis ( 2e et 3e round) avant que l’arbitre de la partie n’ait arrêté le combat. A en croire une certaine opinion, c’était une bonne décision prise à l’endroit d’un Makabu qui donnait l’impression de n’avoir pas supporté les coups de son challenger de la soirée. Ainsi, le tombeur de Junior Ilunga devient -il par sa victoire largement méritée, le nouveau champion du monde de WBC, un poste resté vacant par Jack Badou, un autre boxeur qui s’est défait de Junior Ilunga le 27 février de l’année en cour#Boxe WBC : Le congolais Junior Ilunga n’a pas réussi à récupérer son titre perdu en février dernier face à Badou Jack ! Coup dur et une soirée qui resterait un très mauvais souvenir pour Junior Makabu Ilunga battu sévèrement le samedi le 04 novembre 2023 au casino de Miami (USA) par Noel Mikaelian. L’Allemand de 35 ans n’a pas eu pitié du congolais qu’il a renvoyé à deux reprises au tapis ( 2e et 3e round) avant que l’arbitre de la partie n’ait arrêté le combat. A en croire une certaine opinion, c’était une bonne décision prise à l’endroit d’un Makabu qui donnait l’impression de n’avoir pas supporté les coups de son challenger de la soirée. Ainsi, le tombeur de Junior Ilunga devient -il par sa victoire largement méritée, le nouveau champion du monde de WBC, un poste resté vacant par Jack Badou, un autre boxeur qui s’est défait de Junior Ilunga le 27 février de l’année en cours. Que dire de cette énième défaite de Junior Ilunga : Est-ce la fin de sa carrière de boxe professionnelle qui s’annonce déjà, lui qui était plus assoiffé de vouloir récupérer son titre mondial de la spécialité après avoir été détrôné par le Suédois au mois de Février 2023 ? Wait and see ! Philippe Dephill Lipo
Humilié par Francis Ngannou,Tyson Fury revient cash sur le combat : ‘ Je me suis…’
Champion du monde des poids lourds en boxe anglaise, Tyson Fury avait promis qu’il allait massacrer Francis Ngannou pour ses débuts sur le ring. Au lieu de ça, le Britannique a vécu des moments assez compliqués face au Predator malgré la victoire finale. Il s’est d’ailleurs livré à une analyse franche quelques jours après. Il est ressorti gagnant de ce choc des Titans grâce aux juges, qui l’ont déclaré vainqueur par décision partagée. mais Tyson Fury est bien la risée des sports de combat depuis quelques jours et son combat face à Francis Ngannou. L’ancienne star de l’UFC a impressionné tout autant que le champion du monde des poids lourds a déçu du côté de Riyad. Interrogé par IFL TV, il s’est montré honnête sur ce fiasco déguisé : Tyson Fury : Ce n’était pas ma meilleure performance, mais je ne vais pas trouver d’excuses. J’ai eu un bon camp. Il n’y a personne à blâmer. C’était un combat difficile. C’était une performance en dessous de la moyenne, mais cela n’enlève rien à l’autre homme. Vous n’êtes aussi bon que votre adversaire ne vous le permet. C’est un fait. La grosse analyse de Tyson Fury après sa victoire polémiqueLe Gypsy King a par ailleurs réfuté les accusations selon lesquelles il n’aurait pas pris le Predator au sérieux : Si j’avais écouté les médias et les soi-disant experts en boxe qui disaient : « Oh, c’est un combat facile, ça ne vaut pas la peine d’être regardé », je n’aurais pas pu gagner ce combat. Je ne l’ai pas sous-estimé. Je me suis entraîné pendant 12 semaines, je lui ai donné la meilleure préparation possible. C’est tout. Après sa victoire polémique contre Ngannou, déjà une sale nouvelle pour Tyson Fury On ne savait pas à quel point il était bon ou mauvais. Il n’y avait aucune image de lui. Je n’avais jamais vu cet homme se battre auparavant en tant que boxeur. Il a été bon dans ce qu’il a fait, donc il faut être fair-play envers lui. Ne lui enlevez rien. Il m’a offert un meilleur combat que tous les boxeurs l’ont fait au cours des 10 dernières années. Je pense que c’est mon combat le plus dur depuis des années. L’image qui restera évidemment dans les mémoires de tous, c’est ce terrible knockdown du Camerounais contre Fury. Un moment dont ce dernier guère de souvenirs : Je ne me souviens de rien. Je suis juste devenu un peu gourmand. Il n’y a personne à blâmer à part moi. Il n’y a pas à blâmer l’entraîneur, ni le manager… Blâmez-moi si vous voulez blâmer quelqu’un. C’était comme ça. C’est le jeu de combat. Ce ne sont pas des claquettes. Vous montez sur le ring, vous vous battez. Vous sortez de là et vous êtes payé. La bonne chose est que j’ai été payé. Je rentre avec ma famille et on va passer au prochain combat. Mais c’était un combat difficile. C’était un bon combattant. Je ne peux rien dire d’autre à ce sujet. C’était un bon combat. J’ai fait de mon mieux. J’ai gagné le combat et nous sommes parti Il a touché un énorme chèque et a empoché une victoire de plus en carrière, mais Tyson Fury a sérieusement perdu en termes d’images après son choc contre Francis Ngannou. Il va devoir rétablir sa réputation en tant que meilleure boxeur poids lourds de la planète et ça passe par une bonne prestation face à Oleksandr Usyk, en 2024. Parlons – Basket