CAN Maroc 2025 : Pour avoir quitté le terrain, le jury d’appel de la CAF annule la victoire du Sénégal et sacre le Maroc vainqueur sur tapis vert

C’est du jamais vu ! Le jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) a annulé, mardi 17 mars 2026, la victoire des Lions de la Teranga du Sénégal à la Coupe d’Afrique des nations 2025 (CAN), disputée le 18 janvier dernier, et accorde la victoire aux Lions de l’Atlas du Maroc, pays organisateur, sur le score de 3-0 sur tapis vert. En effet, cette sanction et cette inversion des résultats de la finale de la CAN Maroc 2025 font suite à la décision de l’équipe sénégalaise de quitter le terrain en plein match. Dans son communiqué, le jury d’appel de la CAF justifie sa décision sur la base de l’article 84 du règlement de la CAN 2025 : « Le jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) a décidé, en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 ; le résultat étant homologué sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération royale marocaine de football (FRMF). L’instance a décidé de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale, remportée 1-0 par les Sénégalais », rapporte le communiqué. Il sied de noter que, face à cette décision, le Sénégal a 10 jours pour contester la décision du jury d’appel de la CAF devant le Tribunal arbitral du sport. Ance Tony
Derby Mazembe–Lupopo : le TP Mazembe dénonce des violences et réclame des sanctions

Le TP Mazembe a exprimé, ce lundi 9 mars, sa vive indignation après les incidents survenus lors du derby qui l’opposait au FC Saint‑Éloi Lupopo à Lubumbashi. Dans un communiqué officiel, le club lushois dénonce des actes de violence qui ont conduit à l’interruption de la rencontre et causé d’importants dégâts matériels dans son stade. A en croire le communiqué, les troubles ont commencé dès les premières minutes du match lorsque des projectiles ont été lancés depuis les tribunes en direction de l’arbitre de ligne et des joueurs du TP Mazembe. Ces incidents ont contraint l’arbitre central à interrompre la partie à plusieurs reprises. La direction du club indique que la situation s’est ensuite aggravée à la mi-temps, lorsque des groupes de supporters ont envahi la pelouse, plongeant l’enceinte sportive dans un climat de chaos. Les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser les fauteurs de troubles, mais l’envahissement massif du terrain au retour des vestiaires a rendu impossible la reprise de la rencontre, provoquant son arrêt définitif. Le bilan dressé par le club fait état de destructions considérables. Plus de 500 sièges ont été arrachés dans les tribunes, plusieurs véhicules stationnés dans l’enceinte du stade caillassés et différentes installations endommagées, notamment les grilles de séparation, les portails et la signalétique. Plusieurs personnes sont également blessées. Le TP Mazembe affirme que les incidents ont été filmés par les caméras de vidéosurveillance du stade ainsi que par les équipes de reportage présentes sur place. Le club estime que ces images constituent des preuves irréfutables des violences commises. Face à ces événements, le club noir et blanc appelle les instances sportives à agir. Il demande notamment à la Ligue nationale de football (LINAFOOT) et à la Fédération congolaise de football association (FECOFA) de condamner fermement ces actes et d’identifier les responsables. En outre, le TP Mazembe exige également la réparation intégrale des dégâts causés à ses installations, l’indemnisation des personnes blessées et des sanctions à l’encontre des auteurs et de leurs éventuels complices. Eldad B.
Finale de barrages- Mondial 2026 : le ministère des Sports annonce le voyage d’une délégation officielle et met en garde contre les escroqueries

Le Ministère des Sports et Loisirs de la République démocratique du Congo porte à la connaissance du public que, dans le cadre de l’accompagnement des Léopards Seniors au Mexique, à l’occasion de la finale du barrage qualificatif à la Coupe du Monde FIFA 2026, une délégation officielle accompagnera l’équipe nationale. Cette délégation sera composée d’animateurs, de professionnels des médias ainsi que de supporters. La rencontre est programmée pour le 31 mars 2026. Le Ministère précise que les personnes concernées ont déjà été officiellement désignées par les services compétents et que l’ensemble de la prise en charge est assuré par le Gouvernement de la République démocratique du Congo. Aucun frais n’est à payer :– Visas– Déplacements– Organisation du voyage Tout est entièrement gratuit. Toute demande d’argent constitue une tentative d’escroquerie et doit être immédiatement signalée aux autorités compétentes. Le Ministère appelle la population à la plus grande vigilance et condamne fermement ces pratiques frauduleuses. Ministère des Sports et Loisirs
CAN Maroc 2025 : Le Roi Mohammed VI salue une réussite nationale et africaine

Quatre jours après la finale de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations, organisée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message fort à la Nation, saluant la réussite exceptionnelle de cet événement continental accueilli par le Royaume du Maroc. Dans un communiqué du Cabinet royal, le Souverain a exprimé Ses remerciements à l’ensemble des composantes de la Nation pour leur contribution « admirable » au succès de cette CAN, unanimement reconnue et saluée à l’échelle internationale. Des institutions aux forces vives du pays, en passant par les citoyens des différentes villes hôtes, l’engagement collectif a été déterminant dans la pleine réussite de cette manifestation sportive majeure. Le Roi a tenu à féliciter particulièrement le peuple marocain pour son soutien exemplaire aux Lions de l’Atlas tout au long de la compétition. Femmes, hommes et enfants ont porté l’équipe nationale avec ferveur et dignité, contribuant à un résultat historique : une sélection aujourd’hui classée 8ᵉ meilleure équipe mondiale. Une performance remarquable, fruit d’une politique sportive et infrastructurelle ambitieuse, mais aussi du choix patriotique des talents issus de la diaspora marocaine de défendre les couleurs nationales avec fierté. Au-delà des résultats sportifs, cette CAN 2025 marque une étape significative dans le parcours de développement du Royaume. L’événement a permis de mesurer le bond qualitatif réalisé par le Maroc, porté par une vision de long terme et un modèle de développement singulier, plaçant le citoyen au cœur des priorités nationales. Aussi, et même si cette grande fête footballistique continentale accueillie par le Royaume semble avoir été tristement entachée par l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale ayant opposé les sélections nationales du Maroc et du Sénégal, au cours desquelles de fâcheux incidents et de très déplorables agissements se sont produits, il n’en demeure pas moins qu’une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine. Le Maroc reste fier d’avoir offert, sur sa terre, un mois de joie populaire et d’émotion sportive, et d’avoir contribué au rayonnement de l’Afrique et de son football. Par ailleurs, face au dénigrement et à certaines tentatives de discrédit subies, Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, demeure persuadé que les desseins hostiles ne parviendront jamais à leurs fins, que le peuple marocain sait faire la part des choses et qu’il ne se laissera pas entraîner dans la rancœur et la discorde. Rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains, ni la coopération fructueuse construite avec les différents pays du Continent et renforcée par des partenariats toujours plus ambitieux. Le Royaume du Maroc est et restera un grand pays africain, fidèle à l’esprit de fraternité, de solidarité et de respect qu’il a toujours cultivé à l’égard de son Continent. Conformément à la Vision éclairée du Souverain, le Maroc poursuivra son engagement déterminé et constant en faveur d’une Afrique unie et prospère, notamment par le partage mutuel de ses expériences, de son expertise et de son savoir-faire. (Avec voxpopuli.cd)
RDC: Lumumba Vea honoré pour son engagement patriotique lors de la CAN Maroc

Le ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, a officiellement remis, mercredi 21 janvier 2026, un véhicule à Micke Luka, alias Lumumba Vea. Il s’agit d’une donation gouvernementale en reconnaissance de son engagement exceptionnel et de son apport remarquable au rayonnement de l’équipe nationale congolaise. C’est ainsi la concrétisation d’une promesse que le ministre Didier Budimbu avait autrefois faite au concerné devant la presse au Maroc. Par ce geste, le ministère ne se limite pas à une simple récompense : il consacre également Lumumba Vea comme ambassadeur du Bloc Léopards, une plateforme dédiée à l’accompagnement et au soutien des Léopards de la RDC. Un choix assumé. Tout au long de la compétition, l’intéressé s’était distingué par sa présence singulière et marquante dans les tribunes. En effet, l’homme, la quarantaine révolue, restait immobile, silencieux et debout durant l’intégralité des 90 minutes des matchs qu’avait livrés l’équipe nationale de football de la RDC. Son style atypique était désormais devenu emblématique, ce qui lui avait sans doute valu d’être considéré comme le 12ᵉ homme des Léopards lors de cette CAN marocaine.Sans conteste, l’image véhiculée par Lumumba Vea était d’une forte symbolique, mettant en lumière l’héritage et la mémoire du premier héros national de la République démocratique du Congo et Premier ministre, Patrice Emery Lumumba, contribuant ainsi à projeter une image forte et identitaire de la RDC à l’international. Le geste de Lumumba Vea était devenu un style que plusieurs joueurs avaient adopté pour célébrer leurs buts et saluer les spectateurs dans différents stades marocains. Une certaine opinion estime que ce fan congolais aura bien vendu le slogan « RDC, cœur d’Afrique » et qu’il aura largement contribué à la réussite de cette récente Coupe d’Afrique des Nations. Beaucoup de Congolais espèrent que Lumumba Vea sera prochainement au Mexique avec son style, afin d’apporter son soutien aux Léopards lors des barrages intercontinentaux en vue d’une éventuelle qualification pour le Mondial USA–Canada–Mexique. Philippe Dephill Lipo
CAN 2025 : plus de 130 000 $ et un terrain de 1 500 m² offerts à chaque Lion de la Teranga

Sacrés champions d’Afrique dimanche 18 janvier au Maroc, les Lions de la Teranga ont regagné Dakar mardi 20 janvier dans une atmosphère de liesse populaire. Accueillis en héros, les joueurs sénégalais ont été célébrés par des milliers de supporters lors d’une grande parade à travers la capitale, marquant le retour triomphal de la sélection nationale, victorieuse du Maroc (1-0, a.p.) en finale. Reçue officiellement au Palais présidentiel, la délégation sénégalaise a été honorée par le président Bassirou Diomaye Faye, en présence du Premier ministre Ousmane Sonko et de plusieurs membres du gouvernement. À cette occasion, le chef de l’État a annoncé une série de récompenses exceptionnelles en reconnaissance de cet exploit continental. Chaque joueur a ainsi reçu une prime de plus de 130 000 dollars américains, assortie d’un terrain de 1 500 m² sur la Petite Côte. Les membres de la Fédération sénégalaise de football ont perçu près de 90 000 dollars chacun, ainsi qu’un terrain de 1 000 m². Les autres membres de la délégation bénéficieront du tiers de ces montants et de parcelles de 500 m². Une enveloppe globale de 504 000 dollars a également été allouée à l’ensemble des agents du ministère impliqués dans l’accompagnement de l’équipe, tandis que des terrains ont été attribués à la délégation gouvernementale ayant accompagné les Lions au Maroc. Sur le plan sportif, la finale a tenu toutes ses promesses. Solide et discipliné, le Sénégal a résisté aux assauts marocains avant de faire la différence en prolongation grâce à Pape Gueye. Le penalty manqué de Brahim Díaz, repoussé par Édouard Mendy à la fin du temps réglementaire, restera l’un des tournants de la rencontre. La rédaction
CAN 2025: Dakar en liesse pour le retour triomphal des Lions de la Teranga

Sacrés champions d’Afrique dimanche 18 janvier au Maroc, les Lions de la Teranga ont été accueillis en héros, mardi 20 janvier, à Dakar. Une grande parade populaire a été organisée dans la capitale sénégalaise, où des milliers de supporters se sont massés le long du parcours pour célébrer le deuxième sacre continental de l’histoire du pays. Vainqueur du Maroc (1-0, a.p.) au terme d’une finale à haute tension, le Sénégal a transformé sa victoire en un moment de communion nationale.Arrivée lundi soir dans la capitale, la délégation sénégalaise a été reçue par le président Bassirou Diomaye Faye, le Premier ministre Ousmane Sonko et plusieurs membres du gouvernement, avant le lancement officiel des festivités. Dès mardi après-midi, les joueurs ont sillonné les principales artères de Dakar sous les acclamations d’une foule compacte, venue saluer l’exploit d’une équipe désormais double championne d’Afrique. La ferveur populaire était déjà palpable dans la nuit de lundi à mardi, lorsque les Lions ont atterri aux environs de 2 h 30 du matin, accueillis par des centaines de supporters malgré l’heure tardive. Figure emblématique de cette génération dorée, Sadio Mané a été l’un des joueurs les plus acclamés.Pour rappel, l’attaquant sénégalais s’est illustré autant par son leadership que par son rôle déterminant lors de la finale, contribuant à maintenir la cohésion de l’équipe dans les moments les plus délicats. Lors de la rencontre, le Maroc a tenté d’imposer son rythme, mais s’est heurté à un bloc sénégalais discipliné, bien en place et efficace dans la gestion des temps forts. Le tournant du match est intervenu dans les dernières secondes du temps réglementaire, lorsque l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo a accordé un penalty au Maroc pour une faute d’El Hadji Malick Diouf sur Brahim Díaz lors d’un corner. La décision a provoqué une vive contestation des joueurs sénégalais, qui ont momentanément quitté la pelouse avant de reprendre la rencontre après de longues discussions. Le penalty manqué de Brahim Díaz, dont la tentative a été repoussée par Édouard Mendy, a maintenu le score à 0-0 à l’issue du temps réglementaire et envoyé les deux équipes en prolongation. C’est finalement à la 94e minute que le Sénégal a trouvé l’ouverture. Sur une action individuelle, Pape Gueye a conclu d’une frappe puissante dans la lucarne de Yassine Bounou, offrant l’avantage aux siens. En difficulté, le Maroc a ensuite multiplié les offensives, prenant tous les risques pour revenir au score. Mais le Sénégal, porté par l’expérience de ses cadres, a résisté jusqu’au coup de sifflet final, malgré la pression constante et plusieurs occasions marocaines. Privés de Kalidou Koulibaly, suspendu, et de Krépin Diatta, forfait de dernière minute, les Sénégalais ont fait preuve d’une grande maturité collective tout au long de la rencontre. Édouard Mendy, décisif, et Idrissa Gana Gueye ont été déterminants dans la conservation de l’avantage. Eldad B.
Du terrain de football à la justice: Un député marocain réclame l’arrestation de Jean-Jacques Ndala

Au lendemain de la finale ayant consacré le Sénégal vainqueur de la CAN Maroc 2026 au détriment du pays hôte, à l’issue d’une rencontre épique qui a vu les deux équipes disputer la prolongation, l’émotion demeure vive dans le royaume chérifien. Pour s’en convaincre, un député marocain est monté au créneau lors d’une séance parlementaire pour réclamer des poursuites judiciaires contre l’arbitre international congolais Jean-Jacques Ndala, qui était au sifflet lors de la finale. Le parlementaire, au ton ferme et empreint d’une grande animosité, a relevé de prétendus manquements graves qu’il dit avoir observés de la part de l’arbitre congolais, l’accusant de « collusion » et d’irrégularités graves. Cet élu est allé très loin jusqu’à affirmer : « Jean-Jacques Ndala a fait voler en éclats notre rêve ; il doit être jugé et condamné au Maroc. » Par ailleurs, il a soutenu que les joueurs sénégalais auraient eu recours à des pratiques fétichistes pour influencer l’issue du match. À l’en croire, le fait que les joueurs des Lions de la Teranga aient regagné le vestiaire pour protester contre le penalty aurait dû logiquement conduire l’arbitre congolais à accorder la victoire à l’équipe marocaine, estimant que la reprise du match était, selon lui, illogique. Pendant ce temps, le Sénégal savoure un deuxième titre continental, après celui de 2021. Le Maroc, quant à lui, voit se prolonger une attente interminable depuis 1976. Mais avec cette sortie parlementaire, la polémique franchit un seuil inédit, transformant une défaite sportive en affaire quasi judiciaire. Que dire d’une telle réaction ? En effet, l’émotion est souvent une mauvaise conseillère, surtout lorsqu’elle s’invite dans l’hémicycle pour tenter de judiciariser l’imprévisibilité du sport. En droit, la souveraineté de l’arbitre sur le terrain est le corollaire de la sécurité juridique des compétitions. Prétendre transformer une pelouse en prétoire et des décisions techniques en infractions pénales relève d’une confusion des genres regrettable. Dans l’hypothèse où le mécontentement du député marocain serait légitime, l’accusation de « collusion » exigerait des preuves matérielles irréfragables, et non des conjectures sur des pratiques ésotériques qui échappent, par essence, au contrôle de la légalité. Il est important de rappeler que le football a ses instances (CAF, TAS) et que la justice pénale a ses domaines de compétence. Il ne serait donc pas convenable de confondre les bancs de touche avec les bancs des accusés. En outre, il n’appartient pas à un député — d’autant plus lorsqu’il est issu du pays organisateur de la CAN — d’initier une plainte contre un arbitre accrédité par la CAF. Une telle démarche relèverait plutôt de la Fédération marocaine de football. À toutes fins utiles, félicitations au Sénégal pour sa résilience et hommage au corps arbitral, qui a porté la lourde charge de l’impartialité sous le feu des projecteurs. La FECOFA vole au secours de Jean-Jacques Ndala Contrairement à une certaine opinion congolaise qui continue de se montrer hostile à l’arbitrage congolais lors de cette finale de la CAN Maroc 2026, la Fédération congolaise de football association (FECOFA) est montée au créneau pour apporter tout son soutien à l’arbitre Jean-Jacques Ndala et à ses assistants, dans un contexte marqué par des critiques acerbes à l’endroit du trio arbitral de la République démocratique du Congo. Très fière du comportement du sifflet congolais lors de cette CAN Maroc 2026, le Comité de normalisation de l’instance faîtière du football congolais a publié un message officiel de soutien à Jean-Jacques Ndala, Guylain Ngila et Gradel Mbilizi. Dans ce communiqué, la FECOFA salue la ténacité, le professionnalisme et la droiture du trio composé de Jean-Jacques Ndala, Guylain Ngila et Gradel Mbilizi, estimant que leur prestation tout au long du tournoi a été à la hauteur des exigences du très haut niveau continental. Face à cette polémique, la FECOFA entend réaffirmer sa confiance envers l’arbitrage congolais, qu’elle juge compétent et respecté sur la scène africaine. L’institution exhorte par ailleurs ses arbitres à poursuivre sur la voie de l’excellence et à continuer de représenter dignement la République démocratique du Congo lors des grandes compétitions internationales, malgré les critiques et la pression inhérentes à ce niveau de responsabilité. En République démocratique du Congo, comme dans presque tous les pays du monde, les émotions ont parfois pris le pas sur la raison. Heureusement, plusieurs observateurs semblent revenir sur leurs premiers jugements, qui condamnaient à tort l’arbitre international expérimenté de la République démocratique du Congo. Un message anonyme adressé à Jean-Jacques Ndala Soutien inconditionnel à notre compatriote Jean-Jacques NDALA, peu importe ce que les gens disent de sa modeste personne ! Cher Jean-Jacques, vous avez été à la hauteur de ce match rempli d’émotion et de tension.Je ne comprends pas mes compatriotes congolais qui, malheureusement, se livrent à la critique et à l’insulte envers leur propre frère.Je donne raison à ceux qui disent que l’ennemi du Congolais est parfois son propre frère congolais. Concernant le prétendu but refusé, il faut noter que l’arbitre avait sifflé l’action avant même ce fameux but. Quant au penalty accordé à l’équipe des Lions de l’Atlas, il ne pouvait souffrir d’aucune contestation. Philippe Dephill Lipo
CAN 2025 / Sénégal – Maroc : Fouzi Lekjaâ, l’aigrefin justifie les moyens

On l’a compris, le Maroc veut absolument remporter la (sa) CAN 2025 et il est prêt à tout faire, même à poser des actes immoraux, pour que la coupe reste à la maison. Afin d’organiser la 35ᵉ édition, l’investissement, à la fois financier et politique, est colossal. Ainsi, pour arriver à la fin rêvée, tous les moyens semblent bons, y compris les plus mauvais. Et c’est le Sénégal, adversaire du pays hôte en finale, qui en fait les frais face à une consternante impunité. Le Sénégal, qui animera sa 3ᵉ finale sur les quatre dernières éditions de la CAN, reste un adversaire redoutable et une menace réelle pour le sacre « promis » aux Marocains. Et ce qui survient avant la finale, qui se tiendra ce dimanche (20h00) au stade Prince Moulay Abdellah (Rabat) entre le Sénégal et le Maroc, en est la preuve formelle. Le silence complaisant de la CAF et de la FIFA Problèmes d’hébergement, de transport, de sécurité, de terrain d’entraînement ainsi que de billetterie : tout y passe et tout est expressément défaillant. Cela a poussé la Fédération sénégalaise de football (FSF) à publier un communiqué vendredi pour dénoncer ces pratiques indignes de l’hospitalité et de la sportivité. Pour la FSF, tout cela présente « des risques incompatibles avec les standards d’une compétition de cette envergure et le standing d’une finale continentale ». L’attitude du pays organisateur est déplorable. C’est là une nouvelle preuve que l’impunité règne au pays de Mohammed VI. Sinon, comment justifier ces dysfonctionnements délibérés ? Des agissements qui visent à déconcentrer les camarades de Sadio Mané à quelques heures d’un rendez-vous capital qui marquera le clou du spectacle. Pendant ce temps-là, ni la CAF ni la FIFA n’ont — ne serait-ce que — fait semblant de hausser le ton pour fixer des limites à Fouzi Lekjaâ et à sa machine de « tricherie », en marche depuis le début de cette compétition. Peut-être que les Lions de l’Atlas seront champions. Mais ce sera au prix de la magouille et de la fourberie. (Avec La Gazette du Fennec)
CAN 2025| Sénégal – Maroc : Un sifflet congolais pour arbitrer la finale

C’est certes une consécration historique de l’arbitrage de la République démocratique du Congo sur la scène internationale. Le Congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo a été désigné pour arbitrer la grande finale de la Coupe d’Afrique des nations, prévue le dimanche 18 janvier 2026, entre le Maroc et le Sénégal (20 heures), au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, capitale du royaume chérifien. Un honneur pour la République démocratique du Congo : Jean-Jacques Ndala, 38 ans, conserve, à juste titre, la confiance de la Confédération africaine de football (CAF) pour boucler la boucle de cette CAN. Il avait déjà officié lors du match d’ouverture de cette CAN marocaine, opposant le pays organisateur aux Comores (2-0). L’arbitre, également retenu pour le Mondial 2026, sera assisté de ses deux compatriotes Guylain Ngila et Mwanya Mbilizi, tandis que le Sud-Africain Tom Abongile officiera comme quatrième arbitre. Le Gabonais Pierre Ghislain Atcho assurera, quant à lui, l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR). Une référence sur le continent Arbitre FIFA depuis 2013, Jean-Jacques Ndala s’est imposé comme l’un des officiels les plus respectés du continent africain. Après les éditions 2019, 2021 et 2023, il officie pour sa quatrième CAN. Régulièrement désigné pour de grandes affiches de la Ligue des champions de la CAF et de la Coupe de la Confédération, Ndala Ngambo a également arbitré des matchs décisifs des éliminatoires de la Coupe du monde. La balle est désormais dans le camp du trio arbitral congolais, sur lequel seront focalisés les regards de millions de spectateurs et téléspectateurs à travers le monde. La République démocratique du Congo entretenant de très bonnes relations diplomatiques avec les deux pays finalistes de cette CAN marocaine, il va de soi que Jean-Jacques Ndala, par son arbitrage, se devra d’être le plus objectif possible. Le natif du Katanga n’oublie pas que sa crédibilité en tant qu’arbitre international, et surtout FIFA, se joue ce soir à Rabat. Philippe Dephill Lipo