CAN : quand les ombres de l’histoire pèsent sur les Léopards [Une chronique du Prof. Voto]

La participation des Léopards de la République démocratique du Congo (RDC) à la Coupe d’Afrique des nations n’a jamais été un simple rendez-vous sportif. À chaque édition, le football congolais charrie avec lui une mémoire lourde, parfois glorieuse, souvent douloureuse. Mais cette CAN-ci aura été singulière : trois figures majeures de l’histoire politique congolaise — Patrice Lumumba, Moïse Tshombe et Mobutu Sese Seko — ont semblé, symboliquement, hanter le parcours des Léopards. Lumumba, le supporter devenu symbole Dans les tribunes, un visage s’est imposé comme une image virale et obsessionnelle : le supporter Lumumba. Drapé aux couleurs nationales, porté par les caméras et les réseaux sociaux, il est devenu malgré lui la star populaire de cette CAN.Mais au Congo, Lumumba n’est jamais un nom neutre. Il convoque immédiatement la mémoire du héros national, figure tutélaire de l’indépendance, martyr politique dont la mort reste une plaie ouverte dans la conscience collective. Ce surgissement du nom de Lumumba dans l’arène sportive a ravivé un passé plus complexe encore. Car dans la mémoire congolaise, l’Algérie n’est pas seulement un adversaire de taille. Elle est aussi liée, historiquement, à l’exil et à la fin tragique de Moïse Tshombe. Tshombe et l’ombre algérienne Moïse Tshombe, figure controversée mais centrale de l’histoire post-indépendance, meurt en 1969 alors qu’il est détenu en Algérie, après le détournement de son avion, à cause de son implication dans l’assassinat de Lumumba.Dans l’imaginaire collectif congolais, cette page demeure obscure, chargée de soupçons et de non-dits. Dès lors, affronter l’Algérie dans ce contexte symbolique revenait à rejouer, inconsciemment, un vieux contentieux historique. Le football, terrain d’émotions brutes, n’échappe jamais totalement à la mémoire politique des peuples. Comment battre sportivement un adversaire lorsque l’Histoire, elle, n’a jamais été soldée ? Maroc, terre d’exil et de paradoxes Autre paradoxe troublant : la CAN se déroule au Maroc, pays qui abrite la dépouille de Mobutu Sese Seko, l’homme fort du Zaïre, chassé du pouvoir, mort en exil.Et pourtant, c’est sous Mobutu que le football congolais a connu ses plus grandes consécrations continentales, avec deux Coupes d’Afrique remportées par la sélection nationale et une participation à la Coupe du monde. Ainsi, le Congo joue au Maroc, sur la terre qui garde le corps du président déchu, celui-là même qui avait fait du football un instrument de fierté nationale et de rayonnement continental. Le lieu, à lui seul, suffisait à convoquer les fantômes. Les anciens Léopards et la gloire sans réparation À ces ombres politiques s’ajoute une autre présence, plus silencieuse encore : celle des anciens Léopards de 1974. Premiers représentants de l’Afrique noire à une Coupe du monde, ils portèrent le Congo sur la scène planétaire, au prix d’efforts immenses.Cette génération historique, entrée dans la légende sans jamais entrer dans la justice, attend toujours le paiement des primes de la FIFA détournées. Beaucoup sont morts dans l’oubli et l’abandon, d’autres vieillissent dans la précarité, mais leur revendication, elle, n’a jamais été enterrée. À chaque grande compétition, leur mémoire remonte à la surface, comme une dette impayée de la Nation et du football mondial. Eux aussi hantent les Léopards d’aujourd’hui : car comment courir librement vers la victoire quand ceux qui ont ouvert la voie reposent sans réparation, avec pour seule récompense une gloire inachevée ? Lecture métaphysique d’un match impossible Sur le plan métaphysique, difficile de ne pas voir dans cette confrontation Congo-Algérie une sorte de tribunal invisible de l’Histoire.Les vieux Léopards, Lumumba, Tshombe, Mobutu : des trajectoires antagonistes, des destins brisés ou controversés — et pourtant indissociables de l’identité nationale. Dans cette CAN, les Léopards n’ont pas seulement affronté une équipe adverse. Ils ont joué sous le poids des mémoires non réconciliées, des morts sans justice complète, des exils sans retour. Le football, miroir grossissant de la société, a absorbé cette charge symbolique. Peut-être fallait-il d’abord gagner la paix avec notre propre histoire avant d’espérer gagner ce match. Car parfois, sur un terrain de football, ce ne sont pas les jambes qui flanchent, mais ce sont les fantômes qui s’invitent.

Mondial 2026 | Humour ou réalité : Donald Trump tacle les Africains

Donald Trump a, récemment, fait une déclaration sur les Africains qui prendront part à la prochaine coupe du monde. Voici ce qu’il aurait déclaré, dans un récit ressemblant aux propos d’un acteur de théâtre sur scène : « Quelqu’un à la FIFA m’a dit de ne pas m’inquiéter : l’Afrique ne reste jamais longtemps en Coupe du monde. Trois ou quatre matchs maximum, puis elle rentre chez elle. J’ai trouvé cette info très rassurante », relaient plusieurs sources. Et de renchérir :« Après trois matchs, la moitié des équipes africaines quitteront mon pays. J’espère que la France aussi partira tôt ; leur Premier ministre nous a causé assez de problèmes. » Apparemment, Donald Trump n’aimerait pas les étrangers dans son pays, hein, encore moins les Africains ! Philippe Dephill Lipo

CAN Maroc 2025 : La RDC courbe l’échine face à l’Algérie (0-1) et est éliminée en huitièmes de finale

L’espoir s’est envolé pour les Léopards de la RDC, qui ont vu leur rêve de soulever une troisième Coupe d’Afrique des nations, après 1968 et 1974, s’arrêter inopinément en huitièmes de finale de cette 35ᵉ édition de la CAN Maroc 2025, à la suite d’une défaite face aux Fennecs d’Algérie (0-1), le mardi 6 décembre, dans une rencontre à élimination directe disputée au stade Moulay Hassan de Rabat. Pendant le temps réglementaire, la rencontre s’est jouée sur des détails. Les deux nations n’avaient pas droit à l’erreur ; chacune visait la cage adverse mais, malgré plusieurs tentatives de part et d’autre, le score est resté vierge (0-0) au terme du temps réglementaire. Alors que la RDC se préparait à jouer sa qualification pour les quarts de finale lors de la séance des tirs au but, le destin en a décidé autrement. À trois minutes de la fin de la seconde période de la prolongation, les Algériens ont inscrit l’unique but de la partie (118ᵉ) sur une action décisive, brisant ainsi le rêve des Congolais, désormais éliminés de la compétition. Bien qu’écartés de la course, le onze national ainsi que le sélectionneur-manager n’ont pas démérité tout au long de leur parcours dans cette CAN. La messe étant dite pour les Léopards A de la RDC dans cette compétition africaine, les poulains du coach Sébastien Desabre ont désormais rendez-vous au mois de mars de l’année en cours pour les barrages intercontinentaux, en quête d’une qualification pour la Coupe du monde 2026 (États-Unis, Mexique, Canada). Ils ont perdu la bataille, certes, mais pas la guerre. Ance Tony

CAN Maroc 2025: Changement de dernière minute pour l’arbitrage de RDC-Botswana, le Mauricien Ahmed Haarallal remplace le Rwandais Samuel Uwikunda

Plusieurs sources concordantes révèlent que la Confédération africaine de football (CAF) a procédé à une modification de dernière minute du corps arbitral pour la rencontre opposant, mardi 30 décembre 2025 à 19 h GMT, la République démocratique du Congo au Botswana. Initialement désigné pour officier, l’arbitre rwandais Samuel Uwikunda a été retiré. Il est remplacé par l’officiel mauricien Ahmed Haarallal, désormais chargé de diriger les débats. Si aucune précision n’a été communiquée par la CAF quant aux raisons de ce changement, force est d’admettre que, pour une certaine opinion populaire et même politique, celui-ci serait lié à la situation politique entre la RDC et le Rwanda, notamment en rapport avec l’agression du pays de Simon Kimbangu par celui des mille collines. Accorder à un Rwandais la direction d’un match important impliquant une équipe de la République démocratique du Congo, en quête d’une qualification effective en huitièmes de finale de la CAN, aurait suscité des tensions entre les joueurs des Léopards et l’arbitre chaque fois qu’il interviendrait en défaveur de ces derniers. Aussi, l’arbitre Samuel Uwikunda aurait été la cible d’insultes et d’autres traitements dégradants de la part des supporteurs congolais, au regard de tout ce qui se passe à l’est de la République démocratique du Congo, où l’armée rwandaise est pointée du doigt comme soutenant la rébellion M23/AFC. Déjà, l’annonce de l’arbitre Samuel Uwikunda pour diriger le match RDC vs Botswana avait suscité de vives réactions de millions de supporteurs congolais, hostiles à tout ce qui est rwandais. La CAF aurait alors voulu éviter d’envenimer en vain cette CAN marocaine, dont l’ambiance dans les différents stades est électrique. Alors, comment gâcher ce qui semble bien fait jusque-là ? Une certaine opinion estime que ce changement arbitral de dernière minute serait généralement lié à des contraintes administratives ou logistiques. Quoi qu’il en soit, ce changement de l’arbitre rwandais va apaiser les esprits déjà surchauffés de millions de Congolaises et Congolais à travers le monde, qui ne jurent que par une victoire de leur équipe nationale sur les adversaires de l’Afrique australe. Philippe Dephill Lipo

CAN Maroc 2025 : la RDC et le Sénégal se neutralisent (1-1)

Pas de vainqueur ni de vaincu entre les Léopards de la RDC et les Lions de la Teranga du Sénégal : les deux formations se sont quittées sur un score de parité (1-1) lors de la deuxième journée du groupe D, le samedi 27 décembre 2025, au stade Ibn-Battouta de Tanger. Ce fut une grande affiche entre la RDC et le Sénégal, quelque peu similaire à celle des éliminatoires de la Coupe du monde Canada–Mexique–États-Unis 2026, jouée à Kinshasa, la capitale congolaise, et qui s’était soldée en faveur des Sénégalais. Cette fois-ci, l’histoire ne s’est pas répétée dans cette 35e édition de la CAN Maroc 2025, car la RDC a accroché le Sénégal et les deux équipes ont partagé un point chacune au coup de sifflet final. À la 14e minute de la première période, la RDC a ouvert le score sur une frappe d’Aaron Wan-Bissaka. Hélas, ce but a été refusé par l’arbitre central pour une position de hors-jeu. En effet, les Sénégalais ont largement dominé les Congolais durant les 45 premières minutes, avec plusieurs tirs et occasions de but qui, malheureusement, n’ont pas abouti ; la majorité a été interceptée par le portier Lionel Mpasi. Les deux équipes ont regagné les vestiaires sur un score vierge (0-0) au marquoir. En seconde période, la RDC s’est montrée plus décisive et, à la 61e minute de jeu, Cédric Bakambu a ouvert le score (1-0) en reprenant un ballon repoussé à la suite d’une frappe de Théo Bongonda que le gardien sénégalais n’a pas pu arrêter du premier coup. Huit minutes plus tard, le Sénégal est revenu au score (1-1) à la 69e minute grâce à Sadio Mané. Malgré la pression sénégalaise sur les Congolais, celle-ci n’a pas véritablement inquiété le gardien de but. La RDC, de son côté, s’est également procuré quelques occasions qui, malheureusement, ont été manquées. In fine, les deux formations se quittent dos à dos.Le Sénégal occupe provisoirement la tête du groupe D avec 4 points, suivi de la RDC qui compte également 4 points. Le Bénin totalise 3 points, tandis que le Botswana, déjà éliminé de la course après deux défaites consécutives, reste à 0 point. À ce stade, les Léopards A de la RDC doivent, sans l’ombre d’un doute, remporter la rencontre de la 3e journée du groupe D face au Botswana, le mardi 30 décembre, afin d’espérer une qualification pour les huitièmes de finale de cette CAN. Allez, les Léopards ! Ance Tony

CAN Maroc 2025 : La RDC dompte le Bénin (1-0) au stade Al Madina de Rabat

La RDC a dominé le Bénin (1-0) au stade Al Madina de Rabat, le mardi 23 décembre 2025, et a décroché automatiquement ses trois points lors de la première journée du groupe D de cette 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025, qui se déroule du 21 décembre au 18 janvier 2026. Dès la 16ᵉ minute, Théo Bongonda a ouvert le score sur un centre en profondeur d’Arthur Masuaku. Malgré ce but, la prestation des Léopards de la RDC n’a pas été à la hauteur des attentes de plusieurs observateurs. En effet, les Guépards du Bénin ont souvent eu le contrôle du ballon, et les Congolais se sont principalement contentés de défendre plutôt que d’attaquer. À la fin de la première période, la RDC menait les Béninois 1-0 au marquoir. De retour des vestiaires pour la deuxième période, sur un centre de Nathanaël Mbuku, Cédric Bakambu a marqué de la tête le deuxième but à la 47ᵉ minute. Malheureusement, ce but n’a pas été validé par l’arbitre central qui, après consultation de la VAR, a signalé une position de hors-jeu. Durant cette rencontre entre les deux nations, la RDC a écopé de trois cartons jaunes (Samuel Moutoussamy, Edo Kayembe et Cédric Bakambu), tandis que les Béninois ont reçu deux cartons jaunes. Au terme des 90 minutes réglementaires, le score est resté inchangé au marquoir (1-0) en faveur de la RDC. Théo Bongonda, auteur du but de la victoire, a été sacré homme du match face au Bénin. Par ailleurs, les poulains du coach Sébastien Desabre affronteront le Sénégal pour la deuxième journée du groupe D, ce samedi 27 décembre 2025. Il importe de rappeler que la RDC a remporté la CAN à deux reprises, en 1968 et 1974. Ance Tony

Mondiale 2026: La FIFA rejette la plainte du Nigeria contre la RDC

C’est désormais officiel. Plusieurs sources concordantes indiquent que la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) aurait tranché, le jeudi 18 décembre 2025, sur la requête déposée par le Nigeria contre la République démocratique du Congo, selon laquelle les Léopards auraient utilisé des joueurs inéligibles face au Nigeria et même au Cameroun lors des barrages africains pour le Mondial 2026 aux Amériques. En conséquence, les Super Eagles resteront bel et bien à la maison et regarderont les poulains du technicien français, Sébastien Désabre, poursuivre leur route. En l’espace de trois semaines, le Nigeria s’est incliné deux fois face aux Léopards : d’abord sur le terrain, puis dans les bureaux. Une nouvelle victoire symbolique pour la République démocratique du Congo, qui aspire à retrouver le Mondial 52 ans après sa première et unique participation en 1974, en Allemagne. La nationalité sportive relève uniquement des règles de la FIFA, et non des lois nationales. Tous les joueurs congolais alignés ont été officiellement validés par la FIFA. La RDC est donc en règle, et la plainte nigériane relève davantage de la polémique. Il semble que cette prétendue affaire d’inéligibilité de certains joueurs congolais serait un complot fomenté par certains Congolais mécontents, peut-être des exploits sportifs que Sébastien Désabre est en train de réaliser avec l’équipe nationale de football de la République démocratique du Congo. Philippe Dephill Lipo

Football: le PSG s’offre la Coupe intercontinentale contre Flamengo et conclut 2025 en apothéose

Le Paris Saint-Germain, champion d’Europe en titre, a dompté le club brésilien de Flamengo, champion d’Amérique du Sud, en finale de la Coupe intercontinentale (1-1, 2 tirs au but à 1), mercredi 17 décembre 2025 à Al-Rayyan, au Qatar. Grâce notamment à un Matveï Safonov magistral lors de la séance des tirs au but, le club de la capitale française achève une année 2025 grandiose, avec six titres remportés. L’année 2025 restera bien dans les annales du football en France, et plus particulièrement pour le PSG. En décembre 2024, les Parisiens affichaient un visage bien moins reluisant, après une première partie de saison 2024-2025 en demi-teinte et une campagne européenne très poussive. Depuis, la machine s’est dégrippée, les adversaires ont très souvent plié et les titres se sont accumulés. Un dernier est tombé dans l’escarcelle parisienne du côté du stade Ahmad-ben-Ali, au Qatar, théâtre de la finale de la Coupe intercontinentale. Qualifié directement pour la finale en sa qualité de vainqueur de la Ligue des champions UEFA, Paris avait face à lui les Brésiliens de Flamengo, vainqueurs de la Copa Libertadores (la compétition majeure d’Amérique du Sud). « Fla » a gagné sa place pour cette finale en battant d’abord les Mexicains de Cruz Azul, tenants de la Coupe des champions de la Concacaf, puis les Égyptiens du Pyramids FC, vainqueurs cette année de la Ligue des champions de la CAF. Kvaratskhelia lance Paris, Jorginho lui répond Confronté à l’absence d’Achraf Hakimi, convalescent et concentré sur son retour pour la CAN 2025 avec le Maroc, aux retours de blessures et à la nécessité de faire tourner son effectif, l’entraîneur parisien Luis Enrique a aligné d’entrée de jeu le gardien russe Matveï Safonov et laissé sur le banc des remplaçants ses flèches offensives Bradley Barcola et le Ballon d’Or Ousmane Dembélé. Des remaniements qui n’ont pas empêché le PSG de prendre le contrôle de la finale. Si un ballon sorti des limites du rectangle vert a privé Fabian Ruiz de l’ouverture du score, Khvicha Kvaratskhelia a été moins malchanceux avant la pause. Agustin Rossi, le gardien de Flamengo, a repoussé dans les pieds du Géorgien une frappe de Désiré Doué. Le n°7 parisien n’a pas laissé passer cette occasion de faire trembler les filets (38e). En seconde période, une erreur des champions d’Europe a relancé le match. Sur une situation qui semblait sans danger, Marquinhos a fauché Giorgian de Arrascaeta dans la surface de réparation. L’international italien Jorginho, spécialiste des penalties, a fait honneur à sa réputation et trompé Safonov pour ramener Flamengo à égalité (62e). Safonov magistral aux tirs au but, Paris au sommet Aucune des deux équipes n’a pu faire la différence dans le temps réglementaire. La prolongation a alors commencé entre le PSG et Flamengo. Les Parisiens se sont procuré les meilleures occasions, avec notamment João Neves qui a buté deux fois sur Rossi et une possession de balle toujours nettement à leur avantage. Mais la décision n’a pu se faire dans le jeu, à l’image de ces tentatives non cadrées de Dembélé et de Barcola, ou de cette parade de Rossi devant Nuno Mendes. La muraille dressée par les Brésiliens a tenu bon. Il a donc fallu en passer par la séance des tirs au but pour déterminer le vainqueur. Un exercice qui a souri aux Parisiens et à Matveï Safonov. Le Russe, habituel remplaçant de Lucas Chevalier, a été impérial en repoussant quatre tentatives : celles de Saul Niguez, de Pedro, de Leo Pereira et de Luiz Araujo. Côté PSG, seuls Ousmane Dembélé et Bradley Barcola ont échoué. Et c’est ainsi que les Rouge et Bleu l’ont emporté au bout du suspense. Premier vainqueur français de la Coupe intercontinentale, le PSG a bien réalisé une année 2025 quasi parfaite. Paris a remporté successivement le Trophée des champions, le Championnat de France, la Coupe de France, la Ligue des champions UEFA, la Supercoupe de l’UEFA et la Coupe intercontinentale. Seul le nouveau Mondial des clubs lui a échappé, avec une défaite en finale contre Chelsea en juillet. RFI

𝗩𝗲𝗻𝘁e 𝗱𝗲s 𝗺𝗮𝗶𝗹𝗹𝗼𝘁𝘀 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗲s 𝗟é𝗼𝗽𝗮𝗿𝗱s: L𝗮 𝗙𝗘𝗖𝗢𝗙𝗔 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲 𝘀𝗮 𝗽𝗿𝗼𝘅𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲é 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿𝘀 !

Dans le cadre de sa stratégie visant à rapprocher les supporters de leur équipe nationale, la FECOFA met à leur disposition les maillots officiels des Léopards.C’est dans ce contexte que la délégation de la Fédération, conduite par la Présidente du Conor-FECOFA Belinda Luntadila N. Kisolokele , a effectué une visite de travail à la commune de la Gombe pour échanger avec le Bourgmestre Léopold Manzambi Tuluka au sujet d’un partenariat pour la vente officielle des maillots. Elle était accompagnée du Vice-président Honoré Loango, du membre du Conor Kévin N’Koya, ainsi que du chargé de marketing de la FECOFA Guy Bambalatiwe 🎯 Objectif du partenariat :Lutter efficacement contre la contrefaçon et assurer la disponibilité de maillots authentiques aux supporters. Le Bourgmestre de la Gombe a rassuré la FECOFA de son soutien pour la commercialisation des maillots originaux.La Présidente Belinda Luntadila a également encouragé les bourgmestres des autres communes à se rapprocher de la Fédération pour établir le même type de partenariat. Par ailleurs, la FECOFA confirme la signature d’un partenariat avec Décathlon RDC pour la distribution du maillot officiel des Léopards à Kinshasa et dans toutes les provinces. Honoré Loango/ Fecofa

Kongo-Central : Plusieurs décès à la suite de l’effondrement du pont « Ville »

Un drame s’était produit mercredi 10 décembre 2025 à Boma, dans le Kongo Central : le pont « Ville » s’était effondré à cause de la montée des eaux de la rivière Kalamu, à la suite d’une pluie diluvienne qui s’était abattue sur la ville. Six à sept d’une dizaine de personnes qui se trouvaient sur le vieux pont lors du drame auraient perdu la vie, et leurs corps ne seraient pas encore tous retrouvés. Bravant, au péril de leur vie, la violence des eaux, des jeunes gens au courage exceptionnel avaient volé au secours des personnes en détresse, prises au piège du drame. Selon le bilan officiel de la mairie, un seul rescapé aurait pu être sorti des eaux. Il a été aussitôt admis à l’hôpital général de référence de Boma pour des soins d’urgence. La source indique également que les activités socio-économiques seraient paralysées : commerces, marchés, écoles et universités auraient cessé de fonctionner. John Banza apporte un message de solidarité du gouvernement Accompagné des élus du terroir et des responsables du secteur routier, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, s’est rendu jeudi 11 décembre 2025 à Boma pour évaluer les dégâts et, éventuellement, apporter promptement la réponse du gouvernement face au drame. Des sources concordantes ont indiqué que le ministre a estimé que la démolition de la structure métallique endommagée était nécessaire pour prévenir d’autres incidents. « Au nom du gouvernement central, nous tenons à exprimer notre solidarité avec la population de Boma. Nous sommes ici pour apporter une réponse proportionnée aux conséquences de cette pluie torrentielle. Le Président de la République, Félix Tshisekedi, accorde une importance primordiale à la vie de chaque Congolais. Aussitôt informé, il m’a chargé de prendre des mesures urgentes pour éviter d’éventuelles tragédies supplémentaires. Nous sommes venus avec les responsables du secteur routier pour démontrer l’engagement du gouvernement face à cette situation critique. Les enquêtes se poursuivent et nous attendons bientôt un rapport à ce sujet », avait-il déclaré à la population, en proie à une grande tristesse. Philippe Dephill Lipo