En collaboration avec le ministère de Pêche et Élevage : la FAO forme 25 professionnels vétérinaires en épidémiologie de la 6ème cohorte de la formation ISAVET

En collaboration avec le Ministère de Pêche et Elevage de la RDC, la FAO pilote la sixième (6) cohorte de la formation ISAVET (In Service Applied veterinary Epidemiology training) à Kinshasa. Une formation qui a pour objectif global, de développer les compétences des professionnels vétérinaires en épidémiologie de terrain, afin de bâtir un système national de santé animale durable, capable de prévenir, détecter rapidement et répondre efficacement aux urgences zoosanitaires, selon l’approche  » Une Santé « . En effet, cette formation s’inscrit dans le cadre du projet : « Renforcement des capacités de préparation et de réponse aux pandémies dans cinq provinces en RDC » (SOPRAP ), avec un accent particulier sur la surveillance, les laboratoires et les ressources humaines. Au total, 25 professionnels vétérinaires provenant des differentes provinces du pays, renforceront leurs capacités en matière d’épidémiologie de terrain. Pendant trois (3) semaines, les participants suivront une formation théorique avant de consacrer une autre semaine à la pratique de la surveillance des maladies animales. Et à la fin de leur formation, les particpants effectueront un stage de trois (3) mois qui va se clôturer par la rédaction de leurs rapports de stages. 90 professionnels vétérinaires déjà formés à travers cinq (5) cohortes Il est Impérativement important de souligner que depuis 2021, quatre dix personnes (90) professionnels ont été formés à travers cinq (5) cohortes successives du programme ISAVET. Ces formations ont permis de couvrir l’ensemble des vingt-six (26) provinces de la République démocratique du Congo, contribuant ainsi au renforcement progressif des capacités nationales sur un territoire administratif composé de cent quarante-cinq (145) territoires. Remise symbolique de certificats aux participants de la 5 ème cohorte Précisons qu’en marge de cette cérémonie de lancement de la formation de la 6e cohorte, quelques lauréats de la cinquième cohorte ont reçu officiellement leurs certificats de formation a titre symbolique. Dans son mot de circonstance, le Représentant adjoint a.i de la FAO, M. Ibrahim Abdoul Nasser, a fait savoir que son institution reste pleinement engagée à accompagner le gouvernement congolais dans la formation et le déploiement de professionnels vétérinaires compétents, capables de contribuer efficacement à la prévention, à la détection précoce et à la réponse aux maladies prioritaires. « … La FAO attache une importance particulière à la mise en valeur des compétences et des capacités en milieu déconcentré, là où les risques d’épizooties sont les plus élevés et où la préparation aux urgences reste limitée… » a t-il déclaré Appel toutes les parties prenantes pour réfléchir à la pérennisation M. Ibrahim Abdoul Nasser, a également profité de l’occassion pour lancer un appel aux parties prenantes, en vue de réfléchir sur la pérennisation et à l’institutionnalisation du programme ISAVET, afin de garantir un système de santé robuste et durable. « … Malgré les efforts déjà consentis, le besoin en épidémiologistes vétérinaires demeure immense… » a t-il dit. De son côté, Mr Papy Muyaya, a pris la parole au nom du Secrétaire général de l’Institut National de Santé Publique (INSP), pour rappeler que la RDC est actuellement confrontée à plusieurs problèmes de santé publique, notamment la maladie à virus Ebola, le M-pox ainsi que d’autres maladies qui perturbe le système de santé et un ralentissement de développement. Il a par ailleurs précisé ce qui suit : « …Nous avons tous le défi d’améliorer nos systèmes de surveillance, ce qui implique l’implication de tous les acteurs en mettant en place des stratégies appropriées… » Peu avant de procéder à l’ouverture de ladite formation, Mr Sebastien Kikululu, Directeur au sein du Ministère de Pêche et Elevage, qui a pris la parole au nom du Secrétaire général empêché, a laissé entendre que l’objectif du programme ISAVET est de fournir une formation de service au ministère en charge de la Santé animale à travers la formation des vétérinaires épidémiologistes de terrain, pour la détection précoce, le rapportage et la réponse aux zoonoses et aux maladies spécifiques animales, y compris les maladies transfrontalières, endémiques, émergentes et réémergentes. Il a par ailleurs rappelé que la RDC possède l’un des plus grands potentiels de terres arables au monde, estimé à environ 80 millions d’hectares, permettant l’exploitation d’espèces animales d’origine tropicale et de régions tempérées, offrant ainsi une croissance de l’agriculture. José Wakadila et Science Kinkobo

Mbandaka : le MDH-CC lance un projet de renforcement holistique des mécanismes de protection des DDH

Le Centre Carter, en collaboration avec son programme Maison des Droits de l’Homme (MDH-CC), a organisé, du 16 au 17 avril 2026 à Mbandaka, dans la province de l’Équateur, un atelier de lancement du projet intitulé : « Renforcement holistique des mécanismes de protection des défenseurs des droits humains (RHM-PDDH) ». Cette cérémonie a réuni les représentants du réseau de protection de l’Équateur, des organisations de la société civile, des défenseurs des droits humains actifs dans les domaines environnemental et foncier, ainsi que dans celui des droits des peuples autochtones, ainsi que des points focaux venus des sept territoires de la province et d’autres parties prenantes. L’objectif de ce lancement était d’informer officiellement les partenaires de la société civile et les parties prenantes du démarrage du projet, afin de solliciter leur adhésion et leur collaboration pour une protection efficace des défenseurs des droits environnementaux, des droits fonciers et des droits des peuples autochtones. Les zones d’intervention, les groupes cibles ainsi que la méthodologie de protection ont été présentés aux participants au cours de ces assises. Pour la chargée de programme de la Maison des Droits de l’Homme au Centre Carter, Mme Marie-Joséphine Ntshaykolo, cet atelier a permis aux parties prenantes de s’engager activement dans l’accompagnement et la réussite du projet RHM-PDDH. Au cours de ces travaux, elle a procédé à une présentation globale du projet, notamment ses objectifs, les résultats escomptés ainsi que les activités prévues durant toute la période de sa mise en œuvre. Rappelons que depuis 2011, le Centre Carter, à travers son programme Maison des Droits de l’Homme, a mis en place et renforcé des mécanismes de protection des défenseurs des droits humains dans six provinces de la RDC, à savoir : Kinshasa, le Haut-Katanga, le Kasaï Central, le Kasaï Oriental, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Cette initiative a été étendue à la province de l’Équateur, où la situation demeure particulièrement préoccupante en raison de l’exploitation forestière par certaines entreprises, entraînant des conséquences néfastes pour les communautés locales (expropriations, déforestation, conflits fonciers, etc.). Les défenseurs des droits environnementaux y sont souvent la cible de menaces systématiques de la part de certaines autorités locales. Il sied de noter que ce projet de « Renforcement holistique des mécanismes de protection des DDH » bénéficie de l’appui financier de l’Open Society Foundations (OSF). GNK

MDH : Une cinquantaine de défenseurs des droits humains participent à un forum régional sur la résilience et les mécanismes de protection

Du 25 au 27 mars 2026, dans la ville de Kinshasa, une cinquantaine de défenseurs des droits humains (DDH) ont pris part à un forum régional consacré à la résilience et aux mécanismes de protection. Cette rencontre a été organisée par le Centre Carter, à travers son programme « Maison des droits de l’homme ». L’objectif de ces assises était de renforcer la résilience, les mécanismes de protection ainsi que les capacités opérationnelles des DDH, afin de leur permettre de mieux faire face aux risques et défis liés à l’exercice de leur travail dans un contexte fragile. Au total, ce forum a réuni 52 participants, dont 18 femmes. Ils représentaient 16 organisations de défense des droits humains, venues des provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de Kinshasa. Quatre ambassades ont également pris part à ces travaux : celles de l’Allemagne, de la Suisse, du Royaume-Uni et des Pays-Bas. L’Union européenne était aussi représentée, ainsi que quatre États africains membres de la coalition pour la protection des DDH, à savoir la République centrafricaine, la Tanzanie, le Burundi et l’Ouganda. Une organisation internationale, DefendDefenders/African Defenders, ainsi que TCC, ont également participé à ces assises. Les discussions ont porté sur l’analyse du contexte des droits humains dans la région, y compris la situation politique et sécuritaire, les principaux défis ainsi que les opportunités. Les participants ont également procédé à l’identification et à l’analyse des risques majeurs auxquels sont confrontés les DDH, ainsi qu’aux mesures d’atténuation aux niveaux national et régional. Ils ont, en outre, partagé leurs expériences relatives aux stratégies et pratiques de résilience et de protection mises en œuvre. Au cours des échanges, la question du renforcement et de la consolidation des liens entre les DDH de la région a été abordée. À l’issue du forum, une feuille de route a été adoptée. Elle prévoit notamment la mise en place d’une coalition nationale de protection des DDH par DefendDefenders/African Defenders, en collaboration avec les parties prenantes congolaises, incluant TCC. Par ailleurs, il est prévu de diffuser les conclusions du forum auprès des réseaux provinciaux de protection en RDC n’ayant pas participé, via une réunion en ligne. La création d’un groupe national sur WhatsApp et Signal, réunissant les points focaux de tous les réseaux de protection, est également envisagée. Ce réseau sera étendu au Burundi, à l’Ouganda, au Soudan du Sud, à la République centrafricaine et à la Tanzanie, en collaboration avec DefendDefenders. Selon les organisateurs, les échanges au sein de ces groupes porteront exclusivement sur l’évolution du contexte des droits humains et sur la protection des DDH. La gestion des cas individuels ne sera toutefois pas abordée. Au niveau national, des réunions mensuelles seront organisées pour discuter de l’évolution de la situation des droits humains dans chaque province, de la situation des DDH et des opportunités de soutien à leur relocalisation. Des réunions régionales trimestrielles sont également prévues afin d’évaluer les tendances du contexte régional et d’explorer les possibilités de soutien aux DDH en exil. Il a également été indiqué que des réunions extraordinaires pourront être convoquées en cas d’urgence. Les participants ont, par ailleurs, insisté sur la nécessité de renforcer les capacités numériques des DDH. À la clôture de l’atelier, les participants ont exprimé leur gratitude envers TCC, soulignant qu’il s’agissait d’une première initiative de ce type organisée en RDC. De son côté, DefendDefenders a reconnu TCC comme un partenaire clé dans la protection des défenseurs des droits humains et a exprimé sa volonté de renforcer cette collaboration. GNK

TSHOPO: Remaniement du gouvernement provincial

Le Gouverneur de la province de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga a procédé le vendredi 16 avril 2026 au remaniement de son équipe gouvernementale. Le Gouvernement Lendogolia lll est composé de : En outre,M. Ponea Tekpibele a été reconduit au poste de Directeur de Cabinet du Gouverneur M.Jean Bedel Djumaini Masombola conserve ses fonctions de Directeur de Cabinet adjoint en charge des questions politiques, administratives et juridiques. M Jacques Lomalisa a été nommé Directeur du cabinet adjoint chargé des questions économico- financières Philippe Dephill Lipo

Au cours d’un échange avec les personnalités de la société civile : Me Patrick PINDU de la FENAPHACO, inviteMr James SWAN d’avoir un oeil regardant sur la situation qui touche les personnes vivant avec handicap en RDC

Mr James SWAN, nouveau Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC et Chef de la MONUSCO a échangé le week-end dernier, avec huit (8) personnalités de la société civile, dont Me PINDU DI LUSANGA Patrick, Coordonnateur National de la FENAPHACO (Federation nationale des associations des personnes handicapées du Congo). Les échanges ont tourné sur la situation politique, sécuritaire et sur les droits humains et humanitaire en RDC. Intervenant pour le compte des PVH, Me PINDU DI LUSANGA Patrick a axé son intervention et son plaidoyer au Représentant spécial du Sg des Nations Unies, sur six (6) points importants à savoir : José Wak.

Autonomisation des femmes vivant avec handicap : des machines de couture remises à l’AFHADI de Boma

Le Gouvernement de la République poursuit ses actions en faveur de l’inclusion sociale et de l’autonomisation des personnes vulnérables. Ce jeudi, la Ministre déléguée en charge des Personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, Me Irène Esambo Diata, a procédé à la remise officielle des machines à coudre et d’outils de couture à l’ONGD-ASBL Association des Femmes Handicapées pour le Développement Intégré (AFHADI). Organisée au Cabinet de la Ministre, cette cérémonie s’inscrit dans une dynamique concrète visant à renforcer l’autonomie économique des femmes vivant avec handicap, à travers l’apprentissage de métiers générateurs de revenus, notamment la couture. Cette initiative répond à une demande formulée auprès de la Première Ministre Judith Suminwa, lors de son passage à Boma, dans la province du Kongo Central. Représentant la cheffe du Gouvernement, son conseiller chargé de l’éducation, Xavier Wameso, a exhorté les bénéficiaires à faire un usage responsable de ces équipements afin d’assurer une autonomisation durable. Prenant la parole à son tour, Me Irène Esambo Diata a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à ne ménager aucun effort pour promouvoir les droits et l’inclusion des personnes vivant avec handicap, en particulier les femmes, souvent confrontées à une double vulnérabilité. Elle a également invité les bénéficiaires à valoriser ces outils et à en faire un levier de transformation sociale. La Ministre a, par ailleurs, annoncé une mission prochaine dans le Kongo Central, au cours de laquelle elle ira à la rencontre des membres de l’AFHADI pour évaluer l’impact de cet appui sur le terrain. Très émue, la Présidente de l’AFHADI, Bumba Solo Bibiane, a exprimé sa profonde gratitude au Président de la République, à la Première Ministre ainsi qu’à la Ministre déléguée pour ce geste significatif, qui ouvre des perspectives nouvelles à des milliers de femmes handicapées membres de son organisation. (Celcom Min Pvh Apv)

Appui à l’opérationnalisation de la politique agricole régionale de la SADC : la cité de Mbanza-Ngungu abrite un atelier de la FAO sur la formation des formateurs sur la gestion des pertes Post-Récolte, dans le cadre de la mise en œuvre de la composante chaînes de valeur

L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), en partenariat avec la Communauté de Développement de I’Afrique Australe (SADC), a officiellement lancé dans la cité de Mbanza-Ngungu, la deuxième phase du projet financé par l’Union Européenne (UE) intitulé « Soutien à l’Opérationnalisation de la Politique Agricole Régionale de la SADC  » (STOSAR II). C’est à travers un atelier de mise en place des experts de Service National des Statistiques Agricoles, d’une plateforme (base de données) pour la centralisation de données locales des parties prenantes du Système de gestion de l’information agricole. L’objectif de ce programme est d’appuyer la mise en œuvre de la Politique Agricole Régionale (RAP) de la SADC en renforçant les capacités institutionnelles, en favorisant l’intégration régionale et en soutenant la transformation des systèmes alimentaires. Étant donné que le premier objectif du programme STOSAR est de renforcer les capacités institutionnelles, en s’appuyant notamment sur sa première composante AIMS (Système de Gestion de l’information Agricole) visant spécifiquement à renforcer la gestion de l’information via une plateforme technologique pour soutenir la prise de décision basée sur des preuves (données) dans le secteur agricole, la République Démocratique du Congo, à travers le Ministère de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire par le biais du Service National des Statistiques Agricoles (SNSA), reconnu comme point focal AIMS au niveau national, organise un atelier résidentiel, afin de développer une plateforme (base des données) pour la gestion des données de toutes les parties prenantes du projet AIMS. Cette activité s’inscrit dans l’objectif de permettre au SNSA, de s’approprier opérationnellement cet outil (plateforme) pour contribuer efficacement au système d’information régional de la SADC et capitaliser de manière optimale sur I‘expertise nationale disponible pour garantir son développement, de manière à avoir une réduction des coûts adaptée aux besoins et au contexte institutionnel du pays. L’objectif général consiste donc àdévelopper une plateforme (base de données) intégrée pour la collecte, l’analyse et la sauvegarde des données de toutes les parties prenantes AIMS-STOSTAR. Par contre, les objectifs spécifiques visent à : José Wakadila

Marché carbone en RDC : des experts mobilisés pour enrichir un rapport stratégique du CENADEP

Des experts issus des secteurs public et privé, de la société civile ainsi que du monde scientifique se sont réunis, mardi 14 avril 2026, au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa (Gombe), afin d’apporter leurs contributions au rapport stratégique sur la cartographie des acteurs du marché carbone en République démocratique du Congo. Ce document, élaboré par le Centre national d’appui au développement et à la participation populaire (CENADEP), porte sur les provinces de Kinshasa, Maï-Ndombe et du Nord-Kivu. Présentant le rapport, la directrice générale du CENADEP, Mme Gabrielle Pero M. Gemengya, a indiqué que les observations formulées lors de ces assises seront intégrées en vue d’améliorer la qualité du document final. Elle a souligné le caractère encore peu maîtrisé de ce secteur technique, justifiant ainsi l’initiative de cartographier les acteurs du marché volontaire du carbone dans les provinces ciblées. Mme Gabrielle Pero a rappelé que la RDC est considérée comme un « pays solution » dans la lutte contre le réchauffement climatique, en raison notamment de son rôle clé dans la transition écologique mondiale. Le pays abrite près de 60 % du bassin du Congo et dispose d’une capacité de séquestration estimée à environ 40 gigatonnes de carbone, un potentiel qui suscite un intérêt croissant de la part des investisseurs et des porteurs de projets internationaux. Elle a également mis en lumière les opportunités qu’offre le marché carbone en matière de mobilisation de ressources pour le développement national et local. Toutefois, elle a insisté sur la nécessité d’un cadre légal et institutionnel clair, garantissant la transparence et une bonne gouvernance du secteur, au bénéfice du Trésor public et des communautés locales. Par ailleurs, la directrice générale du CENADEP a rappelé le rôle essentiel de la société civile dans le plaidoyer pour une gouvernance responsable. Elle a également évoqué plusieurs défis majeurs, notamment la limitation de la vente des crédits carbone et le manque d’information du grand public sur le fonctionnement de ce marché. Le rapport en cours vise ainsi à combler ce déficit d’information, en identifiant les différents acteurs du secteur, en analysant leurs rôles et en expliquant de manière pédagogique le mécanisme de commercialisation des crédits carbone. Bibiche Mungungu

Génération « FATSHI ASBL » : une force sociale et politique au service de la nation congolaise

‎‎La Génération Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo (Génération « FATSHI ASBL ») est bien plus qu’une organisation. Elle est une conscience collective, un état d’esprit, une force militante organisée, un instrument de combat patriotique. Sur autorisation du Président de la République et Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, cette grande structure d’échelle nationale et internationale fut créée en 2018, à l’initiative directe de Son Excellence Fanny Bomanedeke Imenga et de quelques-uns de ses compagnons ; tous combattants des premières heures et proches du Chef de l’État, décidés à écrire une nouvelle page de l’histoire de la RDC, dans la droite ligne du combat de feu le Sphinx de Limete, Dr Étienne Tshisekedi wa Mulumba, pour l’instauration de la démocratie et de l’État de droit en RDC. Sous le leadership engagé, courageux et résolument patriotique de Son Excellence Madame Fanny Bomanedeke Imenga, présidente nationale, la Génération « FATSHI ASBL » s’est imposée comme actrice incontournable dans l’accompagnement de la vision du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que pour assurer la pérennisation de ses actions dans tous les secteurs de la vie nationale. ‎Une vision, un leitmotiv, un combat national ‎La Génération « FATSHI ASBL » est née d’une conviction profonde : la reconquête et le relèvement de la République démocratique du Congo passent par un engagement collectif, conscient et structuré autour de la vision du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ainsi, la mission de cette structure est claire et sans ambiguïté : ‎Assurer la présence nationale et la mobilisation permanente Depuis sa création jusqu’à ce jour, la Génération « FATSHI ASBL » est implantée dans les 26 provinces de la République démocratique du Congo. Elle constitue une véritable armée citoyenne pacifique, disciplinée et déterminée, engagée jour et nuit sur le terrain pour : ‎Face aux menaces, la Génération « FATSHI ASBL » ne recule pas Il sied de rappeler que notre pays, la République démocratique du Congo, fait face à des défis multiples, entre autres : Face à ces menaces, la Génération « FATSHI ASBL » se dresse comme un bouclier patriotique. « Nous refusons catégoriquement que les sacrifices consentis par le Président de la République et Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour la reconstruction de notre pays, soient sabotés par des intérêts égoïstes et obscurs », clame-t-on au sein de cette structure. ‎Sensibilisation du peuple congolais à prendre sa part de responsabilité La Génération « FATSHI ASBL » affirme haut et fort que la reconquête de la souveraineté de la RDC, de sa dignité, de son indépendance économique et de son développement n’est pas l’apanage du seul Président de la République. C’est un devoir historique pour chaque Congolais. C’est pourquoi la Génération « FATSHI ASBL » œuvre pour une mobilisation générale, consciente et responsable des hommes et des femmes nationalistes, afin d’accompagner les réformes structurantes qu’entreprend le Président de la République pour le relèvement de notre pays, notamment : ‎Une nouvelle génération pour un nouveau Congo Selon M. Kitoko Mpungi Odon, assistant principal du secrétaire général et chargé des questions politiques et économiques, la Génération « FATSHI ASBL » est constituée d’hommes et de femmes qui représentent aujourd’hui : Sous le leadership de leur présidente nationale, Son Excellence Fanny Bomanedeke Imenga, les membres de cette structure préparent une génération de jeunes leaders capables de : Tout compte fait, la Génération « FATSHI ASBL » démontre que le patriotisme n’est pas un slogan, mais un engagement concret, exigeant et orienté vers les résultats. ‎Message de la Génération « FATSHI ASBL » À tous les jeunes, femmes, hommes, patriotes : l’heure n’est plus à l’observation, mais à l’action. L’heure n’est plus aux discours stériles, mais à l’engagement, afin de prêter main-forte au Chef de l’État pour la reconquête et l’appropriation totale et définitive de notre pays. « Rejoignez la Génération FATSHI ASBL au siège situé sur l’avenue Kigoma n°163, au croisement de l’avenue des Huileries, en face de la station COBIL, ou appelez aux numéros : +243 851 888 684 et +243 821 341 975. » La devise de la Génération « FATSHI ASBL » est :« Ensemble, levons-nous pour le Congo !Ensemble, défendons notre souveraineté !Ensemble, assurons la victoire totale de la vision du Chef de l’État ! » ‎José Wakadila

Enlèvement de 13 enfants à Ango: Grâce Neema rassure la population

Une nouvelle incursion armée dans le territoire d’Ango replonge les populations dans la peur. Treize enfants ont été enlevés et restent introuvables, sur fond de vide sécuritaire et de menaces venues de la République centrafricaine. La peur s’installe de nouveau dans le territoire d’Ango, au Bas-Uele. Mercredi dernier, une attaque armée dans le secteur de Zapayi s’est soldée par l’enlèvement de 13 enfants, toujours portés disparus. Un drame qui ravive les inquiétudes dans une zone déjà marquée par l’insécurité et l’absence prolongée de forces de protection. Selon la société civile locale, les assaillants ont profité d’un contexte de vulnérabilité extrême. Une situation confirmée par la députée nationale Grâce Neema, qui évoque un vide sécuritaire consécutif au rappel de plusieurs unités des FARDC vers la cité d’Ango pour un contrôle physique, laissant plusieurs villages exposés. D’après des sources concordantes, ces incursions seraient attribuées à des éléments rebelles Séléka en provenance de la République centrafricaine, avec des complicités locales, notamment parmi certains éleveurs mbororo. Une dynamique qui complique davantage la gestion de la sécurité dans cette zone frontalière poreuse. Face à la gravité de la situation, les appels à une réaction rapide se multiplient. Les familles des enfants enlevés vivent dans une angoisse profonde, dans l’attente d’informations sur leur sort. Sur le plan institutionnel, Grâce Neema affirme avoir saisi les autorités politico-sécuritaires pour une réponse immédiate. « J’ai échangé avec les responsables attitrés et suis persuadée que les cris de la population d’Ango ont été entendus. Nous espérons une solution rapide et effective sur le terrain », a-t-elle déclaré, se voulant rassurante. Parmi les mesures envisagées figurent le redéploiement urgent des militaires dans les zones abandonnées et l’envoi d’une mission de contrôle des troupes des FARDC afin de rétablir l’ordre et prévenir de nouvelles incursions. L’élue appelle également le gouvernement à intégrer la dimension régionale de cette crise, en lien avec l’instabilité persistante en République centrafricaine. Elle met en garde contre le risque de voir le territoire congolais servir de base arrière à des groupes armés étrangers. À ce stade, aucune information officielle ne permet de localiser les enfants enlevés. Sur le terrain, l’attente reste insoutenable et la menace d’une dégradation sécuritaire continue de planer. Dans cette région enclavée, chaque attaque rappelle l’urgence d’un dispositif sécuritaire durable, capable de protéger les populations et de restaurer l’autorité de l’État. Cellcom QA/AN