Santé et alimentation : Les feuilles de manguier, véritables détoxifiants naturels!

D’origine asiatique, le manguier est à la fois un arbre fruitier et ornemental. Les délicieux fruits de cet arbre (mangues) sont bénéfiques pour la santé. De même que son écorce et ses feuilles qui ont également de nombreuses vertus. Ainsi, tout ce qui attrait aux manguiers ( feuilles, l’écorce, la mangue ou même la peau du fruit) revêt généralement des vertus médicinales considérables et utiles pour tous ceux qui souffrent de certaines maladies. Quid exactement des feuillets de manguier ? En effet, des recherches scientifiques appropriées ont révélé les feuilles du manguier sont de véritables détoxifiants naturels. Les nutritionnistes recommandent de boire des infusions de feuilles du manguier séchées une à deux fois par jour pour soulager certains maux. Une prise salutaire pour régulariser la pression sanguine et renforcer les vaisseaux sanguins. En outre, boire l’eau de 10 à 15 feuilles tendres de manguier bouillies pour aider à traiter ou à prévenirde nombreuses affections et d’autres maladies. Ainsi, cette eau doit-t-elle laissée au repos toute une nuit et filtrée le matin. Elle doit être bue à jeûne. Une prise devant être prolongée pendant deux à trois mois pour un meilleur résultat. Cette boisson à base des feuilles de mangue est aussi recommandée pour nettoyer les plaies sur la peau et dans la bouche, les brûlures ainsi que soigner les irritations génitales. Les feuilles du manguier guerrit la diabète, la fièvre, la diarrhée etc…. Très riche en vitamines, enzymes, antioxydants et de nombreux minéraux, les feuilles du manguier regorgent donc de propriétés curatives pour aider à soulager les sujets de troubles divers. A cet effet, elles peuvent traiter avec succès des maladies telles que le diabète, la fièvre, la diarrhée, l’insomnie, l’asthme, la bronchite et le rhum. Aussi un bain avec des feuilles de mangues bouillies et salées, est de nature à lutter efficacement contre la fatigue. La mangue, est elle-même un parfait antioxydant naturel grâce à sa forte concentration de vitamine A et E pouvant provoquer des interactions médicamenteuses notamment avec les anticoagulants.Qui dit mieux ! Science Kinkobo

Nord-Kivu : L’épidémie de Choléra proclamée à Nyiragongo !

L’épidémie de choléra refait surface dans le territoire de Nyiragongo dans la province du Nord-Kivu. L’événement est un effet néfaste de la guerre à l’Est de la République Démocratique du Congo avec ses conséquences humanitaires déplorables. Le Gouverneur militaire du Nord-Kivu Constant Ndima Tongba a, dans une communication livrée dans la soirée du mercredi 14 décembre 2022, précisé que plusieurs déplacés cantonnés au site de Kanyaruchinya dans le territoire de Nyiragongo en ont été atteints. A l’en croire, c’est depuis octobre dernier qu’il s’observe une augmentation des cas de maladie hydrique, dont la la diarrhée, dans cette partie de son entité administrative. Les services de santé du ressort ont déjà détecté 661 malades aux côtés de 4 décès. « …Chers compatriotes, C’est depuis octobre 2022 que notre chère province du Nord-Kivu précisément le territoire de Nyiragongo fait face à une augmentation des malades qui présentent la diarrhée, sans fièvre. Mais qui s’accompagne d’une perte abondante des liquides corporelles parfois des vomissements », a-t-il indiqué. Et de poursuivre : Aussitôt informé, j’ai instruit mes services de santé de prendre toutes les dispositions utiles pour prendre en charge tous ces malades et les intrants de lutte ont été fournis par le Gouvernement et nos partenaires. À ces jours, nos services de santé ont enregistré 661 malades et déplorons 4 cas de décès de nos compatriotes Dans le soucis de mieux comprendre le germe de cette maladie, l’autorité provinciale a précisé que 300 échantillons ont été envoyées au laboratoire à Goma pour une analyse appropriée dont 149 ont été déclarés positifs. S’appuyant aux normes constitutionnelles, le lieutenant-General Ndima Kongba a déclaré l’épidémie de choléra dans sa juridiction. A la suite de ces résultats, le Gouverneur Constant Ndima Tongba, conformément aux dispositions constitutionnelles, déclare l’épidémie de choléra dans la province du Nord-Kivu et plus précisément dans le territoire de Nyiragongo. Et pour y faire face, il sollicite la solidarité du gouvernement de la République congolais et l’appui des partenaires techniques et financiers en faveur d’une population sinistrée et victime des conséquences d’autres crises. El Bag

Botanique et nutrition : Les plantes vertes, véritables alliées de notre santé !

Une question pertinente ! Si celle-ci est naturellement à simple répondre par des spécialistes en la matière, celle-ci ne l’est pas pour le commun de mortels. En effet, la couleur verte des plantes est un fait de la photosynthèse, un processus qui n’est pas cependant due au hasard. A la suite de plusieurs recherches dans le domaine de la botanique, des scientifiques sont parvenus à comprendre que cette couleur protège les plantes de changements soudains et fréquents de l’énergie solaire. Ainsi, si la plupart des feuilles sont vertes, c’est parce qu’elles contiennent de la chlorophylle, un pigment colorant abondant dans les feuilles et tiges pendant toute leur phase de croissance. Les Botanistes expliquent que la Chlorophylle absorbe certains rayons lumineux du soleil et renvoient les rayons verts vers l’extérieur. C’est pourquoi les plantes nous paraissent vertes. En fait, ce pigment permet aux plantes de capter de l’énergie dans la lumière du soleil qu’elles utilisent ensuite pour fabriquer leurs propres aliments. La chlorophylle est impliquée dans la photosynthèse qui transforme l’énergie lumineuse en énergie chimique et finalement en matière organique. Néanmoins, certaines feuilles sont rouges. Notamment des hêtres pourpres, elles ne contiennent pas seulement de la chlorophylle, mais aussi d’autres pigments, les anthocyanes, qui «recouvrent» la couleur verte. Des spécialistes sont d’avis que les légumes verts renforcent les capacités cognitives. Une étude publiée dans la revue Frontiers in Aging Neuroscience a montré que les légumes verts avaient des bienfaits sur le cerveau grâce à la lutéine qu’ils renferment. Les légumes verts foncés, comme les épinards, les brocolis ou le chou vert frisé, sont les aliments qui en contiennent le plus. La lutéine, présente dans certains aliments, permettrait de renforcer les capacités cognitives du cerveau grâce à ses vertus anti-oxydantes et neuro-protectrices. Somme toute, les légumes verts sont riches en vitamines et minéraux. Ce sont de véritables alliés de notre santé au quotidien, en plus de joliment colorer nos assiettes. Ils boostent l’organisme et aident à prévenir certaines maladies. Une note importante. D’un point de vue nutritionnel, la formule « légumes verts » ne signifie pas tout de couleur verte. Mais plutôt légume frais, à la différence des légumes secs comme les légumineuses. Science kinkobo

Appui à la Santé Numérique: Le Japon octroi 2,5 millions de dollars US au gouvernement à travers l’UNICEF

Vendredi 25 novembre 2002 à Kinshasa, Son Excellence Monsieur MINAMI Hiro, Ambassadeur du Japon en République Démocratique du Congo, a pris part à la cérémonie de lancement du Projet d’ « Appui à la Santé Numérique en République Démocratique du Congo », par le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Jean-Jacques MBUNGANI. Financé à hauteur de 2,5 millions de dollars US par le gouvernement du Japon et exécuté dans le cadre de la coopération multilatérale par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), ce projet vise à développer et déployer un registre de vaccination numérique intégrant un module d’enregistrement des naissances sur une base pilote dans les provinces de Kinshasa, Kongo central, Kasaï central et Haut-Katanga. Dans son allocution à cette circonstance, l’Ambassadeur MINAMI a souligné les problèmes liés au processus d’enregistrement des naissances et de suivi de vaccinations, qui se font encore manuellement et sur papier. Il a également souligné que le gouvernement de la République Démocratique du Congo a lancé un Plan National du Numérique-Horizon 2025, avec comme ambition, de numériser les services administratifs, afin de faciliter l’accès aux services publics. Ainsi dit-il, à travers ce projet, le personnel de santé pourra entre autres, suivre l’état de l’enregistrement des naissances et suivre les vaccinations de chaque enfant, en enregistrant ces informations dans une base de donnée nationale. Selon le diplomate japonais, ce système permettra d’effectuer un suivi individualisé et de s’assurer que tous les enfants reçoivent tous les vaccins nécessaires, même s’ils changent de région. Par ailleurs, Monsieur MINAMI Hiro a souligné la détermination du gouvernement Japonais, de continuer à accompagner les efforts du gouvernement congolais, notamment dans le domaine du numérique et de l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base. A son tour, le Ministre de la Santé, Monsieur Jean-Jacques MBUNGANI a fait savoir que le registre de vaccination incluant l’enregistrement des naissances à l’état civil, contribuera à améliorer non seulement le taux de vaccination, mais également le taux d’enregistrement des naissances et à fournir au personnel de santé et aux décideurs, des informations précises et en temps réel sur la vaccination. Pour sa part, Monsieur Grant LEAITY, Représentant de l’UNICEF en RDC, a indiqué que l’enregistrement universel des naissances est essentiel pour avoir des statistiques vitales fiables, ce qui est crucial pour une planification socio-économique de qualité et notamment, la planification des soins de santé et de vaccination. Pour ce faire, il a souligné que l’UNICEF et le Japon sont mobilisés pour appuyer le Gouvernement de la RDC, à assurer la couverture sanitaire universelle fondée sur les soins de santé primaires. José Wakadila

Semaine mondiale pour un bon usage des antimicrobiens: Plus de 120 élèves du Collège Notre Name du Congo sensibilisés à Kinshasa!

Plus de 120 élèves du Collège Notre Dame du Congo ont été sensibilisés vendredi 25 novembre 2022 sur l’importance et les conséquences de la prise des médicaments. Avec l’appui technique et financiers de la Fao, l’objectif global poursuivi à travers cette journée, était d’informer et former les élèves sur les avantages et le bien fondé des médicaments qui agissent sur la vie des animaux, des êtres humains et des plantes, selon leurs particularités et leurs conditions d’utilisation ou de manipulation. Le thème retenu pour l’édition de cette année est « Prévenir Ensemble la résistance aux antimicrobiens ». Un thème qui appelle à une collaboration intersectorielle pour préserver l’efficacité de ces médicaments importants. Dans son intervention, Tatiana Banze Mwehu, médecin vétérinaire au laboratoire vétérinaire central et membre du Comité de résistance aux antimicrobiens (RAM), s’est apesanti sur le mauvais usage et la surutilisation des antimicrobiens en santé humaine, animale et des plantes, mais aussi d’autres facteurs peuvent être la disponibilité. Elle a par ailleurs parlé de l’utilisation limitée des vaccins, le respect des doses prescrites par le médecin, le manque d’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène, les mauvaises pratiques de lutte anti-infectieuse. Elle a en outre précisé que la RAM constitue une menace pour les êtres humains, les animaux, les plantes et l’environnement. « … Sans les médicaments, les êtres humains, les animaux et les plantes sont exposés à la souffrance provoquée par les infections et risquent d’en mourir. Nous devons tous ensemble, continuer à agir, pour que les médicaments continuent à agir sur les animaux, les hommes et les plantes, » a t- elle relevée, avant d’ajouter que:« … Les élèves sont des bons ambassadeur quand il reçoivent les messages, ils peuvent à leur tour transmettre ces messages à leur parents, amis et connaissances mais également à la communautés… » A leur tour, l’élève Bienga Baraka de la 4ème année option biochimie et Ngoma Ndongala de la 3ème année Math- Physique, ont profité de l’occasion pour remercier les organisateurs, pour le choix de leur école, tout en se disant satisfaits de la matière apprise. Notons que la Semaine mondiale pour un bon usage des antimicrobiens a pour but, de mieux faire connaître le phénomène mondial de résistance aux antimicrobiens et d’encourager le grand public, le personnel de santé et les décideurs, d’empêcher l’apparition de résistances aux antimicrobiens et que les résistances actuelles ne gagnent du terrain. José Wakadila et Science Kinkobo

Guerre à l’Est : Un groupe de 50 jeunes médecins bénévoles pour les soins des déplacés !

En provenance de Kinshasa, un groupe de 50 jeunes médecins sont arrivés à Goma dans la province du Nord-Kivu en Provence de Kinshasa. Ces professionnels de santé, membres de l’organisation 1000 médecins, se donnent comme mission de soigner gratuitement les malades parmi les déplacés de guerre au Nord-Kivu. Denommant leur action Mission «  Docteur Sylvie Kavuke » ces toges blanches venues de la capitale congolaise voudraient immortaliser leur collègue et religieuse catholique assassinée puis brûlée vive par les ADF au mois octobre lors de leur attaque d’un centre de santé il Butembo. Il sied de signaler que depuis la reprise des affrontements entre les fardc et le M23, des milliers des gens se sont installés au camp des déplacés de Kanyarucinya où ils sont exposées à toutes sortes d’intempéries et maladies alors que l’accès aux soins de première nécessité est pratiquement difficile. El Bag

Une grande première en RDC : l’Unajac lance la clinique juridique de droit de la santé !

L’union Nationale des jeunes acteurs pour le changement (Unajec) vient de mettre en place la première clinique juridique de droit de la santé. Une grande première dans l’histoire de la République Démocratique du Congo depuis son accession à la souveraineté nationale et internationale. Le lancement officiel de cette structure naissante avait eu lieu le samedi 05 novembre 2022 à Kinshasa, présidé par M. Jocelyn Lengisa, Secrétaire exécutif et rehaussé de la présence de quelques invités. Au cours d’une conférence de presse organisée à cette occasion, les animateurs dudit projet s’étaient succédés devant le micro pour porter à l’opinion publique des informations pertinentes ayant nécessité la création de cette clinique alors que de milliers de congolais sont de nos jours en proie à la pauvreté et à une précarité de vie mettant en danger leur situation sanitaire. Affrontant la presse, l’expert juridique de ce projet avait fait état que la clinique juridique créée n’avait rien de commun avec un hôpital prodiguant des soins de santé dans le sens strict du terme. Maître B. avait révélé aux chevaliers de la plume que cette Clinique est plutôt un cadre de diffusion de connaissances où vont être dispensés gratuitement des enseignements utiles pour dissiper l’ignorance notoire du commun de mortels en matière d’accès à la santé. Une disposition pourtant garantie par la constitution de la République Démocratique du Congo en son article 47. A son tour, Mme Charline Asifiwe, en sa qualité d’initiatrice et cheffe dudit projet avait évoqué un certain nombre de motivations factuelles ayant nécessité sa mise en place dans son pays. Notamment, la malnutrition, la propagation des maladies, l’accès difficile à l’eau potable, l’insuffisance de la couverture sanitaire dans le pays… Et de poursuivre que: « la santé étant la base de toute action de développement durable, il va de soi que les Congolaises et Congolais puissent jouir d’une bonne santé alors que celle-ci a un coût à payer ». S’inscrivant dans le cadre de « meilleure santé et l’Unajac », Charlène Asifiwe avait indiqué ensuite que pour atteindre ses assignations sociales du point de vue de droit, ledit projet orientera ses actions sur trois axes principaux : Et de renchérir encore que le projet « clinique juridique » intéresse des chercheurs, des étudiants en droit, en Sciences de la santé et quiconque voudrait enrichir ses compétences intellectuelles en la matière. La cheffe de projet « Clinique juridique » avait enfin martelé qu’à travers ceci; « il n’est pas question de prendre le droit comme un moyen de gagner uniquement l’argent, mais aussi comme justice sociale ». Quid de l’Unajac ?. Joslyn Lengisa en sa qualité du responsable de l’organisation avait fait savoir que celle-ci, créée en 2017, est une initiative des jeunes qui milite activement pour le développement des communautés locales à travers l’esprit entrepreneurial et le leadership dans les différents domaines de la vie sociale. Le but étant l’avènement d’une société congolaise bien construite. L’Unajac a comme vocation la promotion et le développement social et intellectuel des communautés de base. Aussi de cultiver l’esprit d’entreprise et la culture d’une autoprise en charge. Philippe Dephill Lipo

Fruit de la coopération japonaise: L’INRB fait bénéficier ses expériences avec d’autres pays africains

La coopération entre le Japon et l’INRB (Institut national des recherches biomédicales) a porté beaucoup de fruits à impact visible. En seulement deux décennies, elle a permis de produire des scientifiques, biologistes, techniciens de laboratoires, 5 doctorats. C’est ce qu’a déclaré le prof Ahuka Mundeke Stève, chef du Département de Biologie à l’INRB, lors de la tournée de presse organisée dernièrement par l’ambassade du Japon en RDC. Dans le même ordre d’idées a-t-il dit, plus d’une quinzaine d’étudiants congolais se trouvent aux etudes au Japon, à différents niveaux de formation. Et de poursuivre: “Cette collaboration s’est étendue dans la recherche scientifique entre les instituts des recherches, notamment avec l’Université Okaido au nord du Japon, à travers le projet SAPRESS, qui a trait aux maladies zoonotiques, lesquelles se transmettent des animaux à l’homme, en l’occurrence, Ebola, Covid-19…” La même collaboration, explique Dr. Ahuka qui est également professeur à la Faculté de Médecine à l’UNIKIN (Université de Kinshasa), a permis à l’INRB de construire des infrastructures pour un investissement de près de 20 millions de dollars américains. « Désormais, l’INRB est équipé d’un Laboratoire de haut niveau P3 et P2, qui permet de travailler de manière sécurisée en protégeant à la fois le manipulateur, l’environnement et l’échantillon », a-t-il laissé entendre, avant de soutenir que ce laboratoire a été inauguré en février 2020, peu avant l’apparition de la Covid-19. C’est donc grâce à ce laboratoire que l’INRB a pu analysé les échantillons et faire la riposte contre cette pandémie. Pour Dr. Ahuka, très peu des partenaires apporte leur appui à l’INRB comme c’est le cas du Japon, qui accompagne cette institution sur le plan de la collaboration, du bâtiment et de la formation. Ce qui démontre un appui intégral qui est pérenne, parce qu’il permet à l’INRB de renforcer ses propres capacités de recherche et de surveillance des maladies en République démocratique du Congo. « Nous souhaitons que cette collaboration puisse se maintenir en ce moment où l’humanité toute entière fait face avec des perpétuelles pandémies. D’où l’importance de poursuivre cette collaboration à travers les formations à différents niveaux et à travers le renforcement des projets tels le SAPRESS et celui ayant trait à la surveillance des maladies à potentielles épidémiques, avec le laboratoire NAID », a expliqué Dr Ahuka. Il a saisi l’occasion pour remercier l’ambassade du Japon et les scientifiques japonais qui collaborent avec l’INRB, car a-t-il dit, la coopération entre le Japon et l’INRB, a permis aux experts de cette structure médicale, de partager leurs expériences avec leurs pairs africains. « Cette collaboration a permis de former d’autres pays africains, notamment en 2015 lors de l’apparition de la maladie à virus d’Ebola en Afrique de l’Ouest, où des congolais ont été appelés à former leurs collègues Ouest-africains. Après l’acquisition du nouveau bâtiment, l’INRB a également organisé une formation sous-régionale, afin de faire bénéficier l’expérience japonaise à d’autres pays voisins. C’est donc une coopération qui va au-delà des relations entre le Japon et la RDC, c’est-à-dire au niveau régional. C’est donc ce genre de coopération que nous aimerions poursuivre avec nos collègues japonais », a expliqué Dr Ahuka. Parlant des défis auxquels l’INRB est confronté pour la maintenance de l’outil de travail, le chef du Département Biologie de cette structure, estime que l’Etat congolais doit faire sa part, en dehors des efforts que doivent consentir les responsables de l’INRB. « Nous sommes engagés à relever les défis qui sont les nôtres. Nous pensons que grâce à cette conscience, nous pouvons y arriver, surtout que la crise sanitaire a relevé l’importance d’investir dans le domaine de la santé et de la recherché. Je pense aussi que nos autorités sont très conscientes et qu’à l’avenir, nous allons matérialiser tous nos voeux », a encore dit Dr. Ahuka. José Wakadila

En prélude de la Journée mondiale de l’alimentation: La FAO invite à la solidarité et à l’action mondiale pour transformer les systèmes agro-alimentaires

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’alimentation le 16 octobre 2022, le représentant-resident de la FAO en RDC, Aristide Ongone Obame, a fait un message au siège de cette organisation situé sur blvd du 30 juin à Gombe. Au nom du Directeur général de cet agence du système des Nations Unies, M. Aristide Ongone a lancé un appel à la solidarité et à l’action mondiale pour transformer les systèmes agro- alimentaires, dans le but de favoriser une croissance économique inclusive, de lutter contre l’inégalité et d’accroître la résilience, en vue de parvenir à un développement durable. Pour la Fao, l’édition de la JMA cette année, est célébrée dans une période où le monde est confronté à des profonds défis en matières sécuritaires, notamment les crises économiques, de l’urgence climatiques, de la dégradation de l’environnement et les effets de la pandémie de Covid 19. Dans ce même message, Aristide Ongone explique que, l’édition de la JMA 2022, consiste à sensibiliser à la nécessité de mettre en place des systèmes agroalimentaires plus efficaces, inclusifs, résilients et durables, à travers le thème : « Ne laisser personne de côté. Une meilleure production, une meilleure nutrition, un meilleur environnement et une vie meilleure » Lutter contre la faim Dans ce même message, Aristide Ongone a précisé que le nombre des personnes en situation de sécurité alimentaire, n’a cessé d’augmenter et que les personnes les plus vulnérables sont les premiers à être touchées.  » …Aujourd’hui, 3,1 milliards des personnes à travers le monde, ne peuvent toujours pas se permettre une alimentation saine. La faim continue à augmenter et elle a concernée 828 millions des personnes en 2021, soit 46 millions des personnes de plus en 2020 et 150 millions des personnes de plus en 2019  » a t-il dit, avant depoursuivre en ces termes : » … Et la situation sera probablement pure en 2022, où environ 970 milles personnes vivent ou vivront, selon les estimations et les prévisions, en situation de famine dans 5 pays : Afghanistan, Éthiopie, Somalie, Soudan du Sud et Yémen… «  De ce fait, le 16 octobre de chaque année, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a-t-il ajouté, célèbre la Journée mondiale de l’alimentation, laquelle commémore la date de sa propre création en 1945.En outre, la Fao invite toutes les parties prenantes, à autonomiser ceux qui sont restés des côtés, en transformant la manière dont la nourriture est produite, consommée et distribuée. Et réduire les gaspillages, en mangeant les aliments beaucoup plus nutritifs, saisonniers et produits localement, mais aussi prendre soins des ressources naturelles comme le sol et l’eau. José Wakadila et Science Kinkobo

Tanganyika : L’épidémie du choléra refait surface à Kalemie !

Le maire de la ville de Kalemie, Gédéon Kakudji kalama, a affirmé le retour du choléra dans sa juridiction du choléra. Le mercredi 05 septembre 2022, devant la Presse locale, l’autorité urbaine avait fait état de la réapparition subite de cette maladie hydrique qui depuis plusieurs années fait des morts dans la ville de Kalemie et dans plusieurs coins de la République Démocratique du Congo. A l’en croire 67 cas, Zéro décès ont été enregistrés entre la 37ème et la 39ème semaine épidémiologique dans les aires de santé Kataki, Coline d’état, Kifungo, Hewa bora, Mcungaji Mwema, Undugu, Tanganyika, Makaku, Lukuga, Canon10, Mankanta, Kalumbi, Moero et Kankoba en suite Nyemba. Pour lutter contre l’épidémie, Gédéon Kakudji a appelé ses administrés au respect strict des règles d’hygiène. Il a, par la même occasion, nvité les responsables de confessions religieuses et des écoles à installer des dispositifs de lavage des mains pour protéger leurs fidèles et leurs élèves contre cette maladie dite « maladie de mains sales « . Enfin, le Maître de Kalemie avait instruit ses administrés d’alerter les cas suspects et de les de les conduire rapidement dans des structures médicales pour des soins appropriés. Bagalwa Asensio