RDC : Félix Tshisekedi n’a pas subi une opération à coeur ouvert à Bruxelles (Présidence)

Des sources de la présidence démentent l’information selon laquelle le président Félix Tshisekedi aurait subi une intervention au coeur ouvert le mardi 08 mars dernier à Bruxelles, publiée dans un média belge. Selon le média belge, cette information à été confirmée par un des proches de la présidence à Kinshasa. « La situation est gérée », nous dit un des proches de la présidence à Kinshasa qui confirme l’opération « à coeur ouvert qui s’est ben passée ». Et qui nous confirme que le président de la République « a quitté le pays dans un état critique dimanche », peut-on lire dans cet article de la Libre Afrique. Par ailleurs, le média belge indique que les problèmes cardiaques de Félix Tshisekedi avaient été diagnostiqués bien avant la campagne électorale de 2018. Une intervention avait été conseillée mais les médecins ne pouvaient pas garantir sa réussite ce qui avait poussé celui qui était alors un opposant à repousser cette opération sans doute devenue inévitable cette fois. Joint par nos confrères d’actualité.cd, le directeur de communication de la Présidence de la République, Érick Nyindu déclare que Félix Tshisekedi n’a pas été opéré du coeur. Il a insisté sur le caractère privé du voyage du chef de l’Etat qui n’appelle aucun commentaire de sa part. De leur côté, des sources familiales indiquent également que le président n’a jamais été opéré du cœur comme l’annoncent certaines rumeurs. « Il est certes parti en Belgique où il est toujours. Ce 10 mars et a sûrement été aperçu à l’hôpital où il est parti effectuer son check-up habituel », déclare une source familiale via Top Congo FM. Il y a lieu de signaler que le chef de l’État Félix Tshisekedi a quitté Kinshasa, le 06 mars pour Bruxelles dans un état critique. El.B via GNewsRdc

Santé mentale: Zoom sur 5 maladies mentales peu ou mal connues

Actuellement partout dans le monde, les maladies mentales connaissent une croissance brillante et affectent souvent nos proches sans égard de sexe. Il est difficile de se faire une idée précise de l’impact global des troubles mentaux. Selon les experts en matière, on dénombre plus de 1000 maladies mentales d’une variation différente que nous ignorons. Voici 5 maladies mentales qui sont peu connue : La cléptomanie : le vol inconscient La cléptomanie ou la kléptomonie est un trouble grave qui se caractérise par un envie irrésistible de volé des objets qui ont généralement peu de valeur et dont la personne n’a pas nécessairement besoin. Il n’existe aucun remède, des traitements à base de psychothérapie et de médicaments, par exemple des antidépresseurs peuvent aider à mettre terme au cycle de cléptomanie. Elle se diffère du vol qui est volontaire. La boulimie : un trouble des conduites alimentaires Les patients souffrent d’un trouble du comportement alimentaire qui se caractérise par l’ingestion au moins deux fois par semaine, d’une très grande quantité de nourriture, rapidement, en cachette, sans plaisir, avec une sensation de perdre totalement le contrôle. La boulimie n’est ni un choix ni un caprice. Elle n’a rien à voir avec un excès de gourmandise. Et souvent, sont les adolescents qui sont particulièrement touchées. L’exhibitionnisme : pousse quelqu’un à montrer ses organes sexuels Un comportement par lequel un individu expose les parties intimes de son corps à une ou plusieurs autres personnes dans une situation La sociopathie : mépris des mœurs sociales Les individus sociophates peu être dangereux, ils peuvent faire preuve d’un comportement criminel. C’est un trouble qui empêche les individus de s’adapter à des standards d’éthique et de comportement propre à leur communauté. Le Pico: besoin et action de mâché de substances non nutritives Un trouble de comportement alimentaire caractérisé par l’ingestion durable ( pendant plus d’un mois) de substances non nutritives et non comestible, entre autres la terre, craie, sable, papier, plastique… Toutes ces maladies mentales sont peu ou encore mal connue dans nos familles. Partagez cette expérience pour mieux vivre avec ces maladies rares. Science kinkobo

RDC: La FAO et le Comité de coordination Une Santé organisent un atelier de renforcement des capacités des professionnels de santé

Pour une meilleure gestion des problèmes de santé publique à l’interface homme-animal-environnement, le Comité de coordination Une Santé (CCUS) organise du 16 au 17 février au sein de l’INPSS avec l’appui logistique et technique de la FAO, une formation de renforcement des capacités sur l’approche « Une Santé », la détection et la réponse aux maladies zoonotiques prioritaires, la Résistance aux antimicrobiens (RAM) au bénéfice des professionnels de santé. Cette formation constitue une opportunité pour contribuer à renforcer la collaboration entre professionnels de santé dans la prévention, la détection, la riposte contre les épidémies, épizooties ainsi que la RAM, selon l’approche « Une santé ». Prenant la parole à cette occasion, le représentant de la Fédération « Une Santé » (FUS), M. Jean-Pierre Matondo Lusala, Secrétaire exécutif de cette structure et président de l’Association des techniciens vétérinaires du Congo, a remercié la FAO pour le financement de ladite activité ayant réuni un grand nombre de participants en présentiel et en ligne. Il a rappelé que la pandémie de Covid-19 et d’autres maladies qui ont frappé le monde, ont démontré la nécessité de collaborer, mieux de travailler en synergie, surtout que la santé est unique. D’où la nécessité de se réunir autour du concept « Une Santé » pour sauver le monde. A son tour, Dr Eric Kazadi, Coordonnateur national du projet ECTAD/FAO, a fait savoir qu’à ce jour, les maladies émergentes et réémergentes constituent en même temps que la RAM, une menace à la fois pour la santé publique et l’économie mondiale. Face à ces maladies dit-il, l’approche « Une santé » paraît comme une panacée, en ce sens qu’elle promeut la collaboration multisectorielle à la fois pour une gestion efficiente et efficace de ces menaces de santé publique. A ce sujet, Dr Eric Kazadi rappelle que depuis plusieurs années, la FAO œuvre aux côtés de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) et de l’OIE (Organisation mondiale de la santé animale) pour la promotion de l’approche « Une Santé ». En RDC poursuit-il, la FAO accompagne le Comité de coordination Une Santé (CCUS), dans la promotion de ladite approche. Il rappelle à cet effet que, deux missions ont été déployées dernièrement au Nord-Kivu et au Kongo central, pour appuyer la déconcentration de la plateforme nationale « Une Santé », afin de la rendre plus opérationnelle. Pour lui, il est donc important que les professionnels de santé soient sensibilisés sur cette approche. Il a saisi l’occasion pour remercier au nom du représentant-résident de la FAO, Aristide ONGONE, le gouvernement de la république représenté par le CCUS et l’USAID en qualité de bailleur de fonds du projet ECTAD, pour leur implication dans la promotion de l’Approche « Une Santé ». Invité à lancer les travaux de cet atelier, M. Hubert Kwete, représentant du Comité de coordination Une Santé (CCUS), qui parlait au nom de la Coordinatrice nationale du CCUS, prof Nadège Ngombe empêchée, est revenu sur le fait que, le monde est confronté à l’émergence des maladies infectieuses, dont plus de 75% sont d’origine d’ sont d’origine animale, telle la grippe aviaire, les syndromes respiratoires aigües et sévères. Il a été prouvé renseigne-t-il, que les problèmes de santé publique susmentionnés, ne peuvent être résolus que par l’approche actuelle « Une Santé », mieux un seul secteur. Selon lui, l’interdépendance entre la santé des animaux, des humains et l’écosystème ainsi que la nature transfrontalière de la faune et des maladies, requiert également des interventions interdépendantes multisectorielles, transdisciplinaires et multidisciplinaires. Il a émis de voir cette formation armer les professionnels de santé en leur donnant des outils et des informations nécessaires pour lutter contre les maladies zoonotiques. Pour rappel, le processus d’institutionnalisation de l’ »approche « Une Santé » en RDC, a commencé en 2011, avec la mise en, place du CCUS qui vient de commencer son implantation en provinces au début de l’année 2022. L’agenda de l’atelier prévoit plusieurs exposés dont « l’Approche Une Santé », par Dr. Marcel Boka, Chef d’Equipe-pays ECTAD/FAO-RDC ; « L’institutionnalisation et l’opérationnalisation de l’Approche Une Santé en RDC », par prof Mutuale ; « Les compétences Une Santé » ; « La Résistance antimicrobienne et la bonne utilisation des antimicrobiens », par Dr Kadiat ; « Présentation du Comité national de lutte contre la RAM », par le pharmacien Tshibuabua ; « Les études des cas » ; « Plan d’élimination de la rage », « Les Zoonoses prioritaires en RDC et les outils développés à ce jour pour la détection et la riposte » ; suivis des travaux en groupe en rapport avec la gestion intégrée des cas des morsures canines…    A savoir « Une Seule Santé » est devenue une approche globale et incontournable dans le contexte mondial actuel où le monde, considéré comme un village planétaire, est confronté à plusieurs problèmes de santé, dont les épidémies, les épizooties, les catastrophes auxquels s’ajoute le phénomène de la Résistance aux antimicrobiens (RAM), occasionné par l’utilisation inappropriée d’antimicrobiens dans le secteur de la santé, de la production animale, de l’Agriculture… Cette situation interpelle la société civile et les professionnels de santé à coaliser, collaborer, communiquer en vue de mener des actions ensemble. Depuis sa création, le Comité de coordination Une Santé (CCUS) est très impliqué dans les activités de la promotion de l’approche « Une Santé », où il assure la gouvernance et leadership. Parmi les axes prioritaires du Plan stratégique et du plan annuel de mise en œuvre, figure le renforcement des capacités des ressources humaines dans la préparation, la prévention, la détection et la riposte aux problèmes de santé publique en l’occurrence les zoonoses et la RAM. D’où l’existence de la Fédération « Une Santé » (FUS), plateforme de collaboration et de concertation créée par cinq corporations des professionnels de santé à savoir les Ordres de Médecins, des Pharmaciens, des Médecins vétérinaires, des Infirmiers et l’Association des techniciens vétérinaires. La FUS en RDC a donc pour mission, de créer des ponts interdisciplinaires pour une meilleure gestion des problèmes de santé publique à l’interface homme-animal-environnement. C’est dans ce cadre, qu’avec l’appui logistique et technique de la FAO, le CCUS organise une formation de renforcement des capacités sur l’approche « Une Santé », la détection et la réponse aux maladies zoonotiques prioritaires, la Résistance aux antimicrobiens (RAM) au bénéfice des professionnels de santé du 16 au

Covid-19 en RDC: « le variant Omicron disparaît petit à petit, les hôpitaux sont restés vides »(Dr Muyembe)

Le coordonnateur du secrétariat technique de la riposte contre la Covid-19, le docteur Jean-Jacques Muyembe Tamfum, a notifié moins de cas des contaminations depuis l’apparition du variant Omicron. Il l’a annoncé lors d’un point de presse ce mercredi 9 avril 2022 à l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) à Kinshasa. « La situation est très bonne, le variant Omicron est en cours de disparation, il faut un peu du sérieux dans les gestes barrières » a lâché Jean-Jacques Muyembe. « Le nombre de cas est à la baisse, nos hôpitaux sont vides, nous avons atteint le niveau très bas », a poursuivi le Dr Muyembe. Par la même occasion, le coordonnateur de la structure de riposte contre la Covid-19 a exhorté la population à poursuivre avec le port correct des masques. « Un moment de soulagement, par conséquent il faut être vigilant et de respecter les mesures barrières tel que : le port correct du masque facial, lavage des mains… », a insisté le professeur Muyembe. Signalons que le gouvernement sous l’impulsion du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo ne cesse de multiplier les stratégies pour vaincre définitivement cette épidémie au pays. Deux homonymes spécialistes, même constat ! Cette sortie médiatique de monsieur Ebola, le savant congolais, Dr Jean-Jacques Muyembe, intervient quelques jours seulement après l’intervention, samedi 5 février, du ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention. Devant la presse, le ministre avait évoqué le fait qu’il serait temps pour assouplir les mesures mises en place contre le Covid-19, précisément la levée du couvre-feu dans toute l’étendue de la République Démocratique du Congo. Jean-Jacques Mbungani, le ministre qui porte le prénom du coordonnateur du secrétariat technique de la riposte contre la Covid-19, coïncidence heureuse, comme son homonyme, avait rappelé à cette occasion que les évidences scientifiques et cliniques, signalent que, au regard des statistiques, il serait propice de lever certaines mesures prises pour la lutte contre cette pandémie. “Le taux d’occupation des lits est de moins de 5% contre 95% quand Omicron a été détecté”, indique le docteur Mbungani. Et d’ajouter : “A ce jour, toutes les 26 provinces sont touché par cette pandémie. Les vaccins sont disponibles dans 15 provinces sur les 26 que compte le pays. » La vaccination cible plus de 50 millions de personnes en 2022. Aujourd’hui, 224.000 personnes sont complètement vaccinées”. Selon le Ministre de la Santé publique qui affirme qu’il y a, à ce jour, 0 patient Covid interné en République Démocratique du Congo, la décision revient plutôt à la Task force présidentielle pour prendre des décisions. Signalons que depuis le début de cette pandémie en RDC le 10 mars 2020, l’on compte 85.685 cas Covid-19 confirmés avec 1.310 décès. LRP

Coronavirus: le point sur la pandémie dans le monde

Les premiers cas positifs au nouveau variant du coronavirus Omicron se sont multipliés samedi en Europe, où l’inquiétude pousse à des restrictions de voyages tandis que le monde continue d’isoler l’Afrique australe. Après la Belgique, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie, la République tchèque a annoncé un premier cas sur une patiente Covid-19 hospitalisée avec de légers symptômes à Liberec (nord). A Amsterdam, une soixantaine de passagers, débarqués vendredi de Johannesburg et du Cap, étaient toujours en quarantaine près de l’aéroport. « Le variant Omicron a probablement été trouvé parmi les personnes testées », a indiqué l’Institut national de santé publique (RIVM), en attendant des résultats définitifs prévus dimanche. – Variant Omicron: Washington salue « la transparence » de l’Afrique du Sud –  Les Etats-Unis ont félicité l’Afrique du Sud samedi pour sa « transparence » avec le reste du monde dès la découverte du variant Omicron, alors que Pretoria dit se sentir « puni » et injustement traité, avec ses citoyens traités en persona non grata. Lors d’une conversation téléphonique entre le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken et son homologue sud-africain Naledi Pandor, « le secrétaire d’Etat Blinken a félicité les scientifiques sud-africains pour l’identification rapide du variant Omicron », indique le département d’Etat dans un communiqué. – France: isolement pour les cas contact, même vaccinés –  Toute personne « contact » d’une autre, testée positive au nouveau variant du coronavirus, Omicron, devra être isolée même si elle est vaccinée, a indiqué samedi le ministère de la Santé. Actuellement, en France, où aucun cas confirmé de ce variant n’a encore été annoncé, si une personne est cas contact d’une personne infectée au coronavirus, elle ne doit s’isoler sept jours que si elle n’est pas vaccinée ou que son schéma vaccinal est incomplet et/ou qu’elle est immunodéprimée, selon l’Assurance Maladie. – Test PCR et isolement pour entrer au Royaume-Uni –  Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé samedi durcir les mesures d’entrée dans son pays afin de ralentir la propagation du variant Omicron du coronavirus, dont deux cas ont déjà été détectés au Royaume-Uni « Nous demanderons à toute personne entrant au Royaume-Uni de passer un test PCR » deux jours après son arrivée « et de s’isoler jusqu’à ce qu’elle ait le résultat« , a-t-il dit. – France: ruée sur les rendez-vous de vaccination –  Trois millions de rendez-vous de vaccination contre le Covid-19 ont été pris depuis l’annonce jeudi de l’extension de la campagne de rappel à l’ensemble de la population adulte, a indiqué samedi le gouvernement. Dans le pays, la dose de rappel est ouverte à toutes les personnes majeures dans le pays à compter de ce samedi. – Près de 20.000 manifestants anti-pass sanitaire en France – Un total de 19.700 personnes ont manifesté samedi en France contre le pass sanitaire, pour le 20e week-end consécutif de mobilisation, selon le bilan du ministère de l’Intérieur, dont plus de 3.500 à Paris. Le ministère a recensé 155 actions sur tout le territoire, contre 158 actions et 23.000 manifestants samedi dernier. – Portugal: match ubuesque et écourté entre Benfica et Belenenses, décimé par le Covid-19 –  Avec quatorze joueurs absents pour cause de Covid-19, le club portugais de Belenenses a été contraint d’aligner une équipe composée de seulement neuf footballeurs pour affronter le onze de Benfica samedi en championnat, un match de la « honte » finalement interrompu juste après la mi-temps. « C’était une honte de jouer ici ce soir« , s’est emporté Rui Pedro Soares, président du Belenenses, après avoir rendu hommage à la dignité des « joueurs qui ont été contraints de jouer » samedi soir, lors d’une conférence de presse. – Plus de cinq millions de morts –  La pandémie a fait au moins cinq millions de morts dans le monde depuis fin 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles, vendredi. Les Etats-Unis sont le pays le plus endeuillé, avec 776.517 décès, devant le Brésil (613.957), l’Inde (467.468), le Mexique (293.449) et la Russie (270.292). L’OMS estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie dans le monde pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui calculé à partir des chiffres officiels. AFP

Pastèque : bienfaits et vertus

La pastèque ou Citrullus lanatus est un fruit originaire d’Afrique. C’est un des plus gros fruits de la famille des Cucurbitacées. Au Canada elle se prénomme « melon d’eau ». Il existe plusieurs variétés de pastèques, avec ou sans pépins, des plus ou moins grosses, rondes ou ovales, à chair jaune ou rose.  Le poids varie d’une espèce à l’autre. Certaines peuvent même atteindre les 20kgs . La pastèque réclame un sol riche et un emplacement ensoleillé. La semis se fait au printemps et la récolte l’été. Juteuse et rafraîchissante on la savoure en période estivale, en entrée comme en dessert. La pastèque est aussi utilisée pour ses vertus thérapeutiques et cosmétiques. Pastèque, pour la petite histoire : Originaire d’Afrique, dans la vallée du Nil, la pastèque poussait il y 5 000 ans à l’état sauvage. Puis petit à petit, les hommes l’ont domestiquée, elle a ainsi gagné en goût sucré. Dans l’Antiquité les Grecs et les Romains préféraient la pastèque au melon. C’est au IXème siècle que la pastèque est arrivée en Espagne. Puis elle gagna plus tardivement le reste de l’Europe et les États-Unis. Les paysans égyptiens distribuaient des pastèques aux voyageurs pour les désaltérer. Au Vietnam, les graines de pastèques étaient offertes aux jeunes couples mariés en signe de fécondité. Le saviez-vous ? : Aux États-Unis, la pastèque est symbole de racisme. Bienfaits et vertus de la pastèque pour la santé  La pastèque ou « melon d’eau » est comme son nom l’indique, gorgée d’eau (92%). En période de fortes chaleurs, elle nous préserve de la déshydratation. C’est aussi un excellent diurétique, qui pallie la rétention d’eau. Elle est efficace en cas d’œdème. La pastèque contient du potassium efficace contre les crampes musculaires et les courbatures. Également bon pour le cœur, les graines de pastèque dilatent les vaisseaux sanguins, elles diminuent l’hypertension artérielle et préviennent ainsi les maladies cardio-vasculaires. La pastèque contient un puissant antioxydant, le lycopène. Il freine le développement des cellules cancéreuses, protège l’organisme des maladies cardio-vasculaires et la peau des effets néfastes du soleil. La pastèque contient de nombreuses vitamines : la vitamine C (11mg/100g) qui renforce notre système immunitaire, la bêta-carotène (pro vitamine A) qui intervient dans la vision et de la vitamine B6 pour la formation des tissus et le bon fonctionnement du système nerveux. Très pauvre en calories (30kcal/100g), nulle en cholestérol, elle est parfaite pour les régimes. De plus sa richesse en eau procure rapidement une sensation de satiété. On la recommande pour les personnes en surpoids. Au niveau digestif, manger de la pastèque peut apaiser les brûlures d’estomac et diminuer les flatulences. Elle purifie aussi le côlon, le foie, les reins, les voies urinaires et débarrasse votre organisme des parasites intestinaux. Au niveau sexuel, les graines de pastèque contiennent de la citrulline, un acide aminé au pouvoir vasodilatateur. Ainsi la pastèque peut diminuer les troubles de l’érection. Les graines  peuvent aussi stimuler la mémoire et ont des propriétés laxatives et anti-inflammatoires. L’écorce de pastèque détient des propriétés anti fongiques, elle freine la croissance des champignons. La pastèque n’est pas contre-indiquée chez les femmes enceintes. La pastèque en cuisine  On peut la croquer en entrée comme en dessert ou en salade de fruit. Elle est aussi très agréable et rafraîchissante en sorbet, en smoothie, en soupe froide ou en jus. Les apports nutritionnels de la pastèque : Calories (30kcal/100g), Glucides (7g/100g),  Lipides (0,08g/100g), Potassium (179mg/100g)  Magnésium (12,6mg). Glacée, la pastèque peut provoquer des irritations gastriques. Idées gourmandes : Pour varier vos salades, faire griller les graines de pastèque, puis les saler. Confiture d’écorce de pastèque : Faire cuire l’écorce de pastèque avec son ½ poids en sucre dans un fond d’eau. Y ajoutez des zestes de citron. Pour une confiture à la pastèque, privilégiez la pastèque «gingérine »  qui ne se mange que cuite. Smoothie : Mixez un quart de pastèque avec 10 fraises. Ajouter le jus d’un citron pressé, et un verre d’eau gazeuse. Choisir et bien conserver sa pastèque : Préférez une pastèque lourde, elle sera riche en eau et donc meilleure. Elle se conserve à température ambiante Utilisation interne : Infusion de graines de pastèque pour purifier les reins: faire bouillir 4 cuillères à café de graines de pastèque écrasées dans de l’eau. Filtrer les graines et boire. Jus de pastèque pour profiter des vertus de la pastèque: Enlevez l’écorce, mixez les morceaux de pastèque. Y ajouter du jus de citron, et des feuilles de menthe. Il se conserve au frais pendant 24H. Pastèque et astuces beauté Remède contre les mycoses : Frottez l’écorce de pastèque sur la peau, puis rincez. Cette astuce s’applique aussi pour les peaux à tendance acnéique. Pour tonifier la peau : Un coton imbibé de jus de pastèque tonifie votre peau, élimine le sébum et resserre les pores de la peau. Masque naturel : Écrasez la partie blanchâtre de la peau de pastèque, mélangez avec une cuillère à soupe de fromage blanc et de farine pour épaissir votre mélange. Appliquer sur le visage et rincer. L’huile de graines de pastèque est utilisée pour hydrater la peau et nourrir les cheveux. S+MTN/LRP

COVID-19: La RDC enregistre 164 nouveaux cas confirmés

Dans son bulletin quotidien, l’équipe de riposte à la pandémie de Coronavirus en République Démocratique du Congo, a recensé mercredi 25 août 164 nouveaux cas testés positifs au Coronavirus dont 57 au Sud-Kivu, 43 au Nord-Kivu, 30 dans le Haut-Katanga, 18 au Lualaba, 13 à Kinshasa et 2 en Ituri. Le même bulletin indique 2 nouveaux décès des cas confirmés dont aucun nouveau décès parmi les cas confirmés dans les CTCO et 2 nouveaux décès communautaires en Ituri. Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 54.740 cas confirmés, dont 54.739 et 1 cas probable. Au total, il y a eu 1.059 décès et 31.054 personnes guéries. E.B

Covid-19: La RDC enregistre 76 nouveaux cas testés positifs

La République Démocratique du Congo a enregistré, le mardi 10 août, 76 nouveaux cas de Coronavirus dont 39 au Sud-Kivu, 23 à Kinshasa, 11 dans le Haut-Uélé, 2 au Nord-Kivu et 1 au Sud-Ubangi. Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 52.432 cas confirmés, dont 52.431 et 1 cas probable. Au total, il y a eu 1.050  décès et 30.380 personnes guéries. *Les 26 provinces touchées : Kinshasa :              33.572 cas ; Nord-Kivu :                5.187 cas ; Haut-Katanga(1) :      3.576 cas ; Kongo Central :           2.864 cas ; Sud-Kivu :                2.003 cas ; Lualaba(1) :                 1.855 cas ; Ituri(1) :                 1.037 cas ; Tshopo :                  818 cas ; Haut-Uélé:                   548 cas ; Equateur :                   374 cas ; Kasaï  Central   :           114 cas ; Nord-Ubangi :             103 cas ; Kasaï :                     82 cas ; Sud-Ubangi  :             66 cas ; Kasaï Oriental (1) :        52 cas ; Haut-Lomami :              49 cas ; Maniema :                     42 cas ; Kwilu :                           24 cas ; Tanganyika  :                  19 cas ; Mongala  :                      13 cas ; Tshuapa  :                     11 cas ; Kwango  :                       9 cas ; Bas-Uélé  :                       7 cas ; Sankuru :                       4 cas ; Lomami  :                       2 cas ; Maï-Ndombe  :                  2 cas.

Sud-Kivu: Théo Ngwabidje dote l’hôpital général de Bagira d’une ambulance médicalisée

Le gouverneur du Sud-Kivu, Théo Ngwabidje a procédé, lundi 09 août 2021, à la remise d’une ambulance médicalisée à l’hôpital général de Bagira. C’était à nyamoma en commune d’Ibanda, en présence du ministre provincial de la santé,  Cosmos BISHISHA,du  Bourgmestre de la commune de Bagira, Patience Bengeha médicale de cet hôpital. Pour le médecin chef de zone de santé de bagira-kasha,c’est ce qui manquait dans sa zone de santé. Les ambulances provenaient d’autres communes qui souvent arrivaient en retard. C’est un ouf de soulagement pour non seulement l’hôpital général de Bagira mais pour toute cette zone de santé. Il a remercié l’autorité provinciale pour ce don combien louable, même chose pour le Bourgmestre de cette commune qui a , à son tour remercié le chef de l’exécutif Provincial tout en lui promettant de prendre soin de cette ambulance qui du reste,va servir la zone de santé de bagira-kasha. Pour cosmos BISHISHA,ministre provincial de la santé au Sud- Kivu,il a insisté sur le sérieux au sein de l’équipe qui va gérer cette ambulance remise par l’autorité provinciale qui a souhaité qu’elle travaille au profit des patients et non pour des fins privées. L’ autorité provinciale avait promis à la population de Bagira en général,et aux responsables de l’hôpital général du coin en particulier de les doter d’une ambulance pour l’utiliser à bon escient. Bibiche  Mungungu

Covid-19 en RDC: L’UNICEF remet officiellement des matériels, équipements et médicaments au gouvernement congolais

Le Représentant du Représentant du Fonds des Nations unies pour l’enfant (UNICEF) en République Démocratique du Congo, M. Abdoul Aziz FOFANA a procédé, le samedi 17 Juillet, à la remise officielle des matériels, équipements et médicaments au gouvernement congolais dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 en RDC. La cérémonie a eu lieu à l’Institut National Pilote des Sciences de la santé (INPSS) à Kinshasa. Ayant pris part à cette cérémonie, le ministre de la santé publique, Hygiène et Prévention, Jean-Jacques Mbungani, a tenu à remercier l’UNICEF d’avoir appuyer le gouvernement congolais dans la lutte contre la pandémie à Covid-19. « Nos efforts ont permis de contenir la première et la deuxième vague. Malheureusement, la troisième vague a occulté nos exploits. C’est pourquoi, ce don de l’UNICEF arrive au bon moment, car il permettra de renforcer les capacités des structures de prise en charge des cas de Covid-19 et autres morbidités pour la surveillance, le diagnostic et le traitement des cas simples, modérés et sévères », a déclaré le ministre de la santé publique. Par ailleurs, le ministre de la santé a invité toute la population à adhérer massivement à la vision du chef de l’État Félix Tshisekedi qui considère la lutte contre la Covid-19, telle une priorité des priorités de son gouvernement et invité également les congolais à se faire vacciner. De son côté, le Représentant du Représentant de l’UNICEF en République Démocratique du Congo, M. Abdoul Aziz FOFANA a rendu un vibrant hommage à tous les personnels de la santé qui, à travers des sacrifices, font de la lutte contre la Covid-19 leur cheval de bataille.  Pour lui, la remise de cet important lot de matériels et d’équipements médicaux acquis sur fonds propres de l’UNICEF et en partenariat avec la Banque Mondiale, le PDSS et Novacyt, est une preuve de l’engagement des partenaires à accompagner le Gouvernement de la RDC dans l’accomplissement de la mission qui lui est assignée. « L’UNICEF est mobilisé aux côtés du Gouvernement pour renforcer le système de santé à faire face, contenir et limiter l’impact de la troisième vague de la COVID-19 en RDC. L’UNICEF continuera à soutenir le personnel de santé en lui octroyant le matériel de qualité nécessaire pour poser les bons diagnostics, pour déceler de quoi souffrent exactement les patients, et pour remédier aux soins les plus urgents et réduire autant la morbidité que la mortalité de la COVID-19 », a-t-il déclaré. Il a, en outre, invité toute la population à continuer à observer les gestes barrières en vue de lutter contre le Coronavirus.  Évalué à plus d’un million de dollars américains, ce don de l’UNICEF est composé des ventilateurs médicaux, oxygènes analyses, masques, des tests/PCR, thermomètres thermiques et d’autres produits et médicaments contre la Covid-19. EL.B