Marché financier : la RDC réalise avec succès sa toute première émission d’Eurobonds d’un montant de 1,25 milliard USD

La République démocratique du Congo (RDC) a franchi un cap majeur en réalisant avec succès sa toute première émission d’Eurobonds, marquant ainsi son entrée sur les marchés internationaux de capitaux. Une opération qui consacre une nouvelle dynamique économique du pays et renforce sa crédibilité auprès des investisseurs internationaux. D’un montant de 1,25 milliard USD, cette émission s’inscrit sous le leadership du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, sous la coordination de la Première ministre, et a été conduite par le ministre des Finances, Doudou Roussel Fwamba Likunde Li-Botayi. Structurée en deux tranches de maturité de 5 et 10 ans, avec des rendements respectifs de 8,75 % et 9,00 %, l’opération a rencontré un vif succès auprès des investisseurs internationaux. Le livre d’ordres a dépassé 5,3 milliards USD, soit une sursouscription de plus de quatre fois le montant initialement recherché, traduisant un regain de confiance des marchés envers l’économie congolaise. Ce résultat est le fruit d’un travail acharné, d’une préparation rigoureuse et d’un engagement constant des équipes du ministère des Finances. En amont de l’opération, plusieurs roadshows ont été organisés dans les principales places financières internationales, notamment à Washington, New York, Londres et Paris, permettant de présenter les réformes engagées et de renforcer la confiance des investisseurs. Dans un contexte international marqué par la volatilité des marchés, la RDC a su saisir une fenêtre d’opportunité favorable, en s’appuyant sur l’amélioration progressive de ses fondamentaux économiques. Les réformes engagées ont contribué à renforcer la stabilité macroéconomique, à améliorer la gouvernance et à consolider la discipline budgétaire. Les ressources mobilisées serviront principalement à financer des projets d’infrastructures structurants, notamment dans les secteurs des transports et de l’énergie, en cohérence avec les priorités du Plan national stratégique de développement 2024–2028. Ce succès s’inscrit également dans une stratégie globale de diversification des sources de financement, combinant financements concessionnels et recours aux marchés internationaux. Il ouvre la voie à un accès durable de la RDC aux marchés financiers internationaux et constitue un signal fort quant à l’attractivité du pays. Au-delà de la performance financière, cette opération marque une étape importante dans le positionnement de la RDC sur la scène économique internationale, en tant qu’économie réformatrice, crédible et tournée vers l’avenir. Bibiche Mungungu

Hommage à Paul Malembe: ISTI /De l’origine à nos jours

La 1ere école de journalisme en RDC vit le jour à l’ Université Officielle du Congo à Lubumbashi (UOC). C’était au début des années 70. Son fondateur, Ferdinand NGOMA Ngabu fut, avec Mgr Tharcisse Tshibangu Tshishiku, les deux premiers recteurs noirs nommés en 1967.Le premier à l’Université Officielle du Congo de Lubumbashi et le second, à l’Université Lovanium de Kinshasa. Deux ans après la création de l’Université Nationale du Zaïre en 1971-72, l’école de journalisme de l’UOC fut transférée à Kinshasa où l’Etat venait d’ouvrir un institut supérieur de journalisme autonome dénommé Institut Supérieur des Sciences et Techniques de l’information (ISTI) . La 1ere année académique de l’ISTI 73-74 démarra avec le groupe d’étudiants qui avaient commencé les enseignements à Lubumbashi.Le 1er Directeur Général nommé fut Paul Malembe TAMANDIAK, ancien journaliste à Radio Congo et présentateur du premier JOURNAL à la création de la télévision au Congo en 1966. Malembe mit alors fin à ses activités de professeur à l’Unaza-L’shi où il enseignait,entre autres,la sociologie politique approfondie à la faculté des Sciences Politiques et Sociales du doyen Young Crawford. La 1ere promotion des diplômés de l’Isti sortit en 1976. Composée majoritairement du convoi venu de L’shi. Dans le lot : NYANGI Lelo, Atufuga Mbunze, Nkelani Koby, Bikini Inday, Luboya Mvidie, Bongi Diana, Kazadi Muswaswa, Tshimini Mundele, Mavungu ma Tsakala, jr Makwena, Omari, … … Pas de femmes. Le prof Malembe TAMANDIAK est resté jusqu’à sa mort l’unique responsable académique à diriger un établissement d’enseignement supérieur pendant plus d’un quart de siècle. À savoir L’ISTI, devenu IFASIC en 1997, a été officiellement promu en Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNISIC) le 12 février 2024, officialisé par son Recteur, Jean Kambayi Bwatsha.L’UNISIC propose une formation dans les métiers des sciences de l’information et de la communication, organisée en plusieurs facultés, notamment : Faculté de Journalisme, Presse et Médias Cette faculté forme aux métiers du journalisme, tant sur la presse imprimée et numérique que sur l’audiovisuel et les médias en ligne. Faculté de Communication des Organisations Elle est spécialisée dans la formation des professionnels en communication pour les entreprises, la sphère financière et la politique. Faculté de Communication Publique et Développement Cette faculté se concentre sur la communication dans les domaines social, culturel, de la santé, de l’environnement et des droits humains. Faculté des Arts du Spectacle, Cinéma, Médias et Culture Elle offre des formations en arts du spectacle vivant, au cinéma et aux médias et cultures. Faculté des Sciences de l’Écrit, de l’Information Technique et Documentaire Cette faculté forme aux métiers de la bibliothéconomie, médiathèque, muséologie, éditologie, documentation et archivistique.L’UNISIC propose le système LMD (Licence-Master-Doctorat), et les étudiants choisissent leur faculté dès la première année de licence. José Wakadila (Référence : Bateka Ndomingadi)

Rentrée scolaire 2025-2026: Raïssa Malu réaffirme l’engagement du gouvernement à bâtir une école moderne, inclusive et citoyenne.

La ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et nouvelle citoyenneté (EDU-NC), Raïssa Malu, a lancé la rentrée scolaire 2025-2026, à Moanda(Kongo central) précisément à l’école St Louis , première école primaire d’Afrique centrale , inaugurée en 1889. Dans son discours de circonstance, elle a réaffirmé l’engagement indéfectible du gouvernement à bâtir une école moderne, inclusive et citoyenne.Dans la foulée, elle a rappelé que « l’école est bien plus qu’un lieu d’enseignement. Elle est le creuset de la nation. Elle est l’endroit où nos enfants apprennent les compétences de base,mais aussi à vivre ensemble.(…). Elle est un espace de formation à la citoyenneté, où les valeurs essentielles de discipline, de respect, d’unité et d’engagement civique prennent racine . Ces valeurs sont les piliers sur lesquels repose notre nation ».En plus, elle s’est félicitée de la gratuité de l’enseignement primaire public qui a permis la scolarisation de milliers d’enfants supplémentaires , ouvrant ainsi des perspectives d’avenir à de millions de familles auparavant exclues de l’éducation. En outre, la ministre d’État a indiqué que l’année scolaire 2025-2026 s’inscrit dans la continuité des efforts du gouvernement pour transformer notre système éducatif . Selon elle, il est crucial de concentrer les actions nationales sur des priorités stratégiques qui garantiront un avenir éducatif équitable, de qualité, et résolument tourné vers l’innovation. Ces priorités s’alignent avec les objectifs du Plan quinquennal 2024-2029 du ministère de l’EDU-NC et sont portées par la vision du chef de l’État d’une éducation inclusive, moderne et citoyenne. Il s’agit de l’accès et équité, de la qualité, de l’innovation et modernisation, de l’inclusion et résilience, et de la nouvelle citoyenneté. Aux élèves, elle leur a fait comprendre qu’ils ont la responsabilité d’être des bâtisseurs de leur avenir. Aux parents, elle leur a rappelé qu’ils sont les premiers modèles et guides, et qu’ils ont le devoir de transmettre les valeurs de respect,de solidarité et de responsabilité. Aux enseignants et inspecteurs, elle leur a dit qu’ils sont les véritables architectes de l’avenir de notre pays. »Votre mission est exigeante,mais combien noble », a-t-elle martelé. Concernant les partenaires, elle s’est réjouie de leur soutien qui est un pilier essentiel dans la quête de la RDC pour une éducation de qualité.JW

55e édition de la Journée internationale de la Francophonie : 80 % des femmes jouent un rôle clé dans la contribution et le soutien au développement économique

En marge de la 55e édition de la Journée internationale de la Francophonie et de la clôture du Mois des droits de la femme, la Délégation générale de la Francophonie, avec l’appui de la Représentation de la Francophonie en Afrique centrale, en collaboration avec l’ONG Losanganya, la Fondation Sam Tunda et Alliés ainsi que les femmes du Secrétariat technique à la Francophonie, ont organisé une conférence-débat ce lundi 31 mars 2025 à la Maison de l’Entrepreneuriat, située dans la commune de Limete à Kinshasa. Cette conférence-débat s’est tenue autour du thème central : « Je m’éduque, donc j’agis », avec pour sous-thème : « Investir dans l’avenir de la femme pour le réveil de la RDC ». Prenant la parole pour l’ouverture de ces assises, Monsieur Léandre Miema BELEPE, Délégué général de la Francophonie, a souligné l’importance de l’entrepreneuriat vert pour les femmes. Pour lui, les femmes doivent saisir leur destin en main en se lançant dans l’entrepreneuriat vert, une approche qui vise à créer et développer des entreprises tout en respectant l’environnement et en contribuant au développement durable. Les entreprises vertes cherchent à équilibrer la rentabilité économique avec des pratiques écologiques, sociales et éthiques. Et d’ajouter : « 80 % des femmes jouent un rôle clé dans la contribution et le soutien au développement économique. Leur impact est indéniable. Investir dans leur autonomisation et leur inclusion dans tous les secteurs n’est pas seulement une question d’égalité, mais aussi une nécessité pour bâtir des nations prospères et durables. Je vous invite à vous lancer dans l’entrepreneuriat vert, car il permet de promouvoir les talents tout en garantissant l’héritage des générations futures. » De son côté, Mme Marie Lusamba, commissaire supérieure, a insisté sur le rôle de la femme comme actrice du réveil en RDC. « L’investissement dans la femme est primordial, car elle représente la moitié de notre pays. Loin d’être simplement victime d’une crise, elle peut devenir une actrice du changement. Cela ne peut se faire sans un investissement dans leur santé et une lutte contre les violences et les insultes. Être actrice du développement nécessite du professionnalisme. Une femme, où qu’elle soit, doit savoir que le monde compte sur elle dans différents domaines », a-t-elle souligné. Selon Carine Pala, styliste et modéliste, présidente de l’ONG Losanganya, son expérience en entrepreneuriat lui a permis de surmonter de nombreuses difficultés. « J’ai commencé à coudre sous les paillotes de ma sœur. Je n’avais pas d’employés, mais aujourd’hui j’en ai et j’ai excellé dans mon métier. Le secteur de la mode demande beaucoup de persévérance et de discipline. Il faut avoir un savoir-faire et une vision claire de ce que l’on entreprend. Je lance un message aux jeunes filles : persévérez et suivez la voie de votre cœur. Je demande aux parents d’être les premiers mentors de leurs enfants », a-t-elle déclaré. D’après Sam Tunda, conseiller de la Délégation générale de la Francophonie, la masculinité positive est un facteur clé du réveil socioéconomique de la RDC. Pour lui, l’égalité doit être prônée dans le pays, et cette question doit être au centre des discussions. « La masculinité positive joue un rôle essentiel dans le réveil socioéconomique de la RDC. En adoptant des comportements respectueux et inclusifs, les hommes peuvent devenir des acteurs clés du changement, favorisant l’égalité des genres et le développement durable », a-t-il expliqué. Rappelons que la 55e édition de la Journée internationale de la Francophonie a été célébrée le 20 mars 2025. Cette journée met en lumière la diversité et la vitalité de la Francophonie à travers le monde. Merry Kapula

2ᵉ édition de la Foire des étudiantes entrepreneures : L’ONG Losanganya plaide pour l’accompagnement des jeunes entrepreneures par le gouvernement congolais

Du 21 au 22 mars, l’ONG Losanganya a organisé la deuxième édition de la Foire des étudiantes entrepreneures au Centre d’Études pour l’Action Sociale (CEPAS) dans la commune de la Gombe. Cette rencontre, présidée par Mme Carine Pala, a rassemblé de jeunes entrepreneures venues présenter leurs projets et innovations dans une dynamique de promotion de l’entrepreneuriat féminin en République démocratique du Congo. Pendant ces deux jours, la foire a été marquée par des stands colorés où de nombreux jeunes ont exposé leurs produits et services, captivant ainsi les visiteurs. Cet événement a été une véritable célébration de l’entrepreneuriat, mettant en avant la créativité et l’innovation. L’objectif principal de cette activité était de promouvoir les étudiantes entrepreneures en leur offrant un espace de réseautage et de visibilité pour faire découvrir leurs métiers. Plusieurs autorités ont honoré de leur présence cette édition, notamment le représentant du ministre du Genre et de la Famille, Mme Agathe Ngomba, manager chez Cuso International, M. Éric, représentant du patron de Bisou Bisou, ainsi que M. Gervais Milandou Nlewvo de Léon Hôtel. Selon la styliste et modéliste Carine Pala, présidente de l’ONG Losanganya, il est essentiel que le gouvernement congolais accompagne les jeunes entrepreneures. Lors d’un plaidoyer inspirant, elle a souligné l’importance de cet accompagnement pour favoriser leur épanouissement et renforcer le développement économique du pays. Elle a également exhorté les autorités à investir dans des programmes de soutien, de mentorat et de financement afin de permettre à ces jeunes talents de transformer leurs idées novatrices en projets concrets et impactants. Il sied de rappeler que chaque année, l’ONG Losanganya organise la Foire des jeunes étudiantes entrepreneures. Par ailleurs, cette organisation, créée en 2010 à Kinshasa, s’engage pour l’épanouissement et la réinsertion socio-économique des jeunes désœuvrées et des filles-mères, grâce à des formations spécialisées et des activités artistiques. Merry Kapula

Lutte contre les cancers de la peau chez les personnes atteintes d’albinisme en Rdc: Marie France Tshiapakatshi en mini campagne de sensibilisation

En ce mois de mois de Mars dédié annuellement de à la femme, plusieurs personnes du sexe féminin ont projeté des actions, menées soit en solo, soit en synergie avec d’autres organisations féminines. Parmi ces femmes qui se sont décidées à se mettre debout dans le cadre de cette Journée internationale des droits de la femme, il y a Marie France Tshiapakatshi, une personne atteinte d’albinisme. Conseillère au cabinet du ministre délégué chargé des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables ainsi que Présidente attitrée de l’association ‘ Grâce pour les Vulnérables, Madame Tshiapakatshi est une véritable ‘ elle est activiste des droits luttant et militante pour la cause l’albinisme en République Démocratique duCongo. Une ambassadrice incontestable pour cette cause noble nécessitant un dévouement exemplaire. Altruiste et éprise de compassion pour les personnes de sa condition génétique, surtout celles qui sont en proie aux cancers cutanés, Mary avec son association et bénéficiant d’une donation de crèmes solaires émanant d’un partenaire, distribue, tout au long de ce mois, comme elle en a l’habitude de faire même à d’autres circonstances, gratuitement des crèmes solaires à ses semblables. Une protection solaire pour repousser le cancer de la peau Ces crèmes solaires que Marie France distribue et qui sont d’une qualité hautement supérieure, aident, sans conteste, à assurer une meilleure protection contre les radiations solaires, un des facteurs suscitant l’avénement subite d’un cancer cutané fatal pour la vie d’une personne naissant sans la mélanine dans sa peau, ses chevaux, ses poils et ses yeux. Marie France Tshiapakatshi ne fait aucune acceptation de personne dans sa distribution gratuite de ces crèmes solaires. Elle donne généreusement tout en ayant sourire aux coins des lèvres tant aux particuliers, qu’aux associations de personnes atteintes à travers leurs représentantsqui les sollicitent. Avant d’offrir cette substance chimique à quiconque, la jeune femme d’une vingtaine d’âge profite toujours de cette circonstance pour sensibiliser davantage les bénéficiaires de ces crèmes solaires sur une meilleure protection solaire dans un environnement vital ensoleillé comme la ville de Kinshasa où, à cause des effets liés au réchauffement climatique, la température ne fait que hausser au fil des années. Après cette séance d’éducation sanitaire, Mary indique aux bénéficiaires de sa donation la manière correcte pour appliquer une crème solaire de Spf +50 de manière à obtenir des résultats escomptés dans un délai raisonnable. Et La généreuse femme d’insister sur le fait d’accompagner toujours cette application des crèmes solaires par la protection vestimentaire, celle ci consistant à couvrir convenablement toutes les parties corporelles qui sont les plus souvent exposées au soleil. Au regard de sa propre expérience, Madame Marie France Tshiapakatshi conseille les personnes atteintes d’albinisme de ne pas s’exposer inutilement au soleil quand on a rien à faire en plein air. Les besoins sont immenses, mais les moyens font défaut Mary dit être consciente que des actions qu’elle essaie de mener avec son équipe sont comme une goutte dans l’océan alors qu’elles sont essentielles pour une protection optimale contre la venue hasardeuse d’un cancer cutané fatal, un fait qui constitue la première cause de la mortalité chez les personnes atteintes d’albinisme en milieux chauds. ‘ Ce sont les moyens qui me font encore défaut, mais je me battrai dans la mesure du possible pour aider mes semblables à faire face à leurs défis sanitaires, qui, du reste, sont pour toutes les personnes atteintes d’albinisme d’ici et d’ailleurs, a déclaré Marie France Tshiapakatshi lors d’un entretien avec un journaliste de la Référence Plus, un Quotidien paraissant à Kinshasa. Et de renchérir : quoi qu’il en soit, je suis très contente de faire ce que je fais. Petit à petit, l’oiseau fait son nid. Et j’espère que les moyens, les grands moyens seront un jour là. J’en ai la ferme assurance. Du bureau au terrain ! Le travail administratif au cabinet du ministre n’a jamais empêché Marie France de descendre sur le terrain pour rencontrer ses nombreuses semblables personnes atteintes d’albinisme qui ne peuvent toujours venir la voir au cabinet. ‘ En fait, je suis travaille comme conseillère chargée de la question d’albinisme. Au cabinet, le travail est ce qu’il est et il nous prend le temps qu’il nous. Mais, mon travail ne m’a jamais empêché de descendre sur le terrain pour côtoyer mes semblables personnes atteintes d’albinisme et échanger sur notre quotidien au sein d’une société Négro-africaine où nous devons nous battre pour notre inclusion effectif, a-t-elle indiqué Des interventions dans tous les domaines Pour ceux qui connaissent cette jeune femme à la taille d’un mannequin, ils peuvent témoigner que ses actions sociales et charitables dans lesquelles elle s’investit couvrent plusieurs domaines de la vie ayant trait à l’épanouissement de la personne atteinte d’albinisme en Rdc. Habits, chaussures, objets classiques, vivres et non vivres…., Marie France s’illustre également dans son militantisme à travers des actes pareils qu’elle pose assez régulièrement avec le concours de n’importe qui voulant s’associer à elle pour la cause, et ce, lorsque l’occasion le permet. Et ces actions ne sont pas seulement dirigées vers ses semblables de Kinshasa, mais aussi dans le Congo profond. Une militante contre le réchauffement climatique Marie France Tshiapakatshi fait également du réchauffement climatique son vrai et grand cheval de bataille. Son combat jusqu’au bout en cette matière est de voir les personnes atteintes d’albinisme de son pays bénéficient du fonds Vert, elles qui sont parmi les premières victimes humaines dans des milieux chauds. Marie France défend bec et ongles cette cause noble de personnes atteintes d’albinisme de la République Démocratique du Congo partout où elle a l’opportunité d’en parler, que ce soit dans des conférences, lors des émissions radio télévisées, dans des publications sur les réseaux sociaux. Lors du cop 26 tenu en Egypte où, madame Tshiapakatshi qui représentait les catégories des couches vulnérables de la Rdc à ce haut forum mondial avait en tant que paneliste d’une thématique liée à cette cause, avait eu à démonter la pertinence de son militantisme en cette matière. Une perspective meilleure pour la question de l’albinisme en Rdc Marie

Une tragédie endeuille deux familles colocatairesà Kinshasa :7 enfants décèdent après avoir mangé du riz préparé avec des engrais chimiques

Horreur ! Sept enfants , tous des colocataires et résidant tous dans une même parcelle située au quartier Ngbaboko dans la commune de Kimbaseke à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo sont décédés mercredi 19 mars 2025 après avoir consommé du riz préparé avec des engrais chimiques confondus au sel Des témoignages concordants rapportent que, par manque de sel chez eux, une famille en avait fait la demande auprès des voisins pour préparer du riz Malheureusement, ces derniers leur aurait en lieu et place du sel, donné plutôt une quantité d’engrais chimiques. La cuisson finie, les jeunes enfants certainement affamés et croyant dans leur innocence, avoir devant leurs yeux, un aliment propre à la consommation, s’étaient précipités pour manger le riz qui aurait été préparé avec ces engrais chimiques. Il s’en était suivi une intoxication alimentaire fatale au point que six enfants d’une même famille et un autre appartenant à une famille voisine avaient immédiatement perdu la vie. Une enquête a été vite ouverte par les autorités locales pour chercher à comprendre dans les moindres détails les circonstances ayant suscité cette tragédie. En même temps, certaines personnes habitant sur le lieu du crime, dont les propriétaires de la maison, auraient immédiatement pris la poudre d’escampette vers l’inconnu par crainte d’une éventuelle interpellation.. La nouvelle de cet acte criminel qui continue de se répandre comme une traînée de poudre sème une atmosphère de confusion et d’inquiétude parmi les habitants du quartier et des alentours. Jusqu’au moment où nous sommes en train de mettre cet article sous presse, les corps sans vie de ces 7 enfants se trouveraient encore à la morgue de l’hôpital des sœurs catholiques à Kimbaseke. Affaire à suivre… Philippe Dephill Lipo

Journée internationale de la femme: L’ONG Hope Live a organisé une conférence à l’école Mpumbu

L’ONG Hope Live a organisé, mercredi 12 mars 2025, une conférence à l’école Mpumbu, située dans le quartier Salongo, dans la commune de Limete à Kinshasa. Cette activité, qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, avait pour thème : « Pour toutes les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation ». Le but de cette rencontre, qui a mobilisé une centaine de participants, était de sensibiliser les élèves de cette école secondaire de la capitale de la République démocratique du Congo aux enjeux de l’égalité des sexes et de l’émancipation des femmes. En cette Journée internationale des femmes, nous célébrons non seulement les réalisations incroyables des femmes du monde entier, mais aussi leur potentiel, leurs rêves et leur force intérieure. « Il était vraiment important de sensibiliser les élèves, en particulier les jeunes filles, afin qu’elles prennent conscience de leurs droits », a déclaré Merry Kapula, présidente de Hope Live. Mme Consolette Mudidi, secrétaire générale adjointe de Hope Live, a, de son côté, souligné que l’égalité des sexes est un principe fondamental et que les femmes, autant que les hommes, ont des droits égaux dans tous les domaines de la vie, y compris sur les plans politique, économique, social et culturel. Elle a ensuite insisté sur la nécessité de promouvoir l’égalité des sexes en donnant aux femmes les moyens nécessaires pour prendre en main leur destin et leur avenir. À son tour, Mme Carmelia Biakor, chargée adjointe des projets, a abordé la question de l’autonomisation des jeunes filles, un sujet particulièrement important, car il contribue à réduire les inégalités de genre et à promouvoir une société plus équitable. L’ONG Hope Live est une organisation à but non lucratif qui œuvre pour redonner de l’espoir aux jeunes filles désœuvrées ainsi qu’aux orphelins. La structure s’engage à aider ces jeunes filles à croire en un avenir meilleur, à développer leur potentiel et à lutter pour leur autonomisation ainsi que contre la discrimination à l’égard des personnes vivant avec un handicap. Philippe Dephill Lipo

En séjour de travail à Kalemie: Raïssa Malu a déployé d’intenses activités avec les acteurs éducatifs locaux

La ministre d’Etat, ministre de l’Education nationale et nouvelle citoyenneté (EDU-NC), Raïssa Malu, en séjour de travail à Kalemie, chef-lieu de la province de Tanganyka, a déployé d’intenses activités, le mardi 26 novembre dernier,dans le but de concrétiser sa vision d’améliorer la qualité de l’éducation en République démocratique du Congo (RDC). Elle a notamment visité le bureau de la province éducationnelle Tanganyka 1 et organisé une grande réunion avec les acteurs éducatifs locaux, en présence de la ministre provinciale de l’Education, des directeurs et inspecteurs provinciaux, des sous-proveds, ainsi que des délégués syndicaux.Le but primordial de cette visite était de s’enquérir sur les conditions de travail des agents éducatifs de cette entité. Plusieurs questions ont été abordées à cette occasion,notamment le sous-effectif des agents administratifs, les difficultés de stockage des matériels scolaires, ainsi que la mise en œuvre des projets dans cette province. S’agissant de la problématique du sous-effectif des agents, la ministre d’Etat a demandé au Proved de Tanganyka 1 de préparer un processus de recrutement, en respectant les critères objectifs et en tenant compte de de la dimension « genre ». Elle a insisté sur le fait que ce processus ne pourrait démarrer qu’en cas de disponibilité du budget pour financer le paiement des nouvelles recrues. Et elle a également instruit le Directeur provincial de la DINACOPE d’accompagner le processus pour un aboutissement heureux. Par ailleurs, elle a exprimé son mécontentement concernant l’état des ordinateurs et d’autres matériels didactiques, endommagés à cause des difficultés de transport. Ainsi, a-t-elle demandé aux autorités locales de travailler avec les ministères provinciaux et d’autres partenaires pour acheminer ces matériels dans les écoles au courant de la semaine. En plus, elle a souligné l’importance de poursuivre les travaux de construction des nouveaux bâtiments de la province éducationnelle de Tanganyka 1. Pendant la réunion avec les parties prenantes du secteur éducatif de Tanganyka, les échanges ont porté sur l’organisation des activités scolaires et les réformes en cours pour améliorer la qualité de l’enseignement. La ministre d’Etat a insisté, à ce propos, sur l’importance d’intégrer la dimension « Nouvelle citoyenneté » dans les programmes scolaires, conformément aux attentes du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, qui souhaite que les enseignants transmettent aux élèves les valeurs de l’amour de la patrie et du prochain. Concernant la paie des enseignants, les responsables provinciaux ont fait savoir que la province ne connaît pas de retard. Toutefois, ils ont stigmatisé le fait que certains enseignants se voient obligés de parcourir de longues distances pour percevoir leurs dûs. Aussi, ont-ils suggéré de créer davantage de points de paiement pour leur faciliter la tâche. Secours capital de l’UNICEF Après le bureau de la province éducationnelle de Tanganyka 1, Raïssa Malu a effectué un tour des écoles du Complexe Scolaire du Lac Tanganyka touchées par les inondations causées par les pluies diluviennes tombées ces derniers jours dans province. Ensuite, elle a tenu une séance de travail avec l’équipe du bureau de l’UNICEF à Kalemie.Benoît Daoundo, responsable de ce bureau, s’est réjoui de la collaboration entre le gouvernement central et provincial, avec son organisme pour des réponses appropriées à ces situations d’urgence qui affectent ce jour plus de 254.000 élèves. Grâce à l’appui de cette institution onusienne, 33 9 classes ont été construites et des kits scolaires distribués afin de faciliter la poursuite des enseignements dans les zones touchées.Par ailleurs, dans le cadre du Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T), le gouvernement est en train de construire 41 écoles dans le Tanganyka, dont plus de quatre ont déjà été réceptionnées. Suite à leur significatif appui, la ministre d’Etat Raïssa Malu a exprimé sa gratitude envers les partenaires travaillant dans le domaine de l’éducation en situation d’urgence, mettant l’accent sur la nécessité d’une bonne planification, d’une documentation adéquate des projets, du respect des normes dictées par le gouvernement et d’une coordination efficace entre les différents partenaires techniques et financiers (PTF) ainsi que le ministère de l’EDU-NC, afin de mieux coordonner les actions de terrain. Enfin, la patronne de l’éducation nationale en RDC a clôturé sa journée de travail par la visite de l’école primaire Katarina Beni 1, où elle a inspecté la cantine scolaire installée par le Programme alimentaire mondial (PAM). Il sied d’indiquer que la ministre d’Etat séjourne depuis lundi à Kalemie, où elle est allée participer à la 11ème conférence des gouverneurs de provinces, dont le coup d’envoi a été donné hier mercredi 27 novembre par le chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi. JW

Auto prise en charge: L’orphelinat « Ma Famille » fabrique des craies pour subvenir aux besoins quotidiens de ses pensionnaires.

C’est depuis 5 ans que l’orphelinat « Ma Famille » fabrique des craies pour subvenir aux besoins de ses pensionnaires, ainsi que pour assurer son autofinancement. Situé dans la commune de Matete, au quartier Debonhomme, 6ème rue, au numéro 19, cet orphelinat accueille un bon nombre d’enfants à besoins spécifiques, dont la prise en charge n’est pas toujours aisée pour les personnes de bonne volonté qui ont ouvert ce lieu aux enfants délaissés. Pour résoudre le problème de leur quotidien et pour éviter une forte dépendance du monde extérieur, cet orphelinat a décidé de s’investir dans un projet de fabrication de craies afin de résoudre tant soit peu les difficultés auxquelles il fait face pour l’encadrement social de sa population cible. « Nous fabriquons des craies à partir de plâtre avec des mélanges chimiques. Nous mettons 3 gobelets d’eau et 3 de plâtre, avec lesquels nous faisons le mélange de la peinture pour obtenir plusieurs couleurs. Nous nous servons comme outils de travail des moules qui nous permettent déjà d’obtenir des craies en plus ou moins 15 minutes, » a fait savoir Ismaël Kashinde wa Mulenda, l’initiateur du projet et formateur. Et de renchérir : « Ces craies sont ensuite exposées au soleil pendant toute la journée. Le jour suivant, elles sont emballées soigneusement dans des cartons et emportées pour la vente dans des écoles. » Selon l’initiateur du projet, plus de 10 enfants orphelins qui logent dans cette structure sociale ont déjà été formés à la fabrication de craies, ce qui constitue une contribution à la lutte contre la pauvreté, un phénomène social qui pousse certains parents et familles à envoyer leurs enfants dans les rues pour se débrouiller autrement. Kashinde wa Mulenda dit avoir suffisamment réfléchi avant de prendre l’initiative de mettre en œuvre ce projet social dont il se réjouit partiellement des réalisations et des résultats obtenus jusque-là. Néanmoins, l’orphelinat « Ma Famille » en appelle au soutien du gouvernement congolais pour lui fournir des matériaux de travail permettant d’accroître éventuellement sa production, en vue de subvenir aux besoins des enfants orphelins qu’il héberge et favoriser leur intégration sociale. Merry Kapula