Meurtre des élèves au sein de l’environnement scolaire : « Nous devons agir avec fermeté et détermination pour garantir la sécurité de nos écoles » (Raissa Malu)

Le pays tout entier est toujours plongé dans le choc à la suite du meurtre de Ryan Badila, un enfant d’une dizaine d’années et élève de 8e année au lycée Madame Sévigné de Kinshasa/Limete, ainsi que d’un autre tué par un homme en uniforme dans le Nord Kivu. Consternée par ces disparitions d’élèves au sein de leurs environnements scolaires, la ministre d’État chargée de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, ne peut rester insensible au drame. Avec un ton ferme, elle a condamné ces actes de violence meurtrière survenus dans ces établissements scolaires du pays. Dans un communiqué publié ce vendredi 13 septembre, Raissa Malu a fait part de sa désolation à la suite des drames ayant conduit à la mort de deux élèves. « Je suis consternée. Les écoles doivent être des lieux sûrs pour les élèves, les enseignants et le personnel administratif. Nous devons agir avec fermeté et détermination pour garantir la sécurité de nos écoles. Nous ne pouvons tolérer aucune violence, qu’elle soit interne ou externe aux établissements scolaires. Tout le monde, fille et garçon, homme et femme, doit se sentir protégé et soutenu », a-t-elle déploré. La ministre de l’Éducation dit ne pas comprendre un tel niveau de violence dans des milieux où les enfants viennent pour apprendre les valeurs qui fondent la société et les relations humaines, tout en se préparant à devenir les futurs gestionnaires du pays. Raissa Malu, qui avait à l’occasion présenté ses condoléances les plus attristées aux deux familles éprouvées, a soutenu la nécessité de poursuivre les enquêtes en cours afin d’établir clairement les responsabilités, permettant ainsi aux autorités compétentes d’adopter les mesures nécessaires. « Nous devons agir avec fermeté et détermination pour garantir la sécurité de nos écoles. Nous ne pouvons tolérer aucune violence, qu’elle soit interne ou externe aux établissements », a martelé le ministre de l’Éducation nationale en République Démocratique du Congo. Entre-temps, il va de soi que les responsables des deux écoles concernées doivent renforcer la sécurité dans l’enceinte de leurs établissements respectifs et convoquer les parents à une réunion d’urgence, en attendant les conclusions de l’enquête judiciaire. Rappel : Le mercredi 11 septembre 2024, un élève adolescent a été tué par un homme armé dans le territoire de Nyiragongo, au Nord-Kivu. Le lendemain, un élève de 8e année a été poignardé par un camarade de classe au lycée Madame Sévigné de Limete à Kinshasa, et un autre élève a été grièvement blessé lors du même incident. Philippe Dephill Lipo
Faida Mwangilwa : « Prenons l’habitude d’échanger avec les enfants, même les petits enfants de bonnes manières ! »

Le meurtre du petit Ryan Badila de nationalité congolaise tué le mercredi 11 septembre 2024 par son collègue de classe, Ali Mohamed, un métis né d’un parent égyptien et d’une mère congolaise, tous élèves au lycée Madame Sévigné de la commune de Limete à Kinshasa continue de faire un objet de débats houleux dans beaucoup de milieux de la capitale de la République Démocratique du Congo. La Rédaction de la Référence plus.cd a voulu partager avec l’opinion, la réaction pertinente d’une experte en matière d’éducation : Faida Mwangilwa. Ci-dessous son adresse spécialement à l’endroit des parents et des enseignants. « Mes salutations chers parents ! Je vous espère bien portants . Je viens vous adresser le présent message par rapport au drame qui s’est passé à l’école Mme Sévigné de limete à Kinshasa, le mercredi 11 septembre 2024 et ce , en ma qualité d’experte en Sciences de l’éducation ! Prière de prendre l’habitude d’échanger avec les enfants et même les petits enfants sur les bonnes manières, la tolérance et le respect ! La préoccupation des parents ne doit pas uniquement se limiter à la recherche des moyens pour couvrir les frais scolaires, académiques , alimentaires mais doit rechercher la formation intégrale de leurs enfants ! Prenons le temps d’échanger avec nos enfants en insistant sur certaines valeurs ! Je prie de répéter chaque matin à nos enfants < si ton ( ta ) collègue de l’école, de la classe te provoque, vas vite informer l’enseignant ( e) >. Reconfortons les deux familles , et de la victime et de l’auteur présumé ! Cultivons l’amour auprès de nos enfants et n’oublions pas notre rôle des parents ! Être parent est une grande responsabilité ! L’école doit demeurer un lieu par excellence de l’épanouissement pour nos enfants et ce, sans discrimination liée au sexe , à la religion , à la race ect..! Invitons les enseignants(es) et les responsables scolaires à plus d’attention et des causeries avec les enfants qui ne doivent pas se limiter au recouvrement des frais scolaires ! Être enseignant ( e) est aussi une grande responsabilité ! Soyons très attentifs ( es) en classe comme dans l’enclos de l’école ! Bonne compréhension ! » Séc / Mme Faida Mwangilwa Consultante Genre En effet, plusieurs commentaires tous azimuts sont formulés dans les réseaux sociaux, soit pour condamner l’acte du petit tueur égyptien, soit pour reprocher l’attitude de sa victime ! S’il n’est pas bon de discriminer son prochain et son semblable humain à cause de sa couleur de peau, force est d’admettre qu’il n’est pas aussi bon de se faire justice quant à ce. Philippe Dephill Lipo
Wallonie-Bruxelles : Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa 2024

La Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa a eu lieu le jeudi 12 septembre au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Cet événement incontournable pour tous les passionnés de livres et de culture s’étendra jusqu’au samedi 14 septembre 2024. Le programme prévoit plusieurs activités : 1. Rencontres littéraires 2. Tables rondes et discussions thématiques 3. Présentations d’ouvrages 4. Séances de dédicaces Cet événement majeur, qui rassemble écrivains, éditeurs et lecteurs dans un cadre propice aux échanges et aux découvertes littéraires, a pour thème : la femme et la paix. Les organisateurs de cet événement invitent les Kinoises et Kinois, amis des belles lettres, à venir partager leur passion pour la littérature et explorer les nouvelles voix de la scène littéraire congolaise et internationale. Pour la délégation générale de Wallonie-Bruxelles, on ne peut pas s’imaginer construire la paix sans l’apport de la femme. Cette dernière est alors le vecteur de la paix, un sujet d’une portée capitale aujourd’hui en République Démocratique du Congo. **Didier Mumengi et son livre** Pour cette journée inaugurale, l’activité a été marquée par le vernissage tant attendu du livre « Le Congo et le grand lac : La Paix tout de suite… Pourquoi et comment », une œuvre littéraire écrite par Didier Mumengi. L’ouvrage a été baptisé par l’Abbé Donatien Nshole, qui a vivement loué cette œuvre de grande importance, en ce sens qu’elle propose des pistes de solutions pour la paix en République Démocratique du Congo. Parmi les activités prévues pour cette ouverture de rentrée littéraire, la célébration du livre, étant le point focal de la semaine, était au rendez-vous. L’auteur de l’ouvrage, Didier Mumengi, affirme que son livre porte un remède au syndrome des engagements superficiels dans la démarche d’établissement de la paix dans la région des Grands Lacs. Didier Mumengi a révélé que l’intitulé de son livre s’inspire des moments effroyables que des réfugiés vivent et traversent dans le camp de Mugunga à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Il souligne que, bien que le titre de son ouvrage exprime l’émotion, la solution à ces problèmes rencontrés par la population est l’élément clé de son ouvrage. Indigné par le cycle infernal de la guerre dans la région des Grands Lacs, Didier Mumengi estime que son ouvrage est une bonne référence en ce sens qu’il propose des démarches holistiques afin de résoudre le problème de la guerre. Pour mettre fin à la guerre dans l’est de notre pays, l’auteur en appelle à la promotion du savoir-vivre ensemble et à un cessez-le-feu sans délai. **Le ministre exhorte les femmes à participer à la promotion de la paix en RDC** Un autre moment fort de cette rentrée littéraire aura été la table ronde des femmes de lettres, où la ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine a fait une apparition surprise. S’adressant aux femmes écrivaines d’hier, d’aujourd’hui et de demain, elle a rappelé avec conviction que le ministère est la véritable maison de la culture. Yolande Elebe Ma Ndembio a encouragé les femmes de lettres à faire usage de leur plume pour écrire leur histoire contemporaine, un geste essentiel pour promouvoir la richesse et la diversité de la culture congolaise, tout en participant au développement et à la paix en République Démocratique du Congo. Rose Djuma / Stagiaire Professionnelle
Kinshasa : La compagnie Théâtre de Marconte, Marionnette et Conte, organise un grand concert littéraire dénommé “Kin la Sape, Kin la Rumba”.

S.konde ,Mme Elodie ngeleka et Shardy Masamuna
Pascal Mulunda à la Référence Plus : « Je tiens à donner le meilleur de moi même pour redorer l’image de l’UNPC ! »

Pascal Mulunda est une figure emblématique du journalisme en République Démocratique du Congo. Directeur-éditeur du journal « Le Monitor » depuis plus de deux décennies, il a décidé de mettre à profit son expertise en la matière en concourant pour le poste au sein de la commission de discipline de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) lors du congrès prévu du 15 au 18 septembre prochain. Avec une carrière riche et variée dans plusieurs organes de presse, Mulunda souhaite apporter un souffle nouveau à cette institution qui joue un rôle crucial dans la régulation et la promotion de l’éthique journalistique en République Démocratique du Congo. “Je tiens à donner le meilleur de moi-même pour redorer l’image de marque de cette commission à travers les différentes formations que nous comptons initier pour outiller les chevaliers de la plume et les coqs du micro afin de les mettre à l’abri de certains dérapages longtemps décriés », a-t-il déclaré lors d’un entretien avec la rédaction du journal La Référence plus, un Quotidien paraissant à Kinshasa. Lors de son entretien, Pascal Mulunda aborde sa candidature avec humilité, conscient plutôt de grands défis qui l’attendent. Il dit compter sur la confiance de ses pairs pour insuffler un nouveau vent d’espoir à la commission de discipline de l’UNPC. Entretien avec Pascal Mulunda La Référence Plus : Bonjour Pascal Mulunda ! Voudriez-vous nous dire qui est Pascal Mulunda ? Pascal Mulunda : Bonjour madame ! Je suis Pascal Mulunda, journaliste depuis plusieurs années et chevronné de la presse, métier que j’ai commencé à exercer depuis 2003. J’ai évolué dans plusieurs organes de presse de la place, A l’occasion, j’ai bénéficié de nombreux séminaires de formation tant au pays qu’à l’étranger. Je suis Détenteur d’un diplôme de licence avec mention distinction à deux reprises à l’ifasic. Pendant la période de transition qu’avait connue le pays, j’ai été conseiller en communication de la ministre des PTT. J’ai été aussi à la tête de plusieurs associations de médias notamment LEJELIT, CEJ et PPJ jusqu’à ce jour. LRP : Pourquoi avez-vous postulé à la tête de la commission de discipline l’unpc et pas ailleurs ? Pascal Mulunda : Ce qui m’a poussé à postuler à la tête de la commission de discipline de l’ UNPC c’est le souci d’abord de redorer l’image de marque de cette commission. En outre, mon ferme engagement de mettre mes confrères journalistes à l’abri de toutes formes d’arrestations arbitraires plusieurs fois observées dans le passé. Ajouté à tout ça, notre souci de faire bénéficier à tous les membres de notre corporation des formations de recyclage et de remodelage à une époque le besoin en régulation et formations devient de plus en plus pressant. En définitive, je tiens à donner le meilleur de moi même pour redorer l’image de notre corporation ! LRP : Voudriez vous nous dire en peu de mots votre propre expérience du journalisme et ce que vous comptez faire une fois élu ? Pascal Mulunda : comme je l’ai dit précédemment , je suis journaliste depuis 22 ans. Et pour moi, le journalisme n’est pas seulement une passion, mais c’est aussi et surtout iné. Ainsi, je compte jouer le rôle de président de la commission de discipline de l’ UNPC en mettant mes confrères journalistes à l’aise et en rétablissant les bons rapports entre journalistes et partenaires. LRP : Des défis urgents à relever, vous en avez certes ! Pourrions-nous les savoir un peu ? Pascal Mulunda : S’agissant des défis à relever, c’est par exemple : éviter aux journalistes les arrestations arbitraires et intempestives, initier des formations afin de mettre mes confrères journalistes aux réalités de l’évolution du numérique…. LRP : M. Pascal Mulunda, comment envisagez-vous promouvoir l’éthique et la déontologie des journalistes au sein de l’unpc ? Pascal Mulunda : C’est notamment à travers les actions de sensibilisation et des formations que l’éthique et la déontologie de notre métier seront dispensées. En fait, je compte sur la confiance de mes pairs pour apporter un nouveau souffle à notre corporation qui joue un rôle crucial dans la promotion et régulation dans l’éthique journalistique en Rdc (Propos recueillis par Merry Kapula)
En visite de travail à Mbuji-Mayi : Raïssa Malu exige la clarification des documents administratifs à toute école éligible au PAAF

Lors de sa mission de travail à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï Oriental, Mme Raïssa Malu, ministre d’Etat à l’Education nationale et nouvelle citoyenneté (EDU-NC), a annoncé urbi et orbi que toute école, avant de bénéficier d’un investissement du Projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles (PAAF) doit fournir la « clarification de ses documents administratifs » relatifs à son fonctionnement. C’est un préalable sine qua non pour tout établissement scolaire. Elle a pris cette importante décision suite au constat amer fait au terme de sa visite à l’institut Mukaji wa Tshitembue, une école conventionnée protestante qui pourrait être retenue parmi les établissements scolaires bénéficiaires du financement du PAAF. Elle a également insisté sur l’impératif d’une gestion responsable du site de l’école et de la propreté à y maintenir. À l’institut supérieur pédagogique (ISP) de Mbuji-Mayi, la ministre d’Etat, ministre de l’ EDU-NC a eu un long entretien avec le Directeur général de cette institution académique qui a pour mission la formation des enseignants du secondaire et des cadres de ce ministère. Après l’ISP, elle s’est rendue à l’école d’application Mulenda de cet institut où elle s’est imprégnée du fonctionnement du laboratoire de physique et chimie, et du dispensaire y attaché. À cette occasion, elle a encourage les élèves à se donner aux études pour le développement du pays. La responsable numéro 1 de l’Education en RDC a bouclé son itinérance au collège St Pierre, une école conventionnée catholique située dans la commune de Kanshi où enseignants et élèves lui ont réservé un accueil chaleureux avec beaucoup d’enthousiasme. Il sied de rappeler que Mme Raïssa Malu se trouve en mission de service dans l’espace grand Kasaï depuis la semaine dernière. Après le Kasaï, elle s’est rendue au Kasaï Oriental où elle a débuté son bref séjour par un entretien avec le Gouverneur de cette entité politico-administrative Jean Paul Mbwebwe. Ensuite, elle a effectué une descente dans quelques écoles pour se rendre compte de leur fonctionnement. À cette occasion, elle a été informée de problèmes auxquels font face les différents établissements scolaires visités. À l’école du 4 Janvier par exemple dans la commune de Diula dont les travaux ont été effectués par le Fonds de promotion de l’industrie (FPI) qui est financé entièrement par le gouvernement. Dans cette école, les élèves n’ont pas accès aux sanitaires parce que cet établissement n’est pas approvisionné en eau potable. Il y a également insuffisance de bancs dans les salles de classe, a déploré le directeur de ladite école. Le FPI, a-t-il regrette, n’avait pas fourni la totalité des bancs prévus et n’avait pas également terminé les travaux d’installation du forage. Face à cette malheureuse situation, la ministre d’Etat a stigmatisé le fait que ce projet avait été mis en œuvre sans associer les experts de l’ancien ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST). José Wakadila
Non paiement de 500$ comme salaire: Les enseignants des écoles conventionnées catholiques en grève !

Les enseignants des écoles conventionnées catholiques dans la capitale de Kinshasa ont amorcé une grève sèche dès l’entame de la rentrée scolaire 2024-2025, a-t-on constaté mercredi 04 septembre à l’EP Don Bosco de Sanga-Mamba et l’EP Bobokoli de Delvaux toutes situées dans la commune de Ngaliema. Parmi les exigences, figurent notamment l’octroi d’un salaire minimum de 500 dollars américains, soit 1 500 000 francs congolais, respectant le coût de la vie, la régularisation des enseignants non-mécanisés, c’est-à-dire, leurs intégration officielle dans la fonction publique, le paiement des primes d’encadrement et spécifiques en souffrance depuis plus de 17 mois, ainsi que la suppression des zones salariales discriminatoires. Mais également, la mise en place d’une retraite honorable par la sécurité sociale pour l’ensemble des enseignants actifs que retraités. Dans la foulée, « lorsque deux éléphants se battent, ce sont les herbes qui en pâtissent », dit une vieille Maxime. Quelques parents d’élèves approchés n’ont pas donné leurs langues aux chats. Ils dénoncent le paiement du frais de confirmation et achat des uniformes et tenue d’éducation physique, mais également ce retard pourrait compromettre la formation de leur enfant. » Nous avons payé 10$ et 25 000fc à l’EP Don Bosco pour la confirmation et la tenue d’éducation physique. Une pratique que la ministre de l’éducation nationale a interdit au sein des établissements publics.La gratuité de l’enseignement de base est garantie à la constitution. Nous regrettons le fait de voir nos enfants traînés encore à la maison presqu’une semaine depuis le début de la rentrée de classe, car nous avons tout payé comme l’école nous avait exigé. Le gouvernement doit aussi payé les enseignants car la bible nous dit que l’ouvrier mérite salaire « , s’est plaint un parent d’élève. » À l’EP Bobokoli la gratuité de base est vraiment effective car je n’ai payé aucun sous et rien acheté dans cet établissement conventionné catholique. Étant que parent et connaissant le coût de la vie, je demanderai au gouvernement de répondre aux desideratas des enseignants en majorant notamment leur salaire à 500$. Ce sont eux qui nous forment. Les députés, ministres et mandataires publics sont plus rémunérés que leur potier c’est inconcevable. L’enseignant doit vivre de son travail déjà au départ de l’année scolaire le violont ne s’accorde pas entre les deux parties qu’est-ce qui enviendra par la suite à nos enfants nous ne voulons pas le retard à la formation de nos enfants l’état doit assumer ses responsabilités »; a souligné Grégoire Tshibangu. Par ailleurs, pour le Syndicat des enseignants du Congo (Syeco), cette décision fait suite à l’incapacité de l’État congolais à respecter ses engagements envers les professionnelsdelacraieblanche. Mais il dénonce, en outre, le non-respect des promesses faites par le gouvernement lors de la dernière commission paritaire où, le gouvernement central s’était engagé à verser un montant de 50 000 FC avant la rentrée scolaire 2024-2025, un engagement qui n’a pas été tenu. Il sied de rappeler que, la cheffe du gouvernement a donné le go de la rentrée scolaire 2024-2025 le 2 septembre dernier, dans le territoire de songololo, dans la province du Kongo-Central. Tandis que la ministre d’État en charge de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté l’a fait dans la ville de Tshikapa, province du Kasaï. Ance Tony
Rentrée scolaire: Le mot de grève du SYECO boycotté, les cours ont repris normalement.

La rentrée scolaire 2024-2025 a été effective hier lundi 2 septembre sur l’ensemble du territoire national, en dépit du mot de grève lancé par le Syndicat des enseignants du Congo (SYECO) qui n’a pas été suivi par ses affiliés. C’est à Tsikapa, chef-lieu de la province du Kasaï que Mme Raïssa Malu, ministre d’Etat, ministre de l’Education nationale et nouvelle citoyenneté (EDU-NC), a lancé solennellement l’ouverture de l’année scolaire 2024-2025. Lieu choisi : Lycée Tshikunga dans la commune de Dibumba 2. Après cette cérémonie, elle a visité quelques écoles de la commune de Dibumba 1 et d’autres dans la commune de Kanzala. Il sied de souligner que c’est le premier déplacement officiel en dehors de la ville de Kinshasa de la patronne de l’Education nationale depuis sa nomination à la tête de ce ministère. Outre la cérémonie de l’ouverture de l’année scolaire 2024-2025, la ministre d’Etat de l’ EDU-NC va mener une série d’activités, notamment le lancement du Projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles (PAAF), projet financé par la Banque mondiale (BM). Pour revenir à l’ouverture de l’année scolaire, il importe de rappeler que dans son message y relatif, Raïssa Malu a souligné le fait que cette année sera marquée par la consolidation de la gratuité de l’enseignement primaire qui reste valable. Parallèlement, elle entrevoit de mettre en place un ensemble d’actions et des mesures pour impacter sur la qualité du système éducatif rd congolais. Concernant l’épidémie Mpox qui frappe quelques provinces de manière atroce, la ministre a rassuré que toutes les dispositions sont déjà prises pour épargner les élèves sur l’ensemble du territoire national. À ce propos, elle a déclaré : »Je voudrais vous rassurer qu’il y a une étroite collaboration entre le ministère de l’EDUC et celui de la Santé publique pour s’assurer que nos écoles restent sûres que les conditions soient assurées pour nos élèves au sein de l’ensemble des établissements scolaires « . Pour ce, » le ministère de la Santé publique va diffuser un certain nombre de messages qui seront relayés par de l’Education nationale et nouvelle citoyenneté. À cet effet, celle-ci travaille à l’unisson et est mobilisée pour s’assurer que tout se passe bien dès la rentrée jusqu’à la fin de l’année scolaire « , a précisé Raïssa Malu. Mwana Muke /CP
Rentrée scolaire 2024-2025 : Une ambiance timide observée à Kinshasa

Une ambiance timide a caractérisé la rentrée scolaire à Kinshasa, la capitale de la République Democratique du Congo, ce lundi 02 septembre. Les blues blancs étaient peu visibles sur les Rues des différentes communes allant à l’école. Au collège notre dame du Congo située dans la commune de la Gombe, c’était le grand retrouvaille entre les élèves et leurs enseignants après avoir passé 2 mois des vacances à la maison. Avant l’entrée dans la salle de classe et pendant les heures de la récréation, les élèves se sont retrouvés à petit groupe pour se raconter leurs aventures pendant les congés, les nouveaux étaient presque isolés des autres élèves entrain de causer, de rire et même de manger. Tous ont exprimé leurs sentiments de satisfaction de reprendre le chemin de l’école. Badibanga Joël, élève de l’école notre Dame du Congo, a livré ses impressions par rapport à son premier jour de la rentrée: “Nous avons étudiés et c’était un moment important, le professeur nous ont donné des conseils et je suis vraiment motivé ». Pour Binonekene Enoch, “ je suis excité d’être en 7e année. Nous étions nombreux à pouvoir revenir et je suis motivé à réussir mon année pour enfin me retrouver en 8e. Je vais faire la fierté de mes parents ». De Son côté, Sarah Mwanza, élève de l’ITI Gombe, « C’est une nouvelle année qui débute pour moi. Je suis nouveau ici, c’était pas mal l’ambiance du cours et avec le temps je vais m’adapter. Nous avons étudier la mathématique aujourd’hui ». Contrairement aux années antérieures, la rentrée était prévue ce lundi 02 septembre sur toute l’étendue du territoire national. Le lancement de cette rentrée scolaire a été effectué par la ministre d’Etat, ministre de l’education national, Raissa Malu Dinanga depuis la ville de Tshikapa, chef lieu de la province du Kasaï au lycée Tshikunga . Merry Kapula
COMMUNIQUÉ D’AVIS DE RECHERCHE

La famille KANGUNDU NGYKE lance un avis de recherche concernant leur frère aîné, Djoudjou KANGUNDU, porté disparu depuis le 5 août 2024 à Kinshasa. Djoudjou KANGUNDU, fils aîné du défunt journaliste Franck NGYKE KANGUNDU, a été vu pour la dernière fois ce jour-là, lorsqu’il accompagnait son ami, M. Peguy Bazu, à l’aéroport international de Ndjili pour un vol à destination de la France. Depuis cette date, Djoudjou KANGUNDU n’a plus regagné son domicile. La famille KANGUNDU NGYKE demande à toute personne ayant vu Djoudjou KANGUNDU ou disposant d’informations sur sa localisation de bien vouloir contacter en urgence les numéros suivants : 0821975491 / 0997888821. Nous vous prions de bien vouloir relayer cet avis et de nous aider dans cette recherche urgente. Fait à Kinshasa, le 02 septembre 2024 Famille KANGUNDU NGYKE