La ministre des Affaires étrangères demande un appui global pour consolider la trêve humanitaire en RDC

La ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo (RDC), Thérèse Kayikwamba Wagner, a lancé un appel appuyé aux diplomates et représentants des organisations internationales présents en RDC pour soutenir activement le processus de Luanda. Dans une intervention prononcée le jeudi 8 août, devant un parterre de corps diplomatiques et d’organismes internationaux, elle a insisté sur l’importance de ce soutien pour le retour de la paix en RDC. Selon la ministre, la trêve humanitaire en cours a permis de soulager temporairement les populations civiles, gravement affectées par la violence persistante du conflit. Cette accalmie, bien que fragile, a également contribué à une diminution des hostilités sur le terrain. Thérèse Kayikwamba Wagner a exprimé la gratitude du gouvernement congolais envers la communauté internationale pour son rôle dans la résolution de la crise. Elle a notamment salué l’adoption de la résolution 2746 par le Conseil de sécurité des Nations Unies, soulignant l’importance de l’appui de la MONUSCO à la mission de la SADC en RDC, ainsi que le soutien continu du Conseil de sécurité pour une cessation durable des hostilités. Elle a également mis en lumière l’engagement du gouvernement congolais en faveur d’un retrait progressif, coordonné et planifié de la MONUSCO, tout en dénonçant fermement les violations de la trêve humanitaire par les Forces de défense du Rwanda (RDF) et leurs alliés. Ces actes, malgré les efforts de médiation en cours, compromettent les avancées réalisées dans le cadre du processus de paix de Luanda. « Le gouvernement congolais condamne avec la plus grande fermeté toute forme de soutien extérieur aux groupes armés qui déstabilisent la région », a-t-elle ajouté, appelant la communauté internationale à intensifier ses efforts pour mettre fin aux violences. En dépit des défis persistants, Thérèse Kayikwamba Wagner reste convaincue que la coopération internationale et les mécanismes de médiation en place sont essentiels pour restaurer la paix et la stabilité en RDC. M. KOSI
Résultats alarmants à Maniema : seulement 14% de réussite à l’examen d’État 2023-2024

Les résultats de l’examen d’État 2023-2024 pour la province éducationnelle de Maniema 1 ont provoqué un véritable choc, avec un taux de réussite qui s’effondre à 14%. Ce chiffre, loin des standards habituels, a poussé les autorités à réagir rapidement pour comprendre les causes de cet échec retentissant et trouver des solutions pour l’avenir. Le vice-gouverneur du Maniema, Katisamba Makubuli Corneille, a convoqué une réunion d’urgence avec les principaux responsables éducatifs de la province. L’objectif était clair : analyser les raisons de cette contre-performance et mobiliser toutes les forces pour redresser la barre dès l’année prochaine. « Nous ne pouvons pas accepter un tel échec. Il est impératif de comprendre ce qui a changé et de corriger le tir. La réussite de nos élèves en dépend », a-t-il déclaré avec gravité. Le contraste avec les années précédentes est saisissant. Sous l’ancienne administration éducative, la province enregistrait des taux de réussite dépassant les 70%. Aujourd’hui, ce plongeon spectaculaire dans les résultats suscite des interrogations. « Les parents continuent de remplir leurs obligations, mais les résultats ne suivent pas. Nous devons réévaluer nos méthodes et notre engagement », a insisté le vice-gouverneur. La réunion a permis de mettre en lumière plusieurs dysfonctionnements possibles, allant d’un manque de suivi des enseignants à des lacunes dans la gestion administrative. Chaque acteur du secteur éducatif a été appelé à assumer ses responsabilités pour éviter une répétition de cette situation. « Il est essentiel que chacun joue son rôle. Les inspecteurs doivent intensifier le suivi des enseignants, et les PROVEDs doivent garantir une gestion efficace de nos écoles », a ajouté Katisamba Makubuli Corneille. L’urgence est désormais de tirer les leçons de cet échec pour préparer une prochaine édition plus réussie. La mobilisation de tous les acteurs sera cruciale pour remettre la province du Maniema sur le chemin de la réussite. Peter M.
Kinshasa : peine de mort prononcée contre Corneille Nangaa et ses complices par la cour militaire de Kinshasa/Gombe

La cour militaire de Kinshasa/Gombe, siégeant en matière répressive au premier degré à la prison de Ndolo, a prononcé, ce jeudi 8 août, la peine de mort à l’encontre de Corneille Nangaa et de ses co-accusés. Ces derniers étaient poursuivis pour crimes de guerre, participation à un mouvement insurrectionnel, et trahison, des charges liées aux violences commises dans les territoires de Rutshuru et Masisi, au Nord-Kivu, depuis février. Ce jugement intervient après les plaidoiries acharnées des parties civiles et des avocats de la défense, alors que les prévenus étaient accusés d’avoir créé un groupe armé s’opposant à l’armée régulière, en collusion avec les forces rwandaises. Le ministre d’État en charge de la Justice, Constat Mutamba, a salué cette décision comme un « motif de fierté pour la justice militaire », mettant en avant la rapidité avec laquelle ce dossier a été traité. Les prévenus, dont certains étaient jugés par contumace en raison de leur fuite, ont désormais cinq jours pour faire appel de cette décision. Parmi les condamnés figure notamment Baseane Nangaa, oncle de l’ex-président de la CENI et leader du mouvement politico-militaire Alliance Fleuve Congo (AFC). La cour militaire de Kinshasa/Gombe a ainsi répondu favorablement à la requête du procureur militaire, qui avait exhorté à juger « par défaut » les absents au procès. Ce verdict, qui intervient dans un contexte sécuritaire tendu dans l’Est du pays, risque d’avoir des répercussions importantes sur la situation politique et militaire dans la région. M.KOSI
Optimisation des coûts de construction : Félix Tshisekedi vise l’efficience sans compromettre la qualité

Le Président Félix Tshisekedi a abordé la question cruciale de l’optimisation des coûts de construction des infrastructures lors de la réunion du conseil des ministres du vendredi 22 mars 2024. Soulignant l’importance de doter la République Démocratique du Congo (RDC) d’infrastructures modernes pour soutenir le développement socio-économique, le chef de l’État a néanmoins souligné la nécessité d’une approche responsable dans un contexte marqué par une crise sécuritaire persistante. Dans un discours mesuré, le Président a souligné la nécessité pour toutes les parties prenantes d’adopter une approche rationnelle tout en maintenant un niveau élevé de qualité dans la construction des infrastructures. Cette démarche devient d’autant plus cruciale dans le contexte actuel, caractérisé par une crise sécuritaire qui sévit dans l’est du pays, avec toutes les implications que cela comporte. Une des solutions envisagées pour maîtriser les coûts de construction, notamment dans le domaine des infrastructures routières, consiste en la construction systématique de galeries techniques le long des nouvelles routes. Ces galeries, en plus de faciliter l’interconnexion entre les provinces, pourraient également servir de support pour les câbles à fibre optique, les pipelines pour le transport des hydrocarbures, les câbles électriques et les tuyauteries d’eau. En adoptant ces solutions novatrices, le coût de déploiement du réseau national de fibre optique, des pipelines et des réseaux urbains de distribution de l’électricité et de l’eau pourrait être considérablement réduit. Cette approche devrait également être étendue aux réseaux ferroviaires, avec pour objectif de rationaliser les coûts tout en garantissant la qualité des infrastructures. Le Président a insisté sur la nécessité de mettre en œuvre cette mesure sans délai, en veillant à ce qu’elle concerne toutes les routes nationales, y compris celles prévues dans le cadre du grand projet de connectivité visant à relier tous les chefs-lieux de provinces. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des six engagements de Félix Tshisekedi pour son second mandat à la tête de la République Démocratique du Congo. En visant à renforcer l’efficacité des services publics, le Président entend construire et améliorer les infrastructures routières, aéroportuaires et touristiques tout en réduisant la fracture numérique à l’échelle nationale.
Tensions palpables à Kikwit : trois individus condamnés à 20 ans de prison pour actes de terrorisme

La justice militaire de Kikwit a rendu son verdict ce week-end dans une affaire de terrorisme impliquant six individus qualifiés de « bandits de grand chemin » dans la ville économique du Kwilu. Parmi les accusés se trouvait un mineur, renvoyé devant le tribunal pour enfants, son instance judiciaire naturelle. Sur les cinq adultes jugés, trois ont été condamnés à 20 ans de réclusion pour leur implication dans des actes de terrorisme. Les deux autres ont bénéficié d’un acquittement, les doutes persistants quant à leur culpabilité n’ayant pas permis à l’accusation de les impliquer pleinement. L’un des accusés, surnommé « Banzambe » (petit dieu), a également été condamné à verser 1000 dollars à titre de dommages et intérêts à la plaignante, Célia, pour les dégâts infligés à son établissement commercial lors des événements survenus le 15 mars dernier. Ces faits remontent à une journée marquée par l’agitation, survenue suite au décès d’un membre du groupe. Dans un déferlement de violence, les accusés ont agressé des citoyens lors des funérailles, détruisant des établissements commerciaux et pillant les biens des habitants, téléphones compris. Cette condamnation vient s’inscrire dans un contexte où la population locale aspire à une plus grande sécurité et à une justice équitable. Si elle offre une forme de soulagement pour les victimes de ces actes, elle souligne également l’importance de la préservation de l’ordre public dans la région.
Réunion à Luanda : vers une issue diplomatique entre la RDC et le Rwanda ?

Une lueur d’espoir perce dans le tumulte persistant de l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), alors que des délégations de haut niveau de Kinshasa et Kigali se sont rencontrées à Luanda sous la médiation angolaise. L’objectif ? Explorer les voies menant à la sécurité et à la paix dans cette région tourmentée. Lors de la 130e réunion du conseil des ministres, tenue vendredi dernier à la Cité de l’Union Africaine, le vice-ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants, Samy Adubango Ahoto, a révélé que le gouvernement avait été informé de cette rencontre. Les discussions, initiées par le Président angolais Joao Lourenço, médiateur désigné de l’Union Africaine, s’inscrivent dans le cadre des processus de Luanda et Nairobi. Le compte rendu de la réunion, lu par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, indique que cette initiative fait suite aux rencontres entre le Président angolais et ses homologues de la RDC, Félix-Antoine Tshisekedi, et du Rwanda, Paul Kagame. Selon un communiqué relayé par l’agence angolaise de presse (Angop), la réunion s’est déroulée dans un climat propice, empreint d’optimisme quant à l’instauration d’une paix durable. Les ministres présents ont convenu de tenir une deuxième réunion ministérielle dans les prochains jours, toujours à Luanda. Cette rencontre vise à rétablir les fondements d’un dialogue constructif et à relancer le processus de paix, de stabilité et de sécurité en RDC, conformément aux décisions prises lors des précédentes rencontres à Luanda entre les dirigeants de l’Angola, de la RDC et du Rwanda. La médiation du président angolais semble porter ses fruits, puisque Félix Tshisekedi et Paul Kagame se sont montrés favorables à une rencontre pour résoudre la crise diplomatique entre leurs pays respectifs. Il appartient désormais à la médiation de fixer la date, le lieu et d’harmoniser les termes de référence de cette rencontre. À cet égard, le chef de la diplomatie congolaise, Christophe Lutundula, a été reçu à Luanda par le président Lourenço, porteur d’un message de Félix Tshisekedi. L’appui de la communauté internationale et d’autres organisations africaines à cette démarche est palpable. Lors d’un entretien téléphonique mercredi dernier, le président français Emmanuel Macron a encouragé son homologue angolais à poursuivre ses efforts et a souligné la nécessité d’une solution négociée entre les parties en conflit. Il est indéniable que l’Est de la RDC est confronté à des défis sécuritaires majeurs, avec l’activisme persistant de groupes armés locaux et étrangers. La résurgence des rebelles du M23, soutenus par Kigali, a accentué les tensions dans la région depuis 2021, avec plusieurs secteurs du Nord-Kivu tombés sous leur contrôle. Cette situation complexe exige des solutions équilibrées et concertées, mettant de côté les intérêts partisans pour favoriser le bien-être des populations locales et la stabilité régionale.
Le mystère de l’audio controversé : la défense de Modero Nsimba demande des éclaircissements

Dans le cadre du procès de l’ancien ministre du tourisme et député national, Modero Nsimba, une nouvelle demande a été formulée par la défense qui soulève des questions cruciales quant à l’origine d’un audio au cœur de l’affaire. Les avocats de Modero Nsimba ont adressé une requête à la Cour de cassation, sollicitant la comparution de l’officier de police judiciaire (OPJ) en charge de l’audition de leur client auprès des renseignements militaires. Cette démarche vise à éclaircir les circonstances entourant l’audio controversé qui constitue l’une des pièces maîtresses de l’instruction. Maître Michel Diembo, avocat de Modero Nsimba, a souligné le flou entourant l’origine de cet enregistrement incriminant : « Personne ne connaît l’origine de cet audio, et notre client l’a découvert pour la première fois lors de son audition à la DEMIAP. C’est pourquoi nous insistons sur la nécessité de faire comparaître l’OPJ afin de tracer précisément l’origine de cet élément crucial. » L’avocat a également affirmé que Modero Nsimba nie toute implication dans les propos tenus dans cet audio : « Ce qui est certain, c’est que cet audio ne provient pas de notre client. Il n’est pas l’auteur des déclarations incriminantes qui y sont contenues.« La requête de la défense intervient à un moment crucial du procès, alors que le ministère public s’apprête à présenter son réquisitoire le 27 mars prochain, suivi des plaidoiries des différentes parties. Modero Nsimba est poursuivi pour propagation de faux bruits et imputations dommageables, en lien avec un audio diffusé sur la toile, dans lequel des discussions sur la mort de l’ancien ministre des Transports, Chérubin Okende, ont été attribuées à l’accusé. Dans cet enregistrement, l’implication présumée du Chef du Renseignement militaire, le Général Ndaywel, ainsi que de Christian Tshisekedi, frère du Président Félix Tshisekedi, dans le décès de Chérubin Okende, est évoquée. Cette demande de comparution de l’OPJ constitue un nouvel élément dans un procès déjà hautement médiatisé, soulevant des questions cruciales quant à la fiabilité et à l’authenticité des preuves présentées.
Nouveau Gouvernement en RDC : Bahati Lukwebo rappelle le poids politique de l’AFDC-A dans les décisions à venir

Dans le sillage des consultations en cours, le regroupement politique Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) s’est récemment exprimé sur son engagement envers la formation du nouveau gouvernement congolais. Modeste Bahati Lukwebo, leader de cette coalition politique, a souligné l’importance de leur participation dans cette phase cruciale pour l’avenir du pays. Lors de leur rencontre avec Augustin Kabuya, chargé des consultations, Bahati Lukwebo a fait écho à l’urgence de mettre en place un nouveau gouvernement, conformément à la mission confiée par le Président Félix Tshisekedi à l’informateur. Il a rappelé que l’AFDC-A est prête à contribuer activement à résoudre les défis qui se posent dans divers secteurs de la vie nationale. « Nous sommes conscients des critères établis pour la participation au gouvernement et nous attendons avec impatience la concrétisation de cette étape. Nous estimons que les progrès accomplis jusqu’à présent sont encourageants et nous espérons que le pays bénéficiera rapidement d’un nouveau gouvernement« , a déclaré Bahati Lukwebo lors d’une déclaration à la presse à l’issue de la réunion. Le leader de l’AFDC-A a mis en avant le poids politique de leur regroupement, soulignant qu’avec « 76 députés provinciaux et 30 députés nationaux, soit un total de 106 députés », ils représentent une force significative sur laquelle le chef de l’État et le peuple congolais peuvent compter pour relever les défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels fait face le pays. Cette déclaration intervient à un moment crucial, marqué par les décisions de la Cour constitutionnelle concernant les contentieux électoraux des élections législatives nationales de décembre 2023. Après ces consultations, l’informateur devra présenter son rapport au Président Félix Tshisekedi, qui sera chargé de nommer le prochain Premier ministre et de former le nouveau gouvernement, marquant ainsi le début de son second mandat présidentiel. En conclusion, l’AFDC-A affiche sa détermination à jouer un rôle constructif dans la construction d’un avenir meilleur pour la République Démocratique du Congo, en mettant en avant son engagement envers le processus démocratique et le bien-être de ses citoyens.
La lutte contre la Milice LRA : Peter Kazadi missionné pour ramener la sécurité dans le Bas-Uélé

Dans un effort continu pour sécuriser les régions orientales du pays, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a souligné l’engagement ferme du gouvernement à maintenir la stabilité et à protéger la population. Lors de la 130e réunion du conseil des ministres, tenue le vendredi 22 mars 2024 à la Cité de l’Union Africaine, il a mis en lumière les défis persistants, notamment la menace croissante des enlèvements opérés par la milice ougandaise LRA dans le territoire d’Ango, province du Bas-Uele. Les récents événements, notamment l’enlèvement d’une trentaine d’enfants par l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) depuis le 14 mars dernier, ont mis en évidence l’urgence d’une action concertée. Ces actes terroristes, ciblant principalement les adolescents, ont suscité une vive préoccupation au sein du gouvernement. Selon les rapports des sources administratives locales, l’incident s’est produit à Digba, à environ 45 kilomètres du centre d’Ango, dans la chefferie Sasa. Les assaillants ont également dévasté le principal centre de santé local lors de cette attaque. Dans une déclaration ferme, le Premier ministre a chargé Peter Kazadi, un expert en sécurité bien connu dans la région, de mener une mission spéciale pour traquer les auteurs de ces actes odieux et assurer la libération des otages. Cette décision souligne l’engagement résolu du gouvernement à mettre un terme à cette menace persistante qui non seulement bouleverse la vie des citoyens paisibles, mais compromet également l’accès à l’éducation pour les enfants de la région. Dans le contexte politique, ces récentes violences viennent confirmer les inquiétudes exprimées précédemment par la députée nationale Grâce Neema Painiye. Dans une motion d’information à l’Assemblée nationale, elle a souligné l’insécurité croissante dans les territoires d’Ango et de Bondo, attribuée à une combinaison de facteurs, notamment l’activité des rebelles centrafricains Séléka, des éleveurs Mbororo et la présence persistante de la LRA. Alors que la région lutte contre ces défis sécuritaires, la nomination de Peter Kazadi en tant que chef de mission pour traquer la LRA démontre une volonté politique claire de résoudre cette crise. Cependant, les défis restent considérables, et la communauté internationale devrait également apporter un soutien accru pour garantir le succès de cette entreprise. Bisonews