Cour de cassation : Constat Mutamba sera fixé sur son sort ce Mercredi

Sera-t-il condamné où acquitté? S’interrogent l’opinion! La réponse sera connue dans quelques heures car, c’est ce mercredi 27 août courant, que le juge de la cour de cassation prononce sa sentence, au procès public opposant l’État Congolais à au prévenu Constant Mutamba Tungunga, poursuit pour un détournement présumé de 19,9 millions de dollars américains alloués au projet de construction d’une prison à Kisangani chef-lieu de la province de la Tshopo, en RDC. Dans son réquisitoire, lors de l’audience du 13 août dernier, l’organe de la loi avait requis 10 ans des travaux forcés et 5 ans d’inéligibilité pour l’inculpé Constant Mutamba. Le ministère public avait aussi sollicité de la cour le refus d’accorder à l’accusé le bénéfice d’une libération conditionnelle ou d’une quelconque mesure de grâce. Il a également insisté sur la nécessité d’une restitution intégrale des sommes présumées détournées. Dans sa prise de parole à la barre lors de la dernière audience, le prévenu Mutamba, d’une voix blanche, ponctuée de longues pauses, semblait extrêmement touché. Il s’en était d’abord remis aux saintes écritures qui fondent sa foi chrétienne, en évoquant le livre des Psaumes, chapitre 34, verset 19 : « Le malheur atteint souvent les justes et Dieu les en délivre toujours ». Dans la foulée, les partisans de l’ex minétat à la justice et garde des sceaux, multiplient les actions de mobilisation associées aux veillées de prière devant sa résidence à Kinshasa demandant son acquittement et dénonçant une cabale politique, tandis que les autorités appellent au respect des procédures judiciaires et à la préservation de l’ordre public. Par ailleurs, à vingt-quatre heures, du prononcé du verdict tant attendu, le Parquet près le Tribunal de grande instance (TGI) de Kinshasa/Gombe, a, instruit la Police judiciaire de lancer des opérations de recherche et d’arrestation contre toute personne diffusant, sur les réseaux sociaux, des messages de menace et d’offense contre les Magistrats et autres ou incitant à des troubles à l’ordre public dans le cadre de l’affaire impliquant le prévenu Mutamba Tungunga Constant . Cependant, les personnes concernées devront être interpellées et traduites devant la justice pour répondre de leurs actes, rapporte la réquisition d’information du parquet près le TGI/Kinshasa-Gombe. Ance Tony
Ministère de la Justice: Constant Mutamba annonce la remise des sceaux officiels aux Missions diplomatiques et Postes consulaires de la RDC .

Le Ministre d’Etat, de la Justice et Garde des Sceaux , Constant Mutamba , a annoncé ,vendredi 11 avril 2025 ,la remise des sceaux officiels aux Missions diplomatiques et Postes consulaires de la République Démocratique du Congo. Cette opération qui est menée avecl’appui financier du Fonds de Lutte Contre le Crime Organisé (FOLUCCO), à comme objectif de redynamiser, uniformiser, sécuriser et lutter contre la falsification ainsi que la contrefaçon des documents officiels. Une mission conjointe du Ministère dudit ministère a été constituée et déployée quant à ce .Selon le communiqué du ministère de la justice la première phase de cette remisse des sceaux concerne les représentants diplomatiques ci après : Doha – Qatar, Malabo – Guinée équatoriale, Lisbonne – Portugal, Madrid – Espagne, Berlin – Allemagne, Rome – Italie, Dakar – Sénégal, Ankara – Turquie, Londres – Royaume-Uni, Paris – France, Berne – Suisse, Tel Aviv – Israël, Beijing – Chine, Washington – Etats-Unis d’Amérique, Ottawa – Canada, Bruxelles -Belgique Selon la source informative , la dite opération se poursuivra progressivement dans les autres Missions diplomatiques et Postes consulaires de la RDC. Merry kapula
Seth Kikuni :De la prison Central de Makala à l’hôpital !

Plusieurs sources locales font état que l’opposant congolais, Seth Kikuni, président du parti PISTE, aurait été victime d’un malaise le lundi 21 octobre 2024. Et de préciser qu’il aurait même perdu connaissance à la prison centrale de Makala où il est incarcéré. Seth Kikuni aurait alors été évacué d’urgence vers une institution de santé privéepour des soins médicaux appropriés Cet écueil sanitaire survient alors Seth Kikuni devrait comparaître devant les juges le mercredi 23 octobre 2024, ayant été accusé de propagation de faux bruits et incitation à la désobéissance civile. Arrêté le 02 septembre dernier pae les services des Renseignements puis détenu au cachot de l’Agence nationale des renseignements, avant d’être transféré à la prison centrale de Makala, Seth Kikuni serait devant la barre le mercredi 23 octobre 2024. Le dossier opposant cet acteur politique de l’opposition et ancien candidat président de la République au ministère public vient d’être fixé au tribunal de paix de Kinshasa Gombe après près de deux (2) mois de détention. Une certaine opinion politique estime l’arrestation de Seth Kikuni met en lumière les enjeux liés à la répression des opposants politiques en République démocratique du Congo en même temps qu’elle soulève des questions sur le respect des droits de l’homme et de l’État de droit dans le pays. Philippe Delphill Lipo
Désengorgement de la prison centrale de Makala:Plusieurs prisonniers recouvrent la liberté avec une santé médiocre !

Le désengorgement de la prison centrale de Makala a lieu depuis l’avènement de Constant Mutamba comme ministre de la justice et de garde des sceaux au sein du gouvernement Sumwina. Le lundi 23 septembre 2024, une deuxième vague de détenus ayant bénéficié d’une liberté conditionnelle ont été joyeusementledit centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa. Regagnant à leurs domiciles en marche sur la route, ces ex pensionnaires de Makala ont attiré des regards appuyés sur eux de la part des curieux qui se retournaient presque tous sur leur passage. L’émotion était grande tant du côté des personnes ayant recouvré leur liberté après plusieurs années de détention que de celui des Kinoises et Kinois dont la plupart s’apitoyaient sur l’état de santé médiocre dont presque tous les détenus affichaient. Une santé à fleur de peau ! Un constat amer en jetant un coup d’œil sur ces hommes, femmes et enfants rentrant aller rejoindre leurs familles après plusieurs années de séparation : Ces ex prisonniers affichaient presque tous une santé à fleur de peau, Une mine médiocre due certainement à un mauvais traitement physique et surtout à une mauvaise alimentation, comme ont toujours eu déclaré des milliers des gens incarcérés à Makala. En plus, tous portaient des habits en lambeaux dégageant même un odeur nauséabonde dont ils ne faisaient plus cas car l’important pour eux était de quitter ce lieu considéré comme une sorte de mouroir. Des prisonniers expriment leur satisfaction ! A leur sortie du CPRK, des détenus ont après tout exprimé leur contentement d’avoir recouvré la liberté grâce à l’action du ministre de tutelle à qui Ils ont adressé leurs sincères remerciements. ‘ Ah, ce lieu-là est inondé d’un monde incroyable composé des hommes, des femmes et des enfants cohabitant dans des conditions de détention in humaines. Aujourd’hui, je ne peux que me réjouir d’avoir quitté définitivement ce lieu dans lequel je ne souhaite à personne de séjourner , a déclaré un homme d’une certain âge qui dit avoir été écroulé sans être jugé à la prison pendant une dizaine d’années. Pour des membres de famille partis recueillir les leurs à la sortie de la prison, c’était également l’émotion, surtout pour ceux là dont ces derniers étaient détenus pour des raisons inavoués. _ » Je suis content de retrouver mon fils qui était détenu à Makala depuis 3 ans. Je remercie le chef de l’état et le ministre de la justice pour cette action de mise en liberté conditionnelle pour les détenus s’est réjoui un père de famille, heureux de revoir son enfant. Et Marc Mabanza de renchérir : J’étais inquiet de sa situation et surtout après les événements qui venaient de se produire il y a quelques jours dans cette prison. Cela est d’autant vrai plusieurs personnes ont perdu la vie dans ce lieu d’incarcération. J’allais presque tous les jours à la prison les jours pour avoir de ses nouvelles. Je formule le vœu de voir le ministre continuer de désengorger cette prison de makala pour permettre aux détenus de vivre dignement en dépit du fait que la plupart sont fautifs et méritent de purger leurs peines pour des griefs commis dans la société. Pour sa part, un anonyme venu récupérer son frère qui a quitté la prison s’était plaint de la santé médiocre avec laquelle ce dernier quitte la prison..Sa joie de revoir son frère était mêlée à un sentiment de tristesse _ » Je rends grâces à Dieu, lui qui a permis à ce que mon petit frère soit aujourd’hui dehors après 5 ans de détention à cause d’un bien d’autrui qui’il aurait pris, s’est réjoui copieusement, l’homme la trentenaire révolue. Poursuivant ses propos, il avait avoué avoir très mal au cœur en voyant son frère dans un état de santé précaire. Les clavicules sont visibles, le ventre bedonnant, les côtes peuvent être comptées indistinctement. C’est donc, a-t-il regretté Fraternité oblige, il a promis d’amener son frère directement à un centre de santé pour une prise en charge médicale adéquate. Un décor urbanistique atypique sur le boulevard de la liberté ! A vrai dire, la sortie des détenus de Makala avait donné un décor atypique sur le boulevard de l’ex 24 novembre. : Tous rentraient à leurs domiciles presquepieds nus, certains avec des blessures parsemées sur leurs corps, d’autres avaient même du mal pour poser un petit pas. Leur santé médiocre donne à l’opinion l’idée du calvaire que les détenus vivent à Makala. A telle sorte plusieurs promettent de ne pas s’y retrouver un jour Un prisonnier témoigne dans la rue ! Heureux et émotionné d’avoir quitté Makala, un prisonnier qui conseillait les curieux qui lui jetaient un regard perçant de bien vivre dans la société afin d’éviter de se retrouver par hasard un jour à la prison où le séjour est un horreur. _ » Ah, là-bas, c’est l’horreur ! Nous ne mangeons pas 3 fois par jour comme les autorités soutiennent dans les médias. Là-bas , on ne mange qu’une seule fois et c’était entre 18 heures et 21 heures : voilà pourquoi notre santé est comparable aux moribonds. Ceux qui préparent pour nous sont aussi des prisonniers comme nous et ils ne sont pas payés pour ce service. Pour bien manger, la nourriture devrait venir de l’extérieur, donc d’un membre de sa famille. A défaut, vous êtes contraint de rester ventre creux en attendant la nourriture vespérale de la prison. Malgré sa détention, j’estime qu’un prisonnier devrait toujours manger correctement, recevoir de bons soins et surtout être visité pour son réconfort moral a-t-il fait savoir à qui voulait l’entendre pendant son discours. Et d’ajouter : Malheureusement à Makala, c’est un mouroir parce qu’on ne mange pas bien là-bas . Pour preuve voyez ma santé ! Elle n’est pas rose . Je suis foutu ! Raison de son arrestation ! A la question de savoir pourquoi il a été jeté en prison, l’homme libéré s’explique : _ » J’étais lié à une petite amie. Je me préparais aussi pour rencontrer sa famille afin de rendre nos relations officielles.
Goma : David Bihoniki, combattant wazalendo condamné à la peine capitale !

Poursuivi pour deux chefs d’accusation, notamment le meurtre et la dissipation de munitions de guerre, le combattant wazalendo David Bihoniki a été condamné à la peine capitale le mercredi 18 septembre 2024 par le tribunal militaire de garnison de Goma (Nord-Kivu). En effet, ce combattant wazalendo, garde du corps du colonel auto-proclamé Bakambwe Bosco alias « Rams », en compagnie de son chef, avait tiré à bout portant sur un élève prénommé Norbert, alors qu’il revenait de l’école. Venu assister à l’audience, la population s’est dite mécontente que le colonel Bosco Bakambwe ait été acquitté par la justice dans cette affaire. Pour la population, ce chef wazalendo aurait dû également écoper d’une lourde peine, tout comme David Bihoniki. Chose non faite par le tribunal militaire de garnison de Goma. Science Kinkobo
Prison de Makala : Constant Mutamba procède à une libération conditionnelle de 303 détenus !

De retour au pays après un séjour d’environ une semaine à l’étranger pour des raisons de santé, le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Constant Mutamba Tungunga, a libéré sous conditions, le mardi 17 septembre 2024, 303 détenus de la prison centrale de Makala. Cette décision fait le bonheur des personnes libérées, dont des personnes âgées, malades et en fin de peine. Elle intervient près de trois semaines après des incidents malheureux qui avaient coûté la vie à 131 prisonniers lors de la tentative d’évasion du centre pénitentiaire de rééducation de Kinshasa, dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 septembre 2024, selon le bilan dressé par le gouvernement de la République. Des sources proches du ministère de la Justice renseignent qu’une nouvelle opération du genre pourrait avoir lieu le jeudi 19 septembre 2024. Une opinion sociale estime que cet acte posé par Constant Mutamba témoigne de la préoccupation constante du ministre pour désengorger cet établissement surpeuplé et insalubre, connu pour ses très mauvaises conditions de détention. Philippe Dephill Lipo
RDC: Douze jours après sa détention à l’ANR, l’opposant Seth Kikuni auditionné au parquet général de Kinshasa-Gombe

L’opposant congolais Seth Kikuni a été auditionné, le vendredi 13 septembre, au parquet général de Kinshasa-Gombe Douze jours après son arrestation et sa détention au cachot de l’Agence nationale des renseignements (ANR). Pour son parti politique Piste pour l’Emergence, Seth Kikuni a été auditionné pour des griefs dénués de tout fondement. « Douze jours après son enlèvement et sa détention dans un cachot clandestin de l’ANR, le Camarade Seth Kikuni, Président de Piste pour l’émergence, a été transféré au parquet général aux fins d’y tre entendu, pour des griefs dénués de tout fondement », peut-on lire dans un communiqué publié ce samedi 14 septembre. Il sied de signaler que l’opposant Seth Kikuni fait face pour le moment à deux griefs. Il s’agit de l’incitation à la désobéissance civile et la propagation de fausses informations. « D’ores et déjà, nous rejetons purement et simplement les griefs retenus à sa charge car dénués de tout fondement. Ils ont été construits sur la base de propos fragmentés et décontextualisés, tenus dans le cadre d’une réunion publique. Ils ne peuvent justifier le fait qu’un citoyen ait été arrêté et privé de liberté, et de ses droits fondamentaux. Ces griefs pré fabriqués, qui ne résistent à aucune vérité, constituent une atteinte à la liberté d’expression et visent à réduire au silence, les voix dissidentes », déclare son parti politique. Reçue le mercredi 9 septembre dans les locaux de l’ONG « La Voix des Sans Voix », l’épouse de l’opposant congolais Lawreine Kabwiz dénonçait l’inaccessibilité au lieu de détention de Seth Kikuni. Eldad B.
Procès sur l’incident à Makala : Une prisonnière violée par 7 personnes raconte l’horreur qu’elle a vécue la nuit du drame (Témoignage)

Le procès sur l’évasion survenue à la prison centrale de Makala se poursuit. À l’audience de ce mardi 10 septembre 2024, une prisonnière, la trentaine révolue, a rapporté aux juges du Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema , comment elle a été violée par 7 prisonniers cette nuit-là. Avant de comparaître et de relater aux juges son calvaire, cette femme a commencé par se constituer partie civile. Elle a ensuite expliqué comment les prisonniers ont cassé la porte du pavillon 9 où sont logées les prisonnières pour venir les violer et extorquer leurs biens, argents, téléphones et autres effets. «C’était le 2 septembre vers 2 heures du matin. En réalité, cela a commencé vers 22 heures lorsqu’il y a eu une coupure d’électricité bizarre qui a duré jusqu’au matin du jour suivant. Nous avons l’habitude de prier avant de dormir. On venait de finir la prière vers 1 heure. Une heure après, alors que je commençais à dormir, j’ai entendu des coups de balle. Après, quelqu’un est venu nous dire qu’il s’agit d’une tentative d’évasion. Quelque temps après, on a commencé à entendre des mouvements comme quoi on cassait la porte de notre pavillon. J’ai pris mon argent en dollars, 280 USD, j’ai emballé dans un papier mouchoir et j’ai mis dans mon sexe. J’ai pris l’argent en francs, 88.000 Fc, j’ai mis dans un sac, y compris mon téléphone. Après, on a entendu des prisonnières qui passent la nuit à la salle de visite crier qu’ils sont entrés. Au départ, on a cru que c’étaient des militaires ou des policiers. On s’est rendu compte après que c’étaient des détenus hommes qui sont venus voler et violer les femmes », a rapporté la victime. Elle a ensuite expliqué aux juges comment ces prisonniers se sont amenés avec des armes blanches, machettes et autres objets, et comment ils leur ont proféré des menaces allant jusqu’à tenter d’ôter la vie à celles qui refusaient de leur donner ce dont ils avaient besoin. « Quand on a senti qu’ils s’approchaient de notre porte, on a éteint la torche. Je me suis caché sous le lit. Et j’entendais comment ils extorquaient les biens à d’autres prisonnières. Le premier groupe a pris nos provisions, l’argent et les téléphones. Le deuxième groupe est celui qui est venu avec les machettes, couteaux, ciseaux et autres armes blanches. Ces détenus ont commencé à violer les autres femmes sous mes yeux. Un moment donné, j’ai vu un détenu venir me demander de nous protéger, moi et une amie. Il nous a emmenés à un endroit. À un moment donné, on a commencé à menacer mon amie. Alors que je voulais intervenir, le même détenu m’a donné une gifle. Je suis tombée sur un banc. Il m’a tiré le pantalon par force. Il a commencé à me taper. Il m’a enlevé les habits et m’a écarté les jambes. Alors qu’il voulait me pénétrer, il a senti quelque chose à l’intérieur. Il a remarqué que c’était mon argent. Il a introduit ses doigts et a retiré l’argent. Quand il a fini de me violer, un autre est arrivé, ainsi de suite, jusqu’à être voilée par 7 personnes. Pendant l’acte avec le 7ᵉ, j’ai vu un garçon que je connais. C’est grâce à lui que le 8ᵉ homme n’est pas monté sur moi », a ajouté la victime. Selon cette femme, sur 302 prisonnières hébergées au pavillon 9, moins de dix peuvent dire qu’elles n’avaient pas été violées pendant ces événements. La majorité a été violée, a-t-elle indiqué. Elle a aussi expliqué aux juges comment ces détenus sont allés piller le dépôt des nourritures avant de l’incendier et d’autres pièces parmi lesquelles le greffe où étaient placés les documents administratifs dont les actes de détention des prisonniers. «Nous étions au nombre de 302 femmes dans notre pavillon. 3 prisonnières sont mortes pendant ces événements. Des femmes qui peuvent dire qu’elles n’avaient pas été violées n’ont pas atteint le nombre de 5. Nous avons toutes été violées et par plusieurs hommes à la fois. Il y a des prisonnières qui, par honte, ne veulent pas venir le dire », a conclu cette victime. A la demande du président du Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema, le capitaine Guy Kweshi, cette victime a pointé séance tenante deux détenus qu’elle a reconnu parmi ceux qui l’ont violé. Interrogés par les juges, ces derniers ont nié ces allégations. Après cette dame, une autre prisonnière constituée partie civile a aussi rapporté comment elle a été violée par six hommes. Les autres femmes victimes ont avancé les mêmes allégations à l’audience précédente et pointé du doigt parmi les prévenus leurs bourreaux. Ce qui fait encore plus mal dans cette affaire est le fait que ces femmes se sont plaintes de n’avoir pas bénéficié de la prise en charge médicale et psychologique adéquate. À les entendre, on leur a juste remis des pilules contre la grossesse et le VIH/SIDA. À part ça, plus rien. « Nous sommes abandonnées à notre triste sort. L’État congolais n’a pas fait grand-chose pour nous. À part ces pilules, on n’a reçu rien du tout. Pourtant, nous sommes dans un état psychologique très faible. Même sur le plan de la santé, nous nous sentons très mal. C’était de la responsabilité du gouvernement de bien sécuriser les prisonniers. Surtout que la plupart d’entre nous ont été arrêtées pour des faits bénins. C’est ainsi que nous nous sommes constituées parties civiles pour réclamer les dommages et intérêts aussi bien à nos bourreaux qu’à l’État congolais », a souligné une autre victime. Rappelons qu’au total 63 prisonniers sont poursuivis en procédure de flagrance devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema pour viol, terrorisme, destruction méchante et incendie volontaire. Les faits relèvent de l’évasion qui a eu lieu à la prison centrale de Makala, la nuit du 1ᵉʳ au 2 septembre 2024. Selon les chiffres avancés par le gouvernement, en plus des prisonnières violées, 129 détenus ont trouvé la mort cette nuit-là, dont 24 par balles. Hotnews247
RDC : « C. Mutamba qui était avec Kabila hier est en train de nous donner la leçon du Tshisekedisme. Honte à notre combat ! » (Sylvain Mutombo)

Les voix ne se taisent pas pour faire d’éloges à ce nouveau Jeune ministre d’État qui, par ses nombreuses réformes tente de redonner espoir à la population congolaise qui avait presque perdu toute confiance à la justice congolaise qualifiée de malade. A 36 ans, Constant Mutamba attire l’admiration de plusieurs congolais épris de bon sens confirmant ainsi l’adage qui dit : » aux âmes bien nées la valeurs n’attend point les nombres d’années ». Face à son sens patriotique qui lui pousse à mieux faire pour ses compatriotes, le ministre délégué honoraire de la défense en charge des anciens défense n’a eu d’autres choix que de lui jeter des fleurs et éloges. « Il faut des ministres courageux qui n’attendront pas tout du Président de la République. Pour poser un acte de compétence ,il faut appeler le président ? Tu n’as pas lu tes attributions en tant que ministre ? Voilà un jeune qui surprend le monde , si nous avions 15 Constant Mutamba ,je le dis avec fierté que ce jeune ministre d’État à la judtice a fait mieux que des premiers ministres qu’on a connu dans ce pays qui ont quitté le gouvernement sans avoir posé un cas d’acte d’encouragement Mutamba l’a fait. Et si toute la population comprenait que c’est la justice qui élève une nation , c’est le Tshisekediste que j’accuse, je les accuse et m’accuse. Ils n’ont eu qu’à être cités dans les détournements je le dis avec force honte à eux, Mutamba qui était avec Kabila hier est entrain de nous donner la leçon du Tshisekedisme, c’est une honte à notre Combat » a lâché Sylvain Mutombo ,membre de l’UDPS. Auteur de plusieurs réformes dont la bancarisation des frais judiciaires , Constant Mutamba est devenu l’homme à abattre des réseaux mafieux de la justice congolaise. (24 News Agency)
Interdiction, par C. MUTAMBA, de transfèrement des détenus préventifs à la prison de MAKALA : le Conseil supérieur de la Magistrature dit niet !

Le bureau du Conseil supérieur de la Magistrature, réuni ce mercredi 4 septembre dans la salle des plénières de la Cour constitutionnelle, s’oppose à la décision du ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, concernant l’interdiction de transfèrement des détenus préventifs à la prison centrale de MAKALA et à la prison militaire de NDOLO. Dans un communiqué publié le même jour, le Bureau du Conseil supérieur de la Magistrature note que la prison centrale de MAKALA a été construite en 1957 avec une capacité d’accueil de 1 500 détenus pour une population de plus ou moins 250 000 habitants de la ville de Kinshasa. À l’en croire, avec l’augmentation exponentielle de la population et l’accroissement de la criminalité, la solution appropriée pour résorber la surpopulation carcérale à la prison de Makala réside à la fois dans la construction de nouvelles prisons et maisons d’arrêt, et dans l’application stricte de la loi sur la détention ainsi que celle sur le régime pénitentiaire. Pour le Conseil supérieur de la Magistrature, face à la hausse de la criminalité dans la ville, les arrestations et les détentions opérées par les magistrats constituent une réponse légale et adéquate pour sécuriser la population. « En effet, le suspect est toute personne soupçonnée d’avoir commis une infraction ou violé la loi pénale. Demander au magistrat de ne pas l’arrêter ni le transférer à la prison constitue une violation flagrante de la loi et surtout une autre manière d’installer, au sein de la société congolaise, les règles de la vengeance privée et la loi du plus fort », peut-on lire dans ce communiqué. Contrairement aux déclarations faites lors des sorties médiatiques du vice-ministre de la Justice, le Conseil supérieur de la Magistrature affirme que les magistrats ne sont pas responsables de la tentative d’évasion qui a eu lieu à la prison de MAKALA. Juste après la tentative d’évasion, survenue lundi 2 septembre dernier à la prison centrale de Makala, le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, a pris un certain nombre de mesures. Parmi ces mesures, il y a notamment : l’interdiction du transfert par les magistrats des parquets des détenus au CPK, sauf autorisation du ministre de la Justice et ce, jusqu’à nouvel ordre ; l’intensification du processus de désengorgement des prisons de Makala, Ndolo et de l’intérieur du pays ; et l’accélération du projet de délocalisation du CPK par la construction d’une nouvelle prison excentrée de la ville de Kinshasa. Eldad B.