Présente à la Conférence internationale minière Indaba à Cape Town: La RDC décide de mettre à profit cette occasion pour attirer du monde dans le secteur des mines

La Conférence internationale minière Indaba à Cape Town en Afrique du sud, s’est ouverte lundi 06 février avec la présence très remarquée de la République Démocratique du Congo, qui dispose de deux stands, afin d’attirer du monde dans son secteur minier, surtout qu’il est le pays minier par excellence. C’est pour cette raison d’ailleurs que le pays dispose d’un stand d’exhibition à la conférence minière Indaba, où le ministère des Mines présente les opportunités d’investissement dans le secteur minier ; à côté d’un second stand spécifique consacré à la Générale des carrières et des mines (Gécamines). Au cours de la même occasion, la gouverneure de la province du Lualaba, Mme Fifi Masuka, devait présenter aux différents acteurs mondiaux réunis pour la circonstance, le Centre de négoce de Musompo, (CNM) un projet phare du gouvernement provincial du Lualaba. La province du Lualaba, considérée comme la capitale mondiale du cobalt, l’un des minerais essentiels pour garantir une meilleure transition écologique et énergétique, s’est toujours considérée comme un miroir pour les investisseurs. C’est pour cette raison que Madame Fifi Masuka et ses partenaires techniques, devaient présenter au monde des affaires, le nouveau projet de développement des Zones économiques spéciales (ZES) ainsi que l’état d’avancement du projet de Centre de négoce de Musompo. Le gouvernement provincial du Lualaba qui est en droit ligne avec la vision du président Félix-Antoine Tshisekedi, cherche non seulement à mettre l’homme au centre de son action, mais également être sûr que les populations locales en particulier, et la RDC en général, bénéficient de ses ressources naturelles et ce, à travers le respect des normes internationales de sécurité, de l’environnement et de traçabilité. Cette quête est d’ailleurs à la base du développement du Centre de négoce de Musompo (CNM), qui répond à l’ambition du président de la république Félix Tshisekedi, qui consiste à promouvoir l’amélioration du niveau de vie des communautés locales, assurer la maximisation des recettes fiscales et favoriser l’émergence d’une économie nationale prospère. Il s’agit au finish, d’assainir le secteur minier artisanal qui représente 20 % du secteur minier en général en RDC, à travers l’éradication de l’utilisation des populations vulnérables, la suppression de l’exploitation anarchique des populations et des sites miniers et l’amélioration de la traçabilité et de la sécurité. A en croire quelques observateurs du secteur minier en RDC, le gouvernement provincial du Lualaba pose les jalons de la transformation et de la professionnalisation du secteur des mines artisanales dans le pays, tout en favorisant le savoir-faire congolais et en privilégiant les dernières avancées technologiques. Pour rappel, la Conférence internationale minière Indaba placée cette année sous le thème « libéraliser l’investissement minier africain : stabilité, sécurité et approvisionnement », est un important rendez-vous tenue chaque année en Afrique du sud. Elle réunit les différents hommes d’affaires et structures étatiques qui échangent sur des sujets importants, notamment en matière d’investissements dans le secteur minier. Ouvertes le 06 février dernier, les de la conférence seront closes ce jeudi 09 février. L’édition de 2022 s’est tenue du 09 au 12 mai 2022 sous le thème : « Evolution du secteur minier africain : investir dans la transition énergétique, l’ESG et les économies ». Le président Félix Tshisekedi dénonce la convoitise des forces obscures face aux richesses de la RDC A l’ouverture de ce forum le président de la république Félix Tshisekedi a dénoncé le fait que le potentiel minier de la RDC est convoité par certains Etats du monde, méfiants d’un cadre d’échanges fructueux gagnant-gagnant profitable à tous. « Cependant, il est triste de constater que cette abondante dotation naturelle (les richesses minières de la RDC), n’a toujours pas profité au pays, encore moins à l’Afrique, en raison des questions de mauvaise gouvernance enracinée depuis des décennies, mais aussi d’une insécurité savamment orchestrée par des puissances obscures avides de nos ressources naturelles, comme c’est le cas présentement dans la partie est de la RDC », a dénoncé le Chef de l’Etat, citant le cas du mouvement armé M23, qui pour lui, n’est autre que le déguisement d’un voisin belliqueux, le Rwanda, obnubilé par les ressources congolaises, mais malheureusement maladroit dans sa méthode pour y accéder, préférant la guerre, plutôt qu’un cadre paisible d’échanges fructueux gagnant-gagnant. Le président de la république a saisi l’occasion pour souligner le rôle stratégique de la RDC à l’ère du Changement climatique, grâce à son potentiel minier. « Point n’est besoin de rappeler ici que mon pays la RDC est connu pour son potentiel minier représentant 1.100 différentes substances minérales. Toutes ses provinces peuvent prévaloir détenir des richesses minières, Ce qui fait que la RDC se révèle comme un État-solution, de par ses ressources stratégiques, avec des minerais tels le Cobalt, le Coltan, le germanium et le lithium, pour garantir une meilleure transition écologique », a expliqué le Chef de l’Etat, avant d’ajouter : « C’est donc une destination des choix qui offre d’innombrables opportunités. Financiers, exploitants miniers, équipementiers, sous-traitants, recycleurs, chacun peut y trouver sa part! ». Dans un autre chapitre, le président Félix Tshisekedi a fait savoir que, son idée d’avoir des industries locales de transformation des produits miniers, pour permettre aux populations africaines, de bénéficier de plus d’avantages des richesses de leur sous-sol. Pour lui, le secteur minier de la RDC ne saurait être profitable aux investisseurs, que s’il répond aux aspirations des communautés locales impactées par les projets miniers. « C’est dans ce contexte précis que des mécanismes de redistribution des revenus ont été insérés dans la législation de mon pays, au profit des populations impactées par les projets miniers », a-t-il rappelé. Gagner la confiance des investisseurs D’autre part, le président Félix Tshisekedi a tenu à rassurer les investisseurs que, le gouvernement congolais a mis en place quelques garanties d’investissement dans l’approche gagnant-gagnant, avec notamment un climat des affaires assaini, l’aménagement en cours et accessible à toutes les zones économiques spéciales (ZSE) ainsi que d’autres aspects qui font de la RDC une destination de choix pour les investisseurs. Il a ensuite lancé un appel à la coalition mondiale en

RDC : Voici les 3 sociétés retenues pour exploiter les 3 blocs gaziers du Lac Kivu!

Le ministre des hydrocarbures a rendu publiques publiques le lundi 16 janvier 2023 les noms de 3 entreprises sélectionnées par le Gouvernement de la République pour exploiter les trois blocs gaziers du lac Kivu. Dans sa communication, Didier Budimbu avait annoncé que trois entreprises parmi tant d’autres avaient été sélectionnées à l’issue de l’appel d’offres lancé à ce sujet. Il s’agit de : 1- Bloc Makelele : Symbion Power & Red 2- Bloc Lwandjofu : Alfajiri Energy Corporation 3- Bloc Idjwi : Winds Eploration and Production, LLC. Il sied de rappeler que les appels d’offre pour l’exploitation des ressources pétrolières de la République Démocratique du Congo avaient été lancés par le Chef de l’État Félix Tshisekedi lui-même en 2022. Et cela concernait vingt-sept blocs pétroliers et trois gaziers. A son temps, plusieurs organisations militant pour la protection dont Greenpeace s’y étaient catégoriquement opposées. Avec cette exploitation de ses 27 blocs pétroliers et gazeux, la RDC deviendrait certainement, estime-on productrice de gaz d’ici 2024. Un véritable apport du secteur des hydrocarbures au budget de l’Etat estimé à 40% Philippe Dephill Lipo

Économie nationale : L’or artisanal congolais prêt à l’exportation !

Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé le vendredi 13 janvier 2023 au lancement de l’or artisanal congolais à l’exportation. Cette exportation s’effectuera par la société PRIMERA GOLD DRC SA, une joint-venture entre les gouvernements de la République Démocratique du Congo et celle des Émirats Arabes Unis. Les deux parties ont récemment signé un contrat de partenariat avec comme objectif la canalisation de la chaîne de valeur liée à l’exportation de l’Or afin de mettre fin à la fraude dans le secteur minier. Aussi de redorer l’image ternie de ces minerais gangrenés jadis par la fraude, la contrebande et l’exploitation illicite au pays en général et particulièrement à l’Est. Il y a lieu de préciser que Primera Metals DRC dont le siège se trouve à Bukavu (province du Sud-Kivu) travaillera également à la mise en place d’installations de l’usine de transformation locale de l’Or artisanal congolais. Ceci dans le but d’accroître les revenus que l’État tire dans ce secteur. La signature de ces contrats est en effet l’aboutissement heureux des discussions qui ont débuté il y a une année entre le Président congolais, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue des Émirats Arabes Unis Émir Mohammed qui s’étaient tenus à Abudabi entre les deux hommes d’Etats. Salomon Mubasi

Tanganyika : Les recettes et dépenses de la province évaluées à 399,5 milliards des Francs Congolais pour l’exercice 2023

Au cours de la plénière tenue lundi 19 décembre 2022, dirigée par le président de cet organe délibérant, Vincent Kibombo, les députés provinciaux ont adopté le projet d’édit portant budget général du gouvernement provincial exercice 2023 équivaut à un montant de 339,5 milliards de Francs congolais. Une adoption intervenue après le lecture et adoption des procès verbaux n°8 et 9 par sa commission Économie et Finances. Celle-ci a présenté son rapport y relatif après 4 jours d’intenses travaux de nettoyage du budget proposé par l’exécutif provincial. Satisfaits, 19 sur 24 députés provinciaux présents à la séance ont voté à l’unanimité ledit budget. Ceci sera renvoyé à l’exécutif provincial pour être promulgué par le gouverneur de la province du Tanganyika. Bagalwa Asensio

FOGEC RDC, une initiative présidentielle pour créer des Millionnaires en RDC !

Depuis son avènement à la Magistrature suprême en République Démocratique du Congo, le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ne jure par rendre le bonheur à son peuple. Le président de la République n’ignore pas cependant que cela n’est possible que si ses compatriotes parvenaient eux-mêmes à créer leurs propres entreprises. Des enquêtes et études menées indiquent que, si les Congolais ont la pleine volonté et l’intelligence pour créer des entreprises propres à eux, force est d’admettre plusieurs ont du mal à accéder au financement pour finaliser leurs projets. Ainsi, sous le leadership du président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Gouvernement congolais avait créé, il y a une année déjà, une structure permettant aux investisseurs et entrepreneurs congolais d’accéder au financement : Fonds de Garantie de l’entrepreneuriat au Congo (Fogec -Rdc) Dirigé actuellement par Laurent Munzemba Kompa, Directeur Général cette structure est un établissement de l’État chargé de garantir l’accès des startups, des MPME et Artisans congolais aux financements de leurs projets via des banques commerciales et des institutions des microfinances. Quid du Forgec et de sa vocation ? Le Fogec est un établissement public congolais, créé par l’ordonnance présidentielle n° 21/028 du 24 mai 2021. Il est doté d’un comité de gestion et du conseil d’administration. Cet établissement a comme missions principales : Ses produits offerts aux investisseurs sont entre autres : Le Forgec est situé au n°03 de l’avenue Ouganda, à Kinshasa Gombe. Jean Pierre Mobiko

Haut-Uele : Le projet d’édit budgétaire de 2023 déclaré recevable : Baseane Nangaa satisfait !

Le Projet d’édit budgétaire pour l’exercice 2023 a été déclaré recevable par les députés provinciaux du Haut-Uélé le mercredi, 30 novembre 2022. C’était à l’issue d’une séance plénière organisée par l’organe délibérant de cette province consacrée à l’audition de la réplique du Gouverneur Christophe Baseane. Durant 03h30′, Christophe Baseane Nangaa a répondu donc à la soixantaine de préoccupations lui soumises par des élus provinciaux ayant trait essentiellement à la vie publique dans son entité administrative. Globalement, les actions du numéro 1 du Haut-Uélé vont en priorité s’orienter vers sécurité, la construction de la Province, l’éducation, la santé, l’agriculture A cet effet, le chef de l’exécutif provincial a lancé un appel vibrant à l’unité provinciale en vue de défendre les intérêts du Haut-Uélé sur tous les plans. Reçu, le projet d’édit budgétaire présenté et défendu par le gouverneur de province est envoyé à la commission économique et financière pour d’éventuels amendements avant sa validation par la plénière de l’Assemblée provinciale. Il est prévu que sa promulgation par le Gouverneur de Province ait eu au plus tard le 31 décembre prochain. Baseane Nangaa, un gouverneur satisfait ! Évalué à un montant de 371 244 336 444 francs congolais,, ledit projet a connu un accroissement de 52, 14% par rapport à celui de l’exercice précédent. Christophe Baseane Nangaa s’est félicité de la réception du projet de l’édit budgétaire par l’Assemblée provinciale tout en assurant les élus du peuple sur la disponibilité de son Gouvernement à poursuivre les échanges pour offrir à la Province un budget certes ambitieux mais réaliste. Un édit budgétaire à même de permettre à l’Exécutif provincial de matérialiser dans la mesure du possible son programme d’actions quinquennales conformément à la vision politique du Chef l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Philippe Dephill Lipo

FOMIN : Les parties prenantes à l’ITIE échangent sur la nécessité de l’amélioration du cadre règlementaire!

Réalisé par l’ITIE -RDC, avec le concours du consortium Makuta ya maendeleo et Afrewatch, l’atelier tenu le mercredi 23 novembre 2022 au Sultani Hôtel a réuni les ministères des Mines (CTCPM, CAMI) et Finances (Cabinet, CORE, CTE), la Société civile, les entreprises et le Service géologique sous la modération du Coordonnateur Jean-Jacques Kayembe et l’œil vigilant du Directeur Général du Fonds Minier pour les générations futures, Monsieur Biringanine. Il s’agissait pour ces parties prenantes à l’ITIE de discuter une fois de plus sur les changements fondamentaux du cadre règlementaire du Fonds.  Le FOMIN ayant été créé pour le partage des revenus du secteur minier entre les générations présentes et futures, il est impérieux de définir clairement le Fonds et lui donner des moyens légaux permettant d’être réellement un pont entre les générations présentes et futures.  « N’ayant même pas une année d’existence dans la phase opérationnelle, il était nécessaire que l’ITIE comprenne que le comité de gestion du FOMIN est entrain de jeter les jalons pour consolider le fonctionnement du fonds et qu’il rencontre des difficultés dans la phase d’implantation. Il n’y a que l’ITIE qui s’intéresse à les savoir alors que les autres s’intéressent seulement aux sommes collectées, ce qu’il y a dans la caisse et ce qui reste à collecter sans pour autant se soucier des difficultés rencontrées. Parfois, certaines personnes mal intentionnées préfèrent répandre des fausses informations au lieu d’approcher le FOMIN pour avoir la vraie information », a souligné le DG Biringanine, avant d’en appeler au sens de responsabilité de tous. Le DG a, en outre, salué la volonté des parties prenantes à améliorer la bonne gouvernance et la transparence au sein du FOMIN, avant de relever les avancées significatives réalisées en moins d’un an d’existence. Ce, sous l’encadrement des Ministères de tutelle, de l’IGF et d’autres structures spécialisées prônant la bonne gouvernance dans le secteur public. Il faut noter que le FOMIN vient de financer un contrat de recherche du Service géologique pour avoir la cartographie minière. Les experts participants à cet atelier ont été exhortés à réfléchir dans l’esprit du législateur pour chercher des voies et moyens de sécuriser le fonds en améliorant les textes qui le régissent de manière à ce que personne n’en crée des intérêts pour son compte personnel.  Pour que le Fonds vive éternellement… A travers cet atelier, l’ITIE-RDC attends des parties prenantes des propositions utiles sur l’amélioration du cadre règlementaire du FOMIN. Les ressources minières étant épuisables et volatiles, le cadre réglementaire doit être souple de manière à garantir la vie du Fonds aujourd’hui et demain. Pour le Coordonnateur de l’ITIE -RDC, il faut que le fonds se pérennise.  Cherchant le point d’équilibre entre le FOMIN et le Fonds souverain, les experts présents s’appesantissent sur les textes qui existent déjà pour un assouplissement qui offre beaucoup plus de garantie pour les générations futures. Ceci, tout en s’inspirant des bonnes expériences d’ailleurs.  Ces échanges entre les parties prenantes vont se poursuivre encore aujourd’hui jeudi 24 novembre 2022 dans l’objectif de renforcer les dispositions qui sécurisent le fonds et donne à ses gestionnaires les moyens contraignants.  Eveline Badika 

Niamey : Julien Paluku présente le plan directeur d’industrialisation de la RDC à la semaine d’industrialisation de l’UA !

Le ministre congolais de l’Industrie, Julien Paluku, a présenté dimanche 20 novembre, à Niamey au Niger, le plan directeur d’industrialisation de la RDC avec le développement des Zones économiques spéciales et le grand projet panafricain de l’industrie des batteries électriques. C’était à l’occasion du lancement dans la capitale nigérienne, de la semaine d’industrialisation de l’Union Africaine. Julien Paluku a par ailleurs insisté sur la transformation locale des produits africains pour leur donner une valeur ajoutée, « maintenant que l’exportation de nos matières brutes n’a pas aidé au développement de l’Afrique ».  Le ministre de l’Industrie a appelé les pays africains à développer des outils à cet effet : « Parce que 60 ans après nos indépendances, il s’est avère que l’exportation de nos matières brutes n’ont pas aidé à renforcer les économies africaines. Maintenant que tous les Africains ont pris conscience qu’il faut donner de la valeur ajoutée à nos produits, c’est le moment ici de devoir mettre en place tous ces outils-là ». D’après Julien Paluku, les partenaires techniques et financiers qui ont salué le plan directeur d’industrialisation de la RDC, ont réitéré leurs engagements d’appuyer l’industrialisation du continent. Pour la ministre nigérienne de l’Industrie, Gourouza Salamatou, il est plus que temps que l’industrialisation inclusive de l’Afrique soit une réalité.« Nous avons des avantages compétitifs que beaucoup de continents n’ont pas. Et toutes ces ressources sont disponibles. Nous devons seulement conjuguer nos efforts au niveau de l’Afrique pour que cette industrialisation inclusive dont nous parlons soit une réalité », a-t-elle souligné. La semaine de l’industrie de l’Union africaine se tient en prélude du sommet extraordinaire des chefs d’États et des gouvernements de l’organisation panafricaine prévu pour le 25 novembre prochain à Niamey. LRP

RDC/Fin de carrière à la Fonction publique : Le paiement des indemnités des retraités de la première vague débute la semaine prochaine

Le processus de paiement des indemnités de la fin de carrière des agents retraités de la première vague à la fonction publique débute dès la semaine prochaine, au niveau des banques commerciales payeuses, qui ont été approvisionnées par la banque centrale du Congo (BCC), pour tous les 4.406 agents concernés, a fait savoir le vice-Premier ministre et ministre de la fonction publique, modernisation de l’administration et innovation du service public, Jean-Pierre Lihau, lors de la soixante-quinzième réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 04 novembre 2022. A cet effet, plusieurs mesures d’encadrement sont en cours, afin notamment d’inciter ces nouveaux retraités à l’observance de la culture bancaire, en s’abstenant, entre autres, de retraits massifs des fonds dont ils sont bénéficiaires. Jean-Pierre Lihau a rappelé, à ce sujet, qu’un effectif d’au moins 10.000 agents et fonctionnaires de l’Etat est programmé pour un départ en deux vagues avant la fin de l’année 2022, en exécution des instructions du président de la république, Félix-Antoine Tshisekedi, et des orientations du Conseil des ministres, conformément au plan quinquennal. Dressant, à l’attention du Conseil des ministres, l’état des lieux de la première vague de mise à la retraite et les perspectives de la deuxième vague, les mesures d’encadrement en faveur des agents retraités ainsi que quelques mesures conservatoires relatives à la maitrise des effectifs et de la masse salariale des agents de carrière des Services publics de l’Etat, le ministre de la fonction publique a indiqué que la première vague de retraite a concerné 4.406 agents, dont les actes juridiques ont été signés et notifiés, tandis qu’une deuxième vague concerne un effectif de 6.000 agents éligibles, dont les travaux de fiabilisation des listes et de préparation des actes sont en cours de finalisation au ministère de la fonction publique. Par ailleurs, Jean-Pierre Lihau a fait part au Conseil des ministres de quelques mesures conservatoires qui seront prises incessamment, en vue de la maitrise des effectifs et de la masse salariale des agents des services publics de l’Etat, en collaboration avec les ministères du budget et des finances et sous la coordination du Premier ministre.  José Wakadila

Développement économique et social: Le Japon et la RDC signent deux échanges de note pour l’Assistance Alimentaire et la surveillance des tourbières tropicales

Vendredi 4 novembre 2022 à Kinshasa, Son Excellence Monsieur MINAMI Hiro, Ambassadeur du Japon en République Démocratique du Congo, a procédé à la signature de deux Echanges de Notes avec Son Excellence Monsieur Christophe LUTUNDULA APALA Pen’APALA, Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, dans le cadre de la coopération japonaise effectuée en vue de promouvoir le développement économique et social de la République Démocratique du Congo. Le premier projet, financé à hauteur de 500 millions de yens japonais soit environ 3,5 millions de dollars américains, s’inscrit dans le cadre du Programme d’Assistance Alimentaire du Japon pour l’année fiscale 2022 et permet de fournir du riz en vue non seulement de garantir la sécurité alimentaire de la population congolaise mais également de réaliser des projets à caractère communautaire grâce aux produits de la vente de ce riz. Le deuxième projet, financé à hauteur de 600 millions de yens japonais soit environ 4,2 millions de dollars américains, porte sur la construction d’une tour à flux et la fourniture des équipements appropriés pour la surveillance des tourbières tropicales en République Démocratique du Congo. Une nouvelle preuve de la coopération agissante du Japon en République Démocratique du Congo. José Wakadila