L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) annonce la poursuite de la baisse des prix mondiaux des produits alimentaires!
La FAO a annoncé la continuité de la baisse des prix mondiaux de denrées alimentaires pour le cinquième mois consécutif. Pour ce faire, l’indice FAO affirme que les prix des denrées alimentaires, a tiré vers le bas par les prix des céréales et des huiles végétales. La variation des cours internationaux d’un panier de produits de base est en baisse de 1,9% en août dernier. De ce fait, les huiles végétales retombant même sous leur niveau d’il y a un an, avec -3,3 %. Le Tournesol, palme et colza subissent le même sort. Selon la FAO, seul le soja augmente modérément à cause des inquiétudes sur l’impact des conditions météorologiques défavorables sur la production aux États-Unis. Il sied de souligner que malgré ces baisses du point de vue de l’accès aux aliments, nombreux risques pèsent toujours sur la sécurité alimentaire mondiale, tels que les perspectives de récession dans de nombreux pays, rappelle la FAO. Science Kinkobo
Climat des affaires : Bientôt un guichet numérique pour la RDC!
La République démocratique du Congo va disposer dans les tout prochains jours, d’un Guichet Numérique. Un projet allant dans ce sens a été présenté par le ministre du Numérique, Eberande Kolongele, au Conseil des ministres, lors de sa soixante-septième réunion tenue le week-end dernier. A cette occasion, le ministre du Numérique a rappelé que dans le cadre de l’assainissement du climat des affaires, le gouvernement de la République a adopté au cours de la 10ème réunion du Conseil des ministres du vendredi 02 juillet 2021, les réformes y relatives et a pris l’option de les transformer en assignations spécifiques attribuées à seize (16) ministères réformateurs. A ce sujet, il a rappelé que le ministère du Numérique a été notifié pour celle qui consiste en la mise en place de l’e-Gouvemement et de l’e-Administration avant la fin du quatrième trimestre de l’année en cours. Pour ce faire, une Commission permanente dénommée CP-eGov composée des délégués sectoriels des ministères réformateurs, a été instituée au sein du ministère du Numérique par un Arrêté ministériel du 01 novembre 2022 et des travaux sur la maturité des systèmes d’informations ont été amorcés. A en croire le ministre Eberande, le Guichet Numérique tel que proposé, prend en compte la culture de changement, en favorisant l’esprit collaboratif et l’inclusion numérique au sein des communautés. Cet outil rendra le numérique accessible à chaque Congolais, selon son rang, et permettra de transmettre les compétences numériques qui pourraient être un levier de son inclusion sociale et économique. Il a par ailleurs précisé que ce modèle technique proposé par eProseed, est une solution innovante qui prend en compte deux principales composantes, à savoir : une plateforme logicielle intégrée et complète et des infrastructures. La firme eProseed qui bénéficie du soutien du partenaire financier « Royal Capital », un Fond Souverain des Émirats Arabes Unis, va concevoir et exploiter le Guichet Numérique dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé avec un investissement initial de 130 millions de dollars américains, sans endettement de l’Etat, ni recours à une quelconque garantie souveraine. José Wakadila
Chiffré à 14,6 milliards de dollars américains, le projet de budget 2023 prêt à être déposé au Parlement !
Le projet de loi des finances pour l’exercice budgétaire 2023 est fin prêt et attend d’être déposé incessamment au Parlement, conformément à la Constitution de la République. Ce projet de loi des finances est présenté en équilibre, en recettes et en dépenses, à 29 511,1 milliards de francs congolais (CDF), équivalent à près de 14,6 milliards USD. A en croire un document du ministre du Budget, Aimé Boji Sangara, soumis à l’approbation du gouvernement, lors de la 66ème réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 3 septembre 2022, ce projet de budget enregistre un taux d’accroissement de 32,6% par rapport à la loi des finances de l’exercice 2022, chiffrée à 22.253,0 milliards de Francs congolais (CDF). En outre, le projet de loi des finances de l’exercice 2023 s’articule autour des indicateurs et agrégats macroéconomiques ci-après : taux de croissance du PIB : 6,7% ; déflateur du PIB : 9,8% ; taux d’inflation moyen : 8,9% ; taux d’inflation fin période : 6,8% ; taux de change moyen : 2 021,9 CDF/USD ; taux de change fin période : 2 034,8 CDF/USD et PIB nominal : 151.553,43 milliards de CDF. José Wakadila
Le gouvernement appelé à se pencher sur la situation de Congo Airways où il y a risque de cessation de ses vols
Le président Félix-Antoine Tshisekedi a demandé aux ministres du Budget, des Finances et des Transports, Voies de communication et Désenclavement, de se pencher sur la situation qui prévaut chez Congo Airways où il y a risque de cessation de ses vols, faute d’aéronefs, pour éviter l’interruption momentanée des activités de cette compagnie nationale, avec les conséquences sur la mobilité aérienne en RDC. Il a fait cette recommandation vendredi 26 aout, au cours du Conseil des ministres.Le Chef de l’Etat congolais a également demandé au Premier ministre, de se pencher sur les options nécessaires pouvant permettre à Congo Airways de dégager, dans un meilleur délai, les pistes de solutions idoines.Il a aussi demandé au gouvernement de « tout mettre en œuvre pour relancer les activités de la Régie des voies fluviales (RVF) et de la Société commerciale des transports et des ports (SCTP) afin d’éviter les conséquences sur la mobilité fluviale. Le Président de la République a indiqué qu’un rapport est attendu au Conseil des ministres du 9 septembre prochain sur la nécessité de relancer les activités de ces entreprises du portefeuille qu’il suit de manière la plus attentionnée, a rapporté la ministre de la Culture, des arts et du Patrimoine, Catherine Katungu. Par ailleurs, le Président de la République a rappelé au Conseil qu’il suit de manière la plus attentionnée les efforts allant dans le sens d’améliorer le climat des Affaires en République démocratique du Congo, tant pour les investissements locaux qu’étrangers. A cet effet, la cellule sur le Climat des affaires de la Présidence de la République avait été instruite afin de développer, en plus du Tableau numérique de suivi-évaluation des réformes, un autre outil pouvant permettre d’évaluer périodiquement le degré de satisfaction des opérateurs économiques face aux réformes et autres pratiques liées au climat des affaires, a insisté le Président de la République. LRP
L’UE disposée à accompagner la RDC dans la fabrication des batteries et véhicules électriques
L’Union Européenne (UE) souhaite accompagner les efforts de la République démocratique du Congo (RDC) et de certains pays voisins tels que la Zambie qui envisagent un partenariat Kinshasa, dans la fabrication des batteries et véhicules électriques, a déclaré, le jeudi 25 août, le chef de la Délégation de l’UE à Kinshasa, l’ambassadeur Jean-Marc Châtaigner. C’était à l’issue des échanges avec la ministre des Mines, Mme Antoinette N’Samba Kalambayi, en son cabinet de travail a rapporté une dépêche de ce ministère.Selon la source, l’ambassadeur J.M Châtaigner a réaffirmé la nécessité pour l’UE, de poursuivre la coopération déjà existant entre la RDC et les pays de l’UE dans le domaine de l’appui à la transparence et le renforcement des capacités des congolais dans le secteur minier. La transformation locale des minerais a également été au centre des échanges entre la Ministre des mines, Antoinette N’Samba Kalambayi et le chef de la mission diplomatique de l’UE en RDC, indique-t-on. LRP
La BCC devrait bénéficier de 31,05 milliards de CDF grâce à la titrisation de sa créance sur le Trésor public
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) a procédé, en date du 16 août 2022, à l’émission des Obligations du Trésor au profit de la Banque Centrale du Congo pour un montant arrêté à 31,05 milliards de Francs congolais (CDF) soit près de 15,5 millions de dollars américains (USD). C’est ce qu’indique un communiqué publié par le ministère des Finances le jeudi 18 août 2022.Il s’agit en effet de la titrisation de la créance de la Banque Centrale du Congo (BCC) sur le Trésor public. Il sied de signaler que la maturité de ce titre financier est de trois ans. Quant au remboursement, le ou les soumissionnaire (s) obtiendra (obtiendront) la totalité du montant mis en adjudication le 16 août 2025. Une Obligation du Trésor indexée, rappelons-le, est un titre de créance remboursable à moyen ou long terme (durée supérieure ou égale à 3 ans) émis par le Trésor public d’un État, soit par voie de syndication (accessible via un groupement d’établissements financiers) soit par voie d’adjudication (enchères). Toutefois, l’émission des Obligations du Trésor au profit de la Banque Centrale du Congo (BCC) signifie que le Trésor public doit de l’argent à la BCC. A cet effet, le Gouvernement émet ces Obligations du Trésor (instruments financiers) pour payer ses dettes vis-à-vis de la Banque Centrale du Congo à un taux d’intérêt donné et pour une période déterminée. Après que le Gouvernement a émis les Obligations du Trésor au profit de la Banque Centrale du Congo (BCC), expliquent certains experts, la BCC peut aussi titriser ses créances (ce qui lui est dû). La titrisation va donc consister à vendre ce que le Trésor public lui doit en petits titres à des particuliers ou des entreprises pour sortir cette dette de son bilan, notamment dans le cadre d’un éventuel assainissement des états financiers de la Banque Centrale du Congo (BCC). LRP
Soutien à l’intégration régionale : 250 millions USD de la BAD pour appuyer le projet de construction économique du corridor RDC-Angola
La Banque africaine de développement (BAD) annonce un financement 250 millions de dollars américains pour appuyer le projet de construction économique du corridor République Démocratique du Congo (RDC)-Angola. C’est ce qui ressort de l’entretien qu’a eu le ministre congolais des Finances, Nicolas Serge Kazadi Kadima Nzuji avec la Première vice-présidente de la BAD en charge du Développement régional, de l’Intégration régionale et de la Prestation de services, Mme Bajabulile Tshabalala, le jeudi 18 août 2022, à Kinshasa en marge du 42ème Sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Cette enveloppe va concourir à la réalisation de la première phase de ce corridor qui comprend le tronçon Mbuji-Mayi – Kananga au Kasaï Oriental et Kasaï Central en RDC. Il s’agit de 185 kilomètres à bitumer ou à bétonner de 4 cm d’épaisseur sur la largeur de 10 cm dont les voiries de Mbuji-Mayi, de Kananga, de Kabeya-Kamuanga et Munkamba. « Nous avons des projets en cours entre autres, les corridors qui sont en train d’être mis en place notamment le corridor entre Mbuji-Mayi et l’Angola. Le Secrétariat de la SADC travaille en étroite collaboration avec la BAD pour s’assurer que tous ces projets sont améliorés. L’autre aspect, c’est aussi le développement du cadre juridique pour s’assurer que les règles sont en commun accord avec différents pays pour aller d’un Etat à un autre, traverser les frontières pour les différents projets. », a-t-elle déclaré à l’issue de la séance de travail. Mme Bajabulile Tshabalala a souligné la disponibilité de la BAD à accompagner les projets congolais qui sont dans la lignée des projets prioritaires de son institution. « Nous avons discuté des relations entre la BAD et la RDC. Il y a beaucoup de projets prioritaires pour lesquels la RDC peut compter sur la BAD entre autres ce qu’on appelle les cinq projets prioritaires dont ceux ayant trait au développement de l’énergie, à l’éducation surtout le secteur de l’intégration régionale. Notre discussion avec le ministre a été très instinctive, ça nous a permis de voir sa vision mais également de la RDC dans différents secteurs mais aussi avec la BAD. », a-t-elle mentionné. Selon le projet du corridor RDC-Angola, la zone d’influence regroupe les provinces de Sankuru, Lomami, Kwango, Kwilu, Maniema, Lualaba et le Haut-Katanga qui sont les points de départ ou de destination des échanges intérieurs ou extérieurs au pays. Déo Mulima K.
Chine-Afrique : les échanges commerciaux atteignent 16,6% de hausse au premier semestre 2022 par rapport à la même période en 2021
La coopération commerciale entre la Chine et l’Afrique ne fait que s’accroitre au regard du volume des échanges commerciaux dont le montant s’est nettement amélioré par rapport à l’année dernière. Selon les données enregistrées par l’administration chinoise et parvenues à la presse, on note qu’au premier semestre 2022, les échanges commerciaux Chine-Afrique ont atteint 137,4 milliards de dollars américains, soit une hausse de 16,6% par rapport à la même période de 2021. En clair, indique la source, les importations chinoises en provenance d’Afrique ont augmenté entre le 1er janvier et le 30 juin 2022, de 19,1 % en glissement annuel, pour s’établir à 60,6 milliards de dollars américains ; tandis que les exportations de la Chine vers le continent africain ont atteint au cours de la même période, 76,8 milliards de dollars américains, soit une hausse de 14,7% sur un an. Tout compte fait, il se dégage de ce constat que la croissance du commerce bilatéral entre la Chine et l’Afrique a été plus rapide durant le premier trimestre 2022. Par ailleurs, les échanges commerciaux sino-africains ont, au cours du deuxième trimestre, souffert des perturbations des chaînes d’approvisionnement liées à la politique « zéro covid-19 » de Pékin, qui s’est notamment traduite par la fermeture des ports chinois ainsi que le verrouillage total de la province de Shanghai. En outre, poursuit la source, la fermeture du port sud-africain de Durban à travers lequel transitent près de 20% des échanges commerciaux entre l’Afrique et la Chine, en raison des sévères inondations qui ont frappé l’Afrique du Sud, a aussi impacté négativement sur le commerce entre la Chine et l’Afrique au second trimestre. Quant à l’embellie enregistrée durant le premier semestre 2022, la source renseigne qu’elle découle essentiellement de la hausse des cours des matières premières dont la Chine est un grand consommateur. A noter que la plupart des exportations chinoises vers l’Afrique sont des produits finis tel le textile, les machines, l’électronique… ; tandis que les exportations africaines vers la Chine restent dominées par les matières premières et les produits non transformés. C’est ce qui favorise un excédent commercial en faveur de la Chine. J.W
ARPTC : 128,8 millions USD générés au premier trimestre 2022 par l’Observatoire du marché de la téléphonie mobile
L’Observatoire du marché de la téléphonie mobile et du marché de l’internet mobile a généré un chiffre d’affaires de 128,8 millions USD au premier trimestre 2022 contre 127,3 millions USD au trimestre précédent, soit au 4ème trimestre de l’année 2021, indique un communiqué de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPTC). Le chiffre d’affaires global du secteur de la téléphonie cellulaire en République démocratique du Congo (RDC) est estimé à 471 millions USD au 1er trimestre 2022, le marché de l’internet mobile représente ainsi 27% des revenus générés par ce secteur, rapporte la même source. Un rapport dudit observatoire comme structure spécialisée de l’ARPTC révèle que celle-ci, a recensé 23.600.845 abonnements actifs à l’internet mobile au 1er trimestre 2022, avant de préciser qu’en termes d’abonnements à l’internet mobile, on distingue deux types d’utilisateurs, à savoir les abonnements Internet mobile ordinaires et les abonnements Internet mobile dédiés. En ce qui concerne les abonnements Internet mobile ordinaires, il s’agit de ceux qui souscrivent aux services de données mobiles, en même temps que les services de téléphonie sur un même terminal (Smartphone), tandis que ceux de l’Internet mobile dédiés sont ceux qui se rapportent aux abonnements à des services large bande mobiles qui permettent l’accès à l’Internet mobile comme un service isolé n’incluant pas les services téléphoniques, à partir des modems/clés USB, ou tout autre appareil informatique. LRP
Maniema : le prix de la cassitérite chute à 30 000 CDF le kilo dans le territoire de Kailo soit une baisse de 25%
Le prix d’un kilogramme de cassitérite est revu à la baisse ces derniers temps dans les sites miniers du territoire de Kailo, chef-lieu du territoire du même nom, situé au PK 78 de la ville de Kindu dans la partie Nord de la Province du Maniema. Selon le Chef d’antenne de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) de Kailo, Maseke Lovis, un kilogramme de cassitérite qui se vendait à 40 000 CDF se négocie actuellement 30 000 CDF, consécutivement à la baisse du prix de ce produit minier sur le marché mondial. A en croire la même source, cette baisse du prix de cassitérite a heureusement entrainé, dans la contrée, la baisse des prix des denrées alimentaires de base de première nécessité dont celui du riz blanc, de l’huile de palme et autres cossettes de manioc. En rappel, la cassitérite ou bioxyde d’étain est un agent opalisant pour fabriquer des pâtes de verre ainsi que pour les émaux et les vernis minéraux. LRP