Afrique du Sud : Le Rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli, conduit la délégation congolaise à la session élective du Parlement panafricain

Le rapporteur de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo (RDC), le professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli, à la tête d’une importante délégation de parlementaires congolais, prend part activement à la session extraordinaire de la 7ᵉ législature du Parlement panafricain (PAP), marquée par des enjeux électoraux majeurs et l’intégration de nouveaux membres au sein de cette institution législative continentale. Cette session, à caractère essentiellement électif, vise le renouvellement du bureau du PAP, des bureaux des commissions permanentes ainsi que des cinq caucus régionaux, conformément au principe de rotation. Pour l’année 2026, la présidence du bureau revient à l’Afrique du Nord, succédant à l’Afrique australe. Le poste de premier vice-président est attribué à l’Afrique de l’Est, tandis que l’Afrique de l’Ouest occupe celui de deuxième vice-président. L’Afrique centrale hérite du poste de troisième vice-président et l’Afrique australe se contente de celui de quatrième vice-président. La délégation de l’Assemblée nationale de la RDC, composée des députés nationaux, à savoir : Jacques Djoli Eseng’ekeli, Sakata Moke Tawab Garry et Wangoie Mukalay Marie-Thérèse, prend une part active aux consultations en cours et entend également peser de tout son poids lors du second tour des élections relatives aux commissions et caucus, où trois postes sont à pourvoir : président, vice-président et rapporteur. Au-delà du décor électoral, cette première session extraordinaire a également été marquée par un moment solennel : la prestation de serment des nouveaux membres du Parlement panafricain. La cérémonie officielle d’ouverture a été présidée par Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine, représentant le président en exercice de l’Union africaine. Au total, 64 nouveaux parlementaires issus de différents pays africains ont prêté serment ce mardi 28 avril 2026, s’engageant à remplir leurs fonctions avec honneur et loyauté. Dans leur serment, ils ont notamment juré de servir le peuple africain, de défendre les textes fondamentaux de l’Union africaine et de promouvoir les principes de bonne gouvernance, de démocratie, de respect des droits humains, ainsi que la paix et la stabilité sur le continent. À l’issue de cette cérémonie, le président de la Commission de l’Union africaine a décrété la poursuite des travaux à huis clos, consacrés notamment à l’organisation du processus électoral, dont les modalités pratiques devraient aboutir aux scrutins fixés au 30 avril prochain. Dans un contexte continental marqué par de multiples défis, cette session de Midrand apparaît comme un tournant décisif pour le Parlement panafricain. Elle offre aux États membres, dont la République démocratique du Congo, l’opportunité de renforcer leur influence et de contribuer activement à la consolidation de la gouvernance africaine. Cellule de communication / Assemblée nationale

Autonomisation des personnes handicapées : la FENAPHACO organise une session de formation des leaders des organisations des PVH

La salle des conférences de la Caritas Développement de Kinshasa située à la 13e rue Limete, a servi de cadre jeudi 19 mars 2026, à la formation des leaders des organisations des personnes vivant avec handicap (PVH) de la ville-province de Kinshasa, membres de la Fédération nationale des associations des personnes handicapées du Congo (FENAPHACO). À en croire Me Patrick Pindu-di-Lusanga, Coordonnateur national de cette structure, cette activité entre dans le cadre du Projet d’appui à la formation professionnelle des PVH, pour leur autonomisation dans le secteur économique, avec le financement de l’Ambassade du Canada, à travers le Fonds de contribution aux initiatives locales. L’objectif visé est de contribuer à une autonomisation socioéconomique des PVH, afin de les amener à s’orienter dans les différents domaines de la vie nationale (entrepreneuriat, agriculture, élevage, transformation des produits…). Selon Me Pindu, la FENAPHACO va poursuivre avec une série de formations, dans le but permettre aux PVH, d’être capables de créer des activités génératrices des recettes. Les PVH doivent exploiter leurs potentialités Pour sa part, Mr Aimé Kizaka, formateur et Expert en développement agricole et dans la gestion des projets, a expliqué le choix porté sur les PVH :  » Il s’agit de les enseigner, pour autant qu’à ce jour, le développement personnel est un domaine qui se vulgarise « . Pour lui, les bénéficiaires devront se rendre à l’issue de la formation, qu’ils disposent d’énormes potentialités, quel que soit son état physique. Car l’handicap ne limite personne :  » Même les PVH ont plus de potentialités qu’elles peuvent exploiter au niveau de leur cerveau. C’est la raison pour laquelle, nous avons choisi un chapitre qui parle de la connaissance du cerveau, afin de faire voir, comment peut-on exploiter les potentialités dont dispose le cerveau, afin d’atteindre ses rêves et aspirations. D’où cette formation sur le développement personnel, avec une pédagogie orientée vers l’Impact « , a-t-il dit. Preuve que la formation dispensée était bien assimilée, Mme Pitchouna Bazabidila, Presidente de l’Association des femmes handicapées d’excellence et Présidente communale des personnes handicapées de la FENAPHACO à Bandalungua, a dit avoir maitrisé comment prendre la parole en public.  » La plupart des PVH n’ont pas eu la chance de pousser très loin leurs connaissances. D’où l’importance et la raison d’être de toutes ces formations en notre faveur « , a-t-elle affirmée. José Wakadila

RDC : Le projet PERSE sensibilise sur 7 réformes du secteur éducatif destinées à consolider la gratuité de l’enseignement de base

Le Projet d’Equité et de Renforcement du Système Éducatif, PERSE en sigle, a organisé, mardi 09 décembre 2025 au Centre d’études pour l’action sociale (CEPAS) à Kinshasa, un atelier de sensibilisation et de vulgarisation des réformes engagées par le gouvernement congolais dans le secteur éducatif congolais, en vue de la consolidation du programme de gratuité de l’enseignement primaire. Cet atelier qui a réuni plusieurs parties prenantes, dont notamment les coordinateurs des écoles conventionnées, les syndicats, les membres de la société civile, avait pour objectif de faire de participants les défenseurs dedites réformes et de la gratuité de l’enseignement de base dans leurs milieux respectifs. « L’objectif de cette rencontre, c’était de faire de tous les participants les défenseurs, les communicateurs, sur la politique de la gratuité de l’enseignement. Il y a beaucoup de choses qui se disent à propos de la gratuité de l’enseignement, mais il faut quand-même que les gens puissent avoir un message clair à transmettre pour justement que tout le monde comprenne l’importance de cette politique de la gratuité de l’enseignement qui vient effectivement contribuer à mettre fin aux disparités de l’accès à l’enseignement à l’école ; Parce qu’avant la gratuité, il y avait beaucoup d’enfants qui étaient en dehors du système éducatif, parce que les parents n’avaient pas de moyens pour les mettre à l’école. Aujourd’hui avec la gratuité, tous les enfants doivent être à l’école. Bien sûr il y a encore des petits soucis, il y a des effets induits de la mise en oeuvre de cette politique et tous ces éléments doivent être pris en compte par le gouvernement pour travailler et améliorer justement la mise en oeuvre de cette politique », a expliqué le professeur Simon Kayoyo, consultant Projet PERSE, qui a animé cet atelier. Il a expliqué quelques-unes de ces réformes en affirmant : « Il y a pratiquement sept réformes (…) Il y a la politique sur le recrutement des enseignants et des directeurs sous le mérite, il y a la politique sur l’allocation équitable des frais de fonctionnement aux écoles primaires, il y a la réforme sur la mise en place des mécanismes de gestion des plaintes, il y a la réforme sur la rationalisation des bureaux gestionnaires, il y a la réforme sur l’automatisation du système d’information pour la gestion de l’éducation, il y a la réforme sur l’automatisation du système de paie des enseignants. Voilà les différentes réformes que le projet Perse appuie ». Financé par la Banque mondiale, PERSE soutient la mise en œuvre durable de la gratuité de l’enseignement primaire en République démocratique du Congo. Le projet entend participer notamment à la réduction du fardeau des frais scolaires pour les ménages, au renforcement des systèmes afin d’établir des bases d’apprentissage pour tous et à l’accroissement de l’accès à l’enseignement primaire dans un premier temps dans dix provinces. Fabrice Lukamba

Avis d’Appel d’offres National – Sans pré-qualification

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO AUTORITE DE REGULATION DE LA SOUS-TRAITANCE DANS LE SECTEUR PRIVE « ARSP » Avis d’Appel d’Offres National (AAON) Avis d’Appel d’offres National – Sans pré-qualification N°AAON/001/CGPMP-ARSP/2023 1. Cet Avis d’appel d’offres fait suite au Plan de Passation des Marchés approuvé par la DGCMP et publié dans le site officiel de l’ARMP (www.armp-rdc.org). 2. L’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur Privé a obtenu sur fonds propres, des fonds, afin de financer le marché des fournitures et services, et a l’intention d’utiliser une partie de ces fonds pour effectuer des paiements au titre du Marché N°AON/001/CGPMP-ARSP/2023 relatif à l’acquisition des matériels roulants en faveur de l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé « ARSP ». L’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur Privé sollicite des offres sous plis fermés de la part des candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour fournir lesdits matériels en deux (02) lots distincts à savoir: – Lot 1: Acquisition d’un (01) véhicule terrestre, 4×4, de 7 places;