Nord Kivu : Une jeune fille retrouvée mort dans un sac en plastique à Goma

Un corps sans vie d’une jeune fille âgée d’environ 6 ans a été découvert lundi 23 septembre 2024 dans un sac en plastique. Le sac qui contenait le corps sans vie de la victime a été jeté à l’enclos familial situé sur l’avenue des aviateurs dans le quartier virunga dans la ville de Goma, chef lieu de la province du Nord-Kivu. Des sources concordantes renseignent que Irene Ngoy avait disparu du domicile familial à la grande stupéfaction de ses parents Kidnappée par ses ravisseurs qui exigeaient aux propriétaires de l’enfant 5000 dollars américains en échange de la victime, une somme que la famille n’avait pas pu mobiliser. La société civile de Karisimbi, à travers son président, dénonce fermement cet acte ignoble tout en exigeant des enquêtes approfondies pour dénicher les criminels et les traduire en justice. La société civile due Goma ainsi que la population dénoncent également les multiples incursions nocturnes des bandits armés dans cette partie de la ville, et appellent les autorités locales à assurer davantage la sécurité des personnes et leurs biens. La ville de Goma est secouée par la recrudescence de la criminalité liés à l’insécurité par des hors-la-loi. Les autorités provinciales interpellées. Merry Kapula
Désengorgement de la prison centrale de Makala:Plusieurs prisonniers recouvrent la liberté avec une santé médiocre !

Le désengorgement de la prison centrale de Makala a lieu depuis l’avènement de Constant Mutamba comme ministre de la justice et de garde des sceaux au sein du gouvernement Sumwina. Le lundi 23 septembre 2024, une deuxième vague de détenus ayant bénéficié d’une liberté conditionnelle ont été joyeusementledit centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa. Regagnant à leurs domiciles en marche sur la route, ces ex pensionnaires de Makala ont attiré des regards appuyés sur eux de la part des curieux qui se retournaient presque tous sur leur passage. L’émotion était grande tant du côté des personnes ayant recouvré leur liberté après plusieurs années de détention que de celui des Kinoises et Kinois dont la plupart s’apitoyaient sur l’état de santé médiocre dont presque tous les détenus affichaient. Une santé à fleur de peau ! Un constat amer en jetant un coup d’œil sur ces hommes, femmes et enfants rentrant aller rejoindre leurs familles après plusieurs années de séparation : Ces ex prisonniers affichaient presque tous une santé à fleur de peau, Une mine médiocre due certainement à un mauvais traitement physique et surtout à une mauvaise alimentation, comme ont toujours eu déclaré des milliers des gens incarcérés à Makala. En plus, tous portaient des habits en lambeaux dégageant même un odeur nauséabonde dont ils ne faisaient plus cas car l’important pour eux était de quitter ce lieu considéré comme une sorte de mouroir. Des prisonniers expriment leur satisfaction ! A leur sortie du CPRK, des détenus ont après tout exprimé leur contentement d’avoir recouvré la liberté grâce à l’action du ministre de tutelle à qui Ils ont adressé leurs sincères remerciements. ‘ Ah, ce lieu-là est inondé d’un monde incroyable composé des hommes, des femmes et des enfants cohabitant dans des conditions de détention in humaines. Aujourd’hui, je ne peux que me réjouir d’avoir quitté définitivement ce lieu dans lequel je ne souhaite à personne de séjourner , a déclaré un homme d’une certain âge qui dit avoir été écroulé sans être jugé à la prison pendant une dizaine d’années. Pour des membres de famille partis recueillir les leurs à la sortie de la prison, c’était également l’émotion, surtout pour ceux là dont ces derniers étaient détenus pour des raisons inavoués. _ » Je suis content de retrouver mon fils qui était détenu à Makala depuis 3 ans. Je remercie le chef de l’état et le ministre de la justice pour cette action de mise en liberté conditionnelle pour les détenus s’est réjoui un père de famille, heureux de revoir son enfant. Et Marc Mabanza de renchérir : J’étais inquiet de sa situation et surtout après les événements qui venaient de se produire il y a quelques jours dans cette prison. Cela est d’autant vrai plusieurs personnes ont perdu la vie dans ce lieu d’incarcération. J’allais presque tous les jours à la prison les jours pour avoir de ses nouvelles. Je formule le vœu de voir le ministre continuer de désengorger cette prison de makala pour permettre aux détenus de vivre dignement en dépit du fait que la plupart sont fautifs et méritent de purger leurs peines pour des griefs commis dans la société. Pour sa part, un anonyme venu récupérer son frère qui a quitté la prison s’était plaint de la santé médiocre avec laquelle ce dernier quitte la prison..Sa joie de revoir son frère était mêlée à un sentiment de tristesse _ » Je rends grâces à Dieu, lui qui a permis à ce que mon petit frère soit aujourd’hui dehors après 5 ans de détention à cause d’un bien d’autrui qui’il aurait pris, s’est réjoui copieusement, l’homme la trentenaire révolue. Poursuivant ses propos, il avait avoué avoir très mal au cœur en voyant son frère dans un état de santé précaire. Les clavicules sont visibles, le ventre bedonnant, les côtes peuvent être comptées indistinctement. C’est donc, a-t-il regretté Fraternité oblige, il a promis d’amener son frère directement à un centre de santé pour une prise en charge médicale adéquate. Un décor urbanistique atypique sur le boulevard de la liberté ! A vrai dire, la sortie des détenus de Makala avait donné un décor atypique sur le boulevard de l’ex 24 novembre. : Tous rentraient à leurs domiciles presquepieds nus, certains avec des blessures parsemées sur leurs corps, d’autres avaient même du mal pour poser un petit pas. Leur santé médiocre donne à l’opinion l’idée du calvaire que les détenus vivent à Makala. A telle sorte plusieurs promettent de ne pas s’y retrouver un jour Un prisonnier témoigne dans la rue ! Heureux et émotionné d’avoir quitté Makala, un prisonnier qui conseillait les curieux qui lui jetaient un regard perçant de bien vivre dans la société afin d’éviter de se retrouver par hasard un jour à la prison où le séjour est un horreur. _ » Ah, là-bas, c’est l’horreur ! Nous ne mangeons pas 3 fois par jour comme les autorités soutiennent dans les médias. Là-bas , on ne mange qu’une seule fois et c’était entre 18 heures et 21 heures : voilà pourquoi notre santé est comparable aux moribonds. Ceux qui préparent pour nous sont aussi des prisonniers comme nous et ils ne sont pas payés pour ce service. Pour bien manger, la nourriture devrait venir de l’extérieur, donc d’un membre de sa famille. A défaut, vous êtes contraint de rester ventre creux en attendant la nourriture vespérale de la prison. Malgré sa détention, j’estime qu’un prisonnier devrait toujours manger correctement, recevoir de bons soins et surtout être visité pour son réconfort moral a-t-il fait savoir à qui voulait l’entendre pendant son discours. Et d’ajouter : Malheureusement à Makala, c’est un mouroir parce qu’on ne mange pas bien là-bas . Pour preuve voyez ma santé ! Elle n’est pas rose . Je suis foutu ! Raison de son arrestation ! A la question de savoir pourquoi il a été jeté en prison, l’homme libéré s’explique : _ » J’étais lié à une petite amie. Je me préparais aussi pour rencontrer sa famille afin de rendre nos relations officielles.
Revue du lundi 23 septembre , Deux sujets sont commentés ce lundi par la presse kinoise : le séjour du Président Félix-Antoine Tshisekedi à New-York et l’élimination de deux clubs congolais de la coupe de confédération de la CAF.

Deux sujets sont commentés ce lundi par la presse kinoise : le séjour du Président Félix-Antoine Tshisekedi à New-York et l’élimination de deux clubs congolais de la coupe de confédération de la CAF. Le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi est arrivé dimanche 22 septembre à New-York, aux Etats-Unis d’Amérique, pour participer aux travaux de la 79ème session de l’Assemblée générale des Chefs d’Etat et de gouvernement des Nations-Unies, écrit le journal Le Quotidien. Le Chef de l’État congolais entame une mission officielle marquée par une intense activité politique et diplomatique, indique le tabloïd. Cette session intervient, selon l’Agence congolaise de presse, dans un contexte international marqué par une avancée significative dans la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies tant souhaitée par les Africains. En effet, explique l’agence, pour la première fois, les Etats-Unis d’Amérique sont favorables à l’élargissement du Conseil de sécurité à deux pays africains sans droit de veto. Le sujet sera aux cœurs du débat général qui s’ouvre le 24 septembre prochain, détaille l’ACP. Pour Mediacongo.net, à New-York, Félix Tshisekedi veut aussi plaider notamment pour la candidature de la RDC au Conseil des droits de l’homme. Le Chef de l’État congolais va, pour ce faire, participer à des rencontres bilatérales et multilatérales, pour un plaidoyer en faveur de la candidature de la RDC, le 9 octobre prochain, pour un siège au sein du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, élucide le portail. La Prospérité se projette déjà à la participation du Président Tshisekedi à l’Assemblée générale de l’ONU et s’interroge : « Quel discours devant la Tribune de l’ONU ? Félix Tshisekedi : fermeté ou compromis ? ». Mais le quotidien estime que le Président de la RDC reviendra essentiellement sur la problématique de la guerre d’agression avec ses conséquences néfastes sur l’écosystème en termes des populations livrées aux morsures des serpents, obligées de serpenter les montagnes et de bivouaquer dans les vallées vidées de l’essentiel des travaux champêtres, des éleveurs et autres pêcheurs. Pour Forum des As, le discours du Président Tshisekedi devant la tribune des Nations Unies est très attendu en ce qu’il doit faire part aux dirigeants du monde des efforts multiformes qu’il déploie en vue de rétablir l’intégrité territoriale de la RDC face à l’agression par le Rwanda. V.Club et Lupopo éliminés Dans un autre registre, les médias kinois reviennent sur la contreperformance dimanche des clubs congolais engagés dans les compétitions africaines. V.Club et Lupopo de la République du Congo ont été éliminés, dimanche, de la Coupe de la Confédération, respectivement par Stellenbosch de l’Afrique du Sud, à Kinshasa au stade des Martyrs, et par Bravos Do Maquis d’Angola au stade Frédéric Kibasa, à Lubumbashi, renseigne l’Agence congolaise de presse. L’aventure de ces deux représentants de la RDC s’est arrêtée cette année, au deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Confédération, ajoute l’agence. Ces éliminations affligent non seulement les clubs, mais également les fervents supporters qui voyaient en cette édition de la Coupe de la Confédération une belle occasion de redorer le blason du football congolais sur la scène internationale, analyse Le Potentiel. Cependant, nuance le journal, la saison n’est pas totalement noire pour le football congolais, car deux clubs congolais, le TP Mazembe et Maniema Union, poursuivent leur aventure en Ligue des Champions de la CAF. ( Avec sphinxrdc.com.)
S’appuyant sur l’esprit d’ouverture de Félix Tshisekedi :Fiyou Ndondoboni se donne la mission de consulter des acteurs politiques

Le parti politique Orange avait tenu vendredi 20 septembre 2024 un point de presse à la salle VIP du cercle culturel Boboto à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Au cours de cette rencontre avec la presse congolaise, Fiyou Ndondoboni, en sa qualité du président dudit parti politique, tout en lançant un appel à l’unité nationale s’est donné la mission de consulter tous les acteurs politiques, les confessions religieuses, la société civile en général afin de collecter leurs différentes perceptions. Pour Fiyou Ndondoboni, cette démarche volontariste de son parti politique est justifiée par le souci toute crise potentielle future en lien avec les différentes frustrations qui pourraient caractériser le contexte socio politique actuel de la République Démocratique du Congo. Une telle situation, estime-t-il, pourrait avoir un impact négatif sur le bien-être du peuple congolais au risque de paralyser la cohésion sociale, la paix et la sécurité nationale dans un contexte où le pays devrait unir ses efforts pour faire cesser la guerre à l’Est et s’activer sur son développement. Fiyou et la mise en pratique de l’article 63 de la constitution de la Rdc Pour Fiyou Ndondoboni, il est impérieux de monter à face du monde et au peuple congolais que la Rdc est le seul patrimoine commun a ce dernier et que sa force réside dans l’unité. Et puisqu’il est reconnu conditionnement à chaque fille et à chaque fils du pays ce devoir sacré de défendre son pays et son intégrité territoriale face à une menace ou une agression extérieure, le parti politique Orange se dit prêt à contribuer au renforcement de la solidarité nationale alors que celle-ci donne l’impression d’être menacée. Fiyou s’appuie sur l’esprit d’ouverture de Félix Tshisekedi Le président du parti politique ne va pas du néant en initiant sa démarche volontariste pour contacter les forces vives du pays pour se mettre ensemble autour d’une table pour le bien être de la Rdc. Fiyou Ndondoboni dit avoir s’appuyer sur l’esprit d’ouverture du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo lancé depuis son investiture pour son deuxième quinquennat. M. Fiyou avoue avoir se réfèré au discours de l’opposant politique, Martin Fayulu Madidi, président de Lamuka sur sa disponibilité à l’ouverture. Également aux desiderata d’une grande frange de la classe politique actuelle de l’opposition, de la société civile et des milieux ecclésiastiques sur le dialogue au sujet des questions majeurs du pays. Aussi en écoutant les différents messages des pères des églises catholique et protestante, des chefs des autres confessions religieuses ainsi des leaders de la société civile prônant l’unité et la cohésion nationale. ‘ Nous lisons dans les regards de chaque acteur, la volonté de voir autrement la réalité et de mutualiser les efforts en mettant de côté les divergences politiques afin de montrer à la face du monde et aux ennemis de la nation que pour l’unité et la souveraineté de notre pays, nous sommes prêts à nous asseoir pour sortir de ce gouffre qui perdure et qui cause notre instabilité sécurité et sociale, a déclaré Fiyou Ndondoboni. Et de renchérir : Dans cette optique, il faut donc des actions politiques courageuses pour anticiper dès à présent sur toute germe négative et agir sans parti pris dans l’intérêt suprême de la nation, en vue de consolider les acquis et intérêts nationaux. Un rapport à soumettre au chef de l’État Le président du parti politique Orange promet de soumettre le rapport de ses consultations au Président de la République, Garant de la Nation, pour disposition et éventuellement donner ses avis et orientations quant à la forme et format de ce cadre qui pourrait cimenter l’échange entre frères et sœurs d’un même pays. Pour Fiyou Ndondoboni, la génération actuelle a la lourde responsabilité de léguer aux générations futures un Congo sans conflit et avec un élan de solidarité solidarité solide. Et pour y arriver, le président du parti politique Orange croit dur comme le fer que tous les Congolais devraient faire ces trois choses, à savoir : se surpasser, s’unir et travailler pour leur pays. Philippe Dephill Lipo