Ministère des lTP: John Banza Lunda a constaté la persistance du problème

À peine arrivé à son bureau ce mardi matin, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a pris tout le monde de court en reprenant la direction du siège de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Objectif : vérifier personnellement si les instructions données cinq jours plus tôt à l’Office des Voiries et Drainage (OVD) étaient mises en exécution. Le vendredi 15 août, lors de sa première descente, le ministre avait donné un délai de quinze jours à l’OVD pour mettre fin à la stagnation des eaux dans les caniveaux autour de la CENI. Mais ce matin, sur le chemin du retour, il a marqué un arrêt sur l’avenue Wagenia, à proximité de l’OCC, où un amas d’eau insalubre continuait de stagner, incommodant les passants et les riverains. Sur place, John Banza a échangé avec un habitant du quartier, qui lui a expliqué l’origine de cette eau provenant d’un immeuble voisin et les désagréments quotidiens que cela cause. Constatant la persistance du problème, le ministre a promis d’envoyer sans délai une équipe de l’OVD pour une intervention d’urgence. Une inspection qu’il a menée en l’absence remarquée des responsables de la CENI et de l’OVD, dont il attend toujours des résultats concrets. Cellule de communication – Ministère des ITP
Un moment historique pour la RDC en Espagne : Le FC Barcelone s’est entraîné avec des maillots avec l’inscription ‘Rdc, Cœur de l’Afrique’

Le mardi 19 août 2025, aura été un moment historique pour la République Démocratique du Congo en Espagne,un rêve devenu une réalité pour des millions de Congolaises et Congolais. En effet, dans le cadre de son partenariat avec la République Démocratique du Congo, l’équipe du FC Barcelone a porté pour la première fois l’emblème de la République démocratique du Congo sur ses maillots d’entraînement, avec l’inscription : « RD.CONGO coeur de l’Afrique». Lors de sa séance matinale d’entraînement, tous les joueurs Barcelonais, y compris Lamine Yamal,étaient apparus joyeusement avec le slogan « RDC, Cœur d’Afrique » fièrement inscrit au dos de ses maillots d’entraînement. Une première depuis que le club catalan et le ministère congolais des sports avaient apposé la signature du partenariat à hauteur de 45 millions d’euros. Selon le gouvernement de la République Démocratique du Congo, ledit partenariat n’est pas seulement un contrat, mais aussi et surtout une vraie vitrine culturelle et sportive pour le pays de Simon Kimbangu nation. Désormais , en dépit de la guerre qui lui est imposée par le Rwanda, le pays de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo va rayonner à travers le monde avec un message puissant inscrit dans les dos des stars Barcelonais « RDC, Cœur d’Afrique » Avec ce slogan qui traverse désormais les frontières et enflamme les passions, la République Démocratique du Congo s’impose, sans conteste, comme le meilleur pays d’Afrique. Philippe Dephill Lipo
🔴 URGENT / Nomination d’un consul à Goma : Le Kenya apporte des précisions

Face aux réactions suscitées par l’annonce de la nomination d’un consul général kényan à Goma, ville actuellement sous contrôle rebelle, Nairobi a tenu à clarifier sa position. Dans un communiqué publié ce lundi, le Premier ministre kenyan, Musalia Mudavadi, a rappelé que « l’investiture d’un consul ne constitue pas en soi un détachement diplomatique ». Il a précisé qu’« avant d’entrer officiellement en fonction, le consul général du Kenya devra obtenir un exequatur, c’est-à-dire une autorisation formelle délivrée par le gouvernement de la RDC ». M. Mudavadi a également souligné que le Kenya avait inauguré son consulat général à Goma le 1er mars 2022, et rappelé que « plusieurs autres pays disposent déjà d’une représentation diplomatique dans cette ville stratégique de l’Est congolais ». ( Neo-africa)
Futur opérateur économique de Matadi: Christian Mambu Makiese promet de mettre en contribution son diplôme pour lutter contre les injustices sociales » !

Né le 10 octobre 1991 de l’union de papa Mahinga Maheko Kalala (décédé) et de maman Thérèse Kutala Nzuzi, Christian Mambu Makiese, ce jeune homme originaire du territoire de Luozi, de plus en plus célèbre à Matadi, passe pour un véritable archétype parmi les nouveaux entrepreneurs de cette ville. Epoux, père de trois enfants, et d’un caractère frisant la discrétion, l’efficacité dans les actions et inébranlable dans les affaires, sa simplicité et son calme, déroutent très souvent ses proches, dont certains ont été étonnés de voir ce futur opérateur économique de Matadi décrocher, sans coup férir, le samedi 16 août 2025, son diplôme universitaire en sciences politiques et administratives, de l’Université Libre de la République Démocratique du Congo, UNILIC en acronyme. Qui est Christian Mambu ? Après ses études primaires à l’EP. Nkondi de Luozi et secondaires à l’Institut Mvibudulu de Matadi où, en 2012, il a obtenu son diplôme d’Etat dans la section électricité, les difficultés financières auxquelles se trouvaient confrontés ses parents, ne lui avaient pas permis d’enchaîner directement avec les études supérieures et universitaire. En fin stratège, l’homme a préféré tout d’abord monter sa petite cabine de vente des crédits. Question d’économiser des fonds nécessaires pour la circonstance. C’est grâce aux produits issus de cette activité autrefois très rentable, qui lui a permis de créer une petite maison commerciale dénommée « TOUT COMMENCE PAR UN », située proche du terrain Damar, dans la commune de Matadi ; laquelle sert à la fois de change des monnaies dans sa diversité, ainsi que de vente des crédits. Pour l’heure, cette maison emploie un effectif de 6 agents, tous pris en charge par elle. Comme qui dirait : » Petit poisson deviendra grand, pourvu que Dieu lui prête vie « , fin de citation.Par ailleurs, ayant constaté avec beaucoup d’amertume les injustices sociales que l’Etat congolais fait subir à ses nombreux compatriotes pourtant aux bagages intellectuelles inconmensurables, Christian Mambu Makiese s’est enfin décidé de poursuivre ses études universitaires pour devenir plus tard, l’un des artisans du combat contre non seulement le fléau sus-évoqué, mais aussi et surtout contre les inégalités salariales qui gangrène la République Démocratique du Congo. En sus, s’inspirant d’un adage propre aux français qui stipule : » Il n’y a pas de développement sans la paixv », Christian Mambu Makiese qui, dans ses ambitions, compte y faire son cheval de bataille, pense également y mener un combat acharné. Etant donné que le développement, tout comme la paix d’une nation, ne sont pas de seul apanage de l’Etat, mais plutôt de tout le monde censé d’y apporter sa pierre de contribution, si modeste soit-elle.C’est ce qui explique d’ailleurs le choix de la thèse sur l’analyse et la perspective de la réforme de la police nationale congolaise face à la gouvernance sécuritaire, cas du Kongo Central, qu’il avait défendue avec brio, au terme de ses études universitaires, et laquelle lui a en effet valu ce diplôme. C’est autant dire que Christian Mambu Makiese qui, en outre, a toujours soutenu le rajeunissement de la classe politique congolaise, les vieux ayant démontré leurs limites, reste un modèle dans l’entrepreneuriat de la jeunesse de la ville portuaire de Matadi. Dieudonné Muaka Dimbi/CP.
Léopards : Les trois points clés d’Otis Ngoma pour sauver le football congolais du naufrage

Après l’humiliation face au Maroc (1-3) et l’élimination prématurée de la RDC au CHAN, Otis Ngoma a enfin mis les mots sur les maux du football congolais. Pour le sélectionneur, ce n’est plus une question de talent. Ce sont les structures qui tuent nos ambitions. Voici les trois points clés qu’il estime indispensables pour sauver notre football : 1️⃣ Une vraie formation des jeunes Les Marocains sont formés depuis les U15 dans des centres structurés. Résultat : discipline, automatismes, intelligence tactique… Pendant que nous, on improvise. 2️⃣ Un championnat national de haut niveau Un championnat organisé, régulier, avec de vrais moyens. Des clubs capables de garder leurs meilleurs joueurs et d’offrir un niveau digne des standards africains. Sinon, on continuera d’être ridicules face aux nations structurées. 3️⃣ Un investissement sérieux et permanent Pas seulement pour les Léopards A’, mais dans tout le système : organisation, administration, finances, soutien aux équipes nationales… Le football congolais doit être traité comme un vrai projet national, pas comme un business de quelques dirigeants. ⚠️ Conclusion Talent, on en a. Mais sans structure, sans formation, sans organisation, la RDC continuera de “participer” pendant que les autres gagnent. Otis Ngoma a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas. (Léopardsactu)
Journée internationale de l’aide humanitaire et de la photographie: Regards croisés sur le photojournalisme engagé au cœur du Congo profond

Dans les profondeurs du Congo, loin des projecteurs des grandes villes, se cachent des histoires puissantes : celles des femmes autochtones, des enfants pygmées, des communautés oubliées. C’est au contact de ces réalités que j’ai choisi d’orienter mon journalisme vers l’humanitaire et le développement communautaire. Au fil de mes descentes sur le terrain, le photojournalisme est devenu pour moi bien plus qu’un outil de reportage. L’image me permet de raconter la dignité, la résilience et les combats silencieux de ces populations marginalisées. Une simple photographie peut éveiller les consciences, interpeller les décideurs, mais surtout redonner de la voix à celles et ceux qu’on n’entend jamais. C’est animé par cette conviction que j’ai créé Équateur Magazine, une plateforme dédiée à la valorisation des peuples autochtones, à la promotion du genre et à la défense des causes environnementales. À travers des histoires vraies, des mini-documentaires, des portraits, et des reportages photos, je m’investis chaque jour pour faire de la communication un outil de transformation sociale. En cette Journée internationale de l’aide humanitaire et de la photographie, je rends hommage à toutes ces femmes et enfants que j’ai eu le privilège de rencontrer. Leurs histoires façonnent ma mission, orientent ma plume, et renforcent mon engagement humanitaire. Je vous invite à découvrir ci-dessous quelques clichés capturés lors de mes missions dans le bassin du Congo. Chaque image témoigne d’un parcours, d’un espoir et d’un avenir à construire ensemble. Hornela MumbelaJournaliste humanitaire – Experte en communication, genre et développement communautaire.
Rdc – M23 à Doha : L’accord de paix attendu toujours au point mort !

Où en sommes nous avec le processus de Doha devant aboutir à une éventuellesignature d’un accord définitif qui devrait en principe intervenue hier lundi 18 août 2025 ? Un mois après la déclaration de principes qui avait eu lieu le 19 juillet 2025, l’opinion publique congolaise semble perdue, ne sachant plus ce qui se serait en train de se passer entre le gouvernement de la République Démocratique du et les rebelles du M23 réunis à Doha, capitale du Qatar. L’inquiétude dans les esprits des millions de Congolaises et Congolais semble se justifier dans la mesure l’accord de principe signé entre les deux protagonistes avait suscité de nombreux espoirs. A en croire des sources indépendantes, jusqu’à présent aucun dialogue direct n’aurait pas encore commencé, conformément au calendrier établi par la facilitation quatarienne en accord avec les parties en conflit. Quand bien même le Kinshasa et la rébellion du M23 continueraient, à travers des déclarations et communiqués dans la presse, leur volonté de négocier, force est d’admettre leurs conditions préalables sont sans conteste en train de faire entrave à toute avancée significative. Il y a peu, Le M23 et l’AFC de Nangaa avaient exigé au préalable et avant toute négociation la libération de plus de 700 détenus sous le verrou sur le territoire congolais dont la plupart sont soupçonnés par le gouvernement de la République Démocratique du Congo d’être en complicité avec la rébellion. De sa part, Kinshasa conditionnerait ces libérations à la conclusion d’un accord approprié tout en insistant sur le retrait immédiat du M23 des zones occupées dans les provinces du Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Cette situation rappelle les blocages observés autour de l’accord de Washington. Entre exigences jugées irréalistes et absence de compromis, les chances d’aboutir rapidement à une sortie de crise paraissent de plus en plus réduites. Il aurait fallu un coup dur de l’administration Trump pour désamorcer la situation. A en croire certaines indiscrétions, un projet d’accord de paix aurait été transmis au mouvement armé AFC/M23 et au gouvernement de la RDC par le médiateur qatari. L’annonce aurait été faite le dimanche 17 août 2025 par un responsable qatari au fait des négociations de Doha. Toujours, selon la source, les pourparlers entre la Rdc et le M23, qui auraient dû s’ouvrir dès le 8 août 20#5, pourraient finalement commencer au courant de cette semaine. les deux parties, l’AFC/M23 et Kinshasa, auraient d’ailleurs confirmé le même jour l’éventualité de relancer les discussions. Une autre opinion s’interroge sur ce qui serait l’état d’esprit des protagonistes et des attentes de cette nouvelle séquence de négociations qui s’annonce en tout cas délicate L’est de la Rdc plongé de nouveau dans la tourmente Alors que cette signature cruciale de Doha se fait attendre, la guerre semble de nouveau éclater entre le M23/AFC et les FARDC !Chaque camp se défend tout en accusant d’avoir brisé le cessez-le-feu. Comme quoi L’Est de la République Démocratique du Congo serait replongé dans la tourmente. Philippe Dephill Lipo
Université de Kisangani : Portrait de la Faculté de médecine et de Pharmacie

La faculté de médecine est l’une des meilleures de l’Université de Kisangani, elle est également parmi les trois meilleures facultés de médecine de la République Démocratique du Congo Historique La Faculté de Médecine a vu le jour en 1983 alors que l’université de Kisangani venait d’obtenir son autonomie. Bien avant, les enseignements de Médecine étaient étaient déjà dispensés à Kisangani depuis 1964 du temps de l’université Libre du Congo (ULC). Avec la réforme intervenue en 1971, l’université libre du Congo était réduit , comme ce fut également le cas de l’université Livanium ( actuelle université de Kinshasa) et de l’université officielle du Congo ( université de Lubumbashi)en un campus universitaire appartenant à une seule institution : l’Université Nationale du Zaïre (UNAZA) Le désormais campus de Kisangani comptait alors 3 facultés (Psychologie et Pédagogie, Sciences, et Agronomie), un institut (gestion du personnel et organisation du travail) et les Cliniques Universitaires. La Faculté de Médecine ayant été transférée au campus de Kinshasa. Néanmoins, à cause de ses cliniques universitaires, le campus de Kisangani organisait le cycle de spécialisation en Médecine et le stage professionnel pour les finalistes en médecine en provenance de campus de Kinshasa. Aux termes de l’ordonnance loi N° 81-144 du 03 octobre 1981, le Campus de Kisangani fut érigé en un établissement public dénommé Université de Kisangani. La nouvelle Faculté de Médecine a alors accueilli ses premiers étudiants en premier graduat en Sciences Biomédicales à l’année académique 1983-1984. De la formation des médecins généralistes, s’est ajoutée celle des spécialistes, enfin celle d’agrégation en Médecine. Avec le développement et le rayonnement de cette faculté, se sont également développés les département de sciences pharmaceutique, de santé publique et de Nutrition humaine. Dès lors, la faculté est dénommée Faculté de Médecine et de Pharmacie. La Faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP) de l’Université de Kisangani (UNIKIS) est une des 3 grandes et meilleures Facultés de Médecine du pays (RDC), et la Faculté mère de la région Nord-Est. C’est une faculté accueillante dispensant des formations adaptées au besoin de la société. C’est ainsi qu’elle ne cesse de s’ouvrir à de nouveaux domaines et filières pour répondre activement aux besoins de formation, de recherche et des soins, tout en maintenant avec force ses valeurs. La formation qu’elle dispense : Médecine, de Sciences pharmaceutiques, de Santé Publique, et de Nutrition humaine ouvre la voie à de nombreuses carrières professionnelles. Mission La Faculté de médecine de l’Université de Kisangani se veut une institution d’excellence dans la formation des médecins et d’autres professionnels de la santé, dans la recherche clinique et un service médical répondant aux besoins de santé de RDC et ses voisins dans la région d’Afrique australe et du Grand Lac. Elle poursuit 3 missions specifiques: Former les cadres universitaires dans les différents domaines des sciences de la santé en dispensant une formation médicale de base aux futurs médecins et acteurs de lasanté conformément aux standards internationaux de qualité contribuer à l’évolution de la science par des recherches fondamentales et appliquées en Médecine, en Sciences pharmaceutiques et en Sciences de la nutrition humaine.Prendre en charge les problèmes sanitaires majeurs et organiser les soins de qualité du niveau tertiaire. Vision La faculté de médecine de l’Université de Kisangani est une Institution publique engagée à améliorer la santé de la nation La faculté de médecine de l’Université de Kisangani est parmi les 17 facultés accréditées par le comité national de l’ordre des médecins de la République Démocratique du Congo université. Son accréditation atteste de la qualité des enseignements qui y sont dispensés dans les conditions voulues par les normes académique et scientifiques. Elle est donc la seule faculté de la province de la Tshopo autorisée à organiser des enseignements de médecine. Une fierté pour la plus grande province de la République Démocratique du Congo. Philippe Dephill Lipo