Actes de vandalisme du Stade des Martyrs : Des réactions des autorités gouvernementales

Suite à la défaite des Léopards face aux Lions du Sénégal (2-3) mardi dernier au stade des Martyrs de Kinshasa, ce sanctuaire de football congolais a été, à la fin douloureuse de cette rencontre, endommagé par des actes de vandalisme de la part de certains jeunes gens, incapables diriger autrement cet échec de l’équipe nationale devant son propre public et dans ses propres installations. Quoi qu’il en soit, nombreux sont ces Congolais d’ici et d’ailleurs qui continuent de condamner avec la dernière énergie ces actes ne reflétant pas une attitude de faire play qui doit caractériser un match de football qui, du reste, demeure un jeu où, soit on gagne, soit on perd, soit on fait nul match. Parmi les réactions, le Ministre des sports, celui de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté ainsi que du joueur Yannick Bolasie Yala. Le ministre Didier Budimbu parle d’un acte contraire à l’esprit sportif. Au lendemain du match opposant la République Démocratique du Congo au Sénégal, le Stade des Martyrs a été le théâtre d’actes de vandalisme qui suscitent une vive indignation. Des installations sportives, symboles de la fierté nationale, ont été endommagées par certains spectateurs, ternissant l’image de ce lieu emblématique du sport congolais. Face à ces dérives, le ministre des Sports, Didier Budimbu, avait réagi avec fermeté dans une communication officielle. « Nous observons avec une profonde tristesse l’état du Stade des Martyrs, un lieu qui incarne l’essence même de nos plus fortes émotions et notre fierté nationale. Ces actes sont non seulement inacceptables, mais ils sont profondément contraires à l’esprit sportif », a-t-il déclaré. Appelant à la responsabilité et à l’unité, le ministre a exhorté la population à dépasser la colère et la déception pour continuer à soutenir les Léopards. « Au-delà de notre indignation, dépassons la tristesse et les émotions négatives, c’est le moment de nous rassembler pour soutenir inconditionnellement notre équipe nationale et notre sélectionneur qui ont fait des évolutions remarquables », a-t-il insisté. M. Budimbu avait également rappelé que le sport doit rester une force de cohésion et non de division, tout en soulignant la nécessité d’un esprit exemplaire dans la société congolaise. « Plus que jamais, notre pays a besoin de personnes volontaires et exemplaires dans tous les domaines. Montrons que la résilience des Congolais réside dans son soutien mutuel et inébranlable », a-t-il conclu. Ces comportements ne représentent pas nos valeurs, ils et n’ont pas leur place dans le sport.Nous appelons à l’unité, au respect et à la fierté nationale, même dans les moments difficiles, déclare un natif de Kisangani. Ce jeune homme estime que le football doit rassembler, et non diviser les peuples. Raissa Malu : détruire un bien collectif, c’est affaiblir notre avenir Dans un communiqué officiel, le Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle citoyenneté avait relevé avec regret les incidents survenus au stade des Martyrs, à l’issue de la rencontre opposant la République Démocratique du Congo au Sénégal, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde FIFA 2026. Alors que notre Nation, unie derrière son équipe nationale, attendait une célébration sportive, le résultat défavorable du match a été suivi d’actes de vandalisme ayant gravement endommagé les installations du stade, patrimoine public et symbole de notre histoire collective. Raissa Malu avait condamné avec la plus grande fermeté ces comportements contraires aux valeurs de civisme et de respect du bien commun. Il exprime sa reconnaissance envers toutes les citoyennes et tous les citoyens ayant fait preuve de retenue et de fair-play malgré la déception collective. Cet épisode rappelle la nécessité pour chacun d’incarner les principes de la Nouvelle Citoyenneté, en particulier : protection du bien commun ;acceptation digne des épreuves, y compris dans le sport,préservation des acquis pour les générations futures. Madame le ministre avait rappelé que les infrastructures publiques — écoles, routes, hôpitaux, stades — sont le fruit d’un effort collectif. Les détruire, c’est affaiblir notre avenir ; les respecter et les protéger, c’est aimer et servir la République. Dans le cadre de la campagne « Citoyenneté active », Raissa Malu invite l’ensemble de la population congolaise à s’approprier le Serment du Citoyen et à en faire un mode de vie : « Je jure de servir, en toute circonstance, avec fidélité et loyauté, la République Démocratique du Congo, d’aimer et de respecter mes compatriotes, de protéger le bien commun, et de promouvoir l’unité et la fraternité nationale. » Ensemble, par l’engagement citoyen et la responsabilité partagée, bâtissons unenation plus forte, plus unie et prospère. Yannick Yala Bolasie : ‘ Ce n’est pas cela que nous devons montrer au monde ! Ancien léopard ayant fait la pluie et le beau au sein de l’équipe nationale de football, Bolasie Yala n’a jamais dirigé le comportement irresponsable manifesté par une frange de jeunes Kinois. « Je ne voulais pas réagir à chaud, mais je tiens à exprimer ma tristesse face aux scènes survenues à la fin du match. Un petit groupe de personnes a malheureusement terni l’image de notre pays en saccageant nos propres infrastructures. Pourtant, le monde entier a vu un stade plein, une ambiance incroyable, et a salué l’enthousiasme du public congolais. Ce n’est pas cela que nous devons montrer au monde. Si nous espérons un jour accueillir une Coupe du monde ou d’autres grands événements, ce genre de comportements n’a pas sa place — peu importe le résultat. Notre équipe se bat encore pour atteindre ses objectifs. Le pays est grand, la passion du peuple immense, mais nous devons rester unis, dans la victoire comme dans la défaite, si nous voulons avancer en tant que nation. Quelle serait la réaction de la FIFA ? Hier, après la défaite de la RDC contre le Sénégal, lors d’un match de qualification pour la coupe du monde, des supporters congolais ont extérioriser leur colère en cassant des sièges du stade des martyrs juste après le match Jusqu’à ce jour l’ évaluation des dégâts causés n’auraient pas encore été terminé. Mais, certains connaisseurs du football au niveau international estiment que la République Démocratique du
Malgré le couac à l’atterrissage de son Boeing à Ndjili : Félix Tshisekedi est rentré ce jeudi 2026 à Kinshasa

Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est rentré à Kinshasa ce jeudi 11 septembre 2025 après avoir séjourné pendant 48 heures à Astana au Kazakhstan en Asie Centrale. Seulement son arrivée à la capitale de son pays était précédée d’un contretemps à l’approche de Kinshasa, ayant ainsi retardé l’atterrissage aux petites heures matinales du Boeing T7-RDC à l’aéroport international de N’djili de Kinshasa. Malgré ce couac inattendu, l’avion présidentiel n’aurait jamais été en danger. Il avait réussi à se poser normalement sur le tarmac de l’aéroport international de ndjili. En même temps d’autres avions auraient été redirigés vers Brazzaville, a en croire d’autres sources. Mais, que s’est-il donc passé réellement pour que Félix Tshisekedi et toute les officiels congolais qui l’accompagnaient puissent encore trainer dans les airs pendant plusieurs minutes ? Il est rapporté par certaines sources relayant l’information qu’une coupure d’électricité aurait perturbé les communications entre la tour de contrôle et le cockpit. D’autres sources évoquent une défaillance technique du personnel de la Régie des Voies aériennes. D’autres encore s’imaginent une tentative d’élimination physique du chef de l’état en complicité avec les agents de la RVA. Une chose est évidente :Toutes ces raisons évoquées par les uns et les autres ont failli tout simplement rater un atterrissage en douceur de l’avion présidentiel. Piloté par un commandant de bord qui s’y connait bien dans la matière, ce dernier a pû maintenir son appareil qu’il avait réussi à poser sans incident malheureux sur le sol congolais. Des sources indépendantes ont révélé que pointés d’être à la base de cet incident aéroportuaire, le directeur général de la RVA et plusieurs agents de la tour de contrôle de l’aéroport international de N’djili auraient été arrêtés Les arrestations qui auraient été effectuées par la Garde républicaine, inclueraient des transferts vers un cachot à Kinkole pour interrogatoire. Ce serait sans doute pour la première fois que Félix Tshisekedi ait connu une telle situation tant au décollage qu’à l’atterrissage de son avion dans n’importe quel aéroport du monde. Les habitués voyageurs par avion savent ce que les cœurs font quand un commandant de bord annonce à ses passagers qu’il éprouve des difficultés pour atterrir pour l’une ou l’autre raison. Plus de peur que de mal pour tous les passagers de ‘ Simon Kimbangu ‘ qui étaient finalement arrivés sain et sauf à destination. Des réactions chaudes Une certaine opinion populaire estime ce qui s’etait hier matin à l’aéroport de Ndjili, lors de l’arrivée du Président de la République, était extrêmement grave et inacceptable. D’autant plus que les agents du tour de contrôle de l’aéroport international de N’djili auraient intentionnellement mis en péril la sécurité du Chef de l’État. C’est ainsi qu’ils exigent l’arrestation immédiate de tous les personnes concernées par ce qui allait tourner au drame pour le pays. Une faille inadmissible ! ‘ Comment expliquer que l’avion du Chef de l’État ait été contraint de tourner dans les airs pendant plus de 45 minutes, à cause d’une coupure d’électricité juste au moment de l’atterrissage du président à 03h du matin, rendant ainsi le piste totalement obscure et que le groupe électrogène refuse de fonctionner au moment critique, se demandent certains Kinois en apprenant la nouvelle qui constituait de se répandre comme une traînée de poudre ? Pour d’autres, cette faille est inadmissible, pareil couac ressemblerait ni plus, ni moins à une panne technique qu’à un sabotage programmé, aux allures d’attentat contre la plus haute autorité du pays. Et cela d’autant plus que les services aéroportuaires avaient fait attendre le Chef de l’État dans les airs pendant près d’une heure. Là où le bât blesse, c’est de voir que le service de tour de contrôle de l’aéroport international de N’djili avait comme toujours été informé bien avant de l’arrivée exacte du Président de la République, de l’heure précise de l’atterrissage de son avion. A suivre…. Philippe Dephill Lipo