TSHOPO: Remaniement du gouvernement provincial

Le Gouverneur de la province de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga a procédé le vendredi 16 avril 2026 au remaniement de son équipe gouvernementale. Le Gouvernement Lendogolia lll est composé de : En outre,M. Ponea Tekpibele a été reconduit au poste de Directeur de Cabinet du Gouverneur M.Jean Bedel Djumaini Masombola conserve ses fonctions de Directeur de Cabinet adjoint en charge des questions politiques, administratives et juridiques. M Jacques Lomalisa a été nommé Directeur du cabinet adjoint chargé des questions économico- financières Philippe Dephill Lipo

Au cours d’un échange avec les personnalités de la société civile : Me Patrick PINDU de la FENAPHACO, inviteMr James SWAN d’avoir un oeil regardant sur la situation qui touche les personnes vivant avec handicap en RDC

Mr James SWAN, nouveau Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC et Chef de la MONUSCO a échangé le week-end dernier, avec huit (8) personnalités de la société civile, dont Me PINDU DI LUSANGA Patrick, Coordonnateur National de la FENAPHACO (Federation nationale des associations des personnes handicapées du Congo). Les échanges ont tourné sur la situation politique, sécuritaire et sur les droits humains et humanitaire en RDC. Intervenant pour le compte des PVH, Me PINDU DI LUSANGA Patrick a axé son intervention et son plaidoyer au Représentant spécial du Sg des Nations Unies, sur six (6) points importants à savoir : José Wak.

Appui à l’opérationnalisation de la politique agricole régionale de la SADC : la cité de Mbanza-Ngungu abrite un atelier de la FAO sur la formation des formateurs sur la gestion des pertes Post-Récolte, dans le cadre de la mise en œuvre de la composante chaînes de valeur

L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), en partenariat avec la Communauté de Développement de I’Afrique Australe (SADC), a officiellement lancé dans la cité de Mbanza-Ngungu, la deuxième phase du projet financé par l’Union Européenne (UE) intitulé « Soutien à l’Opérationnalisation de la Politique Agricole Régionale de la SADC  » (STOSAR II). C’est à travers un atelier de mise en place des experts de Service National des Statistiques Agricoles, d’une plateforme (base de données) pour la centralisation de données locales des parties prenantes du Système de gestion de l’information agricole. L’objectif de ce programme est d’appuyer la mise en œuvre de la Politique Agricole Régionale (RAP) de la SADC en renforçant les capacités institutionnelles, en favorisant l’intégration régionale et en soutenant la transformation des systèmes alimentaires. Étant donné que le premier objectif du programme STOSAR est de renforcer les capacités institutionnelles, en s’appuyant notamment sur sa première composante AIMS (Système de Gestion de l’information Agricole) visant spécifiquement à renforcer la gestion de l’information via une plateforme technologique pour soutenir la prise de décision basée sur des preuves (données) dans le secteur agricole, la République Démocratique du Congo, à travers le Ministère de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire par le biais du Service National des Statistiques Agricoles (SNSA), reconnu comme point focal AIMS au niveau national, organise un atelier résidentiel, afin de développer une plateforme (base des données) pour la gestion des données de toutes les parties prenantes du projet AIMS. Cette activité s’inscrit dans l’objectif de permettre au SNSA, de s’approprier opérationnellement cet outil (plateforme) pour contribuer efficacement au système d’information régional de la SADC et capitaliser de manière optimale sur I‘expertise nationale disponible pour garantir son développement, de manière à avoir une réduction des coûts adaptée aux besoins et au contexte institutionnel du pays. L’objectif général consiste donc àdévelopper une plateforme (base de données) intégrée pour la collecte, l’analyse et la sauvegarde des données de toutes les parties prenantes AIMS-STOSTAR. Par contre, les objectifs spécifiques visent à : José Wakadila

Tournoi FIFA Series 2026 : La RDC perd la finale (0-2) devant la Thaïlande

Les Léopards dames de la RDC a courbé l’échine (0-2) face à la Thaïlande pays hôte, mercredi 15 avril 2026, à Ratchaburi Stadium, en finale du tournoi FIFA series. Le premier but de la partie est inscrit à la 60′ par Maartensson tandis que le second par Kwaenkasikarm aux temps additionnels de la deuxième partie 90’+4. Et cela, après une première période séparée par un score vierge de (0-0) au marquoir entre les formations. Il sied de rappeler que, les Léopards seniors dames de la RDC avait dompté celle de l’Indonésie (7-1) en demi-finales de cette compétition le 12 avril dernier. Une victoire qui a permis aux Congolaises de rêver soulever cette coupe fort malheureusement, il n’était qu’un lueur d’espoir. Ance Tony

1ère édition de la Conférence sur l’Agriculture, l’environnement de la province du Maniema : la FAO présente son avantage comparatif dans la transformation durable des systèmes agricoles et le renforcement de la sécurité alimentaire, grâce à son mandat et son rôle normatif mondial

Officiellement invitée par le Gouverneur de province du Maniema, Moise Mussa Kabwankumbi, la FAO a pris une part active lors des travaux de la 1ère Conférence sur l’Agriculture, l’Environnement, le Tourisme et l’Eau pour le développement durable du Maniema, tenue du 8 au 10 avril 2026 à Kindu, chef-lieu de ladite province. Cadre choisi, l’amphithéâtre de l’Université de Kindu. L’équipe de cette agence des Nations unies était conduite par M. Henri-Paul Eloma, Assistant du Représentant en charge de Programme.Dans son mot introductif, le gouverneur du Maniema, Moise Mussa Kabwankumbi, a insisté sur la nécessité de passer du potentiel à l’action, en identifiant clairement les contraintes et les solutions adaptées aux réalités locales. À son tour, le chargé de Programme de la FAO, M. Henri-Paul Eloma, a commencé par un rappel sur la présentation de cet organisme du système des Nations Unies et sa mission. « L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), est l’agence spécialisée des Nations Unies qui mène des efforts internationaux vers l’élimination de la faim. Notre mission est d’atteindre la sécurité alimentaire pour tous et d’assurer un accès régulier à une nourriture de haute qualité, permettant à chacun de mener une vie saine et active », a-t-il fait savoir, avant de d’expliquer sur le mode de fonctionnement de la FAO, qui passe par le Cadre de Programmation-Pays (CPP), un engagement stratégique entre le Gouvernement de la RDC et la FAO. Pour la période 2025-2029 a-t-il dit, l’engagement passe par le Cadre Programmatique Pays (CPP) 2025-2029 et la FAO mobilise tous ses efforts autour de 4 domaines prioritaires à savoir : Initiative Main dans la Main M. Henri-Paul Eloma s’est ensuite étendu sur l’Initiative « Main dans la Main » (Hand-in-Hand – HiH) qui constitue un levier pour l’investissement.Lancée en 2019 par le Directeur général de la FAO, cette initiative vise à accélérer la transformation agricole et le développement durable pour éliminer la pauvreté et la faim au travers la mobilisation des investissements privés. Il a précisé que la RDC est dans la dynamique mondiale : Les 5 filières prioritaires et stratégiques de la RDC M. Eloma a renchéri en présentant les 5 filières prioritaires et stratégiques de la RDC sélectionnées par le Gouvernement congolais : il s’agit de Café et Cacao : Pour renforcer le  » Couloir Vert  » Kivu-Kinshasa ;Maïs : Pour s’aligner sur la dynamique du Corridor de Lobito ; Aviculture et Aquaculture : Pour booster la production de protéines animales locales.Avant de clore avec son intervention, M. Henrti-Paul Eloma a encouragé le Gouvernement Provincial du Maniema ainsi que les acteurs du secteur privé local, à s’approprier cette initiative.Il a insisté sur les opportunités de la création des Agropoles pour l’entrepreneuriat des jeunes.Il a ensuite exhorté l’autorité provinciale, à développer un Programme d’Investissement Agricole Provincial basé sur les filières porteuses spécifiques au Maniema.Il a enfin réitéré l’engagement de la FAO, à accompagner les autorités provinciales du Maniema, dans l’élaboration de ce plan, facilitant ainsi la mobilisation des financements nécessaires à la relance du secteur agricole dans ladite province. Rcommandation phare sur le retour de la FAO dans le Maniema Parmi les recommandations, il y a la réouverture du Bureau de la FAO au Maniema.Le Gouverneur de province Moise Mussa Kabwankumbi s’est ensuite engagé dans son mot de clôture, à préparer un projet de relance agricole de la province, avec l’appui financier de la BAD (Banque africaine de développement) et l’appui technique de la FAO. À noter que l’ouverture officielle des travaux a été assurée par Mme Marie Nyange Ndambo, Ministre nationale de l’Environnement, du Développement Durable et de l’Économie du Climat, en présence du gouverneur de province du Maniema, Mussa Kabwankubi Moïse. La conférence était placée sous le haut patronage du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et les travaux ont réuni plus de 500 participants, nationaux et internationaux, y compris des autorités politico-administratives provinciales et nationales, des experts sectoriels, des acteurs de la société civile et des partenaires techniques et financiers. José Wakadila

Clôture du mois de la femme à la FENAPHACO : « Droits garantis et autonomisation durable pour toutes les femmes et les filles handicapées en RDC » : thème choisi par les femmes du RENAPHAC

Le Réseau national des associations des femmes vivant avec handicap du Congo (RENAFHAC), qui est une structure réunissant les associations des femmes vivant avec handicap de la FENAPHACO, a clôturé vendredi 03 avril 2026, les activités du mois de mars dédié aux droits des femmes. C’était à travers une cérémonie organisée dans la salle de conférence Me Kinkela, au siège de la FENAPHACO. Dans sa prise de parole, Madame Sisi Ndilu, cadre du RENAFHAC, a dans son mot de bienvenue, salué l’engagement des femmes vivant avec handicap dans la lutte pour leurs droits. De son côté, la présidente du RENAFHAC, Mme Rachel Kabongo Mbuyi, a mis l’accent sur la nécessité de renforcer les mécanismes d’inclusion et d’autonomisation des femmes handicapées, lesquelles sont confrontées à de nombreuses discriminations jusqu’à ce jour. Autonomiser la femme vivant avec handicap, c’est la rendre libre, indépendante… Pour Mme Rachele Mbuyi, autonomiser la femme vivant avec handicap, c’est la rendre libre, indépendante, en plus de l’inclure dans toutes les politiques nationales. Il s’agit également a-t-elle poursuivie, de la mettre à l’abri de la mendicité et de promouvoir ses droits dans toute sa spécificité. Dans son mot d’orientation et d’ouverture, Me Patrick Pindu -di- Lusanga, Coordonnateur national de la FENAPHACO (Fédération nationale des associations des personnes handicapées du Congo), a invité les femmes du RENAPHAC à une synergie d’actions entre les institutions et les organisations de la société civile, pour une inclusion effective. Revenant sur le sens de cette cérémonie, Me Pindu explique que, c’est pour encourager les femmes vivant avec handicap, à continuer dans la démarche qui consiste à se sensibiliser davantage sur leurs droits et de pouvoir organiser beaucoup d’activités sur l’entrepreneuriat, en faveur de leur autonomisation. Elles doivent également assister à des grands forums et grandes réunions qui parlent sur les droits des femmes tant au niveau national, de la sous-région (SADC, CEEAC, Grands Lacs), au niveau de la région Afrique et à travers le monde ainsi qu’à toutes les rencontres relatives aux conditions des droits des femmes qui sont organisées au mois de mars de chaque année à New York et à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine. Pour Me Pindu, les femmes vivant avec handicap peuvent aussi apporter quelque chose, pour que l’Afrique et général et l’UA en particulier, puissent porter la voix sur les droits des femmes vivant avec handicap dans la sous-région Afrique, en vue de l’amélioration de leurs conditions de vie.Elles doivent également continuer à multiplier des activités de plaidoyer auprès du gouvernement, pour que la question des femmes vivant avec handicap en RDC, puisse être prise en compte dans les programmes qui sont adoptés au niveau national. Des interventions riches en enseignements Au cours de ladite cérémonie,Mme Hortence Ikobonga, présidente provinciale des femmes vivants avec handicap de la FENAPHACO, a saisi cette opportunité pour présenter les instruments juridiques internationaux, nationaux et régionaux qui garantissent les droits des femmes et des filles handicapées. Mme Rachele Mbuyi, présidente du RENAPHAC, est revenue pour rappeler la place des femmes et des filles handicapées dans les instances de prise de décision à tous les niveaux. Clôturant cette série d’interventions, Me Patrick Pindu, Coordonnateur national de la FENAPHACO, a axé son intervention sur les forces, les faiblesses et les opportunités actuelles des femmes et des filles handicapées, en vue de leur autonomisation effective. A noter que cette activité organisé par le RENAPHAC, marque non seulement la fin du mois de la femme, mais aussi le début d’un engagement renouvelé en faveur des droits des femmes et filles handicapées en RDC. Le clou de la cérémonie a été marqué par une photo de famille, symbole d’unité et d’engagement collectif.Placée sous le thème « Droits garantis et autonomisation durable pour toutes les femmes et les filles handicapées en RDC », cette activité a mises aux prises quelques partenaires du RENAFHAC, dont la FENAPHACO, le Ministère du Genre, Famille et Enfant, ainsi que l’ASBL Dignité humaine. José Wakadila

Clôture du projet d’appui à la formation professionnelle des PVH : Les leaders des associations membres de la Fenaphaco gratifiés par des brevets de participation par l’Ambassade du Canada

Débuté depuis quelques semaines, la formation sur l’autonomisation des personnes vivant avec handicap (PVH) organisée en faveur des leaders des associations membres de la FENAPHACO (Federation nationale des associations des personnes handicapées du Congo), s’est clôturée lundi 30 mars 2026 dans la salle Maïko du bâtiment administratif du Ministère de l’Intérieur, situé dans la commune de Lingwala. L’activité a connu la participation du Conseiller politique de l’Ambassade du Canada, M. Kevin Mudinga, qui a remis des brevets de participation aux bénéficiaires de ladite formation. A cette occasion, le Coordonnateur national de la FENAPHACO, Me Patrick Pindu-di-Lusanga, s’est réjoui de l’accompagnement de l’Ambassade du Canada à travers le Projet d’appui à la formation professionnelle des PVH pour leur autonomisation dans le secteur économique appuyé par le Fonds de contribution aux initiatives locales. Pour Me Pindu, la formation ayant touché à sa fin, la prochaine étape reste centrée sur les efforts à fournir, afin d’amener les bénéficiaires d’appliquer les connaissances acquises sur terrain. C’est pour cette raison dit-il, que d’autres partenaires ont été associé à la cérémonie, pour les inciter à disposer des financements susceptibles d’aider les PVH à pouvoir mettre en pratique les leçons apprises en plus d’organiser des campagnes de sensibilisation sur la vulgarisation du Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, relatif aux droits des personnes handicapées en Afrique. Dans le même chapitre, la FENAPHACO compte mener des plaidoyers, pour inciter le Parlement de la RDC, à voter une loi pouvant permettre au gouvernement de la République, de ratifier ledit Protocole. Il a par la même occasion, sollicité l’appui des différents partenaires, afin que la formation des PVH se poursuive à travers toutes les provinces du pays. Pour sa part, le Conseiller politique de l’Ambassade du Canada en RDC, M. Kevin Mudinga, a expliqué les raisons du soutien de cette activité :  » Pour le Canada, les questions des PVH sont une priorité. C’est ainsi que lorsque la FENAPHACO a soumis ce projet ambitieux consistant à soutenir les jeunes vivant avec handicap pour leur autonomisation, l’Ambassade a répondu favorablement « , a-t-il dit, avant de soutenir que l’Ambassade du Canada reste ouverte à d’autres propositions, surtout que le Fonds de contribution aux initiatives locales ouvrira des consultations dans les prochaines semaines. À en croire M. Kevin Mudinga, tous les projets nécessitant un accompagnement financier, sont les bienvenus au sein de l’Ambassade du Canada.À noter que les formations obtenues par les leaders des associations membres de la FENAPHACO, ont été orientées sur le développement personnel, l’épargne, le leadership entrepreunerial, l’agriculture, l’élevage. José Wak

Accès difficile des populations Kinoises à l’eau potable et à l’électricité : la VSV invite le gouvernement à doter la Regideso et la SNEL des moyens matériels et financiers nécessaires

 » La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) est très préoccupée par les énormes difficultés qu’éprouvent les habitants de plusieurs quartiers des communes de la ville de Kinshasa pour jouir effectivement de certains de leurs droits Economiques, Sociaux et Culturels (DESC) dont particulièrement l’accès à l’eau potable et à l’électricité « . C’est en ces termes que M. Serge-Pierre Ntumba, deuxième vice-président exécutif de la VSV, a introduit son intervention, lors d’une conférence de presse organisée par cette Ong de défense des droits de l’homme à son siège de Matonge/Kalamu. La VSV demande en effet aux autorités congolaises, de respecter les droits de la population à l’eau potable et à l’électricité.Selon M. Pierre-Serge Ntumba, des informations et lamentations parvenues à la VSV font état de la carence d’eau et d’électricité avec des conséquences négatives sur le vécu quotidien des milliers de personnes dans la ville de Kinshasa.Parmi les conséquences de cette malheureuse situation, il y a le fait que les habitants de Kinshasa ne savent pas du tout faire convenablement face à leurs multiples besoins quotidiens en eau et en électricité. Risque des maladies d’origine hydrique  » La quête d’eau potable est devenue le lot quotidien des résidents de plusieurs quartiers des communes de Kinshasa, obligés de se déplacer avec des récipients vides pour acheter l’eau des forages en pleine capitale de la RDCongo « , a-t-il renseigné, ajoutant que la VSV craint de voir dans l’avenir, la population être dangereusement et régulièrement exposée aux maladies d’origine hydrique consécutives au manque d’eau potable d’une part. D’autre part dit-il, le manque d’électricité expose très souvent la même population à l’insécurité caractérisée entre autres par la montée du banditisme urbain, le braquage, l’extorsion et même par les assassinats, les viols favorisés par l’obscurité due au manque permanent de l’électricité. Accès à l’eau potable à Kinshasa : quid ? À en croire M. Pierre-Serge Ntumba, les données collectées sur terrain par la VSV font état des robinets secs où l’eau ne coule plus depuis plusieurs semaines dans certains quartiers, voire plusieurs mois dans d’autres.  » Dans certains quartiers où la population a un peu plus de chance, l’eau coule aux robinets par intermittence c’est-à-dire pendant un (1), deux (2) ou trois (3) jours par semaine « , a-t-il informé. Il cité à titre illustratif, le cas de quartiers Uele, Mfidi, Kisantu, Lemba/ village et Bagata dans la commune de Makala et des quartiers Ngafani, Herady, Camp Ping et Mbala dans la commune de Selembao, où les habitants n’ont plus accès à l’eau depuis plus de deux (2) mois. Il en est de même des quartiers Mbuku, Amba, Révolution, Regideso, Kabila, Ngomba et Kumba dans la commune de Kisenso, où l’eau ne coule plus aux robinets depuis plus d’un (1) mois. Il poursuit que la situation est plus que pire dans la commune de Mont Ngafula, particulièrement sur l’avenue Tshitenge au quartier Masanga Mbila, où les robinets de la REGIDESO se sont séchés depuis plus de cinq (5) ans. Au quartier Mazamba situé dans la même commune, la population est dépourvue de l’eau potable depuis plusieurs mois.Dans le même lot, il évoque le cas des résidents de la commune de Kasa-Vubu, singulièrement ceux des avenues Lisala, Gemena, Bosobolo,… au quartier Anciens Combattants, qui ne sont pas du tout épargnés de cette carence qui les prive de l’eau potable et rend en même temps leur quotidien intenable depuis le début de l’année 2026 en cours.  » En vue de faire face à cette situation du reste insupportable, les victimes de la carence d’eau dans les différents quartiers et communes de Kinshasa sont obligés d’effectuer des longues distances à la recherche de cette denrée vitale ou encore de recourir à l’eau des puits ou des forages qui n’est pas du tout bonne pour la consommation et la santé humaines « , a-t-il indiqué. Quid de l’électricité à Kinshasa ? Comme pour l’accès à l’eau potable, M. Pierre-Serge Ntumba informe que l’accès à l’énergie électrique pose également d’énormes problèmes à travers la ville de Kinshasa, au détriment des milliers de ses habitants qui ne cessent de se plaindre suite au fait que leurs quartiers, avenues et rues, ne bénéficient plus régulièrement de la fourniture en électricité. En réalité dit-il, les habitants de certains quartiers et de certaines communes de Kinshasa n’accèdent à l’électricité que durant quelques heures de la nuit ou de la journée selon les cas, tandis que dans certains autres, l’électricité est totalement absente depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois.  » Et si par hasard l’électricité est rétablie, celle-ci est de très mauvaise qualité et n’est bonne que pour brûler des appareils des abonnés dont certains sont des démunis « , informe-t-il, citant le cas notamment de la commune de Makala, où de nombreux quartiers dont Bagata, Kisantu, Uele, Mfidi, Lemba-village, Makasi … demeurent sans électricité depuis des longs mois. Pour dénoncer cette carence persistante en énergie électrique et ses conséquences ainsi que pour exprimer leur mécontentement quant à ce, les habitants du quartier Makasi ont organisé mardi 10 mars 2026, à la fois une marche pacifique et un sit-in devant le Centre de Vente des Services (CVS) de la SNEL/commune de Makala. Ils en ont aussi profité pour dénoncer le fait que la SNEL continue à leur envoyer les factures mensuelles de consommation du courant ; alors qu’ils n’en bénéficient plus depuis plusieurs mois. La même difficulté à travers la capitale Selon l’orateur, les abonnés de la SNEL résidant dans les différents quartiers de la commune de Kisenso sont eux également butés aux mêmes difficultés. C’est le cas de ceux des quartiers Gare, Dingi Dingi, Mujinga et Amba qui, malgré l’absence du courant depuis plusieurs mois, continuent à recevoir régulièrement les factures mensuelles de consommation de la part de la SNEL. Dans la commune de Mont-Ngafula poursuit-il, si les habitants de certains quartiers parmi lesquels ceux du quartier Masanga-Mbila ont reconnu avoir l’accès à l’énergie électrique, ceux de certains autres quartiers dont Mazamba, Mama Yemo et Kindele ont au contraire dénoncé pour leur part, les

La Fondation Bomoko clôture le mois de la femme sous le thème : « Droits, justice et action pour toutes les femmes et les filles »

La Fondation Bomoko a procédé le week-end, à la clôture du mois de la femme sous le thème : « Droits, justice et action pour toutes les femmes et les filles ». L’événement s’est articulé autour du discours de l’honorable Sarah Kambwala, députée provinciale de Kinshasa élue de la commune de la N’sele et vice-présidente de la dite Fondation. Devant des milliers des femmes réunies dans la salle  » La Duchesse  » situé au quartier Badara sur avenue Kabasele n°9, l’honorable Sarah Kambwala, a exhorté les femmes à être autonome dans la société. Elle a invité les mamans d’adhérer massivement au sein de la Fondation Bomoko, où elles bénéficieront de plusieurs formations, lesquelles vont concourir à leur autonomisation. Même son de cloche de la part de Maman Sarah Kimbay, présidente des mamans de la Fédération des familles pour la paix mondiale (FFPM), qui a également mis en avant, l’importance de l’autonomisation de la femme. C’est ce qui a justifié la séquence de démonstration de fabrication des produits, par les mamans bénéficiares des formations dispensées par la Fondation Bomoko. Dans son mot de circonstance lu par M. Eugène Bitende, Secrétaire général de ladite structure, honorable Sarah Kambwala s’est dit particulièrement honorée pour cette circonstance consacré au rôle et aux responsabilités de la femme dans la société congolaise. » Tout au long de ce mois de mars, nous avons célébré la femme dans toute sa dignité, sa force et son rôle indispensable dansl’édification de notre société « , a-t-elle dit, avant de soutenir :  » Pour mieux dire, la femme est au cœur de la famille, de l’éducation, de l’économie et dudéveloppement de notre nation « . Rappelant le thème de l’édition 2026 de la Journée internationale des droits des femmesplacée sous le thème :« Droits, justice et action pour toutes les femmes et les filles », honorable Sarah Kambwala a laissé entendre que ce thème constitue un appel à transformer les différents discours en actions concrètes, afin de garantir l’égalité des opportunités, la justice et le respect de la dignité des femmes et des filles dans la société congolaise. Elle a saisi l’occasion pour lancer un appel de soutien de la Fondation Bomoko, à toutes les mamans et filles de l’Est de la République Démocratique du Congo, qui continuent de vivre dans des conditions précaires en raison de l’insécurité causée par la guerre injuste imposée par les ennemis du pays, avant de faire observer une minute de silence en leur mémoire. Honorable Sarah Kambwala a néanmoins rassuré que c’est une guerre pour laquelle le Chef de l’Etat, Son Excellence Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Champion de la masculinité positive, ne cesse de ménager aucun effort, en vue du retour définitif de la paix.  » Malgré les épreuves, ces femmes demeurent des symboles decourage, de résilience et d’espoir « , fait-elle savoir.En effet affirme-t-elle, ces femmes soutiennent leurs familles, reconstruisent leurs communautés et continuent de croire à un avenir meilleur pour la RDC. Aussi a-t-elle adressée l’entière solidarité et la profonde reconnaissance de tous les congolais.  » Votre courage est une véritable leçon pour toute la nation « , a mentionné l’honorable Sarah Kambwala dans son discours. Encourager les adhésions au sein de la Fondation Bomoko Dans un autre chapitre, elle a invité les mamans de la Fondation Bomoko de s’investir pour l’adhésion massive des nouveaux membres.  » Cette occasion constitue également une occasion de vous rappeler que chacune de vous est une véritable ambassadrice de notre fondation au sein de la communauté. Je vous invite donc àpoursuivre vos efforts avec détermination, afin d’élargir notre base, de sensibiliser d’autres mamans et d’encourager de nouvelles adhésions au sein de la Fondation Bomoko « , a-t-elle lancé, avant d’encourager les membres à collaborer étroitement avec leurs coordonnateurs communaux ainsi qu’avec les présidentssectionnaires, afin de renforcer l’organisation, la mobilisation et le fonctionnement de la fondation sur terrain. À en croire l’honorable Sarah Kambwala, c’est dans l’unité, la collaboration et la solidarité que l’on pourrait faire progresser la Fondation Bomoko, accroître son impact dans lacommunauté et contribuer davantage au bien-être des familles. Elle a par ailleurs indiqué que la clôture du mois de la femme ne signifie pas la fin de leur engagement.Au contraire mentionne-t-elle, elle doit marquer le début d’une nouvelle dynamique, visant à renforcer les actions en faveur de la promotion de la femme, à soutenir l’éducation des jeunes filles, à encourager l’autonomisation des femmes et à promouvoir leur participation dans les instances décisionnelles. » Ensemble, continuons à bâtir une société où la femme est respectée, protégée et valorisée, car éduquer une femme, c’est éduquer toute une nation « , a-t-elle soulignée, avant d’encourageret de rendre un hommage mérité àtoutes les femmes de la commune de la N’sele,particulièrement celles de la Fondation Bomoko, pour leur courage, dévouement etcontribution au développement de ladite fondation et de la RDC. Invitation à habillement approprié et une alimentation saine Présent à la cérémonie, Dr.Ghyslain Tamko, Expert en Nutrition et Consultant en Bien-être de nationalité camerounaise, a axé son message sur l’importance de l’alimentation et de l’habillement. Il a invité l’assistance d’éviter la consommation des aliments congelés et des vivres, facteurs de plusieurs troubles dont les myomes et les difficultés d’accouchement. A la place, il a recommandé les aliments bio, notamment les légumes.Sur le plan de l’habillement, Dr Ghyslain Tamko a interdit les femmes de porter des sous-vêtements pendant des longs moments. Elles doivent les changer deux à trois fois par jour pour éviter des infections. Il a également insisté sur le choix de la texture, en recommandant le coton.En guise de solution, il a recommandé la prise du produit  » Double Red Rose « , un super aliment et antioxydant très puissant, fabriqué par la société Affluence Global, qui évolue dans la vente directe et le E-commerce, et qui a son siège à la 12eme rue Limete, Q/industriel, Avenue Kabasele 14.Ce produit a-t-il dit, lutte également contre les infections et agit sur la faiblesse sexuelle chez l’homme. La cérémonie s’est clôturée dans une ambiance pleine de convivialité, à travers l’intervention du bourgmestre de la commune de N’sele,

13ème Session de la Conférence des Gouverneurs de Province : La FAO à pris une part active à travers des panels développés par quelques experts

Convoquée par Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’État, la 13ème Session de la Conférence des Gouverneurs de Province s’est tenue à Bandundu Ville, dans la Province du Kwilu, du 24 au 28 mars 2026 sous le thème : « Transformation du secteur agricole, pastoral et halieutique, développement rural et connexion aux marchés urbains » L’objectif général de la conférence consiste d’ccompagner les provinces dans l’exercice des compétences leur transférées en matière de l’agriculture, pêche et élevage et développement rural. Parmi les objectifs spécifiques, on peut retenir : Avec comme intervenant, M. Henri-Paul Eloma Ikoleki, Assistant du Représentant en charge de Programme, qui a brièvement parlé de la FAO, précisément sur sa mission dans l’alimentation et l’agriculture, qui consiste à éradiquer la faim, renforcer la sécurité alimentaire et favoriser une nutrition équilibrée et ses carences. M. Henri-Paul Eloma a rappelé les 5 Cinq Objectifs stratégiques de la FAO à savoir :Contribuer à éradiquer la faim, l’insécurité alimentaire et la malnutrition ; Rendre l’agriculture, la foresterie et la pêche plus productives et plus durables ; Réduire la pauvreté rurale ; Oeuvrer à des systèmes agricoles et alimentaires inclusifs et efficaces ; Améliorer la résilience des moyens d’existence face à des menaces ou en situation de crise.Selon M. Eloma, les actions/réalisations de la FAO en RDC, passent par le cadre de coopération signé avec le Gouvernement de la République Démocratique du Congo appelé « Cadre de Programmation-Pays (CPP). Celui de la phase 2025–2029 est en préparation d’être signé et s’articule autour de quatre priorités programmatiques intégrées, qui traduisent l’avantage comparatif de la FAO ainsi que la valeur ajoutée de son appui aux priorités nationales et au Cadre de Coopération pour le Développement Durable (CCDD) :Gouvernance et capacités institutionnelles des systèmes agroalimentaires ;Développement des chaînes de valeur et diversification économique ;Environnement, climat et résilience des systèmes agroalimentaires ;Sécurité alimentaire, nutrition et résilience des populations vulnérablesLe Chargé de Programme est revenu sur les principales réalisations de la FAO dans le domaine de la gouvernance, du développement des filières agricoles, animales et halieutiques, ainsi que dans la lutte contre les changements climatiques et la gestion durable des ressources naturelles. Il a terminé son intervention par les perspectives d’accompagnement de la FAO, au travers l’initiative  » Main dans la Main  » du Directeur Général de la FAO, QU Dongyu et le Recensement Général de l’agriculture dont la première phase sera combinée au Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RDPH2) Ce panel a été développé par M. Serge SABI, Coordonnateur du sous-Programme Environnement / Changement climatique à la FAO.Ce dernier a abordé la thématique sur la Faune sauvage, précisant que la FAO travaille avec le Ministère de l’Environnement, développement durable et Nouvelle économie du climat (MEDD-NEC), pour élaborer un document de la Politique nationale de gestion durable de la faune sauvage. Une question qui n’attire pas l’attention des décideurs, a affirmé l’orateur, pourtant au cours du processus d’élaboration du document dans différentes provinces, il a été démontré que la RDC est en train de perdre de manière inexorable, la plupart de ses espèces. Et ce, à cause d’une chasse non encadrée, une chasse désordonnée échappant au contrôle de l’Etat. Pour l’expert de la FAO, la faune sauvage ou la viande de brousse comme on l’appelle, constitue dans plusieurs de nos communautés, l’apport essentiel des protéines animales. A cette allure d’exploitation, Serge Sabi a tiré la sonnette d’alarme, les risques de voir pour le pays, certaines espèces de faune sauvage disparaitre.Il a en outre précisé que le document de la Politique Nationale de la Faune Sauvage (PNFS) ayant été finalisé, sera bientôt soumis au ministère concerné, avant l’organisation d’un atelier national de validation dudit document. Pour Serge Sabi, cette thématique mérite l’attention de tous les décideurs tant au niveau national que provincial.Il a également parlé d’une autre initiative que la FAO met actuellement en œuvre pour mieux gérer notre écosystème et nos ressources naturelles. Il s’agit d’un projet sur « la gestion des tourbières dans la province de l’Equateur ». À ce sujet, l’action de la FAO vise à ramener toutes les populations qui vivent autour de ces tourbières, à mieux les gérer, d’autant plus qu’elles sont des Réservoirs naturels majeurs de carbone.En effet, les tourbières stockent d’énormes quantités de carbone dans leurs sols, contribuant fortement à la lutte contre le changement climatique, en limitant les émissions de gaz à effet de serre. Pour M. Serge Sabi, les tourbières ont un Intérêt stratégique pour le développement durable. Ainsi, leur protection soutient les objectifs nationaux liés à l’environnement, au climat et aux moyens de subsistance locaux, notamment en RDC. C’est ce qui justifie l’intérêt qu’accorde la FAO à accompagner la RDC dans la gestion durable des tourbières, tout en invitant toutes les parties prenantes, à veiller durablement sur cette ressource naturelle. Dr Gaston Amzati, Coordonnateur du projet Pandemic Fund (FAO), est intervenu au panel 7, axé sur le thème : « Intensifier et diversifier les élevages ».Il s’est étendu sur le Sous-thème : maladies animales en parlant de la : « Contribution de la FAO au renforcement des capacités de préparation et de réponse aux épidémies/pandémies, selon l’approche « One Health » en RDC.Lors de son intervention, Dr Gaston Amzati a présenté les actions menées par la FAO pour renforcer le système de santé animale en République Démocratique du Congo. Depuis près d’une décennie a-t-il renseigné, l’organisation appuie le pays dans la prévention, la détection précoce et la gestion des maladies animales, y compris les zoonoses, en PROMOUVANT l’approche intégrée « Une Santé ».Et depuis 2016, plusieurs avancées majeures ont été réalisées, entre autres :La Formation de vétérinaires épidémiologistes de terrain via le programme ISAVET, couvrant 26 provinces ; Le Déploiement du système électronique EMAI-i+/EMPRESS+ pour la surveillance des maladies animales, avec plus de 300 agents formés et une extension à la faune sauvage ; Institutionnalisation de la plateforme « Une Santé » avec 16 comités provinciaux ; Soutien à trois laboratoires vétérinaires (Kinshasa, Lubumbashi, Goma) et formation de techniciens en biosécurité et diagnostic.Dr Amzati a également relevé des défis persistants, notamment la faible couverture territoriale des vétérinaires. Les perspectives incluent la mise en place des