Les Léopards rugissent en silence : La RDC dompte les Bermudes (2-0)

Il n’y avait ni clameurs, ni chants, ni ferveur populaire. Seuls résonnaient l’écho du cuir et les consignes sèches tombées du banc. Dans le calme feutré d’un huis clos, l’équipe nationale de la RDC a privilégié l’essentiel : l’efficacité comptable. Face aux Bermudes, les Léopards se sont imposés avec autorité (2-0), livrant une prestation maîtrisée, pensée comme un laboratoire tactique avant l’échéance capitale des barrages intercontinentaux du Mondial 2026. Il a fallu attendre les ultimes soubresauts de la première période pour voir le verrou sauter. À la 45e minute, Fiston Mayele a surgi pour débloquer la situation, récompensant une domination jusque-là stérile. Au retour des vestiaires, loin de relâcher leur étreinte, les Congolais ont enfoncé le clou grâce à Yoane Wissa (52e). Un but de break synonyme de sérénité pour le groupe. Plus qu’un simple succès, cette rencontre tenait lieu de grand oral. Le sélectionneur Sébastien Desabre en a profité pour passer ses troupes en revue, affiner les automatismes et déceler les dernières scories à gommer. Car l’objectif est ailleurs : dans quelques jours, c’est un ticket pour la Coupe du monde qui se jouera. À ce stade, chaque combinaison et chaque détail comptent.Alignés d’entrée, Lionel Mpasi, Arthur Masuaku, Axel Tuanzebe, Edo Kayembe ou encore Grady Diangana ont rendu une copie sérieuse, sans éclat superflu mais empreinte d’une discipline tactique rassurante. Dans l’ombre, le collectif prend corps. Si ce succès face aux Bermudes n’a rien d’un exploit retentissant, il possède la valeur des victoires utiles — celles qui construisent, corrigent et préparent les grands destins. Dans le silence du huis clos, les Léopards ont peut-être posé les jalons de leur rugissement futur. Philippe Dephill Lipo
Handisport :Les Championnes d’Afrique de basket fauteuil reçues avec les honneurs par Félix Tshisekedi

« Le handicap n’est pas un frein à l’excellence. » C’est en substance le message porté par le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a reçu, hier lundi 23 mars 2026 à la Cité de l’Union africaine, les Léopards dames U-25, fraîchement couronnées championnes d’Afrique de basketball sur fauteuil roulant. Quelques jours après leur triomphe héroïque face au Kenya lors de la 3ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations, les jeunes ambassadrices de la résilience ont été accueillies sous le chapiteau présidentiel. Accompagnées par la Ministre déléguée en charge des Personnes vivant avec handicap, Me Irène Esambo Diata, et le Ministre des Sports, Didier Budimbu, les championnes ont vécu un moment de reconnaissance nationale à la hauteur de leur exploit. L’illustration parfaite du dépassement de soiDans une atmosphère chargée d’émotion, le Chef de l’État a salué le parcours sans faute de ces athlètes, érigées désormais en modèles pour toute une nation. « Grand merci pour ce que vous faites. Cela démontre qu’on n’a pas forcément besoin de posséder l’intégralité de ses capacités physiques pour briller ; vous en êtes la parfaite illustration », a déclaré le chef de l’État congolais. Et de souligner que cette victoire offrait au pays une image rayonnante et inspirante sur la scène internationale : « Grâce à vous, la République Démocratique du Congo rayonne à nouveau par ses succès. » Cap sur le Brésil en 2027 Le point d’orgue de cette audience a été la remise officielle du trophée continental au Premier Citoyen du pays. Ce sacre historique ne marque pas seulement un tournant pour le sport inclusif en République Démocratique du Congo ; il propulse également les Léopards vers les sommets mondiaux. Grâce à ce titre, l’équipe nationale de la RDC est officiellement qualifiée pour la Coupe du Monde de basketball sur fauteuil roulant, prévue en 2027 au Brésil. Une consécration méritée pour ces championnes qui prouvent, avec force et passion, que le talent n’admet aucune limite. Philippe Dephill Lipo
Dotation de la première Politique Nationale sur la Faune Sauvage en RDC : La FAO appuie la tenue de la 3eme réunion du Comité de Pilotage

Le gouvernement de la RDC, à travers le Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Economie du Climat, avec l’accompagnement de la FAO, a organisé vendredi 20 mars 2026 à Kinshasa, la 3ème réunion du Comité de pilotage de la reforme de la Politique nationale de la faune sauvage en RD Congo. L’Objectif général de cette Réunion est de Permettre au Comité de Pilotage, d’examiner la version finale consolidée du DPNFS et de statuer sur le passage à la prochaine étape du processus, notamment l’organisation de l’Atelier National de Validation de la Version 0 du DPNFS. Et de manière spécifique il s’est agi de :✓ Examiner la cohérence stratégique globale du document ;✓ Vérifier l’alignement juridique et institutionnel avec le cadre national ;✓ Examiner les mécanismes financiers et de suivi-évaluation ;✓ Identifier d’éventuels points nécessitant ajustements mineurs ;✓ Valider formellement le Draft, en vue de l’organisation de l’Atelier National de Validation ;✓ Donner les orientations pour l’organisation et le cadrage technique de l’atelier national. En effet, depuis l’initiative de ce processus structuré visant à doter la RDC d’une toute première Politique Nationale sur la Faune Sauvage, plusieurs étapes ont été franchies, notamment : José Wakadila et Science Kinkobo
Avec l’appui de l’Ambassade du Canada : La FENAPHACO a organisé une formation des PVH sur l’élevage, l’agriculture et la transformation des produits agricoles

Dans le cadre du projet d’appui à la formation professionnelle des personnes vivant avec handicap (PVH) pour leur autonomisation dans le secteur économique, appuyé par l’Ambassade du Canada à travers le Fonds de contribution aux initiatives locales, une deuxième activité a eu lieu ce vendredi 20 mars 2026 au Centre Caritas Développement de Kinshasa situé à la 13e rue Limete. Deux formateurs se sont succédés tour à tour à savoir MM. Rigobert Kiakesidi et Zacharie Lufua, respectivement agro-veterinaire et spécialiste en production végétale. Pour Me Patrick Pindu-di-Lusanga, Coordonnateur national de la Fédération nationale des associations des personnes handicapées du Congo (FENAPHACO), il s’est agi d’un atelier de renforcement des capacités des leaders des organisations des personnes vivant avec handicap (PVH) sur l’agriculture, l’élevage et la transformation des produits agricoles, pour assurer une sécurité alimentaire à ces dernières. » Les amener à avoir ces notions, va les stimuler à la réalisation des activités agricoles, afin de contribuer à leur sécurité alimentaire à travers des activités susceptibles de les pousser à leur autonomisation, pour leur propre prise en charge « , a expliqué Me Pindu. Pour M. Rigobert Kiakesidi, Agro-veterinaire pratiquant et premier formateur du jour, sa formation avait trait aux cultures de proximité et l’élevage de substances. En effet dit-il, depuis un certain temps en RDC, beaucoup des gens pensent que l’agriculture familiale ne peut rien rapporter et ne fait pas nourrir la population. Erreur fait-il savoir, car une agriculture familiale soutenue est susceptible de nourrir la population. » C’est pour certe raison que nous sommes venus soutenir les PVH, à la connaissance sur certains espèces animales à élever à proximité (autour des maisons, parcelles…) ainsi que les cultures de proximité « . À ce sujet, il dit avoir abordé la notion relative aux conditions d’élevage des poules ainsi que les caprices y afférents, les sortes des géniteurs à utiliser ainsi que les avantages et desanvatages liés à cette activité. » En rapport avec le mois de la femme, les PVH peuvent féminines devraient saisir cette opportunité pour nourrir leurs familles et participer ainsi à l’autosuffisance alimentaire et l’autonomie de la femme vivant avec handicap « , a-t-il dit. Le deuxième formateur, M. Zacharie Lufua, spécialiste en production végétale, a mis l’accent sur la culture familiale, laquelle concourt à l’autosuffisance alimentaire. Il a cité l’exemple de l’amarrant (Biteku teku), une légume très prisée par les Kinois, et qui peut être cultiver sans recourir aux engrains chimiques, mais plutôt avec les moyens de bord, notamment les feuilles qui tombent des plantes. Ces feuilles a-t-il expliqué, peuvent se transformer en engrains chimiques lorsqu’elles se posent sur des plantes comme le manioc, le maïs…En clair dit-il, les PVH sont d’exécuter ces genres des tâches. » D’où notre soutien à leur égard, à travers ces formations « , a-t-il ajouté. Le satisfecit des participants Mme Hortense Ikobonga, présidente provinciale du Réseau des femmes vivant avec handicap pour le compte de la FENAPHACO, a affirmé que ces formations constitue une manière de rendre les PVH autonomes, en particulier les femmes vivant avec handicap, surtout en ce mois de mars. » C’est aussi un droit garanti par les instruments internationaux, régionaux et nationaux « , a-t-elle dit, ajoutant qu’il est impératif de pour les PVH, de s’approprier ces genres des connaissances, non seulement pour leur survie, mais aussi pour celle de leurs différentes familles. » D’où l’importance d’apprendre avant d’aller inculquer les mêmes connaissances au niveau de nos différentes base « , a-t-elle soulignée. À noter que les leaders formés iront à leur tour, transmettre les connaissances acquises au niveau de leurs organisations respectives. José Wakadila
JIF 2026 : les femmes vivant avec handicap célèbrent le mois de la femme avec un focus sur leurs droits

Dans la dynamique de ne laisser personne de côté, conformément à la vision du Président de la République qui place la question du handicap au cœur de la gouvernance, le Ministère en charge des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, sous l’impulsion de Maître Irène Esambo Diata, a organisé ce jeudi 19 mars 2026 une journée d’échange dédiée aux femmes vivant avec handicap. Organisée en marge du mois de mars consacré aux droits des femmes, cette activité s’inscrit dans le double cadre thématique : « Droits, justice, action : pour toutes les femmes et les filles » (thème international) et « Droits garantis : autonomisation durable pour toutes les femmes et filles en RDC » (thème national). Cette rencontre a constitué un espace d’écoute, de formation et de sensibilisation, permettant aux participantes de mieux comprendre leurs droits et les mécanismes de leur protection. Plusieurs thématiques clés ont été abordées, notamment les droits des jeunes handicapés ainsi que les instruments juridiques et légaux garantissant la promotion et la protection des femmes vivant avec handicap. Les échanges ont également mis en lumière l’importance de l’éducation aux droits humains dès le bas âge. Le représentant d’ONU Femmes a insisté sur la nécessité d’inculquer aux enfants, filles comme garçons, les valeurs de respect et de défense des droits. De son côté, le représentant de la Ministre du Genre a souligné un message essentiel : l’acceptation de soi constitue la première étape vers le respect et la reconnaissance par les autres. La journée s’est clôturée par la visite des stands d’exposition, où les participantes ont présenté des produits issus de leur savoir-faire, illustrant ainsi leur potentiel économique et leur contribution au développement national. « Investir dans la femme, c’est investir dans la prospérité et la paix de la Nation », dit-on (Celcom Min Pvh apv)
Sénat de la RDC : Modeste Bahati Lukwebo cède à la pression et démissionne

Coup de théâtre au Palais du Peuple ce mercredi 18 mars 2026. Après plusieurs jours d’incertitude et une fronde parlementaire sans précédent, Modeste Bahati Lukwebo a officiellement déposé son tablier de deuxième vice-président de la Chambre haute à 17h30. Récit d’une chute précipitée. Un revirement spectaculaire Jusqu’à la veille, l’heure était encore à la résistance. Malgré un étau politique se resserrant inexorablement, l’ancien président du Sénat refusait de quitter ses fonctions. Pourtant, la menace était bien réelle : une pétition de destitution, portée par le sénateur Dany Kabongo, avait recueilli l’adhésion massive de 83 élus. Les griefs articulés contre lui étaient sans appel : « incompétence notoire », gestion défaillante et rupture de confiance définitive avec ses pairs. Une fracture au sommet de l’Union SacréeSi les motifs officiels évoquent des lacunes administratives, le malaise est plus profond. Cette crise agit comme un révélateur des secousses qui agitent l’Union sacrée de la nation. En s’opposant ouvertement au projet de révision constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo s’est isolé de sa propre famille politique, transformant un débat de gouvernance en une véritable purge institutionnelle. Une sortie de scène par la petite porte. En démissionnant cet après-midi, l’élu du Sud-Kivu a choisi de devancer l’opprobre d’une destitution par vote. Une commission spéciale avait en effet déjà été mise sur pied pour examiner le bien-fondé de la pétition. Face à un rapport de force devenu mathématiquement intenable et à l’imminence d’un désaveu public en plénière, il a préféré reprendre sa liberté avant le verdict final. Quels enjeux pour la suite ? Ce départ marque la fin d’une époque, mais ouvre une période d’incertitude : Un dossier qui, loin de se refermer avec cette démission, promet de nouveaux rebondissements dans les jours à venir. Philippe Dephill Lipo
Avec l’accompagnement de la FAO : Le ministère de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire organise un atelier de présentation des résultats du Diagnostic de l’Irrigation en RDC

Le Ministère de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire, en collaboration avec la FAO, a organisé lundi 16 Mars 2026 à Kinshasa, un atelier de présentation des résultats du Diagnostic de l’Irrigation en RDC. Cette activitée qui entre dans le cadre du « Projet de formulation de la Stratégie nationale de développement de l’Irrigation en République démocratique du Congo (SNDI-RDC) » marque une étape clé du processus de formulation de la Stratégie nationale de développement de l’Irrigation. Cette rencontre vise à permettre un échange ouvert, un enrichissement collectif et une validation concertée des analyses issues du terrain, afin de garantir que la stratégie finale réponde pleinement aux besoins réels et aux priorités du pays. De ce fait, ce document stratégique permettra de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire à travers le développement de l’Irrigation en RDC, afin de réduire la dépendance à l’importation des denrées alimentaires de base. En effet, l’élaboration de la Stratégie nationale de développement de l’Irrigation repose sur un principe fondamental notamment : aucune stratégie ne peut réussir sans la participation active et inclusive de l’ensemble des parties prenantes. Ce diagnostic constitue une base essentielle pour l’élaboration d’une stratégie nationale solidement ancrée dans les réalités du terrain, répondant aux besoins des producteurs et alignée sur les priorités nationales de développement agricole. Le potentiel hydrique exceptionnel de la RDC Dans son mot de circonstance, Dr. Brice LAFIA, qui intervenait au nom du Représentant-resident de la FAO en RDC, a laissé entendre que la RDC dispose d’un potentiel hydrique exceptionnel, parmi les plus importants du continent africain. Pour lui, l’agriculture en RDC demeure encore largement dépendante des précipitations, ce qui l’expose fortement aux aléas climatiques, aux irrégularités saisonnières et aux effets de plus en plus perceptibles du changement climatique. Le développement de l’irrigation constitue une opportunité « … Face aux défis persistants liés à la sécurité alimentaire, à la productivité agricole, à la résilience des systèmes de production et à la réduction de la pauvreté rurale, le développement de l’irrigation constitue une opportunité stratégique majeure pour le pays… », a déclaré Dr. Brice LAFIA. Avant de préciser : « …C’est dans cette perspective que le Gouvernement de la République, avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), s’est engagé dans un processus rigoureux visant à doter le pays d’une stratégie nationale moderne, réaliste et inclusive en matière de développement de l’irrigation… » Pour Dr. Brice LAFIA, les résultats présentés constituent la première synthèse nationale complète de l’état des lieux de l’irrigation en RDC, couvrant notamment : le potentiel irrigable exploitable ; les systèmes d’irrigation existants, qu’ils soient publics, privés ou communautaires ; les pratiques paysannes ; les besoins en infrastructures, en gouvernance et en renforcement des capacités ; les contraintes techniques, économiques et institutionnelles ; ainsi que les opportunités de développement durable et d’investissement. De son côté, le Secrétaire Général au Ministère de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire, Benjamin Toirambe Bamoninga, qui a ouvert cet atelier au nom de son ministre empêché, n’a pas manqué des mots pour rappeler que la RDC se distingue par un potentiel agricole exceptionnel, soutenu par des ressources naturelles abondantes et des conditions climatiques favorables. Pour le SG Toirambe, la diversité de ses climats et de ses écosystèmes constitue un environnement idéal pour une agriculture à la fois extensive, diversifiée et intensive, capable de satisfaire la demande nationale et sous-régionale et, de favoriser les exportations. » …Les infrastructures d’irrigation existantes (anciens périmetres irrigués), dont la plupart sont dans un état de délabrement avancé en raison d’un manque d’entretien, de financement et des capacités techniques ne couvrent qu’environ 30.00 hectares à l’échelle nationale. De plus, l’irrigation et le drainage sont insuffisamment maitrisés en raison de l’absence d’une stratégie cohérente et des normes appropriées en matière de gestion de l’eau… », a fait savoir le SG Benjamin Toirambe Bamoninga Notons que le lancement officiel dudit Projet a été organisé du 05 au 06 mai 2025 à l’hôtel Memling à Kinshasa/Gombe. José wakadila et Science Kinkobo
Aide-non remboursable du Japon aux micros-projets locaux : 72.900 usd pour l’extension de l’école » Les Bons Petits » à Kimwenza/Mont-Ngafula

Monsieur MAEKAWA Hidenobu, Conseiller, Chef de Mission Adjoint de l’Ambassade du Japon en République Démocratique du Congo et Madame KONGO NSONA Christiane, Coordinatrice de l’Association Tuvene Kua Nzambi (TUKUZA en sigle), ont procédé dernièrement à l’inauguration du « Projet de Renforcement de l’Ecole » Les Bons Petits « , par l’Extension de la Section Agro-Pastorale à Kimwenza – Mont Ngafula », en présence du Bourgmestre de Cette Commune de la ville de Kinshasa. Financé à hauteur de 72.900 dollars américains dans le cadre de l’Aide Non-Remboursable du Japon aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine, ce projet a permis, d’une part, la construction de 4 salles de classes, d’un atelier d’agronomie, de latrines ; la mise à disposition de matériels agro-pastoraux tels qu’un motoculteur, une serre et des équipements de base pour les activités agricoles, et d’autre part, la réalisation d’un rez-de-chaussée bas comprenant une grande salle modulable, des sanitaires, une infirmerie et un bureau administratif destinés en priorité à l’enseignement maternel. Ces infrastructures visent à accroitre la capacité d’accueil de l’école et à offrir aux élèves une formation adaptée aux défis actuels. Lors de son adresse, Monsieur MAEKAWA Hidenobu a déclaré que ce don aux habitants du quartier de Kimwenza et ses environs, illustre la coopération fructueuse entre le Japon et la RDC, et témoigne d’une volonté commune de répondre aux besoins concrets de la population congolaise. Soulignant que l’éducation est l’un des piliers de la politique de la coopération du Japon en RDC, Monsieur MAEKAWA n’a pas manqué de relater l’histoire du Japon pour inspirer les élèves et apprenants congolais à réfléchir sur le but et les avantages de la scolarisation et de la formation. A cet égard, il a souligné que malgré le manque de ressources naturelles, le Japon est devenu la 3ème économie mondiale grâce à ses ressources humaines, invitant ainsi la population congolaise à être consciente de ses capacités et à valoriser l’éducation. « La RDC a besoin de plus de personnes qualifiées et bien instruites pour la mener vers la prospérité » a-t-il martelé. Pour clore, Monsieur MAEKAWA Hidenobu a émis le souhait que les bénéficiaires directs de ce don en assure la pérennité, car c’est par le sérieux et l’engagement que ces infrastructures deviendront non seulement un véritable tremplin vers un épanouissement personnel mais aussi vers la réussite, et contribueront au progrès de la RDC. José Wakadila
Paix durable et réconciliation en RDC : Le journaliste volontaire Adelin Job Mbangu appelle à un dialogue national

Des voix s’élèvent de plus en plus pour inviter les autorités congolaises, en particulier le Président de la République et chef de l’Etat Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de convoquer un dialogue national inclusif, afin de cimenter une paix durable et de sceller la réconciliation nationale au pays. En dehors de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) et de l’ECC (Église du Christ au Congo) qui ont lancé l’initiative d’un dialogue pour la paix dans la région des Grands Lacs, plusieurs autres structures et personnalités joigent leurs voix aux princes des églises catholiques et protestantes. Parmi eux se trouve en bonne place le journaliste volontaire de paix et acteur humanitaire, Adelin Job Mbangu, qui a réaffirmé dans une récente déclaration, son engagement pour la stabilité et la cohésion nationale en RDC. En effet, Adelin Job Mbangu, spécialiste de la communication de crise et du journalisme en zones de conflit, encourage dans sa déclaration, toutes les forces vives de la nation, à privilégier un dialogue national inclusif, afin de consolider une paix durable et cimentée. Dans sa démarche, ce journaliste volontaire de paix affirme que la paix reste sa priorité principale pour l’avenir du pays. » Seule une démarche de dialogue réunissant l’ensemble des acteurs politiques et sociaux du pays, peut permettre de construire une stabilité réelle et durable « , a-t-il dit. Et d’ajouter : « Ma priorité demeure la paix. Et cette paix passe par un dialogue national inclusif sous la co-médiation de la CENCO-ECC, avec l’appui de Luanda ». À en croire Adelin Job, la situation nationale que vit les populations congolaises, requiert impérativement une approche responsable fondée sur la concertation et la recherche de solutions consensuelles. C’est la raison pour laquelle a-t-il salué l’initiative portée par la CENCO et l’ECC, deux structures religieuses qui œuvrent en symbiose, pour favoriser un cadre de dialogue entre les acteurs politiques et sociaux de la RDC Le journaliste volontaire Adelin Job Mbangu considère ces deux structures religieuses, comme des acteurs crédibles capables de faciliter des discussions constructives et de renforcer la confiance entre les différentes parties prenantes. Il estime que l’implication des Églises dans les efforts de médiation, constitue un levier important pour encourager la réconciliation et la recherche d’un consensus national. Il a par ailleurs condamné toute initiative visant à fragiliser la CENCO, estimant que toutes les flèches et diatribes orientées contre cette structure religieuse, risquent de compromettre les efforts de médiation et d’affaiblir les initiatives de dialogue nécessaires à la stabilité de la République démocratique du Congo. Adelin Job Mbangu, croît dur comme fer, que la consolidation de la paix en RDC passe par l’implication responsable de tous les congolais, partant des dirigeants politiques, organisations de la société civile, confessions religieuses, partenaires régionaux… Dans ce même ordre d’idées, il a rappelé l’importance du soutien diplomatique régional, notamment celui de Luanda (Angola), dans les initiatives visant à instaurer un climat propice au dialogue et à la réconciliation nationale. Tout compte fait, le journaliste volontaire de paix, invite l’ensemble des acteurs nationaux à privilégier la voie du dialogue, afin d’éviter toute escalade des tensions. Adelin Job Mbangu pense en effet que, l’avenir et la stabilité de la RDC reposent avant tout sur un engagement sincère en faveur de la paix, de l’unité et de l’intérêt national. José Wakadila
Kinshasa : Un nourrisson tué par balle lors d’un braquage sanglant à N’sele

L’insécurité a franchi un nouveau palier tragique dans la périphérie de la capitale. Dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 mars 2026, une attaque à main armée a coûté la vie à un nourrisson dans la commune de N’sele à Kinshasa capitale de la République Démocratique du Congo. La victime, une petite fille prénommée Allegria, a été mortellement atteinte par une balle perdue. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, un groupe de bandits armés a pris pour cible le domicile familial. Après avoir échoué à forcer l’entrée, les assaillants ont ouvert le feu à travers la paroi de la maison. Le bilan est lourd : le bébé a succombé à ses blessures, tandis que sa mère a été blessée lors de l’assaut. Ce drame continue de provoquer une vive émotion au sein de la population locale et relance automatiquement le grand et interminable débat sur la recrudescence de la criminalité urbaine dans les quartiers excentrés de Kinshasa. Une enquête devra déterminer l’identité des auteurs de cette agression, toujours en fuite. Philippe Dephill Lipo